Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !

Ces séries qui ont continué en comics

Salut les sériephiles,

Comme promis la semaine dernière, je reviens aujourd’hui pour parler de comics, et plus particulièrement de ces séries TV qui ont inspiré l’écriture de comics. On entend beaucoup plus souvent parler du sens inverse (j’en parlerais moi-même la semaine prochaine pour le principe), mais c’est bien dommage de ne pas trouver plus d’articles sur les quelques séries ayant osé le passage à la BD pour continuer à exister.

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Le Buffyverse

Oui, bon, vous m’avez probablement vu arriver à des kilomètres avec celle-ci, mais qu’est-ce que j’y peux ? L’univers de Buffy était parfait pour les comics avec de l’humour dans les excellentes répliques et les combats contre les vampires. En fait, beaucoup ont considéré Buffy comme une série à l’écriture inspirée des comics – ce que Joss Whedon a plus ou moins confirmé. Le producteur de Buffy s’est ensuite chargé de produire les deux premiers films Avengers, donc je pense qu’on peut dire que c’était prédestiné.

Pendant la diffusion de la série, il y a eu des comics reprenant les meilleurs épisodes de la série, mais aussi proposant des histoires inédites. Il y a également eu Fray, une histoire se situant loin dans le futur. Et puis, à la fin de Buffy et Angel, les deux séries ont eu la bonne idée de continuer sous forme de comics. La saison 6 d’Angel, After the Fall, fait partie de ce qui se fait de mieux, avec aussi la « saison 9 » d’Angel & Faith. Il a fallu un peu de temps pour que Buffy s’adapte à sa nouvelle forme, mais dans l’ensemble les comics sont une vraie réussite.

Aujourd’hui, les saisons 8 à 11 de Buffy sont dispos, la saison 6 d’Angel aussi (After the Fall + une saison 6 moins canon, et plus ou moins réussi), les saisons 9 & 10 d’Angel & Faith aussi, la saison 11 d’Angel aussi, les hors-séries sur Spike ou Willow aussi, et un hors-série sur Giles est en préparation pour février. Bref, ça représente des centaines de comics !

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Charmed

Bien moins connus que les comics Buffy, les saisons 9 à 11 de Charmed sont sorties en comics. J’ai déjà eu l’occasion de dire ce que j’en pensais il y a deux semaines : ce n’est pas une franche réussite. C’est grosso modo du fan service très mal dessiné où il est parfois dur de reconnaître qui est qui, malgré des couvertures soignée. Exit les intrigues encombrantes de la saison 8, on repart aux sources de la série (jeu de mots, oui) même si c’est techniquement une suite et on s’assure de vendre des tenues encore plus sexys qu’à la télévision. Holly Marie Combs n’a jamais eu autant de formes et je ne parle même pas de Paige sur la capture ci-dessus. Et là, on est sur du soft. Bref, par moment, c’est gênant

(gênant au point de se demander ce que faisait la deuxième main du dessinateur, hein).

Shannen Doherty n’a toujours pas donné son accord pour qu’on la dessine, mais la forme comic a permis malgré tout quelques détours et sans tout vous révéler, je pense que ça ne surprendra personne que Julian McMahon a quant à lui donné son accord… Il y a quand même de bons côtés dans ces comics, avec le retour de certains innocents & intrigues des premières saisons que j’ai trouvé sympathique. Et puis, j’ai tenu deux saisons que j’ai lu très, très vite avant d’abandonner… peut-être pas pour toujours !

Orphan Black

Résultat de recherche d'images pour "orphan black comic"L’écriture de cette série n’est finalement pas si éloignée de Buffy, les combats en moins. En effet, les répliques sont géniales, l’humour présent, la complexité de l’intrigue laisse de jolies zones d’ombres. Il existe plusieurs séries : la première est une série de one-shots se concentrant chacun sur un personnage et son passé. Sarah, Alison, Cosima, Rachel & Helena révèlent chacune une part de leur passé, et c’est canonique, donc la série y a parfois fait référence.

La seconde se concentre sur ce qu’il s’est déroulé à Helsinki dans le passé. On s’éloigne de l’aspect bonus de la première série pour une histoire originale vraiment passionnante, même si les dessins laissent parfois à désirer (ce qui est dérangeant dans une histoire où les personnages sont censés se ressembler). Je la conseille malgré tout, car c’est sympa et ça éclaire des passages de la série.

Je n’ai pas lu la troisième série qui est une série « Et si ? » se concentrant sur un univers alternatif où Beth ne se serait pas suicidé. Cela ne m’intéresse pas trop, même si j’aimais beaucoup Beth (promis, ce n’est pas vraiment un spoiler, c’est littéralement la première scène de la série).

