Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1…
Étiquette : Perry Mason
Gayle Rankin (#99)
Salut les sériephiles,
Ce premier dimanche d’août ensoleillé annonce un mois sous les meilleurs auspices météorologiques, mais ça ne m’empêche pas de passer par ici pour parler de ma performance de la semaine. J’ai vu pas mal d’épisodes et j’ai de quoi faire du côté des choix, mais je vais m’attarder aujourd’hui sur une actrice d’un épisode vu lundi dernier, même si ça me paraît déjà dater d’il y a une bonne éternité !
La performance de la semaine :
Gayle Rankin
La série concernée : Perry Mason
L’épisode : Chapter 6 – 16/20
Pourquoi ? Le rôle d’Emily est loin d’être le plus simple à cerner dans cette série, mais l’actrice s’en tire à merveille à nous faire sentir toutes les émotions du personnage. Mère endeuillée par la mort de son bébé, se sentant coupable de ce qui est arrivé sans l’être pour autant (du moins, j’espère), jugée pour adultère et perdue dans sa foi, Emily est un personnage complexe qui a déjà tout pour plaire au premier abord : c’est de loin, en ce qui me concerne, le personnage le plus intéressant de la série pour l’instant, et elle fait partie des raisons pour laquelle je m’obstine à regarder la série qui ne me plaît pas par ailleurs.
Voir aussi : Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ?

Cela fait donc un bon mois que j’envisage d’en faire ma performance de la semaine, mais lundi dernier, Emily a cassé la baraque lors du procès : sa volonté à garder le silence, ses moments de choc quand son (futur ex) mari l’accuse, sa culpabilité intériorisée, ses réactions face aux mensonges de Perry Mason et bien sûr, son deuil à porter, toujours, en plus de l’espoir final et improbable d’une résurrection… Vraiment, elle avait à jouer un petit panel d’émotions très diverses.
Gayle Rankin les maîtrise toutes et passe avec beaucoup de subtilité de l’une à l’autre, sans jamais tomber dans l’excès qui serait pourtant compréhensible pour bien marquer les différentes étapes de la psychologie du personnage. Son interprétation toute en nuance est bien plus passionnante à suivre, en revanche.

Je me demande vers quoi se dirigent les scénaristes avec ce personnage, mais j’ai bien peur qu’on termine sur un suicide pour retrouver son enfant, vu la tournure des événements. On verra bien, il reste encore quelques épisodes avant d’en arriver là. En tout cas, je sais que le jeu de Gayle Rankin vaudra le coup. Et pourtant, à la base, si je suis là, c’est pour Tatiana Maslany (surtout) et pour Matthew Rhys. Il faut dire que je n’avais pas reconnu Gayle Rankin. Encore.
Vue aussi dans : Cette actrice est un véritable caméléon à mes yeux, alors même qu’elle a un physique reconnaissable, ce qui la rend d’autant plus remarquable, je pense. Sa carrière, commencée en 2012, est loin d’être foisonnante, mais elle semble plutôt bien choisir ses projets, avec de bons films à son actif. Ainsi, elle est la reine Victoria dans The Greatest Showman, et je le découvre à la rédaction de cet article, alors même que j’ai vu ce film au moins cinq fois !
Pourtant, je connais bien l’actrice, puisqu’elle est également au casting de Glow, où elle interprète l’immanquable et énigmatique She-Wolf. Elle a toujours fait partie de mes personnages préférés de cette série, parce que Gayle Rankin se donne à fond dans le rôle, là aussi en dévoilant des nuances dans son jeu alors même que le scénario ne lui donne pas forcément toujours de quoi faire. Certes, le maquillage fait qu’elle est remarquable, mais même sans ça, c’est une actrice dont je savais immédiatement que j’aurais envie de suivre la carrière.
Autrement dit, Gayle Rankin est une actrice qui se débrouille toujours pour voler la vedette au moins un temps aux acteurs pour lesquels je viens regarder ses projets. Joli coup. Sinon, elle est actuellement au cinéma dans The Climb… Le film ne me tente pas du tout et je ne l’ai pas reconnue immédiatement dans la bande-annonce. Encore. On verra, sur un malentendu !
