Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !

Stats de la semaine #9

Salut les sériephiles !

On se retrouve aujourd’hui comme tous les lundis pour les stats de la semaine, mais pas que. Vous aurez sûrement remarqué une baisse de régime de mon côté, et forcément, elle se ressent aussi dans les stats, mais ce n’est pas aussi catastrophique, heureusement. Alors mais qu’est-ce qu’il se passe pour que je sorte si « peu » d’articles par rapport à il y a un mois ? Facile : les séries sont en pause.

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Quoi ? Comment ça, j’essaye de vous embrouiller ? Bon, d’accord, la majorité des séries sont en pause et je prends du retard dans les autres car je suis passé à une moyenne de moins d’un épisode par jour cette semaine. Je suis tout simplement dans une période de révisions extrêmes, puisque, l’air de rien, dans 7 jours, je serai en train de plancher sur une dissertation de 7h qui marquera le début de toute une semaine de concours. Forcément, attendez-vous à plein de tweets avec des chansons plus ou moins pourries (marque de ma fatigue extrême) et à un retard qui s’accumule côté séries.

Si je regarde moins de séries, c’est aussi pour continuer d’assurer autant que possible les articles quotidiens du blog, donc voilà, je me repose avec le blog plus qu’avec des épisodes. À vue de nez, aujourd’hui, je regarderai juste la reprise de The Walking Dead, demain celle d’Unreal, mercredi This is us et/ou Another Period, jeudi The Magicians et ce week-end le crossover Scandal/HTGAWM avec probablement Agents of S.H.I.E.L.D. Tout le reste va passer à la trappe et je reprendrai du service le 8, en faisant mon possible pour rattraper mon retard, et voir The Punisher, et Jessica Jones, et l’Arrowverse, et me maintenir à jour. Ce n’est pas gagné du tout, mais j’ai encore une montagne de révisions à gravir.

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Maintenant que j’ai raconté ma vie dans une intro bien trop longue, voici les 5 articles les plus lus cette semaine :

  1. Mes 25 ans : 124 vues
  2. Les Bracelets rouges – S01E01-02 : 101 vues
  3. Une saison 2 pour Salvation ? : 67 vues
  4. Les Bracelets rouges – S01E05-06 : 57 vues
  5. Les Bracelets rouges (S01) : 56 vues

Il faut bien que j’avoue que ça me fait sacrément plaisir de voir ce top ! Entre mon égo flatté par l’article le plus lu de la semaine, avec tous vos commentaires !, et ma série coup de cœur qui occupe trois places, il faudrait être difficile pour dire autre chose. Bon, OK, je suis curieux de voir le premier épisode de la série attirer deux fois plus de monde que les épisodes de lundi dernier (surtout vu la fin de saison !!) et un peu inquiet de voir les écarts de stats entre les diffusions des saisons 1 des Bracelets rouges et Salvation. En même temps, j’étais l’un des seuls à commenter cette dernière alors que Les Bracelets ont attiré plein de commentaire, alors j’espère que ceci explique cela, parce qu’à choisir entre les deux, je sais où va ma préférence, et tant pis si vous étiez plus nombreux sur celle que j’aime moins !

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Du côté des cinq saisons les plus consultées cette semaine, la non-diffusion de plein de séries continue de faire de la place pour les autres :

  1. Les Bracelets rouges (S01)
  2. Skam France (S01)
  3. Here & Now (S01)
  4. Missions (S01)
  5. The Magicians (S03)

Que de saisons 1 ! Je ne suis pas très surpris par la deuxième place pour Skam, parce que la série norvégienne a la masse de fans, alors forcément il y a des curieux pour l’adaptation française. En revanche, je suis super surpris du succès de l’épisode 2 d’Here & Now qui a attiré beaucoup plus que la semaine dernière. Comme j’aime beaucoup la série et qu’en une heure elle me donne l’impression de voir plusieurs épisodes, je vais peut-être tenter de trouver un moment pour la voir dans la semaine ; après tout, elle a des scores bien meilleurs que ceux de The Walking Dead, donc ça veut peut-être dire quelque chose sur la qualité des deux séries ehe.

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En revanche, grosse surprise de voir Missions atteindre cette place. Si je ne m’explique pas son succès, j’avoue en être très content, parce que c’est une série française qui vaut le coup. Et puis, trois séries sur cinq dans ce top sont françaises, c’est fou !