Résultat de recherche d'images pour "dollhouse comic"Dollhouse

S’il n’y a que cinq numéros, les comics Dollhouse ont l’avantage de développer plus clairement ce qu’il se déroule en 2019 avant & pendant les épisodes Epitaph One & Epitaph Two. Sobrement intitulée à son tour Epitaphs, la série a permis d’en découvrir un peu plus sur l’univers très riche et la mythologie de la série. Un énorme coup de cœur qui, du coup, se lit super rapidement. C’est passionnant comme bonus et j’en voudrais bien plus.

 

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The Guild

La websérie de Felicia Day a donné le jour à Dr Horrible (et aux comics du même nom que je ne conseille pas plus que ça), mais aussi à ses propres comics approfondissant l’histoire des personnages et surtout du Jeu. Je regrette surtout que la série soit si courte en comics, car c’était sympathique de pouvoir enfin découvrir le Jeu, qui a toujours été le septième personnage principal de la série, dans l’ombre.

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Agents of S.H.I.E.L.D

La série s’inspirait certes des comics, mais elle présentait des personnages 100% originaux et pas dans les comics… En tout cas, c’était la théorie : très rapidement, nos agents favoris se sont retrouvés dessinés dans le canon des comics Marvel et une saison 1 a vu le jour, extrêmement imbriquée dans le reste du Marvel Univers. Elle est plutôt cool, mais je n’ai jamais pris le temps de la finir. Un jour, peut-être, j’en saurais plus sur les super-héros qu’ils ont la chance de rencontrer sur le papier.

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Et voilà pour les séries qui me marquent le plus. Comme pour Agents of S.H.I.E.L.D, il existe également des comics de Supergirl inspirés de la série, et ça doit être vrai pour tout l’Arrowverse. Sinon, Marvel a sorti cette semaine le numéro 1 d’une nouvelle série s’intitulant… Legion. Je n’ai pas encore eu le temps de le lire, mais oui, le synopsis est le même que celui de la série.

Ah et je ne les ai jamais lus, mais bien évidemment, il existe aussi des comics Firefly appelés Serenity. Un jour je m’y mettrais, c’est évident. Heroes a aussi eu droit à des comics que je ne lirais pas, si jamais il y a des fans dans la salle 😉

Je ne prétends pas à l’exhaustivité, mais je crois avoir fait le tour de celles que je connais. N’hésitez pas à me dire en commentaires si vous en connaissez d’autres !

Twitter, les séries & moi (Origin Story)

Salut les sériephiles !

Hier, Twitter célébrait les 10 ans de l’utilisation du hashtag sur le réseau social… de quoi offrir un coup de vieux à tous. Voici donc ma petite histoire avec Twitter !

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Il y a dix ans, en France, on ne connaissait même pas Facebook, alors autant vous dire que Twitter était un concept que je n’imaginais pas quand je me bingewatchais sur feu Megaupload les saisons 2 de Veronica Mars & 4 de Prison Break, jonglant avec la limitation des 72 minutes en chargeant à l’avance les épisodes. Comme beaucoup d’autres fans de séries, j’ai entendu parler pour la première fois de Twitter grâce au panel du Comic-Con de Dr Horrible en 2008, il y a donc neuf ans. Et je le dois à Felicia Day :

Pour ceux qui ne comprennent pas l’anglais, dans cette vidéo, nous la voyons en train de tweeter au panel de San Diego et rater une question. Lorsqu’elle explique qu’elle est en train de tweeter… la salle comprend tout autre chose. Pour l’époque, « twitter » ne se réfère qu’au bruit que font les oiseaux. Elle hulule donc sous la table et ça inspire au 5000 personnes présentes l’idée qu’elle se… masturbe. Quiproquo gênant qui la marque à vie, d’autant que même Nathan Fillion y croit, ce qu’elle raconte dans son excellent bouquin You’re never weird on the internet (almost) (chap.9). Elle conclut : « après ça, beaucoup de fans ont rejoint Twitter ».

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J’en ai fait partie… même si je n’y ai rien fait, me contentant de suivre deux/trois amis d’un forum (eh coucou les bistroteurs si vous lisez) avant d’en disparaître.

Du côté des séries, j’ai le vif souvenir d’une scène de Brothers & Sisters où il est question de Twitter et où on explique que c’est un réseau social, mais je suis incapable de retrouver l’extrait, en saison 1 ou 2, avec Sarah et Kitty, je crois, en roadtrip. Faut pas m’en vouloir, mon dernier rewatch date de 2014.

