Je ne sais pas ce qui m’a pris hier soir, mais je me suis mis à faire la liste de toutes les séries qui allaient se terminer cette année – du moins, la liste de toutes celles dont la fin était déjà annoncée. Cela fait quelques temps que je sais que la liste est longue, mais puisque Mindhunter s’est fait annuler (enfin, pas officiellement) avant même que j’ai le temps de me motiver à la commencer, je me suis dit que ce n’était pas mal de faire le point en ce début d’année… si on peut encore dire que c’est le début d’année même si on est le 17 janvier.
Il y a plusieurs catégories de fins à prendre en compte, du coup. Déjà, j’ai envie de commencer par celles qui me manqueront le plus, et c’est assez simple car j’ai déjà eu l’occasion d’en parler sur le blog. L’été prochain, je perdrai donc à la fois The 100 et Agents of S.H.I.E.L.D, deux séries que j’ai citées parmi les trois meilleures de la décennie précédente. Je suis clairement dégoûté que ces septièmes saisons respectives soient les dernières de chacune de ces deux séries.
Dans le même genre, Future Man, une des dernières comédies à réussir à me faire mourir de rire, va tirer sa révérence avec sa troisième saison (toujours pas annoncée, bizarrement). Si ça me chagrine moins, je reste également bien triste du départ de How to get away with murder. Plus que la série, ce sont les personnages qui me manqueront, car j’étais vraiment attaché à un grand nombre d’entre eux. Le refrain est un peu le même avec The Good Place, qui se termine dans quatorze jours tout pile désormais. La qualité était fluctuante, mais les personnages, quoi !
Je ne peux pas en dire autant pour toutes les séries que je souhaite citer dans cet article : par exemple, ni Dear White People, ni Blindspot ne me manqueront pour leurs personnages (oui, même Lionel et Patterson ont réussi à me souler par moments). La première me manquera pour son originalité, mais j’ai espoir de la retrouver ailleurs, et la deuxième me manquera pour… Non, ben, en fait, je pense qu’elle ne me manquera pas tant que ça, je vais juste la finir pour la finir.
Une autre qui ne me manquera pas ? 13 Reasons Why… Je ne suis même pas encore à jour, mais la saison 4 sera la dernière. C’est une sale année pour mes séries Netflix, avec également les fins de The Rain (ça devrait être le format parfait, trois saisons), Glow (qui est déjà une miraculée), Trinkets (qui mériterait d’être bien plus longue) ou encore Lucifer (là, c’est le casting plus que la série qui va me manquer). Ce n’est pas surprenant : la liste des séries de la plateforme de streaming est si longue, évidemment qu’il y a des annulations chaque année. D’ailleurs, il faut noter que Dark aussi est annulée.
Enfin, cette année, il faudra aussi dire adieu à des monuments tels que Supernatural, Esprit criminel ou même Arrow. Je ne suis à jour dans aucune de ces séries, et je ne le serais probablement jamais, mais elles font tellement partie du paysage sériel que c’est tout étrange de se dire que 2020 va marquer leur fin… Non ?
Je sais que je suis loin d’avoir cité toutes les séries, mais en tout cas, ce petit article faisait un condensé de celles dont la fin va me marquer. Et l’air de rien, on est déjà à plus d’une dizaine rien que pour celles dont je sais que je risque fort de voir le dernier épisode cette année. Bref, va falloir préparer les mouchoirs pour 2020 les amis !
C’est encore avec une semaine de retard que je débarque, mais l’avantage des TFSA de Tequi, c’est qu’ils sont parfois assez intemporels pour se le permettre. C’est le cas de celui de cette semaine puisqu’il est question simplement de désigner nos séries préférées de la décennie qui vient de se terminer. La tâche n’est pas simple, surtout que, comme d’habitude, j’ai décidé de me limiter à cinq séries. Vous me connaissez, tout est bon pour gagner du temps, et comme c’est le concept de base de ces articles, pas de raison de changer une formule qui gagne.
Elle mériterait probablement une meilleure place que celle-ci, mais comme il n’y a eu qu’une saison, je préfère rester prudent pour le moment. Pour moi, cette série est vraiment l’une des meilleures séries d’horreur, parce qu’elle a réussi à parler d’un sujet plutôt habituel (la maison hantée) de manière vraiment originale et avec des personnages très fouillés. La construction de la série est impeccable, les épisodes accrocheurs, l’écriture vraiment réfléchie (les cinq étapes du deuil, la Bent-Neck Lady, tout ça tout ça). Incontournable, je pense.
