Dans la lignée de mon article sur la page blanche qui a plutôt bien fonctionné, je me suis dit que j’allais écrire quelques articles visant tous à apporter une réponse à la question que l’on me pose le plus souvent quand j’évoque le fait que j’ai un blog et que j’écris un article par jour minimum, à savoir : mais comment tu fais ?
Si le maître mot est évidemment l’organisation, il y a une autre astuce qui change beaucoup de choses dans mon quotidien depuis que je l’applique. Elle ne peut pas être suffisante en elle-même, et je ne prétends certainement pas être le premier à vous le dire car c’est une idée qui a déjà fait son bout de chemin depuis longtemps, mais cette astuce aide tout de même beaucoup : mettez vos portables en mode silencieux. Je parle de portable, mais évidemment, l’idée, c’est de désactiver tout ce qui est susceptible de vous divertir… y compris les notifications sur l’ordinateur, si elles sont en place. Bref, plus de distraction quand vous bossez !
L’idée de base est assez simple : on est harcelés de tas de notifications en permanence et on se laisse distraire facilement. Certes, ce n’est parfois que pour quelques secondes, mais parfois, c’est pour des conversations Messenger qui finissent par être interminables (surtout quand c’est en groupe) ; d’autres, c’est pour une publication instagram qui va nous piéger dans les stories et les scroll pour dix à trente minutes, etc, etc. Et du coup, le problème, c’est qu’en attendant, on n’avance pas.
En fait, on perd le contrôle de notre temps sans même s’en rendre compte.
Alors voilà, même si je suis trèèèèès bavard, je peux donc dire que je vis en mode silencieux. Oh l’ironie du sort !
À la différence d’une activité sportive ou musicale, le blog est un hobby qui se fait en ligne. Par conséquent, les heures de détente que j’y passe ne sont pas hors ligne et rien ne justifie de mettre le portable de côté – ce que tout le monde fait, j’imagine, dans ses autres hobbies. Au début, c’était un peu difficile, mais désormais mon portable est en fait en permanence en mode silencieux, à moins d’avoir un RDV téléphonique prévu (pro comme perso). Selon les métiers, ce n’est pas toujours possible, et j’ai moi-même un tél pro (mon ancien téléphone, en fait) qui me sert peu et reste donc en sonnerie, au cas où.
Avoir son tel perso en silencieux, c’est un peu bizarre et selon vos habitudes vous aurez plus ou moins de mal à vous y faire. Vous raterez probablement quelques appels et vos amis finiront par savoir que vous ne décrochez quasiment jamais. Si ça peut vous faire une réputation bof bof au départ, tout le monde finit par prendre le pli, surtout si vous prenez évidemment le temps de répondre à chacun et de rappeler. Je crois qu’il n’y a qu’une fois où ça aurait pu vraiment me causer souci si j’avais raté des places de concert, mais Poluss a pris la décision de me les acheter en sachant que je la rembourserai.
Finalement, j’ai donc été au concert, j’en ai fait un article ET j’ai continué à être en mode silencieux, tout va bien.
En revanche, du côté des points positifs, eh bien, vous avez une certaine tranquillité d’esprit. Je disais que c’était un peu difficile au début, et à l’origine, c’est pour les rendus universitaires que je me suis décidé à le mettre en silencieux, et uniquement pour ça. C’est là que j’ai commencé à me rendre compte que j’étais tombé petit à petit dans le piège du smartphone/des réseaux sociaux. On ne se rend pas toujours compte du temps accumulé dessus.
Faut savoir lâcher son portable, quoi.
Depuis que j’ai mis en permanence mon portable en silencieux, je ne l’ai pas regretté une seule fois. Au-delà du travail, ça me permet de me focaliser uniquement sur la rédaction d’un article ; uniquement sur l’épisode que je regarde (d’où les critiques à rallonge) ou uniquement sur la conversation que je suis en train d’avoir. C’est dingue le nombre de gens qui se laissent distraire par une notification qui pourrait être gérée après (genre « oh, machin a changé de photo de profil facebook »). Alors après, je ne sais pas, c’est peut-être la vie parisienne qui m’a fait constater cette overdose ; mais je trouve que c’est un peu pareil maintenant que je suis du côté de Bordeaux.
Philosophie de vie en mode silencieux : je ne vous dis pas d’abandonner toute vie sociale geek, hein, juste de la contrôler.
Finalement, mon conseil est chiant et est le même que plein d’autres : déconnectez, prenez le temps d’être sans vos notifs pour être plus productif/attentif. En revanche, pensez aussi à prendre le temps à un moment de rattraper ce que vous avez raté. Ne soyons pas hypocrites : il se passe plein de choses sur les réseaux sociaux, et plein de choses qui ont un impact sur nos quotidiens aussi. Gardez-vous des créneaux horaires pour ne pas finir has been avant l’heure. Pour l’exemple un peu honteux, je consacrais 30 à 45 min de mes soirées à rattraper les stories snapchat à une époque – et maintenant, tout le monde a migré sur Insta et j’en regarde beaucoup moins, ouf. C’était beaucoup, oui, mais ça veut aussi dire qu’avant de me décider à tout voir le soir, je passais 30 à 45 min au beau milieu de ma journée, distillées en petite pastille de 10 secondes… sauf que c’était donc 10 secondes + tout le temps de me reconcentrer sur la tâche en cours.
