Unbreakable Kimmy Schmidt – S04E01-03

Épisode 1 – Kimmy is… Little Girl, Big City – 17/20
Si la série n’arrive plus à être aussi drôle qu’à ses débuts, j’ai l’impression qu’on repart sur de meilleures intrigues que l’an dernier. Le script est toujours aussi riche en blagues, les situations loufoques s’enchaînent et les références pleuvent, étant même parfois des références au passé de la série. Bref, il y a du bon et du moins bon, mais ça fait plaisir de retrouver ces personnages.

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There has to be a better way. A Kimmy way.

La série reprend à merveilles avec un aspect sitcom qui lui va à ravir et réintroduit Kimmy sur une énième chanson originale très réussie : c’est son premier jour de travail et Zach veut qu’elle vire quelqu’un. Voilà qui détruit sa bonne humeur dès le matin. Elle s’imaginait que travailler serait fun et la voilà qui entre en dépression avant d’imaginer

Kimmy veut donc virer Kabir en le faisant se sentir bien… quitte à le draguer involontairement. C’est perché et complétement tiré par les cheveux, mais elle le vire donc après s’être déshabillée devant lui. Sans surprise, le lendemain, elle se retrouve avec une plainte pour harcèlement sexuel sur le dos, ce dont Zach se fiche pas mal : son problème est de devoir parler à des gens.

Quant à Kimmy, elle est à la tête de la RH, donc elle n’a pas vraiment de problème, car elle se charge de mener l’enquête sur elle-même. Elle est tout de même terrifiée de voir tout ce qu’on lui reproche. Elle en parle rapidement avec Titus qui lui donne de « bons » conseils : cette intrigue tourne court puisque Kimmy retourne au travail comme si de rien n’était et en imaginant tous ses collègues en tant que Titus, qui a lui aussi subi des rapports hiérarchiques pas très respectueux des lois.

Sinon, Lillian est désormais célibataire parce qu’Artie est mort dans l’entre-saison. C’est un beau moyen de se débarrasser de l’acteur quand même, tout en ajoutant un bon humour sur les désirs d’enterrement grandiose de Titus et Jacqueline. Ces deux-là sont toujours dans le même délire que l’an dernier : ils veulent récupérer Mike pour Titus.

Ils décident donc d’inventer une série télé dans laquelle Titus serait le rôle principal. Cela s’appelle The Capist et les gags autour de la série imaginaire prennent plus ou moins bien. Jacqueline s’installe dans les bureaux de Kimmy, Mike tombe dans le piège bien rapidement. Titus s’arrange donc pour lui expliquer qu’il doit jouer le rôle d’un travailleur de chantier pour obtenir de lui des conseils sur comment se comporter et tenir un marteau.

Il y avait un bon humour, mais la série peine vraiment à me convaincre autant qu’avant. À une époque, j’explosais de rire toutes les trois répliques ; désormais je souris de temps à autres. Certes, il y a un côté habitude qui s’est inévitablement installé dans le visionnage, mais ça n’explique pas pourquoi c’est si peu drôle. Après tout, le scénario continue de balancer des tas de références à d’autres séries/films et de jeter des comparaisons improbables dans le script… mais ça ne prend plus autant qu’avant.

Titus se retrouve rapidement dans une nouvelle impasse quand Mike souhaite assister au tournage avec Greg Kinnear, que Titus et Jacqueline ont fait poser sur le poster en cherchant une image de lui sur Internet. Pourtant, les relations de Jacqueline finissent par payer et Titus parvient à tourner avec Greg déposant son fils à l’école. Mieux : Greg adore le projet de The Capist et aimerait en faire une série, parce qu’il cherchait justement une idée de série pour Youtube. Les scénaristes s’éclatent vraiment bien.

Enfin, Lillian passe l’épisode à s’occuper des cendres d’Artie qui voulait reposer dans un club privé. Il faut donc qu’elle s’arrange pour y entrer et n’y arrive pas… Ce qui finit par lui donner l’idée de faire passer les cendres d’Artie pour de la drogue. Cela fonctionne immédiatement.

La série nous sort aussi un énième flashback inutile du bunker et un cliffhanger où la marionnette qui a voulu violer Titus passe un marché avec une mallette plein d’argent.


Épisode 2 – Kimmy Has A Week-End – 15/20
Quatre saisons plus tard, la série utilise toujours le même humour et les mêmes procédés scénaristiques, même si ceux-ci commencent à s’user comme peau de chagrin. C’est bien dommage : ce qui était drôle devient franchement gênant et les réflexions portées par la série grâce au décalage entre Kimmy et le reste du monde ne sont plus aussi efficaces qu’avant, précisément parce que du temps a passé.