Tatiana Maslany mérite toutes les récompenses du monde pour son travail absolument dingue dans cette série. C’est bien simple, j’ai été incapable de faire pause sur les trois premiers épisodes. Si la série s’est un peu perdue en cours de route sur certaines intrigues, c’est très clairement une série qui aura marqué par sa qualité globale, ses effets spéciaux, ses acteurs complètement géniaux. Non, vraiment, passer à côté de cette série aurait été une perte cruelle et je suis content de l’avoir découverte (merci Poluss).
Cette série a été immédiatement un énorme coup de cœur alors qu’elle n’avait pourtant pas grand-chose pour elle : complexe, présentée comme une possible « nouvelle Game of Thrones », un côté western… Pourtant, qu’est-ce que j’ai immédiatement accroché aux notes de musique, à la claque visuelle et à la construction impeccable des deux premières saisons. J’ai vraiment hâte de découvrir la suite de cette histoire fascinante !
EDIT : Je ne sais pas où j’avais la tête, mais clairement, vous pouvez décaler les séries précédentes d’une place pour faire de la place à une autre numéro 3, mais les 3 séries qu’il vous reste à lire sont vraiment ex-aequo dans mon coeur.
Clairement l’une des meilleures surprises de la décennie, parce que la série commence plutôt mal et comme une série pour adolescents médiocre avant de devenir une aventure palpitante. La géopolitique, les répliques, les développements fous des personnages et tant de bons moments, je ne sais pas comment j’ai pu oublier de la citer dans la première version de cet article. Si vous aviez besoin d’une preuve pour prouver que je suis fatigué, vous l’avez !
J’ai beaucoup hésité à la mettre en première place, mais la vérité est que je n’ai accroché que moyennement à la première saison, et que c’est ensuite que j’ai découvert progressivement à quel point j’adorais la série. Je suis actuellement en train de me faire violence pour écrire cet article plutôt que de lancer la saison 5 qui commence aujourd’hui. Vraiment, c’est l’une des meilleures découvertes séries de ces dix dernières années !
Ce n’est peut-être pas la meilleure en qualité parce qu’elle a eu ses coups de mou, mais c’est pour moi la plus marquante et, franchement, la meilleure sur une bonne partie de ses arcs : notamment en fin de saison 1 ou toute la dernière partie de la saison 4. Je ne suis probablement pas objectif : c’est encore une série Whedon, les personnages sont géniaux, les répliques s’enchaînent à merveille et la série a débarqué sur nos écrans dès 2013. J’ai eu plus que le temps de m’y attacher… Et c’est tant mieux !
J’oublie probablement de très bonnes séries, mais voilà, à instant T, les cinq séries qui me sont venues d’instinct. Bien sûr, j’aime aussi This is us ou Life in pieces, mais ce ne sont pas les meilleures, ce ne sont pas celles qui m’ont rendu le plus fou au cours des dix dernières années… Younger, Man seeking woman, Wreckedet Mixology méritent d’être mentionnées ici, tout comme Continuum, Sense8 ou The Leftovers. J’en regarde trop, c’est tout.
Vous le savez, nous sommes passés en 2020 il y a une petite quinzaine de jours… Ce qu’on a tendance à oublier, c’est que 2020, ça représente le futur dans un bon paquet d’œuvres de fiction et de séries. L’occasion de revenir un peu sur ce qu’avaient prédit les scénaristes des vingt ou trente dernières années, pour voir si les clichés se sont avérés vrais… ou pas. Et bon, ce n’est pas parce qu’il est surtout question de science-fiction que tout est bon à jeter, vous allez voir !