Twitter ? Même combat. Je n’ai pas désactivé les notifications, mais ça me prend grand max dix minutes de faire le tri dans tous les comptes que je suis : il y a toujours une bonne moitié qui ne me concerne pas, les conversations sont faciles à rattraper et hop, c’est fait. Et ça ne me rend pas tout à fait inaccessible pour autant : je consacre des créneaux horaires (souvent un petit quart d’heure à une demi-heure) au rattrapage de Twitter et à avoir des conversations dessus.
C’est tellement plus simple de tout scroller une fois que c’est terminé.
Bon, là, c’est de l’organisation et ce sera pour un autre article sur ma tendance à être control freak. Bref, voilà, je pense que j’ai facilement gagné une à deux heures par jour à passer en mode silencieux. Une à deux heures ! Le temps que je consacre au blog, et même un peu plus. Alors, certes, j’étais probablement accro à mon téléphone… Mais quand même, ça fait réfléchir, non ? Et vous, vous avez toujours vos notifs sonores un peu partout ?
Quel joli titre et quel beau rêve inattendu que mon week-end au Comic Con. J’ai du mal à croire que tout ça était il y a moins d’une semaine tant ça me paraît déjà loin, mais avant de tout oublier, j’ai vraiment envie de revenir sur samedi et dimanche dernier, où j’ai eu la chance d’apercevoir, voir, parler et rencontrer pour de vrai Summer Glau, dans cet ordre de là. Attention, fan mode activé !
Quand j’ai appris il y a quelques mois qu’elle venait au Comic Con, j’ai su qu’il fallait absolument que je m’y rende : autant j’aimais bien Shannen Doherty pour son rôle dans Charmed, autant Summer Glau, je l’ai adorée dans Angel, Firefly (Serenity !!), Dollhouse, Les 4400, Les Chroniques de Sarah Connor et Arrow. Et Con Man! Je… ça fait beaucoup non ? Oui, mais pourtant, j’ai réussi à me contenir et à me dire que, quand même, c’était pas sérieux de dépenser 30 euros pour 10 secondes et une photo. Je me suis donc dit qu’assister à ses panels serait suffisant. Malheureusement, elle n’en avait qu’un ! Horreur !
Bon, la bonne nouvelle, c’est qu’il était tenu par Yaële Simkovitch, qui est une excellente hôte de panel : c’est une fan de Whedon, donc je savais que l’entretien serait mené avec beaucoup de précision et de questions hyper précises et pointues. Je veux dire, ça fait quatre ans que je squatte autant que possible ses panels et interventions publiques, c’est pas que j’ai l’impression de bien la connaître, mais un peu quand même. Limite, on pourrait ouvrir une branche des Experts même :
Merci encore à Yaële, et pour son panel et pour sa sympathie tout au long du week-end !
Cela n’a pas manqué : on a eu droit à une demi-heure d’exposé sur Firefly et Serenity, avec des questions vraiment passionnantes, y compris pour Summer Glau qui, loin de s’ennuyer, a eu l’occasion de revenir avec nous sur la complexité du personnage de River, et sur sa sensibilité surtout. Au point d’en pleurer. Oh, comment vouliez-vous que mon cœur résiste face à tant de pureté ?
Eh, je vous avais dit que le fan mode était activé, me jugez pas ! Summer Glau avait une voix toute posée, toute douce et calme, pour répondre aux questions, mais on sentait tout l’amour qu’elle porte à son personnage. Dans les questions du public qui suivaient, elle a abordé aussi Sarah Connor, avec le personnage de Cameron loin d’être simple, et Arrow, avec Isabel Rochev, aux antipodes de ses personnages habituels et sa propre personnalité.
Dans tous les cas, on sent toujours son professionnalisme dans sa manière d’envisager les personnages et elle a résumé à merveille ce que c’était qu’un acteur, en donnant un conseil très juste pour ceux voulant devenir acteur : il faut insuffler au personnage une part de soi. On n’est pas refusé dans un casting pour ce qu’on est, mais on est en revanche accepté pour la part de nous qui semble vivre dans le personnage. Et on retrouve effectivement bien les différents personnages de Summer Glau dans la manière dont elle se comporte en vrai – avec discrétion et douceur comme River, avec une démarche digne de son personnage de Dollhouse et des gestes soignés de ballerine qui ne l’ont jamais quittés, sauf quand elle incarnait Isabel.