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We’re job creators.

Kimmy a un week-end ? Sérieusement ? C’est littéralement un point du Bingo Séries. Oh Jacqueline essaye bien de lui compliquer la vie en lui donnant du travail, mais c’est pour camoufler qu’elle vit désormais sur son lieu de travail pour se faire de l’argent en sous-louant son appartement. Quand Kimye le découvre, elle propose aussitôt à Jacqueline de venir dormir chez elle et Titus, d’autant plus qu’elle s’est prévue un énorme week-end de… bingewatching.

Y a comme un foutage de gueule ironique de la part de Netflix là, surtout que l’épisode se moque des concurrents en détournant leurs noms, tout en se moquant des programmes phares de ce type de plateforme. Ils passent leur nuit devant Gals Town, ce qui donne ensuite des envies de shopping à Kimmy. Titus et elle finissent par se retrouver dans un salon de pédicure/manucure où Kimmy dépense tout son fric pour que le job qu’elle est en train de créer ne soit pas trop ingrat – et parce qu’elle a l’impression de revenir dans le bunker.

Comme toujours, Kimmy se laisse donc influencer dans ses activités, que ce soit par le robot lui conseillant le bingewatching en début d’épisode (cette série et les robots, c’est quelque chose quand même !) ou par les séries qu’elle regarde. Comme l’an dernier, cela finit par être plus déprimant qu’amusant : ça commençait pourtant bien en saison 1 ce décalage, mais plus on avance dans la série, moins ça devient crédible. Elle est sortie du bunker depuis assez longtemps pour avoir repris une vie normale maintenant…

Bref, Kimmy se retrouve avec des ongles tellement parfait qu’elle ne peut plus rien faire de ses dix doigts – et ça me rassure de la voir galérer autant avec, je me suis toujours demandé comment les nanas avec de tels ongles faisaient. Question d’habitude, comme tout le reste.

Bien sûr, le salon est l’occasion pour Kimmy d’apprendre ce que c’est que le White Priviledge et de faire tout un commentaire de société sur le racisme, sur les travailleurs au noir et sur Kimmy voulant se sentir bien d’avoir fait une bonne action. La critique est intéressante, mais pas vraiment poussée à son paroxysme et c’est dommage. Kimmy finit par réussir à faire en sorte que les travailleuses du salon récupèrent leurs vrais noms et passe vite à autre chose… Bref, le décalage permettait avant à Kimmy de s’indigner et d’agir efficacement, maintenant elle agit pour elle-même sur des situations qui ne sont pas franchement drôles – je n’ai pas envie de m’amuser de ça.

De son côté, Jacqueline se réveille après la nuit de bingewatching avec la nouvelle que Buckley veut rentrer vivre avec elle, ce qui n’est pas possible vu que son appartement est loué. Après quelques recherches sur internet, elle met au point un plan pour récupérer l’appartement avec l’aide de Lillian. C’est la pire des idées, mais ça permet une bonne parodie de série d’action (ce n’était pas sans me rappeler The Catch).

Quand elle découvre que Broderick, le millionaire qui a loué l’appartement, est en fait Tripp, le petit-fils du millonaire, son plan tombe rapidement à l’eau – comme les babysitters de Tripp. Elle s’arrange donc pour le recruter comme acteur et l’envoyer à LA pour un job.

Cela se fait rapidement grâce à ses innombrables contacts et parce qu’avoir eu de l’argent ouvre tant de portes quand on est blancs. La critique est la même que sur la première intrigue et les deux intrigues se rejoignent donc pour faire prendre conscience à Kimmy que ce que Titus dit du white privilege est juste. Le pire, c’est que la critique est efficace, mais que Kimmy n’agit pas contre, contrairement à ce qu’elle faisait au début de la série.

Finalement, le cliffhanger propose un fil rouge pour cette saison qui en manquait cruellement, avec Kimmy découvrant que son tortionnaire s’est reconverti en DJ.


Épisode 3 – Party Monster: Scratching the Surface – 20/20
C’est un 20, parce qu’il fallait oser et que j’adore ce genre d’épisode totalement tire par les cheveux. Cela lance la saison dans une nouvelle direction, c’est une parodie hyper drôle et ça laisse sur de bonnes perspectives pour la suite. En fait, ça me donne envie d’enchaîner les trois épisodes suivants, mais il faut savoir faire pause dans la vie.