Attention, spoiler Dollhouse en point 2, Glee en point 3, HIMYM en point 6 et la saison 5 d’Agents of S.H.I.E.L.Den point 7. Ne lisez pas ces lignes-là si vous n’êtes pas à jour 😉
Les États-Unis sont dans un sale état, comme dans Dark Angel
Je pense que pour tous les sériephiles les plus fans de séries des années 90, 2020 rime avec Max ! Ben oui, la série prenait quand même le parti de débuter en 2009, puis de nous envoyer dix ans plus tard suivre le destin de Max dans des États-Unis revenus au stade de pays en voie de développement. La fin de la première saison et la deuxième saison se déroule donc en 2020 et même si on peut dire que les États-Unis ont pris quelques coups dernièrement, on est loin de l’état de quasi-bidonvilles décrits par cette série. Pour autant, ça reste une pointure cette série, avec un casting absolument dingue (Jessica Alba, Michael Weatherly, Jensen Ackles ? Sérieusement !). Il faudrait que je la regarde à nouveau. En attendant, le futur qu’elle décrit est FAUX.
Le monde est pris d’amnésie collective, comme dans Dollhouse (spoilers)
Tous les fans de la série savent bien que les fins de saisons 1 et 2 sont exceptionnellement chouettes, parce qu’elle se déroule dix ans dans le futur. Ainsi, Epitaph One se déroule en 2019 et Epitaph Two, un an plus tard, est en 2020. C’est dingue, ça paraissait tellement loin à l’époque ! Bon, ouf, on a toujours tous nos cerveaux (et nos corps !) bien à nous, mais je voulais citer ce double épisode dans cet article parce que c’est vraiment ce chaos-là que je me représentais lorsque j’imaginais une version de 2019/2020 post-apocalyptique. Ben quoi, j’imagine des choses passionnantes quand je m’ennuie, que voulez-vous ? En tout cas, c’est plutôt FAUX.
C’est la merde en politique américaine, comme dans Glee
On quitte la science-fiction pour parler un peu des scènes finales de la série Glee ? Là aussi, ça paraissait un peu lointain comme futur, 2020. Et pourtant, c’était tellement proche qu’on y est déjà. Pas sûr que Lea Michele remporte un Tony Award cette année, hein, et pas sûr non plus que Jane Lynch ne devienne vice-présidente. En revanche, qu’on change de vice-président américain, c’est jouable avec l’Impeachment, et clairement, je pense qu’on peut dire que c’est bien la merde en politique américaine. Ni vrai, ni faux, on peut dire de ce cliché que… Ca se discute (jour après jour ?).
C’est la merde en politique française, comme dans Fais pas ci, fais pas ça
J’extrapole un peu, mais la saison finale de la série nous propose de faire un détour par les élections de 2022 et la victoire des écolos. Improbable ? On a encore deux ans pour en décider, mais ne l’oublions pas. Si c’est surtout pour l’humour que les scénaristes ont fait ce choix, la situation inquiétante de la planète (et de l’Australie en ce moment) et l’aveuglement persistant des politiques actuels aux requêtes du peuple font que c’est un futur qui ne paraît plus si improbable que ça, surtout après plus d’un mois complet de grève ! Est-ce que ce ne serait pas… VRAI ?
On regarde des messages du passé, comme dans Friends
La série a tellement marqué sa génération que tout le monde n’a pas arrêté de commenter cette information, mais ça y est, Emma a 18 ans. Le coup de vieux est terrible pour tout le monde, mais pensons un instant au personnage qui va découvrir ses parents en train de lui en vouloir en vidéo ! L’actrice n’est pas rancunière et a fait un clin d’œil à la série sur son insta, s’offrant au passage une jolie visibilité dans les médias du monde entier. Du coup, j’ai envie de dire que ce cliché est plutôt VRAI… C’est même la base de cet article, non, regarder ce qu’il s’est fait dans le passé !
C’est l’époque des mariages et des naissances de toute une génération, comme dans How I met your mother
À force de parler de Friends, on en oublie How I met your mother alors que pourtant, il s’en passe des choses en 2020 pour mon gag favori ! Attention, ça spoile l’épisode final, mais 2020, c’est tout de même l’année du mariage de Ted et Tracy, donc l’année où Penny va être conçue, mais aussi l’année de la naissance de la fille de Barney. Rien que ça ! De mon côté, on m’a annoncé quelques grossesses dans la famille et les amis en guise de « bonne année », j’ai deux mariages cet été et, ouais, clairement, c’est un cliché qui me paraît plus VRAI que jamais : c’est une nouvelle génération qui devient un peu plus vieille ! :p
On cherche à revenir dans le passé et sauver le monde, comme dans Agents of S.H.I.E.L.D
Ouais, bon, je voulais garder le chiffre sept comme dans mes autres articles sur les clichés, je le reconnais, mais celui-ci, il est tordu parce que nos héros cherchent surtout à sauver le monde en sortant d’une boucle temporelle. On aperçoit ainsi des bribes d’un 2022 où Fitzsimmons travaillent à résoudre ce problème quand, en parallèle, les Avengers sont plutôt à gérer Thanos dans Endgame… Il n’empêche qu’on aimerait tous trouver un moyen de sauver le monde, non ? VRAI ?