Et après celui-ci, quand je suis passé devant l’espace censé servir de file d’attente pour une photo avec elle et que j’ai vu qu’il n’y avait pas grand-monde, j’ai su qu’il fallait que je craque (un peu poussé par Laura et Poluss quand même – et même beaucoup par Laura aha). Ni une, ni deux, j’ai dépensé mes trente euros avec le sourire pour aller prendre une photo avec elle, même si je n’avais pas vraiment les fringues pour (j’aurais aimé un cosplay Firefly). Là aussi, pas de déception : contrairement à Eliza Dushku forcée d’enchaîner vu l’affluence, Summer Glau avait un peu plus le temps pour prendre la pose – et même tout simplement pour que nous échangions nos places histoire que mon entorse de pouce ne soit pas immortalisée sur le cliché. J’ai eu l’occasion de lui parler très rapidement de Dollhouse et elle a semblé surprise que je connaisse la série, exactement comme Eliza Dushku il y a deux ans. Zut à la fin, c’est une excellente série, regardez la tous ! 😥
Je suis donc reparti du studio avec une photo merveilleuse en main et la graine du doute germant dans mon esprit : et si j’essayais de la revoir le lendemain ? Ah, j’aimerais vous dire que le lendemain j’ai craqué sans préméditation, comme le samedi, mais ce n’est pas le cas. Comme vous le savez peut-être, j’avais une entrée journaliste le dimanche, sympathiquement donnée par le Sérigraphe en échange d’un article couvrant les trois jours du Comic Con (il suffit de cliquer ici). J’ai rapidement remarqué que ce jour là aussi, il n’y avait pas grand-monde (et certainement pas autant que je l’aurais voulu !) en photo avec elle. J’ai donc tenté de négocier une interview avec elle : je me suis dit que si elle avait un peu de temps, j’aurais peut-être une rapide entrevue avec, ce qui aurait en plus fait un chouette article, et pour le blog, et pour le Sérigraphe.
Le pass journaliste AKA le St Graal coupe-file/bien placé qui ne suffit pas à obtenir une interview.
Bon, malheureusement, la négociation a été vaine, elle n’avait pas assez de temps dans son emploi du temps et tout ce que j’ai gagné dans l’espace presse, c’est la voir marcher vers sa salle d’interview. On ne s’en lasse pas, mais ce n’était pas très utile pour un article. La frustration d’avoir failli réussir à lui parler a fait place à la vraie envie d’aller lui parler : je ne pouvais pas en rester là.
Ni une, ni deux, je me suis donc rendu à l’espace achat de dédicaces, où j’ai vu qu’il restait pas mal de places. Et comme j’avais très clairement prémédité mon coup, en essayant de me raisonner (vraiment, dépenser tant juste pour trente secondes ?), j’avais cette fois de quoi payer la dédicace ET ma photo de la veille avec moi.
Est-ce que j’ai regretté de lâcher encore de l’argent pour la dédicace ? PAS DU TOUT. Figurez-vous qu’il n’y avait vraiment pas grand-monde de 16h à 17h à attendre d’avoir une dédicace avec elle. Et qui dit pas grand monde, dit… LE TEMPS DE LUI PARLER. Alors, oui, on repasse en fan mode, mais quand j’ai vu qu’on était qu’une petite trentaine à vouloir une dédicace ; je me suis dit que peut-être elle accepterait de prendre un peu de temps à parler à chaque. Et c’est ce qui s’est passé (même si au passage, j’ai entraîné une amie dans ma chute puisqu’elle a pris aussi une dédicace pour Jenna Coleman, coucou @LittleVoice18). Et exactement comme lorsque j’ai rencontré Felicia Day, je me suis retrouvé à la fin de la file d’attente… ce qui était encore mieux : moins il y a de monde derrière vous, plus les acteurs prennent le temps de parler, à moins que ce ne soit sur la fin du créneau accordé.
En plus, comme on n’était pas beaucoup, j’ai aussi pu parler à d’autres fans présents et la file d’attente est passée super vite… Jusqu’à ce que @Violettillyne révèle avoir eu exactement la même idée que moi apparemment, puisqu’elle lui a parlé longteeeemps (et en plus, elle a été filmé, la chance). De toute manière, tout ça permettait de diffuser le stress et de réfléchir à ce que j’allais bien pouvoir dire à Summer Glau. Quand même, faut pas se planter ni céder au stress pas vrai ? HAHA. Vous le voyez venir le fail ?
Much love and gratitude ❤ (le cœur, c’est uniquement parce que @Py_Heck m’a dit d’en caser dans l’article !)
Enfin, qui c’est qui a pu poser quelques questions à Summer Glau comme s’il était en interview ? C’est bibi. Bon, pas tout à fait comme si : il était hors de question de prendre des notes et perdre quelques échanges de regards ; et hors de question de filmer car c’était interdit par le Comic Con ; mais j’ai pu échanger quelques minutes avec elle, et ça, ça n’a pas de prix. Bien sûr, la sécurité a fini par me faire comprendre, discrètement et avec beaucoup de sympathie je trouve (et ça s’apprécie, parce que ça n’a pas toujours été le cas par le passé !), qu’il fallait abréger, mais pas avant que je ne sois aux anges. Et tant que j’y suis, j’en profite aussi pour remercier la personne qui accompagnait Summer Glau dans tous ses trajets ce week-end, parce qu’il était super sympa aussi (et a même fait la traduction pour ceux qui ne parlaient pas bien anglais, c’est dire), et compréhensif avec ça. Il s’est reconnu à la lecture de ces lignes, il s’agit de @Psykosphynx. Merci, merci ! Et il a fait des photos bien trop géniales de Summer en dédicace, en plus :
Et il y en a encore plus sur son compte Instagram, n’hésitez pas !