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#NotAllWomen

La série n’hésite pas à partir loin dans le délire, comme d’habitude : elle propose cette fois un faux documentaire sur la naissance d’un DJ – qui n’est pas sans rappeler le documentaire sur Avicii également dispo sur Netflix, d’ailleurs (un bon doc, pour les fans). Bien sûr, c’est une parodie, donc ça vire vite au grand n’importe quoi : c’est l’histoire du DJ Fingablast, un fan de DJ Slizzard, le révérend de Kimmy Richard Wayne donc, qui décide de se marier et a donc besoin d’un DJ pour son mariage.

Il part donc à la recherche de ce DJ qu’il avait connu à un mariage alors qu’il était enfant et qui lui avait inspiré de devenir DJ. Cela permet de réemployer l’homme chantant le générique de la série un peu malgré lui et de revenir sur la saison 1 avec la libération des otages du bunker, tout en s’amusant des documentaires et en utilisant un plan de Titus vu dès le premier épisode. Eh oui, Titus est embauché pour faire toutes les reconstitutions de ce faux documentaire, ajoutant un bon humour.

DJ Fingablast décide ensuite de catfisher Richard Wayne pour le rencontrer et avoir des réponses sur ses actions. Rapidement, Fingablast a sa propre idée (hum) qui est de libérer le révérend. Il faut donc l’innocenter et ça se fait par une critique des femmes du bunker, l’accusation d’un autre DJ mort et notre pauvre Fingablast qui se fait larguer sur Instagram.

Fingablast réussit alors à catfisher un autre homme, un peu malgré lui, qui s’avère être un masculiniste. Je n’aime pas le terme, mais c’est l’idée : pour lui, les femmes sont le problème et les hommes ont toujours raison, surtout quand ils ont tort. En plus, ils sont envoyés dans des prisons pour hommes. Il y a donc une guerre contre les hommes, s’appuyant aussi sur l’actualité – Weinstein, Ocean’s Eight,etc – et un peu de fiction avec Voldemort. Oh, et ils utilisent même Trump critiquant Hillary pour critiquer Kimmy. C’est genre hyper perché mais tellement travaillé côté scénario, j’adore le rendu final. On y croirait (pas).

On en revient aux prisonnières du bunker et on checke où elles en sont chacune : stars pour deux d’entre elles, en prison pour l’autre et toujours marié au révérend pour Kimmy. Le documentaire fait donc passer Kimmy pour un soutien du révérend, parce qu’il manipule les choses au point de faire croire à tous qu’elle est mariée avec lui parce qu’elle l’aime vraiment.

C’est perché, oui, mais c’est excellent : la connerie de Fingablast m’a fait rire, le trip masculiniste est aux antipodes de la série et donne de quoi critiquer, le retour aux débuts de la série fait du bien, et la fin laisse sur un excellent cliffhanger parce que je suis impatient de voir comment Kimmy va réagir à tout ça. La série se retrouve un fil rouge et je regrette juste l’absence de son générique. Bon, et de Jacquelin. La parodie m’a en tout cas fait bien plus rire que les deux premiers épisodes de la saison.

> Saison 4

 

Mon planning séries du mois de mai

Salut les sériephiles !

Si avril ne m’aura permis que d’accumuler encore plus de retard, le mois de mai s’annonce beaucoup plus sympathique avec moi ! En effet, je n’ai que trois nouvelles saisons qui s’apprêtent à commencer ce mois-ci*, contre une armada de séries qui auront leur fin de saison dans deux semaines. Et même si la vie va encore passer par là et devrait me filer pas mal de boulot, je devrais avoir le temps d’enfin respirer. Ou au moins de voir tout ce que je veux sans laisser d’autres séries s’accumuler. Voici donc ce que je veux regarder/rattraper en mai, avec les dates de diffusion indiquées en J+1.

EDIT : en tout cas, quand j’ai rédigé l’article. Trois heures plus tard, tout avait changé, mais bon.

00Lundi

Fear the Walking Dead (S04) – Si le tout début de saison m’a laissé franchement sceptique, la suite a relancé la série vers de nouveaux horizons, et ça c’est très positif pour me redonner un peu d’espoir. Je ne suis pas très fan du renouvellement opéré, mais ce n’est pas aussi catastrophique que ce que j’ai cru. En cours de diffusion.

