Grey’s Anatomy – S18E13

Épisode 13 – Put the Squeeze on Me – 15/20
D’accord, la série vieillit, mais pour moi, ça reste un plaisir de découvrir de nouveaux épisodes. Genre, c’est assez terrible côté critique, particulièrement critique sans spoilers, car j’en dis toujours la même chose, mais c’est vrai. Son rythme de croisière fonctionne, elle peut continuer encore vingt ans sans le moindre problème. Bref, j’aime cette saison aussi, même si elle a certaines intrigues moins prenantes que d’autres.

Spoilers

Un serpent empêche son propriétaire de respirer correctement.


We are best friends who were smart enough to protect that.

Ben et Miranda ont obtenu la garde de Pru dans l’épisode précédent de Station 19, alors cet épisode recommence par là sans le préciser. Vraiment ces crossovers, c’est lourd car les infos ne sont jamais vraiment données… Après, j’aime ça puisque je suis l’ensemble, mais bon. J’aimerais toutefois pouvoir voir plusieurs épisodes de la même série d’un coup parfois.

Bref, on s’en fout, notons juste que dans l’épisode précédent, j’avais trouvé sympa de voir Ben faire une blague sur le résident amoureux de Miranda, mais là, il est de nouveau lourd avec deux ou trois blagues en trente secondes. C’est trop. Et comme par hasard, le résident est de nouveau dans le service de Miranda ce jour-là. C’est étonnamment la meilleure surprise de sa journée : la seconde surprise, c’est son patient, complètement compressé par un boa constrictor – ou un serpent du même genre.

Cela faisait longtemps que nous n’avions plus eu ce genre d’intrigues wtf, et c’est rigolo de voir que ça va progressivement rameuter tout l’hôpital. En attendant, Richard continue de harceler Levi pour qu’il reprenne son job, et ce n’est pas du goût de Catherine qui n’est pas convaincue que Levi mérite une seconde chance. Eh, connasse, qui lui a demandé son avis ?

Amelia revient à Seattle et tente de parler avec Link, mais c’est un échec complet. Il faut dire que Link est assez insupportable lui aussi : il envoie tout le monde balader dans l’épisode, que ce soit Amelia ou Jo. Il ne vit plus avec cette dernière qui a décidé de rester sa meilleure amie, d’accord, mais la scène entre eux reste étonnante. Il est toutefois plus étonnant de voir qu’il y a toujours bien trop d’alchimie entre Amelia et Link, notamment quand ils se retrouvent face au serpent.

A défaut de savoir ce dont le patient a besoin, Miranda décide en effet de faire biper tous les services qui pourraient être concernés. Cela permet de ramener Richard, Helm (terrifiée par le serpent), Amelia, Link et Winston sur le coup. Il en fallait bien un fan de serpent dans le tas, et c’est Winston qui sait exactement quoi faire. L’intrigue apportait une petite légèreté humoristique sympa, notamment quand Bailey décide d’être celle qui s’occupe du serpent parce que Richard n’ose pas.

Et pourtant tout fonctionne finalement, permettant au patient d’être évacué de sa voiture et son serpent enfermé dans la voiture. C’est un peu gros comme scène qu’ils arrivent à l’enfermer, mais bon, admettons.

Le plus intéressant à retenir de tout ça, je pense, est que Richard fait ensuite une erreur qui aurait pu coûter la vie du patient avant d’être sauvé de justesse par Miranda. Celle-ci continue d’être une super-héroïne aux yeux de Wright comme ça, et ça devient gênant quand Winston lui explique que lui, il a pu se marier à sa prof, puisque c’est comme ça que sa relation avec Maggie a commencé. Su-per. Il manquait plus que ça pour Bailey, la pauvre.