Venons-en donc au fait, j’ai eu ma dédicace, assez générique et pas tellement passionnante à lire, et j’ai posé quelques questions, qui intéresseront peut-être les fans ; mais pas avant de me rendre compte que j’avais perdu le ticket de dédicace que je devais normalement donner et qui a disparu mystérieusement juste le temps de la dédicace (il est réapparu deux minutes après, quoi – et je sais depuis que nous sommes 3 à avoir vécu ça… ouf, ça déculpabilise un tout petit peu) :
Je lui ai d’abord demandé si elle avait des nouvelles pour une nouvelle saison de The Guild. Bonjour la honte : le stress de la rencontrer m’a fait dire n’importe quoi, et elle ne savait pas bien quoi me répondre, me conseillant plutôt d’essayer de demander à Felicia (Day) sur Twitter… Felicia ? Ah oui, je voulais demander pour Con Man !
Bon, premier échec, le voilà mon fail : elle n’a pas vu Alan (Tudyk) depuis un moment et n’a pas eu d’information sur une troisième saison. Elle m’a tout de même conseillé de regarder la deuxième, mais c’était déjà fait – et elle s’est marré quand j’ai dit que j’avais aimé l’épisode musical. Un sourire de Summer Glau, un ! #fanmode
On a ensuite discuté brièvement de Dollhouse, et elle s’est dit peinée de ne pas avoir non plus de nouvelles à m’apporter sur de possibles comics. Bon, pas trop de surprise : Jed Whedon et Maurissa Tancharoen sont bien occupés avec Agents of S.H.I.E.L.D!
Comme on ne me virait toujours pas de son stand de dédicace, j’ai enchaîné en lui expliquant que je venais tout juste de commencer Arrow et que j’avais été ravi de la revoir dedans – j’ai pu lui dire que je l’avais perdue de vue après Sarah Connor et que je me sentais bête de ne pas avoir plus suivi son actualité – ce qui n’a pas eu l’air de l’affecter plus que ça, puisqu’après tout, j’étais là aujourd’hui. On a donc pu parler brièvement d’Isabel, et elle m’a redit ce qu’elle avait déjà dit la veille – que c’était un personnage différent qu’elle avait adoré jouer.
Avant de partir, j’ai eu l’occasion de glisser que j’attendais son prochain projet avec impatience ; il s’agira d’un projet de science-fiction. Là aussi, je n’ai pas glané plus d’informations que lors du panel, mais qu’importe le contenu, j’ai eu le temps de lui parler.
C’est là que la sécurité m’a fait un très léger signe de la main pour m’inviter à partir, mais ça m’a paru plus que fairplay vu le temps de discussion – je pense bien que j’ai parlé plus longtemps avec elle qu’avec Felicia Day. D’ailleurs, Summer Glau a bien compris que j’allais partir et avant de dire au revoir, elle m’a dit que je parlais vraiment bien anglais. Oh gosh. J’avais pourtant un accent de dingue et une certaine difficulté à trouver mes mots (ça s’appelle mon accent habituel + le « stress » d’être en présence d’une actrice que j’adore depuis plus de dix ans). N’empêche que, SUMMER GLAU M’A DIT QUE JE PARLAIS BIEN ANGLAIS ! Je lui ai donc répondu merci (évidemment) et dit que c’était entre autre grâce à elle ; et que la première personne américaine à qui j’avais parlé était Felicia Day, et que vraiment, vraiment, je devais beaucoup à la Whedon family (et vous aussi : y aurait jamais eu de blog sans ça).
« Et ce fut tout », comme dirait l’autre. Je sais que tout ça n’est finalement pas grand-chose, et je m’en rends bien compte à l’écrire, mais je vous assure que pour moi, c’était un roller coaster d’émotions. J’ai parlé plus longtemps avec Summer Glau qu’avec Felicia Day ou Chyler Leigh, et plus à cœur ouvert qu’avec les acteurs de The Magicians. Puis aussi, j’étais fan depuis longtemps de Summer Glau que des acteurs de The Magicians. Bon, maintenant, faudrait qu’on m’offre un retourneur de temps, que j’aille expliquer à un moi adolescent qu’un jour, j’aurais l’occasion de parler à ces acteurs. Coût de l’opération, cinquante euros quand même, mais ce sont des souvenirs qui valent le coup et qui reboostent dans sa geek-attitude. C’est la première fois qu’une actrice parvient à me faire dépenser autant, alors même que j’étais parti pour être raisonnable avant ce week-end là. Je vieillis mal, je n’ai plus aucune résistance et je dépense trop… mais je souris bêtement chaque fois que je vois la photo, alors bon, c’était une dépense utile !
