Pour la première semaine de l’année, le moins que je puisse dire, c’est que j’ai eu l’embarras du choix pour faire ma sélection de performance de la semaine. Ce n’est pas comme si j’avais légèrement abusé de mes vacances et de mon téléviseur ces derniers jours, mais un peu quand même. Franchement, c’est sans regret, même si j’aurais aimé un ou deux jours de plus pour tout finir (ben oui, quoi, toujours plus, faut pas croire). La prochaine fois, je m’interdis totalement de travailler et ça se passera encore mieux, voilà.
Non, plus sérieusement, j’ai hésité entre trois acteurs cette semaine, mais comme j’ai vu une bonne quinzaine d’épisodes de la même série, c’est finalement dans A Series of Unfortunate Events que j’ai fait mon choix – et ce sera sans spoiler majeur car je veux vous convaincre de regarder cette série (mais si). La performance de la semaine pourrait franchement aller à l’ensemble du casting tant ils sont tous géniaux, même Sunny qui n’est qu’un bébé, mais j’ai finalement décidé d’aller à la simplicité et de la donner à Neil Patrick Harris.
Je vous fais grâce de mon « qui ça ? » habituel, parce que normalement, cet acteur n’est plus à présenter du tout. Il a incarné pendant neuf ans le rôle du génial Barney Stinson dans How I met your mother. Génial ? Bon, peut-être pas, car je ne le voudrais pas dans mes amis et le personnage ne vieillit pas toujours si bien que ça (si, vraiment, revoyez certains épisodes, vous verrez, à l’ère du #metoo c’est encore plus crispant et gênant que ça ne l’était avant, ce n’est plus si évident d’en rire), mais dans l’ensemble, c’est au moins un personnage culte.
Il n’est pas évident de rebondir dans une carrière après un rôle pareil, et Neil Patrick Harris s’est depuis beaucoup diversifié, reprenant le chemin des planches, des talk-shows et des présentations d’émission où il est connu pour ses talents de chanteur/comédien/danseur/wahou y a-t-il un truc qu’il ne sache pas faire ?
Pourtant, il a aussi accepté de revenir dans une série et il fait totalement oublier le rôle de Barney avec celui d’Olaf. Non, pas le bonhomme de neige, vous sortez si vous vous mettez à chanter ! Le comte Olaf est un personnage qui accueille les Orphelins Baudelaire chez lui pour les élever, en théorie ; pour leur voler leur fortune, en pratique. C’est donc le grand méchant de la série et il est surtout connu pour sa folie la plus totale, son désir d’avoir raison et de s’enrichir. Et pour son tatouage à la cheville. Et pour son monosourcil.
Eh, je ne vais pas en faire une liste interminable non plus ; rien que ça, ça se félicite : Neil Patrick Harris a accepté d’avoir un monosourcil ! S’il est important de connaître ces détails, c’est parce que le comte Olaf passe son temps à se déguiser, et c’est en ça qu’il décroche la performance de la semaine. Il est absolument hallucinant de regarder cette série et de voir à quel point cet acteur est un caméléon. Certes, il est bien aidé par des heures de make-up et des costumes somptueux, mais franchement, c’est bluffant de le voir passer d’un rôle à l’autre. Et c’est toujours super drôle.
En plus, comme je le disais plus haut, il sait absolument tout faire et les scénaristes profitent de ses talents de chanteur, dès le générique déjà (look away, look awaaaaaaaaay), mais aussi dans certains épisodes. Pour confirmer sa prestation de la semaine, il faut donc le voir chanter et danser en saison 2, le voir enchaîner les répliques imprononçables jusqu’en saison 3, l’entendre passer des aigus au grave, d’un accent à l’autre, d’un rythme lent à un rythme intenable. Neil Patrick Harris, quoi. Vous devriez vraiment regarder cette série – même si elle vous dit de ne pas le faire…
J’étais déjà bluffé par le rôle de Barney, mais en comte Olaf, il a tout déchiré et le casting était impeccable. Il me paraît improbable aujourd’hui que l’on puisse embaucher quelqu’un d’autre pour ce rôle tant il l’a fait sien, et je trouve ça top d’avoir une adaptation complète en trois saisons, on aura eu l’occasion de voir toutes les facettes du personnage… et de l’acteur. Qu’attendez-vous ? C’est sur Netflix, go, go, go !
Une fois n’est pas coutume, on se retrouve aujourd’hui pour parler de 2018, et plus précisément de la saison 2017-18. Lorsque j’ai rédigé le top 70, j’ai fini par quelques statistiques d’ordre général et je pensais que ce serait bien suffisant comme ça. Finalement, cette semaine, Ludo s’est prêté au jeu des statistiques et m’a demandé de lui faire quelques graphiques et calculs de pourcentages sur ses lectures et ses visionnages de séries sur l’année. Par conséquent, je me suis rappelé que j’étais curieux et que c’était fun de tout chiffrer… C’est pour cela qu’après lui avoir envoyé ses graphiques, je me suis mis à faire les miens. Et tant qu’à faire, autant vous les partager, parce que ça fait un article que j’aime bien lire ailleurs moi, donc peut-être que vous aussi vous aimerez.