Je crois qu’on se voit tous vieillir quand on se dit progressivement qu’on est plus loin dans les années 2000 qu’on ne l’était quand on est né ; ou tout simplement que 1920 était il y a cent ans. Ou la coupe du monde de 98 il y a 22 ans. Aïe. Ca fait mal, ce temps qui passe, même si c’est chouette car plein de belles choses nous attendent dans cette nouvelle décennie. Faut juste fermer les yeux sur les visions plus négatives de 2020 proposées par les films et séries, quoi.
J’espère que ce petit détour dans ces 2020 parallèles au nôtre vous aura plu !
Je suis peut-être en retard pour ce TFSA, mais sachez quand même que si vous les avez tous lus depuis le début, j’entame ma 201e page de TFSAavec celui-ci ! Merci Tequi pour ce rendez-vous auquel j’avais un peu peur de participer au début et que j’ai fini par adorer faire. Ceci étant dit, je peux maintenant gueuler un coup sur la difficulté de ce thème annuel. Tous les ans je me prends la tête à réduire à 5 ma liste de personnages préférés au cours de l’année. C’est dur, mais dur… alors j’en ai choisi dix cette année ! Et comme tous les ans, je fais donc l’odieuse distinction garçon/fille, mais bon, vous avez l’habitude maintenant…
Avant de commencer le top des personnages masculins, je tiens à signaler que Lionel de Dear White People aurait dû en faire partie… mais bon, son évolution m’a beaucoup déçu et j’ai donc fini par faire un choix un peu abusé. Vous allez voir pendant le top !
C’est un peu pour lui que j’ai décidé de faire un top 10, parce qu’il me semblait inconcevable de ne pas parler de ce personnage qui aura vraiment marqué mon année 2019. Je ne l’aimais pourtant pas particulièrement au début de la saison 2, mais plus la saison avançait, plus il était génial. Merci Shonda Rhimes, merci…
Ah, comment ne pas craquer face à ce pompier au grand cœur ? J’aimais déjà énormément le personnage en saison 1, mais il est complètement sublimé en saison 2 par le chaos de sa vie, par l’arrivée de sa sœur et surtout par sa relation avec son meilleur ami là où on s’attendait tous à une rivalité appelée à persister. Très bon choix de la part des scénaristes ! Quant au début de saison 3, je ne m’en suis pas encore remis, c’est sûrement pour ça que je suis tant en retard. C’est le seul acteur a avoir eu deux articles « performance de la semaine » sur le blog pour l’instant, quand même.
Même si Connor est un autre personnage dont l’évolution a fini par me décevoir, je ne me voyais pas non plus faire un top 10 de mes personnages masculins préférés sans parler de lui. Ce n’est plus tant sa relation avec Oliver qui le rend passionnant cette année, mais bien son amitié avec Michaela. Je suis tellement triste de devoir dire adieu à ce duo dans quelques mois. Et puis, Connor, quoi, mince, il était si génial ce personnage ! J’ai limite envie de revoir toute la série rien que pour lui.
Non, vous ne rêvez pas, je vous parle bien d’un personnage de cette série dans ce top. Tout finit par arriver. J’ai hésité un moment, parce qu’il y a également Aaron que j’adore en personnage masculin, mais je pense que c’est vraiment l’évolution de Siddiq que j’ai préféré depuis la saison 8. C’est bien dommage qu’une grande partie se fasse hors écran, mais l’acteur a tout déchiré en saison 9 et, vraiment, à chaque épisode, je me disais « c’est fou, je l’aime de plus en plus ce personnage ». Et comme, dès le départ, je l’ai vu d’un bon œil pour le rebondissement qu’il amenait, le voilà en bonne place de mes personnages préférés de 2019.