Désolé pour ce 500 mots à rallonge (2000 !)… dites-vous que ça permettra d’abréger le compte-rendu des trois jours (non !). Merci à toute l’équipe du Comic Con Parispour l’organisation (et les pass presse !), à Yaële Simkovitch pour la photo, au Sérigraphe pour ce dimanche et à Summer-Glau.com pour le partenariat. Quant à moi, j’ai depuis redépensé des sous pour mettre la photo sous cadre. Déso pas déso.
Les 24 dernières heures ont été riches en événements au Comic Con, mais évidemment, j’ai écrit l’article hier soir et une partie de la deuxième journée a constitué notre nuit – il faudra peut-être attendre demain pour voir ce que vous vouliez sur le blog, je ne sais pas.
Comme chaque année, American Horror Story a fait ce qu’il fallait pour entretenir le suspense. Si l’idée d’un compte à rebours est un poil moins stressante que les images de l’an dernier, je trouve l’idée sympa : les gens sur place ont dû attendre un bon moment de savoir ce que ça allait révéler : le titre de la prochaine saison, qui s’appellera Apocalypse. Allez, ça ne peut pas être pire que cette année !
Comme hier, les premiers panel de ce comic con n’étaient pas ceux que j’avais le plus envie de voir : ils concernaient notamment les séries de Youtube, à commencer par Impulse. Comme je n’en ai pas (encore ?) vu la saison 1… je ne vais pas me spoiler comme ça. Oui, c’est tout de suite beaucoup moins fu d’être en retard au moment du SDCC, je sais.
Il était aussi question d’Origin, une autre série Youtube ; qui me tente juste parce que science-fiction + Tom Felton + Natalia Tena, c’est fait pour moi. Voici déjà le trailer, et je meurs d’envie de voir la série après visionnage de celui-ci :
De quoi ça parle ? D’un monde futuriste, d’une machine, de gens qui se réveillent dans un vaisseau déserté sans savoir pourquoi… De la SF à l’état pur et ça a l’air magnifique. Et puis le casting est cinq étoiles !
Le panel nous confirme que tous les personnages ont des faiblesses, un côté sombre qui ne les fera pas toujours sourire et que le scénario exploitera. La série sera assez flippante (d’après Natalia Tena, sept sur une échelle de un à dix) et le casting a l’air plutôt sympa – il y avait une bonne ambiance dans ce panel, des petites blagues de temps en temps, tout ça, tout ça (surtout venant de Tom Felton).
Côté contenu, chacun a présenté son personnage, comme c’est souvent le cas dans les panels de saison 1, et on apprend donc qu’il y aura une française au milieu d’un ensemble de personnages d’origines (ben tiens, c’est le titre de la série ça tombe bien) différentes… mais bon, il faut bien dire ce qui est 24 minutes pour parler de quelque chose que personne n’a jamais vu, c’est un tantinet longuet ou propice aux spoilers.
Alors voilà, sinon le tournage s’est bien passé, ils étaient loin de tout, y compris de leurs familles… exactement comme leurs personnages dis-donc. Sans surprise, il est aussi question d’Harry Potter à un moment, parce que Tom Felton, c’était inévitable, quoi. Dans l’ensemble, tout ça me donne vraiment très, très envie, je vous l’avoue. Cependant, avec un titre pareil, on sait d’avance qu’il y aura des flashbacks (un peu partout dans le monde), et ça me laisse quelque peu frileux malgré tout. Et puis, c’est une série Youtube, mais il y a l’air d’avoir du budget… on verra bien ! Le sourire de Nora Anezeder me fait déjà craquer.
Iron Fist
J’ai pris le risque de visionner sans vraiment la regarder cette courte bande-annonce. A priori, pas de gros spoiler dedans, à part qu’on perd les bouclettes de Danny pour la deuxième saison qui débarque dès le 7 septembre ! Je suis foutu, déjà que je n’ai pas rattrapé les trois dernières saisons de l’univers, Marvel/Netflix… Ah lala. Cela fait que je n’ai pas osé regarder non plus le panel, forcément, trop frileux des spoilers que je suis. Il faut dire aussi que ce n’est pas le panel qui me passionne le plus !
Normal, le type ! Comme promis hier, la série est revenue avec un trailer complet pour sa saison 9, qui a déjà fait couler un tas d’encre couleur sang et de larmes. Et pour être complet il l’est, puisqu’il dure pas moins de cinq minutes. Aussi long et chiant qu’un épisode de la série, je vous jure ! Le voici, quand même – attention aux spoilers, forcément :
J’aime beaucoup ce trailer qui promet une sorte de renouveau et de changement de décors. Tout le monde devient pote ; Jadis quitte la team Playmobil et Maggie laisse ses cheveux pousser, alors qu’Enid prend un coup de vieux… Tout ça nous ramène presque au début de la série, avec aussi un hélicoptère. J’vous jure, il y a même des zombies ! Et des gens qui se frappent, je vous rassure, on ne perd pas tout. Dans l’ensemble, ça m’a donné envie de voir cette saison. Pour de vrai. Je ne l’ai vu qu’une fois en revanche, et je vais éviter de le revoir, pour oublier tout ce que j’ai vu et l’arrivée d’une floppée de nouveaux personnages. MAIS JE N’OUBLIE PAS LA PRESENCE DE LUNA DE THE 100 ! Trop content (il y a aussi un cliffhanger de merde à la fin). Allez, rendez-vous le 7 octobre pour celle-ci… mais avant ça, il y a Fear the Walking Dead.