L’info en + : La production de la saison 4 de Glow a été décalée pour cause de coronavirus et aucune date de sortie n’est encore annoncée par Netflix qui nous avait toujours régalé avec durant l’été. J’espère une diffusion d’ici Noël pour cette saison finale qui a eu chaud aux fesses. En effet, la série aurait probablement été annulée s’il n’y avait pas eu l’été dernier une bonne controverse autour de Netflix annulant toujours ses séries après trois saisons.

Désormais, Netflix prend plutôt le parti de commander une dernière saison plutôt que d’annuler. Tant mieux ! Gayle Rankin sera probablement encore au casting malgré un bon gros changement de dynamique annoncé par la fin de saison 3, avec a priori de nouveaux personnages, inévitablement… J’ai hâte !
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes
Perry Mason – S01E06
Chapter 6 – 16/20
Donc si je résume, les cinq premiers épisodes servaient simplement à mettre en place ce qu’est censée être cette série depuis le départ ? Pas étonnant que ça paraisse long puisqu’on a eu l’équivalent des vingt minutes d’introduction de plusieurs séries en… cinq heures. L’avantage, c’est que cet épisode propose par conséquent un bien meilleur rythme dans les rebondissements et des répliques intéressantes, avec des personnages plus réactifs et une intrigue bien plus crédible. On avance, ouf !
Spoilers

Find Emily Dodson guilty, because she is guilty.
Bon, j’aime me faire du mal, je continue et la série est renouvelée pour une saison 2, je sens que je vais continuer à souffrir un bon moment. En même temps, l’épisode de la semaine dernière était plutôt cool, alors j’ai bon espoir pour celui-ci, qui commence tout aussi bien. En effet, on reprend avec le début du procès d’Emily. Cela devrait être déjà plus intéressant : Perry Mason est connu pour être un avocat après tout.
Mr Barnes, l’avocat de la défense, est celui qui récite les premières répliques de l’épisode et qui accuse Emily face au jury. Pour le coup, il n’y va pas de main de main morte et affirme bien des mensonges pour enfoncer la cliente de Perry autant que possible avant même qu’il ne prenne la parole, dans une plaidoirie durant… deux heures. Ah, tout de même.
Malheureusement, une fois prêt à faire son propre discours, Perry montre clairement des signes de faiblesse par rapport à Barnes : il est bien moins prêt que lui, mais c’est tout à fait normal, c’est son premier cas. Et quel premier cas ! Sa première plaidoirie se déroule bien mal, puisqu’il s’étouffe… Tousser autant, c’est signe d’un empoissonnement pour Perry, mais personne ne semble s’en émouvoir outre mesure et c’est abandonné par la suite, alors même que l’on voit un gros plan sur sa carafe qui semble indiquer le problème – la carafe est vide, c’est le problème… mais tout de même, je trouve ça super étonnant comme manière de filmer les choses et de jouer ce moment où il s’étouffe.
Pas de poison, donc, mais non plus de percée fulgurante en faveur d’Emily. Après cet échec, on retrouve le héros chez Della, son nouveau bureau clairement. Hazel devient la secrétaire qu’était Della, alors que Perry devient EB. Il est obligé de confier le travail d’investigation et de regretter de ne plus pouvoir le faire. En tout cas, heureusement que Della est là pour faire le point et calmer les hommes qui bossent avec elle… Pour ne pas dire « pour elle ».
Le procès place Emily plutôt dans la merde : tout l’accuse aux yeux du public, mais il n’y a aucun vrai élément contre elle. Tout se joue sur la réputation facile à salir de l’accusée… Heureusement, c’est facile de faire exactement la même chose à son mari, Matthew. Perry n’hésite pas à y aller et le salir à son tour, faisant remarquer qu’il est un enfant illégitime et qu’il a caché son lien de parenté avec Baggerly à sa femme.
- Dodson s’énerve et ça ne donne pas une belle image de lui, parlant à plusieurs reprises directement à Emily pour l’enfoncer et dire qu’elle baisait – son mot, pas le mien – avec George pendant des mois… Pire, quand il demande si Charlie était vraiment son fils, je trouve qu’il s’accuse plus qu’autre chose : ça lui ferait un bon motif pour le kidnapping et la mort de son fils, à ce stade. Vraiment, il n’est pas un personnage que j’aime soudainement… Et je ne comprends pas pourquoi Matthew ne s’immisce pas dans cette faille pour gagner du temps.