Comment dire ? J’ai un truc pour les psychopathes, je crois, mais le personnage de Nate m’a très clairement fasciné et je ne suis toujours pas sûr d’avoir bien compris ou fait le tour de ce personnage qui m’aura fait flipper à plusieurs reprises… tout en s’attirant ma pitié et ma sympathie dès le départ. J’entretiens une relation d’amour-haine avec ce personnage, je ne sais plus où me situer, mais comme il ne me laisse pas indifférent, le voici dans ce top.
Oui, bon, forcément. Logan Echolls a toujours été mon personnage préféré dans cette série, rien que pour l’évolution parfaitement improbable qu’il suit en saison 1. La saison 4 aura réussi à poursuivre cette évolution totalement dingue, en nous le montrant déchiré entre sa nature et son envie de bien faire, mais aussi et surtout déchiré par sa relation avec Veronica. La performance de l’acteur a bien aidé ; et mon rewatch aussi, mais clairement, incontournable pour 2019 !
C’est un personnage qui m’a toujours intrigué, mais la saison 3 ne l’épargne pas avec la conséquence de son choix coup de tête de fin de saison 2. C’était l’intrigue que j’attendais le plus de cette saison 3 et je suis bien content de ce qui a été écrit, parce que j’adore Bash, j’adore Rhonda et le tout me semble tellement juste dans l’écriture. Je ne suis qu’amour pour ce couple détonnant et pour les doutes qui tiraillent Bash !
Tous les ans, c’est le même refrain, mais là aussi je ne suis qu’amour. En même temps, on est dans mon top 3, c’est logique. La fidélité de Bellamy, sa relation avec Echo, sa relation avec Clarke et même sa relation torturée avec Octavia, tout me plaît dans l’écriture de ce leader atypique. Et dans cette série, aussi, je sais. L’acteur a livré une performance magistrale au cours de cette saison 6 encore, et voilà donc comment il se retrouve à nouveau dans le top 3.
L’acteur l’incarne parfaitement, franchement, rien à redire !
Je triche un peu car je n’ai vu que deux épisodes avec lui en 2019… mais c’est un personnage qui a marqué mon année 2018 au point de marquer aussi 2019, avec quelques épisodes revus en fond sonore et surtout une fascination qui ne s’est pas arrêté avec le visionnage de la série. J’ai un problème avec les psychopathes je vous dis !
Est-ce qu’en quatre saisons, il est passé du personnage que j’aime le moins à celui que j’aime le plus ? Est-ce que j’ai toujours du mal avec sa version livre mais que j’adore sa version série ? Est-ce que son évolution est probablement ma préférée de la décennie ? Est-ce que je suis dans l’exagération totale ? La réponse à toutes ces questions est probablement oui, mais pfiou, quel personnage que ce Quentin, j’adore, tout simplement !
Take oooooon me
Et voilà pour les garçons. Côté filles, la bataille est toujours plus acharnée et j’ai fini par me décider à ne pas citer Beth de This is us. C’est vous dire à quel point c’était compliqué ! Pas de Rosita, pas de Rhonda, pas d’Alicia (Tequi ne va pas en revenir, mais en plus, j’allais plutôt mettre Laura qu’Alicia)… mais dix personnages que j’aime vraiment de tout mon cœur quand même !
La complexité de cette série… pourtant si simple et sublime !
Cette voix-off, la perfection de Zendaya, la complexité simple (oxymore !) du personnage… Si j’ai autant accroché à la série, c’est grâce à elle, parce qu’elle nous emmène sans difficulté dans ce monde totalement pervers et survit comme elle peut. On notera que j’ai beaucoup, beaucoup, hésité à citer ici Jules plutôt que Rue (selon la règle du « un personnage par série »), mais bon, Zendaya, Spiderman, tout ça tout ça.
Cette série, cette famille me manquent tellement ! Mon cœur a balancé avec Jen et Colleen, mais c’est finalement la petite et ses réflexions narquoises qui me manquent le plus. Elle était si maligne cette gamine, j’espère que l’actrice se retrouvera un rôle à la hauteur de son tout jeune talent !
D’année en année, Kelsey reste mon personnage préféré de cette série parce qu’elle est capable de gérer sa vie perso et sa carrière d’une main de génie et que c’est top de voir ce genre de femmes dans une série. Malheureusement, l’évolution qu’on lui donne avec son compte instagram dans cette saison 6 m’a un peu déçu, car je trouve dommage la position dans laquelle elle se retrouve en fin de saison. Ses sacrifices sont géniaux, mais j’aurais préféré que le personnage puisse s’imposer davantage dans une position de pouvoir. J’ai bon espoir pour la prochaine saison !