Ghosted (S01) – Aucune nouvelle de la diffusion : la série est revenue pour un épisode le mois dernier et c’est à peu près tout ce qu’on a eu comme nouvelle depuis. Bon, ce n’est toujours pas officiellement annulé, mais voilà quoi. Mystère.

The Last Man on Earth (S04) Je parlais de mouvement dans les dynamiques fin mars, aujourd’hui, je peux carrément parler d’un renouvellement total de l’intrigue pour ce dernier arc – et il y a intérêt à ce qu’elle soit renouvelée ! En cours de diffusion.

Silicon Valley (S05) – Bon, je n’ai finalement pas continuer cette saison pour le moment, parce que le premier épisode ne m’a pas assez emballé pour que j’en fasse une priorité sur les autres. Oups. En cours de diffusion.

Westworld (S02) – La série est revenue et est revenue de la meilleure des manières avec deux épisodes (pour l’instant) extrêmement complet et plein de surprises offrant des pistes hyper intéressantes pour la suite… Et tellement de théories ! En cours de diffusion.

Killing Eve (S01) – Bon, le peu que j’en ai vu dans le Joel McHale Show with Joel McHale ne me rassure pas spécialement… Mais peut-être que je finirai par m’y mettre quand j’aurais un peu de temps dans mon planning (c’est mal barré). En cours de diffusion.

00

Mardi

The Crossing (S01) – C’est loin d’être la série que j’en attendais parce qu’on est sur du très bas de gamme, mais ça se laisse regarder et c’est divertissant… En fait, ça me fait mon mardi soir tranquilou pendant que je mets en page un ou deux articles, c’est top ! En cours de diffusion.

Supergirl (S03) – Les deux épisodes de reprise semblaient plus être des transitions qu’autre chose, mais c’est bien normal, parce qu’on est sur de la mi-saison pure. Vivement que le rythme s’accélère, parce que tout cela semble bien faible pour l’instant  comparé à tout le reste qui se dirige vers ses fins de saison ! En cours de diffusion.

Lucifer (S03) – La saison 3 se termine, donc il serait pas mal que je me motive à rattraper ma dizaine d’épisodes de retard pour proposer la suite de mes critiques sur celle-ci. En cours de diffusion.

000 Mercredi

Rise (S01)Cette série n’en finit plus et je suis de moins en moins indulgent avec certains de ses personnages, mais voilà, elle a toujours des moments où elle parvient à me plaire malgré tout en visant juste. Après autant de temps, autant la finir, mais si elle venait à se faire annuler, ça ne me dérangerait pas plus que ça. En cours de diffusion.

Shadowhunters (S03) – Je commence déjà à prendre du retard, mais n’ayez crainte, ça ne devrait pas durer car je me marre beaucoup trop devant cette série. La saison 3 est à la hauteur de mes attentes, c’est-à-dire que c’est pas mal mauvais et mal joué, mais qu’il y a encore quelques rebondissements sympas et une capacité de divertissement à la hauteur. On notera que la mi-saison approche déjà (épisodes 9 & 10, le même jour). En cours de diffusion.

Legion (S02) – Contrairement à ce que je disais le mois dernier, je l’ai bien mis en attente en attendant d’avoir un peu plus de temps pour moi, cela va sans dire. Je suis quand même pressé de me replonger dans cette ambiance psychédélique, donc il y a de fortes chances que ce soit une des premières séries que je rattrape après les fins de saison de toutes les autres ! En cours de diffusion.

The 100 (S05) – Oh lala, là aussi on a eu un début de saison sur les chapeaux de roues et je ne suis pas encore remis de toutes mes émotions. Vite, la suite ! C’est tout bonnement génial, mais ça fait cinq saisons que je suis accroché de toute manière (enfin, quatre et demi, parce que les premiers épisodes, voilà quoi). En cours de diffusion.

LA to Vegas (S01)J’aimais bien, et j’ai bien envie de finir la saison un de ces quatre. Me connaissant, ça me prendra sur un coup de tête (ou sur un coup de dé) et ce sera achevé sans que je ne m’en rende compte. En cours de diffusion.

Unbreakable Kimmy Schmidt (S04) – Mouais. La saison 3 m’avait tellement déçu que je ne sais pas si je suis vraiment motivé par ce retour, mais rien que pour réentendre le générique, je serait forcément au rendez-vous ! Débute le 30 mai.