Il aurait peut-être mieux fait, en plus ! En effet, le témoin suivant est Terrace Smith. Le problème de ce témoin ? Perry n’en a pas entendu parler avant, parce que le dossier a été donné à son prédécesseur, soi-disant. Et Emily non plus ne voit pas de qui il s’agit. Pas de bol, il s’agit finalement du gérant d’un hôtel dans lequel elle s’était rendue avec George pour vivre son adultère.
En soi, ce n’est pas bien grave… Sauf que pendant que ce charmant gérant matait ses clients sans qu’ils ne le sachent, il a entendu un bébé pleurer dans une chambre à proximité. Il s’agissait évidemment de bébé Charlie. Oups.
Emily ayant abandonné son bébé pour les plaisirs de la chair, ce n’est vraiment pas un retournement qui aide Perry. Il s’énerve donc contre sa cliente, en privé, parce qu’elle lui a caché des informations beaucoup trop importantes. Comme elle vit toujours chez Sœur Alice, c’est l’occasion d’une confrontation ensuite Perry et elle, qui a tout entendu. Si j’adore Tatiana Maslany dans ce rôle, ce n’est pas le cas de Perry qui lui demande de ne plus venir au procès car elle fait plus de mal qu’autre chose à l’image de sa cliente. Bim, voilà qui est fait. La conversation sur la foi était pourtant plutôt intéressante.
Lorsqu’il rentre chez Della, Perry est assommé de travail : inévitablement la défense décide de l’ensevelir sous les dossiers, ce qui est d’autant plus facile à faire qu’il a demandé lui-même à ce qu’on lui envoie les documents. On se croirait dans Suits, le rythme en moins. L’avantage, c’est que dans cet océan de dossiers, nos héros trouvent de nouvelles informations qui peuvent les aider.
D’abord, ils soupçonnent que George volait à l’Eglise finalement ; ensuite, ils trouvent des éléments qui pourraient être à charge contre Ennis. Malheureusement, ça signifie devoir enquêter davantage… Pete, le pote de Perry lui conseille cette fois d’utiliser la mâchoire retrouvée il y a quelques épisodes, malgré la promesse de Perry à Drake de ne pas utiliser cet élément. Pour Pete, c’est le seul moyen de venir en aide à Emily à ce stade du procès…
Perry s’en confie à sa copine, si on admet qu’elle est un peu plus qu’un plan cul, ce qui n’a pas toujours été évident, mais celle-ci ne voit pas le dilemme moral de la même manière que Perry, clairement. Le lendemain, Drake est en tout cas appelé à la barre, ce qui laisse Perry face à ce dilemme terrible : défendre Emily ou protéger Perry. Il hésite longuement, et ça se voit, y compris quand Barnes interroge Drake et fait en sorte qu’il aille dans son sens.
Au moins, Perry arrive plutôt bien à détruire l’argumentaire de la Défense. Malheureusement pour lui – et surtout pour Emily, il décide de s’arrêter pour ne pas exposer Drake face à sa hiérarchie et pour garder sa promesse. Il reste alors à explorer la piste du vol de l’argent par George. Della et Perry s’y collent, sans vraiment trop y croire. Cela mène à une scène plutôt amusante où ils fouillent les archives de l’Eglise, sans autorisation. Ils sont vraiment très doués à travailler ensemble, Della saisissant une opportunité fournie par Perry pour voler un document. C’est excellent à voir parce qu’ils parlent de vol et de voleur, alors qu’ils font exactement la même chose.
En parallèle, Drake reçoit une récompense pour ses mensonges par omission, alors que Ennis doit s’entraîner à être interrogé comme témoin. Par contre, Drake commence à culpabiliser vraiment de ne pas venir en aide à Emily. Il retourne ainsi auprès de Perry Mason pour lui venir en aide. La série fait enfin le travail que j’attendais désespérément qu’elle fasse depuis le début, mais ça paraît encore trop grossier désormais. Le discours sur le racisme dans la police, par exemple, aurait eu plus sa place dans certains épisodes précédents que dans celui-ci, où il ne sert à rien : on a déjà cerné le personnage de Drake et ses problèmes avec la hiérarchie ; là, on dirait qu’il tente juste de se justifier, sans qu’on ne lui demande rien… Et les gens qui se justifient sans raison, ils paraissent moins innocents que ce qu’est Drake.