Non, mais ce duo, vraiment, GOAL. (enfin, pas le côté « eh on vient de tuer un type », évidemment).
J’ai déjà tout dit en parlant de Connor, je crois, mais j’aime encore plus Michaela que Connor sur cette année 2019, parce que là aussi, on a un personnage qui est fascinant dans sa capacité à gérer vie privée et vie perso. Que dire de plus ? Indépendante à fond, avec des répliques cinglantes à chaque fois, elle est parfaite ! Elle est aussi seulement 8e, je vous laisse imaginer la suite de l’article…
J’ai hésité à citer Clarke pour une fois dans ce top, car j’ai adoré sa bataille avec Josephine cette saison, mais en fin de compte, c’est encore Echo que je préfère en personnage féminin cette saison. Elle était pourtant un peu plus effacée que d’habitude, mais ça fait partie de ce que j’ai aimé, cette capacité du personnage à se mettre en retrait. Et puis, finalement, c’est encore grâce à elle qu’une partie de nos personnages s’en est tiré.
Le coup de cœur de la saison 1 s’est confirmé avec Vic, et heureusement qu’elle était là pour m’aider à traverser la tempête et le brouillard de cette seconde saison beaucoup moins qualitative que la première. Je pense que son intrigue nous a tous traumatisé cette année… mais le plus impressionnant de cette année 2019, c’est encore le rebond du personnage et son arrivée en guest régulière de Grey’s Anatomy. Vraiment, une très belle trouvaille ce personnage, je l’adore !
Impossible de ne pas parler de cette série dans mon top 5 des personnages féminins préférés de l’année. Et impossible de ne pas choisir Simone, son humour, ses répliques trash, son honnêteté à toute épreuve et sa capacité à mentir, son look parfait, ses quiproquos constants… Simone, c’est vraiment un gros coup de cœur et je suis dégoûté de savoir que la série est une anthologie car j’aurais adoré la retrouver une année de plus !
J’ai adoré la série, mais le personnage de Moe est de très loin mon préféré. Déjà, l’actrice ressemble à Eliza Dushku, alors elle avait mon cœur rien qu’avec son physique, mais en plus le personnage est à mon sens le plus complexe avec le mensonge qui la travaille tout au long de la saison pour mieux la voir finalement tomber dans le vol à la fin. J’ai eu tellement de peine pour elle ! En parallèle, elle a une relation trop choupie avec Noah et elle est de loin la plus fidèle du trio présenté. Pourtant, c’est elle qui prend le plus cher, je trouve… Ou alors, je ne suis pas objectif, allez savoir !
Grande absente de mon top de l’an dernier numéro 1, Daisy méritait vraiment sa place ici rien que pour l’épisode dans le bar, mais je n’en dirais pas plus pour ne spoiler personne. En tout cas, le personnage a eu une super évolution cette année et mon cœur a complétement craqué lors d’une scène, un peu avant le final, où l’on a pu retrouver le personnage qu’elle était en saison 1. Quelle évolution fascinante et parfaite !
Grande absente de mon top de l’an dernier numéro 2, il est absolument honteux de ne pas l’avoir citée, je ne sais pas ce que j’avais en écrivant ce top l’an dernier. Je ne ferai pas deux fois la même erreur, et voici donc Margo qui s’impose à sa juste place de royauté. L’évolution du personnage en cette saison 4 était absolument dingue en plus : tout ce qui touchait Eliott, tout ce qui touchait Josh, et toute sa quête en solitaire et en musique, elle mérite largement sa première place !
Et tous les ans, je ne peux pas parler d’eux autrement qu’ici, tellement ils sont indissociables et géniaux !
J’espère n’avoir oublié personne… mais en tout cas, vous aurez donc compris qu’en 2019, The Magicians s’est vraiment imposée là dans la construction de ses personnages. Ils sont tous si parfaits et géniaux ! Et voilà, 204 pages de TFSA après ces 2000 mots et quelques. Vous me pardonnerez cette dernière phrase : je pousse à 2019, pour le titre 😉