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Jeudi

Colony (S03) – Après un faux espoir en mars, cette fois, la série revient bel et bien et il était temps ! Je meurs d’impatience, surtout après son faux départ d’il y a deux mois. Et comme en plus je n’ai plus d’autres séries le jeudi, la voie est plus que libre, c’est génial. Débute le 3 mai.

Alex, Inc. (S01) – Ce ne serait toujours pas raisonnable de la regarder, mais je veux retenir qu’elle est là… au cas où, en attendant aussi de voir si elle se fait renouveler ou non. En cours de diffusion.

Reverie (S01) – Même si elle a déjà toutes les chances d’être annulées à être diffusée plus d’un an après son annonce, j’ai bien envie de la tester. Je sais bien qu’il s’agit d’une autre série #toofemale pour CBS, mais sur un malentendu, ça pourrait fonctionner, allez savoir ! Débute le 31 mai.

15

 Vendredi

Superstore (S03) – J’ai rattrapé tout mon retard la semaine dernière, pour mieux ne pas regarder l’avant dernier épisode de la saison pour l’instant. Allez comprendre ma logique – m’enfin maintenant, je me dis autant attendre et voir les deux d’un coup (je peux encore changer d’avis cela dit). En cours de diffusion.

Life in Pieces (S03)Je milite fortement pour une saison 4, et c’est bien parce que cette saison 3 était à la hauteur des deux précédentes. C’est l’une des rares séries qui parvient à me faire rire à chaque épisode après tout. En cours de diffusion.

Grey’s Anatomy (S14)Elle a toujours ma priorité les vendredis et ça ne devrait pas changer ce mois-ci, car la série vient de prendre une nouvelle direction convaincante pour ses derniers épisodes de saison. Je ne suis pas prêt psychologiquement, mais je suis là quand même. En cours de diffusion.

Station 19 (S01)Je suis tombé bêtement dans le piège de m’attacher aux personnages, alors voilà, vous pouvez être sûrs que j’irai au bout de cette saison de toute façon. En cours de diffusion.

Quantico (S03) – Malgré la curiosité, je n’ai pas encore repris cette saison… Je ne sais pas ce qu’elle vaut, mais c’est un bide dans les audiences et probablement la dernière saison d’une série qui aurait dû être annulée l’an dernier. En cours de diffusion.

Dear White People (S02) – Bon, j’étais plus mitigé que beaucoup sur la saison 1, mais je la trouve importante et intéressante dans les questions qu’elle soulève et les débats qu’elle pose. C’est toujours bien de me confronter aussi à un point de vue qui ne peut être le mien et que je ne pourrai jamais tout à fait comprendre – parce que c’est important de garder une ouverture d’esprit. Débute le 4 mai.

The Rain (S01) – Si elle a tout d’un énième Walking Dead pas forcément réussi, les séries de survie ont toujours ce petit quelque chose en plus. Je me laisserai peut-être tenter par cette production Netflix, seul l’avenir nous le dira ! Débute le 4 mai.

13 Reasons Why (S02) – La saison 2 ne pouvait pas plus mal tomber dans mon emploi du temps et je ne comprends pas comment Netflix peut juger que c’est une bonne idée de balancer 13 épisodes au milieu des fins de saison, mais bon, c’est comme ça, il faut se faire à l’idée. Débute le 18 mai.

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Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D (S05)La fin de saison sera peut-être la fin de série et on a eu confirmation samedi qu’elle allait être liée à la conclusion épique d’Avengers Infinity War. Bref, je suis aussi impatient que curieux, aussi excité que terrifié, ces derniers épisodes vont de toute manière être décoiffant et je ne suis pas prêt ! En cours de diffusion.

Once Upon a Time (S07) – Le dernier arc de la série est enfin là et, comme souvent, il est question d’une guerre. Je suis pressé d’en voir se dérouler les derniers combats et les derniers chapitres ! Ce ne sera jamais ma série préférée, mais cette saison m’aura réconcilié avec elle ; et c’est déjà pas mal. En cours de diffusion.

Blindspot (S03) – 19 épisodes de retard, c’est tout à fait rattrapable, après tout. En cours de diffusion.

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Dimanche

A Series of Unfortunate Events (S02), The Punisher (S01), Jessica Jones (S02), Love (S03), Arrow (S02-03) & Flash (S01)… J’ai l’embarras du choix, toujours !