En tout cas, Drake ajoute donc une enveloppe au carton des affaires envoyées par la Défense. Ce n’est pas tout à fait légal, mais qu’importe, ils peuvent tous les deux vivre avec cet acte si ça vient en aide avec Emily. C’est beau la culpabilité de Drake qui vient en aide à Perry. Les choses commencent donc à prendre une meilleure tournure pour l’équipe : Della et Pete continuent chacun l’enquête, dans l’espoir de trouver de nouveaux éléments.
Le problème, c’est qu’avant que Perry puisse prendre la parole au procès le lendemain, Barnes s’arrange pour que les témoins puissent voir les photos du cadavre de Charlie. En effet, c’est le médecin légiste qui est à la barre, alors ça paraît logique… Seulement, le procès paraît clairement à charge contre Emily quand on voit des retournements comme ça. Perry décide donc de faire un bon coup de poker, sortant enfin la mâchoire et la présentant comme un élément reçu dans les cartons de la défense.
Non, vraiment, pas exactement légal. Barnes réagit aussitôt et demande une consultation avec le Juge, ce qui laisse l’occasion à Perry de parler beaucoup trop fort à la barre en proximité des témoins. C’est ridicule. Perry fait des remous, là. Le juge n’apprécie pas du tout l’idée, alors il décide de faire en sorte que cette preuve ne soit pas reconnue comme une preuve pouvant être utilisée durant le procès. C’est un coup dur pour Perry, alors que Drake est forcé de mettre à l’abri sa femme. En même temps, Perry aurait pu jouer les choses plus finement : évidemment que ça ne passe pas !
Par chance, Della a eu plus de chance que lui dans son enquête. Elle a désormais des informations sur le vol par George et de quoi faire accuser le père de Matthew. J’avoue ne pas avoir tout bien suivi au milieu des noms qu’elle évoque, mais ça semble bon signe. Dans le même genre, Pete enquête sur Ennis et finit par trouver une information particulièrement croustillante, qu’on verra mieux développée dans le prochain épisode.
En attendant, au procès, ça se passe super mal pour Emily, surtout lorsqu’une gardienne de prison est interrogée. Si la gardienne faisait mal son travail de surveillance, elle témoigne sans hésiter qu’Emily a confessé le meurtre à Sœur Alice lors de sa visite, ce qui n’est pas exactement ce qu’il s’est passé. C’est en tout l’occasion pour nous de constater la violence de la presse et des manifestants… Tout cela ne fait pas perdre espoir à Emily pour autant : elle confie à Della qu’elle ne s’inquiète pas. Pour elle, Sœur Alice sera capable de ressusciter Charlie, et il ne sera plus question de meurtre. AH.
Dans tout ça, Ennis ne s’est pas pointé au tribunal, et ça énerve Gene Holcomb. Il pète littéralement un câble contre son partenaire et le confronte à coup de ferraille sur sa voiture. Ainsi, Ennis finit par avouer avoir été embauché pour faire quelque chose qui a un peu « dérapé ». C’est intéressant comme choix de mots, ça. Quant à Holcomb, il veut juste aider Ennis à continuer à tuer les témoins gênants, au cas où, pour éviter d’être éclaboussé par les dommages collatéraux. Ah tout de même.
Enfin, Sœur Alice, elle, continue d’avoir ses préoccupations : elle veut gérer l’Eglise seule, mais elle n’aime pas trop comment sa mère souhaite faire exactement la même chose et fuir face à la difficulté. Ce n’est pas exactement ce que prévoit la sœur, cependant, alors elle réaffirme son autorité sur sa mère. Mouais. Je sens que ça va mal tourner pour elle, cette affaire de résurrection !