Enfin, surtout, le pauvre patient et, pire, le pauvre petit-ami du patient qui se retrouve à devoir attendre toute la journée à l’hôpital pendant l’opération pour le voir finalement en plein arrêt cardiaque. Pas évident, mais pas évident non plus pour Wright de revenir au boulot avec Miranda après tout ça. Il lui assure ainsi qu’elle avait bien envoyé un signal d’intérêt envers lui au milieu de ses excuses et Miranda ne le contredit pas plus que ça – une fois, certes, mais pas deux. J’ai aimé le discours de Wright lui expliquant qu’il la voyait comme ça quand elle ne se voyait plus comme ça, c’était juste beau, même si on fait du surplace finalement.

Miranda décide de ne pas le faire toutefois : en rentrant chez elle, elle a besoin d’être rassurée sur son couple par Ben. Après tout, ils ne passent pas beaucoup de temps ensemble et ils se font draguer chacun par d’autres gens. Certes, c’est drôle, mais ça n’empêche que l’important est ailleurs pour eux.

En parallèle, Owen rentre enfin chez lui, et il le fait grâce à l’aide de son neveu et de sa sœur. Megan a réorganisé toute la maison pour qu’il puisse y vivre, mais elle insiste tout de même pour qu’il règle ses problèmes avec Teddy : elle est bien consciente que son frère a fait de la merde, probablement. Oui, vous le devinez facilement : cette intrigue était super chiante.

On se retrouve avec des scènes entre Teddy et Owen qui s’engueulent, une fois de plus. Il est assez évident qu’il est insupportable de les voir se prendre le chou pour une intrigue qui d’origine ne m’intéressait pas trop. Rien ne va. Le pire, c’est que Teddy a clairement raison dans cette intrigue, mais je n’ai pas pu m’empêcher de penser qu’ils étaient aussi insupportables l’un que l’autre. Et la dispute ? Elle s’arrête quand Owen est finalement capable de marcher pour suivre Teddy. Su-per. On s’en fout, un peu, c’est trop rapide. Et ça termine par des réconciliations, un je t’aime et des baisers entre eux, en plus.

Sans trop de surprise, on reprend aussi sur l’intrigue concernant Hamilton. Tout s’est bien déroulé, y compris en post-op, et j’ai presque l’impression de voir un épisode suivant une pause de trois semaines après tout. En vérité, Hamilton reste complètement insupportable durant l’épisode, interrompant Meredith pendant une conférence pour présenter les conclusions de son travail à elle.

Il en profite en effet pour assurer qu’elle a fait plus qu’elle n’ose le dire, mais aussi pour lui offrir un poste définitif dans le Minnesota. Alors. Non. Il est assez clair qu’elle veut revenir à Seattle, pourquoi est-ce qu’il lui propose ça devant une trentaine de personnes qui la veulent comme cheffe là ? Insupportable, le type. Il va même jusqu’à proposer un travail à son mec.

Ce dernier insiste évidemment sur les avantages du travail que pourrait avoir Meredith dans le Minnesota si elle décidait de rester dans ce laboratoire de recherches. Le truc, c’est que ça ne semble pas être tout à fait ce que voulait Meredith non plus : une vie au bloc opératoire. En plus, ça complique tout pour son couple, parce que maintenant, elle a quelqu’un qui pourrait très bien profiter de l’argent qu’elle lui donnerait en acceptant ce poste. Si ça, ça ne donne pas envie de revoir toute sa vie, hein.

Et bien, si ça, ça ne suffit pas, il y a encore la présence de Kai pour tenter de convaincre Meredith de rester – et pas que pour récupérer Amelia, en plus.

Autrement… MAX ! Quel plaisir de retrouver Max de Zoey’s Extraordinary Playlist dans une autre série. C’est toujours un plaisir de regarder cette série pour les guests de toute manière. Max, à défaut d’avoir un nom dans cet épisode pour le moment, est donc le frère d’une patiente enceinte de Jo et Maggie à la fois. Eh, il est assez clair que Jo va tomber grave amoureuse de lui – il s’appelle Todd, et il est un frère super aimant.