Je ne me lasse pas de ces acteurs, que je trouve intéressant même quand ils ne racontent rien de précis. C’est le cas dans cette vidéo où les trois originaux continuent de dire qu’ils ne sentent pas particulièrement la sécurité de leur emploi et où Alycia (l’actrice) s’extasie des changements de sets et de la série changeant en permanence d’environnement… C’est vrai que c’est sympa comme évolution quand on y réfléchit.
Là-dessus, l’acteur jouant Morgan nous dit qu’il est content d’être dans une série qui change autant, y compris en termes de collègues. Tu m’étonnes, il vient de quitter sa série qui ne bouge plus depuis des années et fait du surplace depuis sa saison 4 (grosso modo). Les acteurs sont aussi contents des jeux temporels de ce début de saison 4 et teasent la suite, avec de nouveaux personnages (gentils ? méchants ? Durs à dire, on ne sait pas ce que les gens tweetaient… merci pour cette info essentielle aha !).
Il est aussi question de la promotion de l’acteur jouant Victor ayant dirigé un épisode. Ah, et aussi, je me suis fait spoiler (je déteste Ausiello juste parce qu’il n’hésite jamais à spoiler, mais je l’écoute toujours quand même, je suis maso) : la fin de saison 4 verra passer une tempête, ce qui n’aidera pas Alicia (le personnage cette fois) à gérer son deuil. Je vous laisse le lien vers le trailer complet, mais je ne l’ai pas vu pour ne pas me spoiler plus. Je peux attendre un mois !
Petite interview pour les trois actrices du reboot, parlant du fait qu’elles sont le nouveau pouvoir des trois. Cela permet de voir la bonne ambiance entre les actrices et leur connaissance de la série de base. Chaque actrice présente son personnage, mais il n’y a concrètement aucune nouvelle information par rapport à tout ce qu’on a pu entendre ces derniers mois. J’ai toujours envie de découvrir la série et de voir tout ce qu’elle apportera… J’essaye de rester positif et ouvert d’esprit, je vais leur faire confiance – et puis, elles ont l’air pleine de bonnes volontés ces trois actrices, avec leur secret aussi.
Je déteste Game of Thrones et n’ai pas une bonne opinion de Georges R. Martin, mais j’ai une excellente opinion de Syfy, alors je me permets d’avoir de l’espoir pour Nightflyers. Le trailer est assez sympathique, même s’il n’a pas l’air d’inventer grand-chose avec des plans qui semblent correspondre à ce que j’imaginais de Stargate Universe !
Dans l’ensemble, on a là une série qui devrait très bien fonctionner, même si elle n’a rien de révolutionnaire et nous présente aussi une série avec des gens qui se réveillent dans un vaisseau (c’est original, hein ?). Est-ce que je la regarderai ? Allez savoir. Il y a des séries que je meurs d’envie de regarder mais dans lesquelles je n’avance pas, et d’autre que j’ai l’impression de me forcer à continuer. Zéro logique dans mes visionnages, un peu comme cette semaine où je regarde le Comic Con plutôt que mes séries… mais bon, il faut dire ce qui est, ils m’ont appâté avec ce dernier sujet que je gardais sous le coude depuis le début !
Malgré l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen, qui devaient pourtant être là mais ont été retenus au dernier moment pour bosser sur Agents of S.H.I.E.L.D. Déconnez pas, la série revient d’un an et ils sont bloqués ?! Pff. Bon, bref, ce panel. Il est à mourir de rire dès le départ, avec Joss Whedon étant parfaitement insupportable à faire sa loi dans les étiquettes et affirmant ensuite qu’il a écrit un comic Dr Horrible Best Friends pour le 14 novembre. Il faudra voir, ça n’a jamais été mon format préféré pour ces personnages, les comics.
Pour compenser l’absence de Jed Whedon et Maurissa Tancharoen toutefois, Nathan et Felicia se sont amusés à lire un texte qu’ils avaient écrit ; et sans surprise, c’était hilarant. L’humour de ces deux-là étaient parfait, comme toujours, et ça rendait génial.
Très vite, les trois présents, Joss Whedon, Felicia Day et Nathan Fillion ont décidé de répondre aux questions. Si vous comprenez l’anglais, foncez, c’est excellent. Autrement, humph, je ne peux pas retransmettre le fun, mais allez : il a été question du marteau de Thor qui est une métaphore, parce qu’on sait tous ce que symbolise le marteau du Captain Hammer. D’ailleurs, Nathan Fillion s’en est amusé et a été comparé au personnage de Captain Hammer.