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Ce que sont les rires dans les sitcoms

Salut les sériephiles,

Je vous propose aujourd’hui un article dont l’idée date un peu mais que je n’ai jamais eu l’occasion d’écrire. Son origine est une vraie conversation que j’ai eu avec une amie ne comprenant pas l’utilisation des rires dans les sitcoms, et je me suis dit qu’il y avait sujet à en écrire 500 mots, alors tadaa me voici ! J’ai choisi d’en faire un article qui rejoint le lexique, parce que c’est très explicatif, même si je ne peux pas tout à fait poser les mêmes questions que d’habitude.

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Alors c’est quoi exactement ces rires ? Le plus souvent, ce sont les rires de vraies personnes qui assistent au tournage de la série. Est-il possible d’être autant mort de rire pendant 20 minutes ? Bien sûr ! La majorité des sitcoms tournées ainsi le sont avec un chauffeur de salle qui pousse le public, allant parfois jusqu’à une centaine de personnes, à rire. Forcément, quand tu te retrouves assis avec des gens qui rient autour de toi, tu es poussé à rire toi aussi. D’autant que certaines productions poussent le vice jusqu’à payer des acteurs anonymes pour les mettre dans le public en leur demandant… de rire.

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Et c’est ainsi que chaque blague devient super drôle. Il ne faut pas négliger non plus l’ensemble de l’expérience : le public est généralement super bien reçu, avec de la nourriture, des boissons, les acteurs qui viennent faire un coucou/les pitres sur scène avant le tournage, etc, etc. Des conditions qui mettent tout le monde de bonne humeur.

Enfin, comme pour toutes séries, le tournage se fait en plusieurs prises de la même scène. Du coup, le public rit de l’effet de répétition, il est prêt à rire car il connaît le gag, parfois même car il l’attend. Dans cette situation, il est juste humain de rire. Bergson nous disait bien que le rire c’est de la mécanique plaquée sur du vivant, après tout. Bon, mais là, je commence à me répéter, j’en parlais déjà concernant les running gags !

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Donc si tu veux en savoir plus,tu cliques sur le lien, on est OK ?

Quelle origine ? Les premières sitcoms de la télévision étaient des mini-pièces de théâtre enregistrées en plateau devant un public qui rit, c’est aussi simple que ça. Forcément, les rires se retrouvaient sur la bande-son, et ça n’a (presque) pas changé depuis. En plus, quand c’est bien fait, ça permet également aux acteurs de jouer d’une situation en la prolongeant, comme dans The Nanny ou dans Friends, très, très souvent. Et puis, quand c’est mal fait, ça devient gênant pour tout le monde, parce qu’on entend plus que ça, surtout quand ce n’est pas si drôle, et ça peut tuer le mood.

Franchement, c’est tout mon problème avec The Big Bang Theory qui a un public beaucoup trop hilare qui rit à la moindre pseudo-référence, même quand elle n’est pas drôle. Du coup, je n’ai plus envie de rire quand c’est vraiment drôle, parce que ça fait déjà quelques minutes que je supporte des gens invisibles en train de rire simplement car quelqu’un parle d’un comic, d’une série ou d’un film. Heureusement qu’il n’y a personne pour rire comme ça chaque fois que je cite quelque chose dans mes conversations, je vous le dis !

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Et aujourd’hui ? Vous aurez compris avec mon exemple (tout personnel et qui n’engage que moi, même si j’ai découvert en préparant l’article que je n’étais pas le seul !) que c’est une pratique encore très courante aujourd’hui d’avoir un public pour rire des blagues de la production.

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Toutefois, ce n’est pas une obligation. Certaines comédies se font sans le moindre rire alors qu’elles sont à mourir de rire, par exemple Community, alors que d’autres, comme How I met your mother, font le choix de rires préenregistrés. Ce sont donc les monteurs qui décident quand mettre des rires, et dans quelles proportions et avec quelle intensité. Et ça change tout : j’ai mis longtemps à me rendre compte de la présence de ce genre de rire dans HIMYM, car ils ne m’y ont jamais dérangé ; ils avaient un bon dosage.

Du coup, les rires dans les sitcoms, ça peut être cool… mais quand c’est bien dosé ; et quand c’est en plateau, c’est souvent trop exagéré pour que j’adhère encore !