Toutes les statistiques présentes dans cet article couvrent la période de septembre 2017 à août 2018, grosso modo. Non, je n’ai pas fait sur l’année car en fait, je n’ai pas de liste à l’année, je procède par saison dans mes décomptes – et puis, je suis prof, alors le début d’année, c’est en septembre, sérieux, pourquoi on fait pas le réveillon le 31 août hein ?
C’est simple, ces stats couvrent tout ce qu’il y a dans le top 70 et que j’ai terminé (pas les dernières places de ce top donc) ! Commençons par le graphique le plus déprimant car cela faisait longtemps que ça ne m’était plus arrivé : seules 59% de mes séries ont été renouvelées. Je sais, vous allez me dire que c’est beaucoup, mais non, parce que ça en laisse 37% d’annulées ou de définitivement terminées, et c’est ça qui est énorme. Je m’en suis bien rendu compte en cours d’année, et surtout cet été, mais je trouve ça triste tant d’histoires qui se terminent… En plus, la relève n’est pas assurée pour l’instant, il y a peu de saisons 1 que j’ai vraiment appréciées l’an dernier, et c’est pire cette année !
Du côté de la durée des épisodes, il n’y a que peu de surprise avec plus de 50% de ce que je regarde calibré sur le format 42 minutes. Je blague parfois en disant que ma vie est rythmée par des tranches de 45 minutes, mais je ne blague qu’à peine je crois. Et après, j’ai du mal à caser les 24% de séries que je regarde et qui font plus de 42 minutes…
En revanche, le graphique que je préfère (mais qui prend un temps fou à concevoir), c’est celui des chaînes de mes séries. Je sais, je sais, Seriesdom pourrait me le faire, mais comme je mets toujours trois plombes à y écrire ce que j’ai vu, ce n’est pas efficace : il y a des épisodes vus en 2017 comptabilisés sur 2018 ; et il y en aura de 2018 sur 2019, et donc ça ne marche pas.
Qu’à cela ne tienne, je me le suis fait manuellement. Sans la moindre surprise, ABC reste la chaîne dont j’ai regardé le plus de choses l’an dernier ; et en même temps, je crois que j’ai testé 90% de ses nouveautés – allant même jusqu’au bout de Ten Days in the Valley. J’étais persuadé que Netflix serait dans le mal sur la saison, car j’avais l’impression de ne pas rentabiliser mon abonnement.
Finalement, 13% des séries que je regarde sont dessus – et ça ne prend même pas en compte l’Arrowverse, ou The Good Place que j’ai laissé dans les stats de NBC. Mon impression vient surtout du fait que sur Netflix, je suis poussé à consommer rapidement les épisodes, donc je n’y passe pas de temps que ça. Et puis aussi, 13%, ça m’en laisse 87 ailleurs, hein. Mon autre surprise a été de retrouver la Fox en 3e position… Avec toutes les annulations subies en mai, je doute que ce soit encore le cas l’an prochain. Pour moi, la 3e position aurait dû logiquement aller à Syfy que j’ai l’impression de regarder énormément. Comme quoi, les intuitions sont parfois faussées.
Dans le même genre, je n’aurais pas instinctivement pensé que je regardais autant de séries sur la CW que sur AMC : j’ai parfois été en overdose de CW… alors qu’en fait, pas du tout. C’est l’effet niaiserie de Supergirl qui m’a influencé, ça, à tous les coups ; et une fois de plus, mon pseudo-rattrapage de l’Arrowverse n’est pas pris en compte non plus. Et puis, cette saison était aussi la première où je n’ai pas été hyper sérieux dans mes visionnages. Jusque-là, il n’y avait pas grand-chose dans ma liste d’attente TVtime, mais cette année, je me suis laissé déborder comme tout le monde… et je n’ai pas terminé 22% des saisons commencées (ça ne compte donc même pas celles que je n’ai pas entamées) :
Tristesse ! Pour m’en remettre, je vous propose de vite enchaîner sur le dernier graphique de cet article, parce qu’il me fait énormément rire pour son égalité parfaite en première place ; ça me paraît improbable et pourtant, je vous promets que je n’ai pas fait exprès :
Là aussi, il y a une surprise : j’étais sûr d’avoir regardé beaucoup moins de comédies cette année, surtout qu’il y en a un paquet que je n’ai pas terminé. Et pourtant, 27%, c’est loin d’être minime. Comme quoi ! Pour le reste de ce graphique, je dois dire que je m’y attendais : oui, la SF a une place de choix dans mes visionnages, rien de nouveau sous le soleil.