Il aide sa sœur face à sa grossesse, parce qu’elle a décidé d’avoir un enfant seule malgré une maladie cardiaque. En échange, sa sœur cherche à le caser avec la première personne qui passera, et c’est Jo, une maman célibataire souriante, en bonne santé et probablement équilibrée dans sa vie car chirurgienne. Aha, si elle savait.

Bon, en tout cas, sans trop de surprise, Jo entame un flirt avec le frère – si on peut appeler spoiler un jeu de téléréalité qu’il est en train de bingewatcher un flirt, en  tout cas. Il semble bien le prendre en tout cas. Une fois que c’est fait, Jo peut aller se concentrer pour sauver sa sœur, au moins. Bon, un arrêt cardiaque temporaire fait qu’elle ne peut pas la sauver tout de suite, alors Jo en profite pour inviter Todd au bar du coin. Il était temps de faire des blagues sur Jo/Joe’s, d’ailleurs, depuis le temps qu’elle est dans la série !

Le flirt entre eux est sympathique, et ça permet en plus à Linc de se prendre ça dans la face quand il proposait à Jo un verre lui aussi. Il faut dire que sa journée est compliquée : il a envoyé balader Amelia une bonne fois pour toute, lui expliquant qu’il avait pour l’instant besoin de la détester, car sinon, il l’aimait. Ouille.

La fin d’épisode m’a aussi plu en ce qui concerne Richard : il prend conscience de ses mauvaises décisions récentes et souhaite faire un check-up complet pour voir s’il peut encore rester chirurgien. Il serait temps de se poser la question, oui, c’était déjà un peu le cas en saison 10. Enfin, Meredith prend la décision de présenter Nick à ses enfants.


 

Station 19 – S05E13


Épisode 13 – Cold Blue Steel and Sweet Fire – 15/20
Un épisode plutôt classique à nouveau, mais ça me fait plaisir de retrouver les personnages après quelques semaines de pause. Après, on ne va pas se mentir, la série est sur son rythme de croisière avec ce genre d’épisode : certes, il y a des évolutions pour certaines intrigues, mais on est surtout sur des rebondissements prévisibles et des avancées attendues.

Spoilers

Natasha Ross a plein de mauvaises nouvelles pour nos pompiers.


Can we revisit the conversation ?

Je sais bien qu’hier je vous confiais être en manque d’aventure et drama un peu plus dans le genre fantastique, mais je reprends aujourd’hui les séries du Shondaland pour essayer de me mettre à jour. Bon, il y a six épisodes à voir, alors c’est mission impossible, mais je veux au moins avancer un max pour ne pas être trop spoilé par Geeleek qui est désormais à jour. Quelle idée de tout voir en un mois, je vous jure (je n’exagère pas, ou si peu).

Quelle idée aussi de commencer un épisode par autant d’acteurs en train de faire du sport : c’est déprimant, moi je suis sur mon canapé à me dire que je pourrais au moins essayer d’en faire autant… mais non. De toute manière, ils arrêtent assez vite d’en faire : Natasha, la nouvelle cheffe, appelle ainsi Sullivan pour qu’il la motive à aller donner plein de mauvaises nouvelles au boulot. Outch. Cela craint : je commençais à peine à l’apprécier qu’elle nous balance déjà.

En plus, sa proximité avec Sullivan ne va pas aider à l’apprécier… sauf si elle arrive à renverser la tendance et me faire l’aimer enfin. Pas gagné, tout de même. Et d’autant moins gagné qu’on enchaîne sur des flashbacks de la guerre : en 2005, nous découvrons Natasha en pleine planque militaire… et c’était chiant comme tout d’avoir des flashbacks pendant tout l’épisode. On découvre qu’elle a forcé Sullivan à tuer un homme devant ses enfants, mais de toute manière, c’était ça ou provoquer un raid aérien qui tuait également les enfants.