Tout aussi fou (et incompréhensible), The Magicians est en chute libre dans vos lectures cette semaine. Certes, la série s’assure la cinquième place, mais c’était moins une alors qu’elle avait jusque-là pas mal d’avance.

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Bon, cet article est déjà trop long, mais je termine quand même par les recherches ayant mené au blog, et surtout par celle-ci qui m’inquiète un peu : « je sais pas où ils mont mise mais c’est très perturbée ». J’espère que la personne qui a cherché ça sait où elle est mise désormais ? Non seulement, ça m’intrigue qu’un moteur de recherche me classe bien avec une requête comme ça, mais en plus la personne a consulté trois pages du blog, donc c’est à croire que ça correspondait à ce qu’elle cherchait.

Moins drôles, les recherches sur un personnage mort cette semaine me rendent triste, alors que « fanfiction en français arizona » m’a déjà bien plus satisfait !

Voilà, c’est tout pour cette semaine, j’espère que ça vous a plu 🙂

Mes genres de séries préférés

Salut les sériephiles,

Vous pensiez que j’avais oublié le TFSA de cette semaine ? Vous n’aviez pas entièrement tort, car je me suis gardé la rédaction de l’article pour ce matin, ce qui était bien sûr la pire des idées pour vous le sortir à l’horaire habituel (vers 11h, 11h30 en gros). Qu’importe, l’essentiel c’est de participer et je suis toujours largement dans les temps. Du même coup, j’en profite aussi pour souhaiter un joyeux 20e anniversaire à Maurane. Oui, d’habitude, je le fais dans l’article du jour, mais ça m’a échappé quand je l’ai rédigé parce que je n’avais pas fait attention à la date. Bouuuh.

Bon, sinon cette semaine le thème proposé par Tequi est assez large pour que je sois possiblement hors sujet, mais j’ai essayé de faire attention donc ça devrait passer. Pas de spoilers en plus, je vais simplement parler des genres de séries que j’aime regarder, et pourquoi.

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  1. Teen drama (& soap)

Oui, j’assume, j’aime regarder les séries pour adolescents, même si j’ai de plus en plus besoin d’un twist intéressant pour m’accrocher (à la The 100 qui s’éloigne rapidement de la formule ado cela dit ou à la 13 Reasons Why). Les ados ont toujours le poids du monde sur leurs épaules et que la série soit américaine ou française (coucou l’adaptation de Skam), il y a de quoi accrocher. Les formules de séries pour les adolescents sont calibrées le plus souvent sur des formats 40 minutes, ce que j’adore, et proposent tout un tas d’histoires basés sur les relations et dynamiques de groupe. Or, ce que j’aime dans une série, c’est justement ça.

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  1. Superhéros

Si je ne suis pas un grand fan du manichéisme trop souvent présent dans ce type de séries avec les grands gentils et les grands méchants (coucou Supergirl et l’ensemble de DC j’ai l’impression), j’aime malgré tout toutes les histoires de personnages se découvrant des pouvoirs et apprenant à vivre leur quotidien avec. Plus que tout dans les séries de superhéros, j’aime quand il est question d’une équipe apprenant à travailler ensemble, et c’est bien pour ça que j’ai adoré The Gifted et préféré The Defenders à n’importe quelle autre série solo de Marvel. Ou Agents of S.H.I.E.L.D, donc. Bref, vous l’avez probablement : la meilleure série de superhéros possible est celle qui s’intéresse à la dynamique de groupe… Y a comme une répétition dans ce que j’écris aujourd’hui, je sais.

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  1. Science-fiction

Que ça se passe de nos jours (Dollhouse) ou dans un futur plus (Altered Carbon) ou moins (The 100) éloigné, personne ne peut nier que j’ai un gros faible pour ce genre. Et malheureusement, c’est plus souvent un inconvénient qu’un avantage : ça m’a fait tenir devant des séries franchement moyennes comme The Mist ou Salvation. Evidemment, pour me plaire, il faut (une dynamique de groupe, oui) que la série soit capable de proposer des explications qui tiennent la route ! C’est paradoxal, je sais, mais la science-fiction qui fait mal son travail ou perd sa crédibilité en cours de route à tendance à me déplaire – rappelez-vous le mal que j’ai eu avec les quelques paradoxes mal gérés de 12 monkeys, par ailleurs excellente. De la science-fiction, oui, mais dans un cadre réaliste, comme avec Orphan Black. Comme pour les super-héros, donc.