Et pour ceux qui veulent se faire une idée du plateau des sitcoms et du public, je vous conseille de regarder les bonus et reportages sur les coulisses de Friends, ou tout simplement le deuxième épisode de la seconde saison de This is us. Inutile de vous dire que plus la série est connue, plus ça coûte cher d’y assister, mais jusque-là, c’est assez logique, je pense 😉

Top 70 – 40 à 31

Salut les sériephiles,

Il est l’heure de la quatrième partie de mon top 70 des séries de la saison 2016/17. Je ne compte pas rattraper mon retard de deux semaines, non, il faudra faire avec et puis c’est tout, c’est plus simple. Voici donc les places 40 à 31 du top. Et attention, avec cet article, on passe la moitié (la 35e place), mais aussi la moyenne générale de cette année : 15,4987377. Cela ne s’invente pas, promis, tout ce qui est au-dessus mérite définitivement le coup d’œil. Cette phrase n’a aucun sens, mais on va faire comme si, d’accord ?

Comme toujours, spoilers sur les saisons précédentes dans les synopsis !

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39 – Dead Landes, saison 1, sort incertain – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Les campeurs de l’Escapade n’en ont pas la moindre idée, mais ils sont sur le point de se retrouver au coeur d’une Apocalypse. Parviendront-ils à survivre et comment ? C’est ce que propose d’explorer la série en dix épisodes bien mouvementés, car ce sont eux-mêmes qui se filment.

Une jolie saison et une série française, ça se fait rare dans ce top 70 ! C’est cool de la voir bien se classer, malgré quelques défauts. J’espère une saison 2 maintenant, surtout que la fin était plutôt renversante en son genre et promet de grandes choses pour une suite.

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39 – Silicon Valley, saison 4, renouvelée – 15,4/20 (ex-aequo)

Synopsis : Une fois n’est pas coutume, je ne me souviens pas du tout ce qu’il s’est passé en saison 3. C’était déjà le cas avant la saison 3. C’est le problème de cette série, avec seulement dix semaines de diffusion, j’oublie moi.

J’ai moins aimé cette saison que d’habitude. En effet, s’il y avait toujours autant de rebondissements que d’habitude, j’ai trouvé qu’on gagnait en prévisibilité, et ça c’était dommage. La série se porte toujours bien dans les audiences et son épisode final était bon, même s’il réservait un adieu vraiment raté à l’un de ses personnages cultes.

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38 – Preacher, saison 2, renouvelée – 15,46/20

Synopsis : Après une première saison déstructurée permettant de présenter les personnages, la saison 2 s’ouvre sur le roadtrip de Jesse, Cassidy et Tulip à la recherche de Dieu, pendant qu’un cowboy tout droit sorti de l’Enfer les poursuit désormais pour les stopper dans leur quête.

Super début de saison qui a tout déchiré… pour malheureusement vite retomber dans l’ennui caractéristique du début de saison 1. Dommage que la série ne sache garder un rythme constant tout du long : clairement, elle a toutes les armes pour être excellentes, mais se contente trop souvent d’être médiocre. D’où une note qui est plus basse que ce que j’aurais aimé donner après les premiers épisodes.

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37 – This is us, saison 1, renouvelée – 15,5/20

Synopsis : La vie de personnages tous nés le même jour. Et un peu plus…

Probablement la plus grosse surprise de la saison dernière, la série s’est vue renouvelée pour deux saisons suite à des audiences extrêmement hautes. Il faut dire que les scénaristes ont su prouver qu’ils en avaient derrière la tête en proposant un soap familial qui vise toujours juste. Pourquoi cette note moyenne (littéralement, donc, si vous avez suivi) alors ? Parce que je n’ai pas la larme facile et que, finalement, les épisodes étaient toujours construits de la même manière. Cela marchait très bien et la série a raison de jouer sur cette constante, mais ce n’est pas assez pour m’exploser le cerveau à chaque fois. Les larmes, ce n’est pas forcément ce que je cherche dans une série.

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36 – Unbreakable Kimmy Schmidt, saison 3, renouvelée – 15,53/20

Synopsis : La saison 3 devait normalement régler la question du cliffhanger de la saison 2 qui parlait de divorce. Bon, tout ne s’est pas passé comme prévu.

Grosse, grosse déception face à cette sitcom que j’adorais en saison 1, que j’aimais beaucoup en saison 2 et qui a offert une saison 3 moyenne et pleine de fausses notes. Certaines scènes étaient même carrément mal jouées… Pour autant, je me suis bien marré et j’ai aimé retrouver les personnages. Il y a du bon et du moins bon, c’était mitigé.