Les mauvaises nouvelles de Natasha ? Elle commence quand elle débarque à la caserne 23 pour leur annoncer que la caserne fermera en fin de semaine. Euh ? C’est un peu abusé ? Genre, en une semaine ils ferment tout, virent des gens, en mutent d’autres ? Quand on voit à quel point ils sont supposés être une famille dans chaque caserne et quand en plus Natasha balance que les appels d’urgence ont diminué grâce à la caserne… 19.

Comment bien accentuer la haine de cette caserne ? Et la haine envers Andy ? C’est à peine quand elle réussit à se faire respecter de son équipe que la nouvelle tombe, et bien sûr, tout le monde imagine qu’elle va retourner à la 19 en les abandonnant à leur sort. Bref, Andy est sur le point de passer une semaine sympa. Pour ne rien arranger, le cas de la semaine les force à aller bosser avec la caserne 19. On tourne en boucle.

On continue de suivre Natasha dans ses mauvaises nouvelles ensuite, et la vraie mauvaise nouvelle finit par tomber pour Maya. Contrairement à ce qu’elle espérait maintenant que Natasha était sa boss et que Sullivan la coachait, Maya apprend en effet qu’elle ne récupérera pas son poste de capitaine.

Son insubordination lui porte trop préjudice, surtout qu’elle n’exprime aucun remords et ça ne peut pas plaire à une militaire de voir quelqu’un refuser autant les ordres. C’est d’une tristesse assez violente pour Maya, parce qu’elle était justement en train de râler un coup pour se défendre – et pour contester l’autorité une fois de plus. Pas une bonne idée, donc.

De toute manière, elle est interrompue par l’alarme de la caserne qui l’envoie en mission, alors le problème est réglé. La mission de la semaine ? Elle réunit donc les casernes 19 et 23, et ça va poser problème quand Beckett est en charge de l’ensemble de la mission : une usine de bonbons est en feu, et il faut couper au plus vite les générateurs pour que tout puisse se passer.

Le problème, c’est que l’employé qui dessine une carte pour indiquer où est le générateur la dessine à Beckett qui la lit à l’envers. Autant dire que c’est la merde, et ça l’est d’autant plus que l’on sait que Beckett refuse finalement d’aller aux réunions d’alcooliques anonymes, malgré ses promesses. Maya finit par comprendre le problème de la carte grâce à l’employé et essaie bien de prévenir Beckett par radio, mais celui-ci ne semble pas l’entendre.

Vraiment, c’est une belle merde cette carte lue à l’envers : elle pose bien des problèmes car le temps perdu est précieux, surtout qu’il y a aussi une femme enceinte dans l’usine. Pendant ce temps, Travis et Emmett ont donc rompu, et ça pose un problème à Travis qui n’arrive pas à se faire à l’idée. Vic est vraiment un personnage parfait : la voilà qui craint de voir Theo débarquer à son boulot maintenant qu’on sait que la 23 est fermée, parce que bon, pas évident de bosser avec son mec, et la caserne 19 est pleine d’exemples pour prouver que c’est une mauvaise idée. Pour prouver ce qu’elle dit, voilà Travis et elle qui sont appelés sur une intervention Crisis One… avec Emmett, donc.

Le cas est vite réglé : ils interviennent auprès d’une propriétaire cinglée qui n’apprécie pas que son locataire ne quitte pas les lieux alors qu’il ne l’a pas payé. Le pauvre propriétaire est en fait mort depuis un petit mois, faute d’insuline – et faute d’argent pour payer l’insuline. Hop, encore un petit message social avant que Travis et Vic soient envoyés à l’usine en feu eux aussi.

Ils arrivent juste à temps pour voir la femme enceinte évacuée par Théo, et pour que l’employé ayant dessiné la carte la demande en mariage alors qu’elle est sur le point d’être évacuée à l’hôpital. Pas ouf, mais bon, l’idée c’est de nous montrer quelques échanges de regards entre Theo et Vic. C’est si mignon.