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  1. Comédies

Je n’aurais jamais pensé écrire ça il y a quelques années, mais pendant ma 2e année de prépa (c’était déjà il y a cinq ans lol), je suis devenu accro aux comédies au point de pouvoir le dire aujourd’hui : la majorité de ce que je regarde, ce sont des comédies. Le format court aide bien, les dynamiques de groupe y sont souvent plus travaillées et j’ai fini par me découvrir une vraie appétence pour le méta, ces séries autoréflexives qui se moquent d’elles-mêmes ou proposent des parodies claires, comme Community ou Teachers. Oui, je plaque des choses beaucoup trop sérieuses sur mes comédies préférées, mais c’est ce type d’humour qui fait appel à des connaissances précises et à l’attention du téléspectateur qui me plaît, et on ne se refait pas.

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  1. Urban fantasy

Avec Buffy comme série préférée et Charmed comme première vraie série que j’ai suivie dans ma vie, ça ne surprendra personne que mon choix de prédilection soit celui-ci. Dès que la fantasy s’incruste dans un cadre urbain, je dévore, même si je trouve ça nul dès le départ, coucou Shadowhunters, ou que ça ne casse pas trois pattes à un canard, coucou Midnight Texas. Souvent, les séries s’inspirent de livres que je n’aime pas trop pour les romances mielleuses qu’ils proposent ; mais ça passe toujours mieux à l’écran, quand on n’a pas les sentiments dégoulinant sur plusieurs paragraphes – ou les pensées sexuelles d’un personnage en boucle sur 150 pages (d’où le gif de Sookie, parfaitement). Ouais, je le mets en numéro 1 et je critique, oups.

Bon, on a eu le débat il n’y a pas longtemps sur Twitter, mais pour ceux qui n’auraient pas suivi, j’insiste sur la nécessité du cadre urbain pour me plaire. Quand ça ne se rattache pas à quelque chose que je connais, quand les personnages n’ont pas de références concrètes à mon monde, je n’arrive pas à me projeter aussi bien et je finis souvent par décrocher. Je suis pourtant quelqu’un avec pas mal d’empathie, mais ça ne me parle pas (et dans le fond, si je n’aime pas les séries historiques, c’est sûrement pour cette même raison).

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Bref, avec une série d’urban fantasy, vous êtes sûrs de me parler, et Yodabor ne s’y est probablement pas trompée en m’offrant les premières saisons de Teen Wolf pour mon anniversaire (merci !). La promo « mecs à poil » de la série m’en a toujours tenu à l’écart, mais en vrai, on est dans un mélange teen drama/urban fantasy, donc il y a de grandes chances que je dévore la série le jour où je m’y mettrais – avec un oeil critique et des commentaires pour m’en moquer comme j’ai pu le faire sur Shadowhunters. On en reparlera sur le blog quand ce sera le cas !

Et voilà pour cette semaine, c’était un TFSA un peu plus long que d’habitude ; c’est bien la peine de l’écrire en retard en me disant que je n’en ai pas pour longtemps !

Ce que c’est qu’une story pod

Salut les sériephiles,

Une fois de plus, je termine la semaine avec un nouvel article du lexique – je n’ai pas eu l’occasion de le poster avant dans une semaine vraiment chargée en infos en tous genres. J’avoue avoir profité de l’article Mes derniers coups de pour balancer quelques news qui auraient pu faire l’objet de 500 mots à elles toutes seuls (Ryan Murphy, Midnight Texas), mais bon, c’est parfois nécessaire pour tout dire ! En ce dimanche, on revient sur un petit nouveau dans le jargon scénaristique, la « story pod » dont on n’entendait pas parler il y a cinq ans, et pour cause.