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Très vite, les castings de nombreuses séries se sont emparés de ce moyen de communication permettant d’entrer en contact avec les fans… à commencer par le casting de Glee, par exemple. Et on ne doit la saison 2 de Scandal qu’au bruit qu’elle a fait sur Twitter !

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La série qui m’a fait (re)venir sur Twitter est Continuum, que je regardais en streaming en suivant la diffusion américaine. En 2013, Twitter s’était démocratisé au point que la série a proposé de choisir un camp : #Liber8Now ou #1FutureOurWay. En jeu ? Le choix du gagnant en fin de saison 2 !

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Dans le même genre, Hawaii 5-0 a proposé à ses fans de choisir le coupable lors d’un épisode (le 14 janvier 2013). Aujourd’hui, Twitter s’est démocratisé comme deuxième écran et les exemples sont nombreux (PLL en tête). Les acteurs live-tweetent les épisodes et le marketing/les scénaristes nous fournissent les # :

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 Nous n’y faisons plus attention, sauf si ça permet de gagner un point du Bingo Séries.

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N’empêche qu’il y a 10 ans, ça aurait paru inconcevable qu’un inconnu reçoive de courts messages de Constance Zimmer, Felicia Day, Amy Okuda et autres acteurs… Et pourtant, ça m’est arrivé !

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Les 10 ans de The Guild

Salut les sériephiles!

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Je ne colle pas tout à fait à l’actualité, car ça fait une semaine, mais The Guild a 10 ans et j’avais très envie de vous en parler, même si pour moi, ça ne fait que… 9 ans que j’ai regardé le premier épisode. Outch, c’est un coup de vieux. 

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Présentation sans spoiler : The Guild raconte l’histoire d’une bande de geeks qui se retrouve un peu trop souvent derrière leurs webcams pour jouer en ligne. Dans l’équipe, on retrouve Cyd, qui est l’héroïne de la série, dont le pseudo est Codex. C’est une jeune femme paumée dans la vie, clairement en dépression, et que même son psy a lâché. On retrouve aussi Tink (la jeune adulte trop cool pour tout ça), Clara (la mère qui se laisse déborder pour jouer), Vork (le plus vieux, un control freak bourré de tocs), Bladezz (l’éternel adolescent, qui l’est encore quand tout commence) et Zaboo (un adulte à l’Œdipe non résolu et avec un énorme crush sur Codex).

Le premier épisode nous présente tout ce petit monde et débute par la rencontre IRL de deux des membres. Tout ceci va les amener à se fréquenter de plus en plus, devenir amis et grandir ensemble.

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Il s’agit d’une série sur l’amitié, sur les familles dysfonctionnelles qui se construisent au cours de la vie, sur la dépression (un peu) et sur des histoires d’amour impossibles, le tout avec beaucoup d’humour et de jeux de mots, avec en prime un ancrage permanent dans l’univers d’un jeu vidéo (The Game) qui est au cœur des préoccupations. Les saisons se construisent autour d’arc narratifs assez clairs avec des grands méchants toujours bien trouvés qui mènent chacun des membres de la Guild vers une maturité nouvelle.

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Alors, je parle de série, mais je mens. The Guild, c’est surtout la première websérie mise en ligne sur Youtube en 2007, à une époque où Youtube n’en était qu’à ses balbutiements et ses premières vidéos de chats ! Felicia Day (Codex, donc) l’explique très bien dans ses mémoires (à 30 ans, normal) « You’re never weird on the internet (almost) », où la genèse de la série, tournée dans un garage, est retracée. En plus, ils faisaient parfois des clips musicaux trop cool pour promouvoir les saisons :

Rien que pour ça, c’est exceptionnel, on passe du statut amateurs en saison 1 à pro en saison 6. Ils ont fini par avoir de sacrés guests en saison 5, se déroulant au comic con. Eux-mêmes ont fini par se construire une carrière, surtout Felicia Day (qui a inspiré Dr Horrible à Joss Whedon) & Amy Okuda (vue dans HTGAWM).

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C’est devant cette série que j’ai le plus appris l’anglais, car les sous-titres n’existaient pas. C’était ma deuxième série tout en anglais et c’est encore l’une des plus compliquées, car elle est blindée de termes techniques. Sans regret, du début à la (vraie) fin qui n’avait jamais été annoncée et m’a dévastée.

 

Je vous laisse avec le premier épisode (sous-titres anglais), la série étant entièrement dispo sur Youtube :

Bonne journée.