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35 – Younger, saison 4, renouvelée – 15,66/20

Synopsis : Après bien des aventures, la saison 3 se terminait sur Liza révélant enfin à Kelsey son secret, une image de fin de saison qui glaçait et semblait parfaitement maîtrisée. Les perspectives pour cet été sont donc assez claires : gérer la révélation du secret et voir l’héroïne se décider entre Charles et Josh. Oui, parce que j’ai tendance à l’oublier, mais Josh a aussi surpris Liza en train d’embrasser son patron… Et ça, après l’avoir demandé en mariage. Ouais, bref, il y a de quoi à faire cette saison !

La saison 3 m’avait quelque peu blasé, la saison 4 est très bien repartie, c’était génial ! J’ai trouvé qu’il y avait de bonnes idées et un bon renouvellement des relations. Le problème, c’est qu’ensuite ils ont tout rétabli comme si de rien n’était pour la fin de saison qui repart sur une mauvaise piste pour moi, avec un cliffhanger tout pourri par rapport à celui de la fin de saison précédente.

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34 – Supergirl, saison 2, renouvelée – 15,67/20

Synopsis : Kara revient pour une nouvelle saison lors de laquelle elle sera accompagnée de sa sœur, de Winn, mais aussi de son cousin, enfin en visite !

Changement de chaîne pour la série, changement de ton et totale réussite pour cette saison 2. La qualité est montée en flèche au point de ne pas reconnaître cette série. Gros coup de cœur, donc, mais faut pas déconner, ça reste de la CW et on est loin de la meilleure série vue dans l’année. C’est bien, j’adore, mais faut être objectif par moment (je ne le suis pas cette année).

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33 – Dear White People, saison 1, renouvelée – 15,7/20

Synopsis : Samantha White en a marre de son campus où le racisme est, comme partout ailleurs, beaucoup trop présent pour elle.

J’ai beaucoup aimé la série, même si j’ai eu la mauvaise idée de regarder certains épisodes avec nudité dans le RER – ne faites pas ça. C’est chouette comme série, ça fait se poser tout un tas de bonnes questions, même si ça y va parfois à gros coup de louche plutôt qu’avec le dos de la cuillère.

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32 – Midnight, Texas, saison 1, mystère – 15,8/20

Synopsis : Inspirée par des livres de Charlaine Harris (oui, oui, celle à qui l’on doit l’univers de True Blood), cette série suit la vie des habitants d’une petite ville, Midnight, où le concept de normalité est assez relatif : des vampires, des sorcières et bien d’autres créatures peuplent la ville, offrant un refuge pour tous les reclus de la société. Le cocktail parfait pour des histoires de gangs, de policiers et de passés troubles prêts à resurgir.

Je reconnais que ce classement commence à perdre en objectivité à vitesse grand V, mais moi, j’ai juste adoré cette série estivale qui était exactement ce que j’attendais. Il faut dire aussi qu’il n’y avait pas grand-chose à se mettre sous la dent cet été, donc forcément, une série de fantasy urbaine pas mauvaise, je suis tombé sous le charme. J’espère un renouvellement, mais c’est encore un mystère.

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31 – Fear the Walking Dead, saison 3, renouvelée – 15,81/20

Synopsis : Après une saison 2 centrée sur un long détour au Mexique, les perspectives pour la saison 3 semblait être un retour au États-Unis. Seulement, les choses ne sont jamais aussi simples : Nick et Luciana tombent sur plus forts qu’eux à la frontière, Ofelia s’est elle aussi fait tirer dessus à son arrivée et Madison, Alicia et Travis n’ont aucune idée de ce qui les attend lors de leur voyage vers le Nord après s’être fait exiler de l’hôtel.

Si les audiences n’ont pas toujours suivies, cette saison a fait un coup de maître avec énormément d’excellents rebondissements et épisodes ! Plus le temps passe, plus je tombe sous le charme de ce spin-off, et ce n’était pas gagné parce qu’à l’inverse, j’aime de moins en moins la série-mère. Il ne faut pas désespérer, voilà la conclusion du top du jour, tout peut arriver. Bon, il reste encore 30 saisons à classer, mais on est déjà dans les séries que je considère adorer, c’est fou !

Vous aurez vu qu’aujourd’hui tout se jouait entre 15 et 16, c’est un vrai mouchoir de poche, mais il faut bien reconnaître que mes notes sont souvent comprises entre 14 et 17, donc finalement c’est sans surprise. En-dessous, je finirais aussi par arrêter de regarder, donc forcément, je trouve qu’il y a une logique à ce top. En même temps, dans le cas contraire, faudrait s’inquiéter de ma santé mentale, puisque c’est moi qui le fais. Voilà, c’était la conclusion du jour, la prochaine fois, on approchera enfin du top 20 !