Stats de la semaine #30
Salut les sériephiles,
On prend les mêmes et on recommence, en les coupant en deux ? Hum. N’étant pas chez moi cette semaine, j’ai un peu négligé le blog, et ça s’est senti. Moins d’articles (16), ça fait moins de commentaires (108, pour les fans de LOST qui passent par là !), mais aussi moins de vues. Avec ces vacances, le blog enregistre ainsi sa plus mauvaise semaine depuis le début de l’année, mais bon, je suis sûr que c’est pour mieux revenir en force plus tard ! En attendant, les stats restent bonnes pour certains articles qui sont sortis du lot au cours des sept derniers jours :
- Salvation – S02E13 : 60 vues
- Ce que c’est qu’un ship : 49 vues
- Faut-il vraiment tolérer le sexisme (et tout le reste) de Perry Mason ? : 45 vues
- Les séries les plus hot : 36 vues
- Blindspot – S05E11 : 35 vues
Pas de bol pour la fin de Blindspot qui est passé à ça de la quatrième place, mais ce n’est pas simple du tout de battre cet ancien TFSA qui est l’un des articles les plus lus du blog, comme vous le savez probablement déjà. En même temps, même si c’est un ancien article, je continuerais de citer les mêmes séries, probablement.
Une chose est sûre, ce n’est pas Perry Mason que j’ajouterais à la liste des séries les plus hot. En revanche, je suis content du succès de l’article, parce que ça m’a pris la tête pendant deux semaines avant de publier, alors c’est toujours bien de savoir que c’est lu. Je ne peux pas en dire autant des deux premiers, puisque ce sont des articles qui n’ont pas demandé tant de réflexions. De toute manière, tenir ce blog et ces articles statistiques m’ont appris il y a bien longtemps que ce qui faisait le plus de vues n’était pas forcément ce qui me prend le plus de temps !
Il faut dire que l’algorithme des moteurs de recherches est ce qui a le plus d’impact sur les vues du blog, et que les termes de recherches menant au blog me laissent parfois perplexes. Cette semaine, il y en a eu moins que d’habitude, et c’est là qu’on sent que ce sont les vacances ! Oh, on le voit aussi quand deux personnes sont arrivées sur le blog en cherchant comment reproduire l’origami de Prison Break… Eh, on occupe son temps libre et ses vacances comme on peut, j’imagine !
Occupez-les à lire des critiques de séries, non ? Les saisons les plus consultées du blog ces sept derniers jours furent :
Grosse surprise de voir la série Marvel cartonner à ce point quand on cumule les vues de tous les épisodes, parce que franchement, elle n’a pas eu beaucoup de vues cette année et que je n’avais pas l’impression que ça avait changé. J’ai peu de commentaires dessus et je vois passer peu d’articles sur le sujet (j’avoue, j’ai cherché hier), mais en même temps, l’épisode critiqué jeudi soir était vraiment génial, alors c’est justifié.

Je peux en dire autant de Blindspot, dont l’épisode final est vraiment très réussi, à l’image de cette dernière saison. Dire que j’ai failli ne jamais la rattraper cette série… Elle aura eu ses bas, mais elle finit sur une bonne note, ça fait plaisir.
Pour le reste, peu d’étonnement : même si je n’en fais plus la promo sur Twitter, les articles This is us roulent bien grâce à la diffusion à la télévision française. The Rookie attire les mêmes lecteurs à chaque fois que je publie un article, je crois, un peu comme Riverdale (mais je n’ai vu qu’un article de celle-ci). Quant à Perry Mason, la saison a bénéficié, je crois, de l’aura de l’article cité plus haut !
Voilà donc pour cette petite semaine qui s’achève. Celle à venir est bien partie pour prendre un peu la même forme, mais ça fait du bien de recharger ses batteries en bouleversant un peu son quotidien… Et puis, la baisse de vues était à prévoir et est le reflet de la baisse de vues de séries : les productions prennent un coup avec le coronavirus.
Sans série d’été, je ne me sens pas encore tout à fait en été par contre, surtout que je suis encore sur mes visionnages de séries que j’aurais voulu faire pendant l’année ! J’espère que les fortes chaleurs des jours à venir vont un peu plus m’en faire prendre conscience… vivement que je puisse partir pour de vrai loin de la capitale, histoire d’en profiter différemment 😊
Bonne semaine à tous !