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Alors c’est quoi exactement une pod ? Concrètement, c’est un terme mis au point par l’équipe d’Agents of S.H.I.E.L.D pour décrire une histoire complète racontée au sein de plusieurs épisodes d’une saison. Bref, c’est ce qu’on appelait auparavant un arc narratif, mais celui-ci a la particularité de fournir une histoire qui aurait pu être le sujet d’une saison complète il y a quelques années. Les pods d’Agents of S.H.I.E.L.D sont généralement marquées par la résolution de l’ensemble des intrigues ouvertes et d’énormes cliffhangers juste avant des pauses.

Bref, c’est toute la structure de la série qui est marquée par ces pods : la saison 4 en avait trois, Ghost Rider (bof), LMD (déjà mieux), Agents of HYDRA (meilleure partie de la série), chacune avec son propre générique. La saison 5 vient toujours de terminer son premier pod qui faisait dix épisodes – et lui donnait ainsi l’allure d’une saison de dix épisodes qu’on pourrait parfaitement retrouver sur une plateforme de streaming type Netflix ou le câble.

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C’est quoi ce nom ? Je ne sais pas bien pourquoi Jed Whedon et Maurissa Tancharoen en sont venus à utiliser ce terme, mais ça pourrait se traduire par « capsule » ; et ça résume bien les choses, une « story pod », et donc une capsule-histoire, une petite histoire au sein d’une saison complète. Et c’est pour ça que j’ai choisi le féminin dans cet article, alors que jusque-là, j’avais plutôt tendance à l’utiliser au masculin.

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Quelle origine ? Si on en entend surtout parler concernant AOS, le terme pourrait se généraliser à l’ensemble de la grille d’ABC. En effet, il y a quelques années, les scénaristes de la chaîne se sont vus intimer l’ordre de laisser tomber la structure classique des séries en deux mi-saisons (souvent 12 épisodes, puis 10) quand la chaîne a commencé à modifier énormément son modèle de diffusion. Plutôt que d’enchaîner deux longues périodes, dont une pleine de pauses d’une semaine, les séries de la chaîne ont désormais droit à une diffusion sans interruption pendant 8 semaines (de septembre à décembre), 8 semaines (de fin janvier à mars) et enfin 6 semaines (avril/mai). Oui, cela correspond parfaitement aux pods d’AoS l’an dernier, c’est fou, non ? Bref, s’ils ont donné un nom à ce format, ils ne l’ont pas totalement inventé…

Quant à la question du pourquoi ABC a choisi ce nouveau mode de diffusion, il est évident : cela permet de fragmenter les saisons en morceaux qui correspondent à peu près au format des séries du câble qui plaisent tant. Mieux : chaque pod (surtout dans AoS) est parfaitement conçu pour un visionnage en binge-watching. Ainsi, les séries sont plus facilement rachetées par les plateformes de streaming et, mieux encore, plus souvent revues ; au moins par bouts…

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Et aujourd’hui ? C’est assez ironique de faire cet article en cette période qui contredit quelque peu les informations données ci-dessus. Avec les jeux olympiques, les chaînes américaines ont été forcées de reprendre les diffusions des saisons un peu plus tôt et de les couper au beau milieu d’un pod… Du coup, certaines séries n’ont clairement pas prévu le coup dans leur diffusion, alors que d’autres (comme Scandal & HTGAWM) ont réussi à proposer une pause intéressante et qui donne envie de revenir à leur retour !

ABC l’impose assez clairement à l’ensemble de ses séries (il n’y a qu’à voir la structure de Once Upon a Time ces dernières années, la saison 2 de Quantico ou les saisons raccourcies de HTGAWM pour le comprendre). Les autres chaînes s’alignent plus ou moins sur ce format, en fonction de leurs diffusions.

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Si j’étais très sceptique la première fois que j’ai vu ce nouveau format débarquer (je dirais avec la saison 8 de Grey’s Anatomy), force est de constater qu’il dynamise bien les séries. J’aime les longues saisons de 22 épisodes avec un gros fil rouge parce que j’ai été formaté à ça depuis tout petit, mais la division en pods, quand elle est maîtrisée, est hyper agréable. La saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D est particulièrement maîtrisée de ce point de vue-là, même si je regrette un peu un épisode final n’étant pas à la hauteur de ce qu’il promettait à réunir les trois intrigues de la saison.

Et vous, vous préférez quel genre de structures dans les séries de 22 épisodes du coup ? Je sais que certains ici préfèrent les saisons courtes, alors j’imagine que les pods vous plaisent ?