Grâce à ça, Travis prend enfin conscience qu’il n’a jamais aimé Emmett. Il était temps. Cela fait deux saisons qu’on nous fait perdre du temps avec cette intrigue. Il s’en confie à Vic une fois rentrés chez eux, encore pourchassés par l’image du cadavre qu’ils ont vu un peu plus tôt.

L’avantage, c’est que ça fait prendre conscience à Vic qu’elle, elle est totalement amoureuse de Theo. Elle en est au point où elle est prête à le voir bosser avec elle à la 19, finalement. Et merde. Et merde aussi la scène où Emmett revient auprès de Travis, bien décidé à ce qu’ils se remettent en couple parce que la vie est courte et qu’il l’aime. Oui, ben c’est pas réciproque, ça ne l’a jamais été, c’était évident, next, merci. Pas merci : Travis n’ose pas le dire. Evidemment.

Enfin, en parallèle, les parents de Dean abandonnent enfin le combat pour la garde de Pru… En théorie. En pratique, la nouvelle est trop belle pour être vraie, vous vous en doutez bien : ils veulent bien que Miranda et Ben la gardent pour l’élever, mais en revanche, ils veulent passer toutes les vacances avec leur petite fille. Toutes.

Pourtant, la nourrice ayant remis Pru à Miranda et Ben leur a indiqué que les parents de Dean étaient débordés, notamment par un rendez-vous médical. Il n’en faut pas plus pour que Miranda pète un câble et accuse le mari en face d’elle de mentir et de ne pas avoir la santé pour qu’un tribunal lui confie Pru. Miranda se plante, parce qu’elle ne fait que bluffer : c’est en fait Ifeya, la mère de Dean, qui a un problème cardiaque.

Comme par magie, ce problème médical vient résoudre tous les problèmes et nous réconcilie tout le monde, ce qui est plus qu’improbable. Cela permet de mettre en place un crossover de plus, avec Ifeya prenant rendez-vous avec Maggie Pierce, et promet un changement radical à venir : Ifeya est prête à laisser sa petite fille à Miranda et Ben… mais pas à ce que Pru perde un autre père dans un incendie. Bref, elle refuse que Ben reste pompier. Ben écoutez, qu’il démissionne et quitte la série, ça me va moi, tant qu’on les voit encore dans les deux séries. Plus sérieusement, je pense qu’il finira dans la hiérarchie… même si ça ne lui correspond pas trop un job administratif. Peut-il redevenir chirurgien ?

Autrement, Maya rentre chez elle auprès d’une Carina toujours aussi parfaite avec elle. Elle est juste un peu trop parfaite étant donnée la situation : j’ai aimé voir Maya être capable d’expliquer clairement qu’elle avait besoin d’espace pour relâcher sa colère. J’ai l’impression que le personnage évolue comme ça, parce qu’il n’y a pas si longtemps, elle s’en serait prise à Carina. Ca reste douloureux de la voir face à l’échec, mais au moins, elle le gère correctement.

L’épisode se termine bien pour compenser : Sullivan se rend voir Natasha pour lui apprendre que Sullivan a un problème avec l’alcool. Alléluia, on avance. Ah, sinon, Andy se fait applaudir par la caserne 23 après un discours improvisé pas ouf. Good for her, comme on dit.

 

J’ai besoin d’une nouvelle série préférée

Salut les sériephiles,

Vous aurez remarqué que ces derniers temps, il n’y a plus tellement de critiques d’épisodes sur le blog. Pire, je n’ai téléchargé qu’une seule photo pour une critique depuis le 1er avril. La blague continue donc par ici en ce moment, et j’ai de plus en plus de mal à me motiver pour regarder une série. Vous allez me dire, je vous vois venir, que je n’ai qu’à me poser sur mon canapé et faire play, mais ce n’est pas toujours si simple la vie et en ce moment, je n’arrête pas d’enchaîner les sorties, les promenades (surtout que le soleil était revenu) et le travail, ce qui fait que je me retrouve sur les moments calmes à regarder des films où je n’ai pas de critique à écrire.