Tant qu’ils en étaient à Nathan Fillion, il a aussi été question de The Rookie ; sa nouvelle série – et de sa coupe de cheveux, et de la possibilité de savoir s’il reprendra le costume de Mal Reynolds dans celle-ci (apparemment non). Ensuite, on passe sur un crossover impossible entre Dr Horrible et Dr Who, et la révélation que les repas des Avengers pendant le tournage ne sont pas si excellents que ça. En tout cas, il est génial de voir ces trois-là réunis au Comic Con et s’amuser avec le public, les cosplays, la vie en général. On sent qu’ils sont toujours potes dix ans après… mais il manque vraiment Neil Patrick Harris, au moins – on nous a parlé des Orphelins Baudelaire, bien sûr. Nathan Fillion est revenu sur la « haine » entre lui et NPH, mais on sent bien l’amitié de fou entre eux.
Oh, il a aussi été question d’Angel, puis de Buffy, avec le rôle de Nathan Fillion dans la saison 7, son seul rôle de méchant dans sa vie. Ah, quand même. Côté projet, le fan-film Uncharted de Nathan Fillion sorti la semaine dernière a aussi été évoqué, sans trop de détail – et comme je ne l’ai pas vu. Felicia Day n’a toujours pas de projet (dont elle peut parler) en-dehors de sa fille et Joss Whedon a parlé très brièvement de sa série à venir sur HBO (faudra que j’en fasse un article un jour).
Felicia a comme d’habitude pris tout son temps pour parler sans s’arrêter et respirer, mais ça a permis de réapprendre qu’elle n’aimait pas chanter en public et que « My eyes » est sa chanson préférée dans Dr Horrible ; alors que Whedon la déteste parce qu’il était jaloux de la qualité des démos de son frère et de sa belle-sœur.
Pour en revenir au passé, Felicia Day a trouvé terrifiant de jouer dans Dr Horrible par rapport à The Guild, à cause de la prestance des autres acteurs – même si ça l’a aidé à grandir. Pourtant, ils ont été bien incapables de trouver une vraie valeur éducative à leur 40 minutes, dix ans après. Oh, il a aussi été question de l’origine de ces trois webisodes : la grève des scénaristes, se terminant avant le tournage de Dr Horrible. Et avec Felicia Day sauvant tout avec ses connaissances d’internet et de comment ça fonctionnait.
Bien sûr, il a aussi été question du fait qu’il y a dix ans, personne au Comic Con ne connaissait Twitter. Le temps file, c’est fou, mais les habitudes sont encore plus folles : c’est difficile de se dire que ça n’existait pas, et difficile aussi de se dire qu’ils ont eu des difficultés à le tourner (utilisant des lampes torches par moment). Felicia avait aussi peur de ne pas savoir chanter, mais bon, on a tous vu qu’elle savait depuis.
Et puis, Dr Horrible a eu un Emmy dans une catégorie inventée pour eux. Et puis, Joss Whedon a forcément évoqué la politique (c’est même son mot de fin : « votez »), mais pas trop, juste au passage. Et puis, il a été question de Dollhouse et des regrets dans leurs jobs – menant à Joss voulant faire plus de Firefly (mais pourquoi ne pas l’avoir fait cette année alors hein ?) et à Felicia disant qu’il faut surtout savourer le présent.
Je n’ai bien sûr pas tout retranscrit, mais ces 50 minutes sont vraiment passées à toute vitesse et j’ai adoré suivre ce panel, même s’il n’y avait pas grand-monde sur scène et que ça manquait d’un contre-champ sur les gens posant des questions.
C’est tout pour moi aujourd’hui, mais que les fans de Brooklyn Nine-Nine n’hésitent pas à chercher des infos ailleurs : je ne regarde pas la série moi, mais il y a eu pas mal d’interviews du casting hier. Notons aussi l’existence d’une interview de Tom Ellismais comme je n’ai toujours pas terminé la saison 3 de Lucifer, ben…
Et je ne regarde pas non plus Vikings, mais je propose de se quitter sur leur trailer de mi-saison 5, parce que je sais que beaucoup d’entre vous sont fans :
Bonne journée – et surveillez bien, c’est aujourd’hui qu’on devrait avoir le trailer complet de The Gifted:
Je n’ai pas deux jours de retard, vous n’avez rien vu ! Cette semaine, j’étais bien occupé par mes révisions et mon concours, et ce qui devait arriver arriva avec un manque de temps total pour ce TFSA. Pour ne rien arranger, Tequi a encore réussi à trouver un thème super intéressant, mais donc aussi super compliqué. L’ironie est totale, parce que je me suis retrouvé à n’avoir aucune inspiration pour ce thème qui était… les personnages les plus inspirants.