Voilà donc pour cette saison. Si ABC est grande première de ces stats, je pense que l’an prochain ira néanmoins à Netflix, car avec le Challenge Séries, je vais rajouter pas mal de saisons du géant du streaming. Et puis, comme je disais plus haut, il y a peu de nouveautés qui m’attirent pour l’instant, et les annulations de séries viennent surtout des networks (merci la Fox). Autrement dit : moins de networks, plus de Network. C’est la vie !
Une dernière stats pour le fun : 6% de ce que j’ai regardé a été produit par une chaîne française. Pas si mal par rapport à d’habitude où ça ne dépasse pas les 5%…
Après les articles à rallonge des premiers jours de l’année, je vous propose aujourd’hui un tout petit article : le bilan des saisons terminées en décembre. Et y en a tellement que euh… je ne sais pas comment en faire 500 mots. Je vais donc tricher un tout petit peu et parler d’une saison terminée le 1er janvier, parce que j’aurais normalement dû la terminer le 31 décembre et c’est un changement de plan de réveillon de dernière minute qui m’a empêché de le faire. Bref, c’est ma tambouille interne, vous, vous êtes là pour l’article !
Séries renouvelées
The Outpost (S01) – La fantasy et moi, nous n’avons jamais été en très bons termes. Pourtant, quand la CW a annoncé une série estivale aux prémices ressemblant presque à un spin-off étrange de The 100 avec son sang noir, je me suis dit que je pouvais bien essayer. La série est loin d’être géniale, mais elle m’a bien occupé cet été où je n’avais pas beaucoup de temps pour les séries et les intrigues complexes. J’ai donc ensuite mis plusieurs mois à me décider pour en voir les deux derniers épisodes, et ça s’est fait en décembre. Faut bien avouer que j’espérais ainsi avoir des choses à dire dans cet article… la série est renouvelée et je regarderai probablement la suite, simplement parce que je suis curieux et que le cliffhanger a réussi, contre toute attente, à me captiver. Il serait temps ! Note moyenne : un généreux 14/20.
A Series of Unfortunate Events (S02) – Un an ! C’est le temps qu’il m’a fallu pour me décider à faire play et voir la suite d’une série dont je suis pourtant extrêmement fan. Je savais que j’allais adorer, mais je savais aussi que l’ambiance particulière de la série me donnerait envie d’en enchaîner tous les épisodes, or ce n’est pas évident de toujours trouver le temps de le faire. Depuis un mois ou deux, je m’étais donc résolu à la regarder pour les vacances de Noël, parce que je trouve que l’univers de la série se prête bien à la magie de Noël – oui, je sais, c’est étrange pour une série aussi pleine de mauvaises nouvelles. Comme prévu, j’ai dévoré cette deuxième salve d’épisode, qui se serait classé sans mal dans le top 10 du classement de mes saisons de 2017-18. Dommage, je l’ai vue trop tard. Note moyenne : 18/20.
Voilà, je n’ai rien eu le temps de finir autrement que ces deux-là ce mois-ci. Pour ma défense, j’ai été à l’assaut de mes nombreux rattrapages de séries hebdomadaires et même si je n’ai pas non plus fini cette offensive, j’ai comblé pas mal de retard. C’est toujours très appréciable, et il y a fort à parier que je continue d’ici la rentrée lundi ; même s’il me reste aussi pas mal de travail à faire, notamment cet après-midi. On verra bien ce qu’il en est.
En attendant, je me console comme je peux et je me dis que deux saisons terminées, c’est déjà pas si mal : après tout, depuis que je fais ces articles, j’ai compris qu’à part en mai (et peut-être en janvier), la moyenne des saisons que je termine par mois est à 3. C’est alors incroyable de se dire que j’arrive à faire un top 70, je sais, ça m’échappe aussi ! Je crois que c’est le #WESéries qui m’aide bien à péter la moyenne.
Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.
Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !
Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.D, mais le côté feu d’artifice me plaisait bien.
Janvier
L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).
Derrière ce flou se cachait Arrow! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.
Février
Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5eWESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !
Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.
Mars
Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !
Derrière ce flou se cachait The Orvilleet j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !
Avril
Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.
Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.
Mai
Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6eWESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.
Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.
Juin
Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Menet surtout, surtout, la fin de Sense8 !
Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.
Juillet
L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.
Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.
Août
Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !
Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !
Septembre
Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.
Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.
Octobre
J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !
Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmedqu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.
Novembre
La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux – plus que les délires de la franchise Walking Dead.
Derrière ce flou, il fallait reconnaître Youqui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !
Décembre
Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !
Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.