Ou alors, je me retrouve à dormir, comme aujourd’hui où ma nuit de huit heures a été complétée par une sieste de quatre heures, le genre de truc qui ne m’arrive jamais. Vous le sentez venir l’autotest juste pour vérifier ? Je pense que c’est simplement de la fatigue accumulée par une période compliquée et riche en (mauvaises) émotions, mais bon. En attendant les vacances qui seront tout aussi crevantes (mais en bonnes émotions cette fois, j’ai si hâte) vu comment elles se profilent depuis quelques jours, voilà donc que j’en arrive à une journée où je ne sais pas quel article écrire. J’avais prévu deux articles qui sont des rendez-vous habituels de milieu de mois, mais j’espère voir quelques épisodes demain pour que ça prenne plus de sens.

Voilà donc pourquoi vous vous retrouvez avec ces 500 mots assez bavards : ils sont faciles à écrire, ça vient tout seul et j’en ai déjà oublié mon idée d’origine, que j’ai eu en allant me promener quelques minutes : les séries qui me manquent. Non, parce que, il faut se rendre à l’évidence : si je ne regarde plus de séries, c’est aussi parce que j’ai un problème en ce moment. En fait, je ne retrouve plus mon bonheur. En prenant un peu de recul, il est facile de voir que mes pannes de séries à répétition sont arrivées depuis 2020.

En 2020, il y a certes eu une pandémie, mais il y a surtout eu la fin de tout un tas de séries que j’adorais. Et aujourd’hui ? Je me retrouve coincé dans des rewatchs – WandaVision, The Magicians, des épisodes de Buffy parfois et une envie de plus en plus forte de revoir LOST – et ce n’est pas un hasard : je ne trouve plus forcément ce que je cherche dans les séries en cours. Je m’en suis rendu compte aux retours de The Walking Dead et de Charmed, quand j’ai eu quelques scènes d’action ou de magie me rappelant que c’était plutôt ça mon genre : la série fantastique, la série de science-fiction à la rigueur, avec un peu d’action. Les héros qui combinent plusieurs pouvoirs pour vaincre les méchants… tout en faisant de bonnes blagues, avec des vraies répliques dynamiques et bien agencées. Eh, ça me manque.

J’ai l’impression d’être de plus en plus en train de subir certaines séries. Il y a les séries procédurales, que je regarde en fond sonore, où c’est bien normal ; mais il y a aussi toutes les séries qui parlent de la vie quotidienne – Grey’s, This is us… Je les aime, d’accord, mais ça manque d’une part de rêve. Cette part de rêve, je l’ai un peu reçue avec Les Animaux fantastiques cette semaine, et ça me donne presque envie de me remettre à fond à l’écriture – m’enfin, j’ai encore moins le temps.

Bref, je ne sais pas où va cet article. La conclusion la plus logique après ces 500 mots, c’est juste que je vieillis et que j’ai de plus en plus tendance à être nostalgique de mes séries préférées. Ce n’est pas faute d’avoir une production conséquente et qualitative en ce moment, mais ça arrive moins à me fasciner et me donner envie de me plonger dedans. Allez savoir, peut-être que le retour des répliques percutantes de Gentleman Jack va me redonner envie d’un rendez-vous hebdomadaire ? Je n’en suis pas sûr : les critiques sont bien compliquées à écrire pour celle-ci.

Et avant que je n’en revienne à cette idée stupide, laissez-moi me rappeler que non, les critiques ne sont pas le problème. J’adore écrire des critiques de ce que je regarde. Oui, je regarderais sûrement un peu plus de séries sans le blog et sans les critiques à écrire, mais non, je n’ai pas envie de m’en passer. Il va juste falloir retrouver un meilleur équilibre entre tout ça d’ici la fin d’année scolaire. En attendant, je continue de voir des épisodes déjà vus sans même en parler sur le blog.