C’est-à-dire que ce n’est pas si évident : je ne m’étais jamais vraiment posé la question de savoir si un personnage m’inspirait, et en même temps, j’avais peur d’oublier un personnage-clé. Bon, j’ai toujours peur d’oublier un personnage-clé, mais bon. Pour ne rien changer à mes habitudes, je n’ai regardé aucun autre TFSA avant la rédaction de celui-ci, car je ne voulais surtout pas être influencé par les choix des autres. Pour le principe, quoi. Et après un long détour sur TVshow time, je me suis retrouvé avec une longue liste et il est possible que je triche un chouilla. Allez, c’est parti.
Abed Nadir
On commence en douceur avec un personnage inspirant, mais pas trop : Abed de Community. S’il inspire quelque chose, c’est définitivement de la geekitude. En fait, c’est bien simple, c’est un personnage que j’ai immédiatement adoré pour ça : geek, avec tout un tas de références, un peu à côté de la plaque mais jamais tout à fait, et avec un groupe d’amis fidèles. C’est inspirant de le voir vivre sa geek-attitude avec humour et liberté, non ? En tout cas, moi ça me donne envie de partir dans des tas de délires comme lui !
Niveau inspiration, on peut difficilement faire mieux : elle a une réparti et un humour de malade, et vous aurez déjà compris avec Abed que c’est le genre de choses que je trouve inspirantes. Ben voui, j’adore voir la vie avec humour, moi, et devant Veronica, c’était un cours rapide d’humour en permanence ; même dans les pires moments (et franchement le pilot en est le parfait exemple avec le début de son troisième acte). J’ai beaucoup hésité pour cette quatrième place, parce que ça aurait tout aussi bien pu être Buffy, qui a aussi en plus la capacité de faire de bien jolis discours. Seulement, j’ai regardé Veronica avant, et puis Buffy, elle a beau être inspirante, je n’aurais pas forcément envie d’avoir tout à fait la même vie qu’elle, alors que Veronica, elle a quand même plus de bons moments (et quelques-uns horribles, je sais). Et puis, de manière générale, la manière dont Veronica jette un regard désabusé sur le monde et aborde la vie, ça me parle beaucoup plus.
Randall Pearson
Je ne pense jamais à This is us dans mes TFSA, mais comme j’ai cherché sur TVtime, cette fois, je n’oublie pas Randall ! Je trouve sa vie hyper inspirante, que ce soit son couple parfaite, son côté père de famille ringard ou simplement sa gestion des crises d’angoisse qui lui arrivent de temps à autres. Je sais que tout le monde voue un culte à Jack, mais ce n’est pas mon cas, parce que le décalage de périodes fait qu’il a des côtés trop « chef de famille » que je n’aime pas tant que ça. En revanche, Randall sait comment compter sur Beth, l’écouter quand elle a raison, faire les compromis pour leur couple… et il fait ça avec un peu tout le monde dans sa vie, ce que je trouve bien inspirant quand même. Et puis, oui, ses crises d’angoisse quoi.
Codex
C’est rare aussi que je parle de The Guild dans les TFSA, mais là pour le coup, c’est la première série à laquelle j’ai pensé devant ce thème, parce que Felicia Day niveau inspiration, elle se place là, et son personnage dans la série qu’elle a écrite elle-même, c’est quand même à 95% au moins elle-même. Le simple fait que toute cette websérie soit écrite, créée, produite, tournée, jouée par Felicia Day suffit à comprendre ce qu’il peut y avoir d’inspirant dans le personnage de Codex qui entame son voyage en étant refermée sur elle-même et sa timidité et le finit… totalement différemment, pour ne pas spoiler. On réunit un peu les caractéristiques des personnages précédents : l’humour, le côté (très) geek, les relations humaines maîtrisées à la perfection (bon, ça a pris du temps pour Codex) et ça, malgré la technologie, puis avec une vision de la vie aussi innocente que désabusée. Le personnage parfait niveau inspiration… Elle mériterait la première place, s’il n’y avait pas…
Promis, je ne triche pas. C’est juste que l’ensemble des personnages ont des traits hyper inspirants dans leur manière de gérer la maladie, donc je suis incapable de faire un choix entre eux – et c’est valable pour la version française comme la version espagnole (et un peu moins la version américaine). J’ai eu l’occasion de fréquenter l’hôpital quand j’étais touuuuuuuut petit et je n’en ai pas forcément gardé des souvenirs aussi purs que ceux de cette série, mais je la trouve bien trop réaliste malgré tout. Elle livre vraiment des belles leçons de vie applicables universellement et a un message d’origine que j’approuve entièrement. C’est inspirant rien que sur le papier, de toute manière, des ados malades qui prennent le parti de sourire à la vie, alors ouais, le choix s’impose de lui-même quand il est question d’inspiration.
Voilà pour moi, j’espère avoir fait le tour sans oublier personne. En sixième position, j’aurais probablement mis Josh Greenberg de Man Seeking Woman, mais il faut faire des choix dans le TFSA, et c’est précisément ce que j’adore avec ce rendez-vous et pourquoi je limite toujours à cinq personnages de cinq séries différentes. Sauf aujourd’hui avec mon numéro 1. Mais bon, c’est mon blog, je fais ce que je veux, nah !