Vivement que je me retrouve une série préférée : celle qui me donnera envie de me jeter dessus chaque semaine, comme Euphoria avait un peu réussi à le faire au début de cette année. Et en même temps, pour ça, il faudrait que je tente de nouvelles séries en plus de toutes celles que j’ai envie de terminer – ou dans lesquelles je dois me mettre à jour. L’été va être chargé comme ça… surtout que ce n’est pas comme si un certain nombre d’entre vous n’avait pas déjà insisté lourdement pour me vendre des séries géniales. Un jour, je vous écouterai(s). Oui, entre parenthèse. J’ai envie de croire que ça puisse être un futur, pas un conditionnel.

Revoyez vos conjugaisons si vous n’avez pas la blague, et passez un bon samedi soir !

Résultats Bingo Séries #60

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. J’avais donc prévu, dans un excès de confiance, que mon article de ce soir ferait le tour des différents thèmes pour vous donner comme d’habitude le score final. Malheureusement pour moi, le score final, il est bien maigre…

Soixantaine

Oh, ce n’est pas maigre parce que je n’ai pas réussi la grille, mais simplement parce que je n’ai pas pris le temps de vérifier ce que je regardais par rapport aux points demandés. Pire que ça : j’ai complétement redécouvert des points en préparant cet article. Pourtant, les premiers jours, je m’entrainais à chercher « soixante quelque chose » dans les films que je regardais… et finalement, ben, ça m’est sorti de la tête. J’ai bien tenté hier devant El Foundou, mais 60 pile, c’est trop précis quoi. Bref, j’avais l’acteur qui a soixante ans grâce à NCIS, je me souviens que j’ai eu une plaque d’immatriculation avec un 60 quelque part (mais était-ce un film ?) et voilà.

Système monétaire

Pareil, le thème système monétaire, je suis à peu près sûr d’avoir eu tous les points à un moment ou un autre, mais je suis bien incapable de savoir où exactement. La flemme d’aller chercher précisément est là : cependant, je sais que j’ai 4/4 à ce thème et on va partir sur un 2/4 pour la soixantaine.

J’ai besoin de…

Cela se complique encore plus pour les besoins par contre. Pour la colère, je l’ai eu dans El Foundou cette semaine, donc c’est facile. Le reste par contre, je ne sais plus exactement ? J’ai bien dû avoir le besoin de plus de temps dans Grey’s, mais sans certitude. Je regrette de ne pas avoir fait sérieusement ce thème…

Noms de villes

Heureusement pour moi, noms de villes, c’était plus simple à faire a posteriori : Seattle du côté des séries ABC, le sigle de la police et le nom de Tunis dans la série ramadanesque. C’est un 3/4 avec certitude.

Actions

Reste à évoquer les actions, et ouf, on arrive à dépasser la moyenne : j’ai déjà visité Marseille, et j’ai vu un épisode de Plus belle la vie, ce qui me fait le point 20. L’épisode final d’Euphoria durait plus de soixante minutes, ça me fait le point 17. Quoi d’autre ? Quelque chose dont j’ai besoin à l’écran ? Eh, un nouveau portable ! Plus sérieusement, un médecin disponible sans rendez-vous et sans attente comme dans Station 19, ça m’irait bien. Surtout si c’est Carina.

Résultats

Bref, 4+2+1+3+3, on est déjà à 13. Je peux m’ajouter un point bonus puisque j’ai vu un épisode pour la journée de la procrastination aussi, donc j’arrive à quelque chose d’assez semblable à mes scores habituels.

Comme quoi, même si j’ai vu peu d’épisodes, cette grille était faisable et facile. Il aurait juste fallu que j’y fasse plus attention. Allez, go écrire sérieusement les points à chercher dans mon carnet pour ce mois-ci… Non parce que c’est bien beau de se laisser déborder par la vie comme ça, mais c’est infernal aussi d’ouvrir son carnet et voir qu’il y a plein de pages vierges dedans. J’ai crisé tout à l’heure en me rendant compte que je n’avais rien écrit de la semaine.

Pas d’épisode, presque pas de lecture, pas d’agenda… Rien ne va plus.