The Walking Dead – S11E12

Épisode 12 – The Lucky Ones – 15/20
C’était bien mieux que l’épisode précédent, heureusement, mais ça reste un épisode trop prévisible. Depuis la mi-saison, j’ai l’impression de voir les pions être déplacés sur un échiquier, mais sans que ce ne soit jamais surprenant. Si c’est intéressant à voir, cette dernière saison manque donc de quelques surprises et retournements inattendus pour le moment. Peut-être qu’il fallait combler avant la fin de saison, cependant.

Spoilers

Pamela et Lance décident de se rendre ensemble à Alexandria, Oceanside et Hilltop.

I don’t believe in luck.

Franchement, le dernier épisode que j’ai vu était horrible et ça m’a démotivé, mais à cinq épisodes d’être enfin à jour, je ne peux pas m’empêcher de me dire que c’est idiot de ne pas m’y remettre. La série me manque, j’ai bien envie d’un peu d’action zombie en ce moment, et la finir me permettra de me remettre aussi aux séries dérivées – tout en me donnant le sentiment que mon été avance bien. Aussi, je pensais que l’épisode 16 était le dernier de la série… mais finalement non, il y en aura 24. Oh boy.

Bref, il n’y a que des bénéfices à la reprendre, même si ça craint dès le départ avec une longue scène nous montrant Stéphanie et Eugène communiquant. Pour être plus précis, on retrouve Stéphanie – dont le vrai nom est Max – en train de parler avec Eugène, et on reprend au passage les conversations que l’on avait vues uniquement du point de vue d’Eugène jusque-là.

Bon, alors que s’est-il passé ? Eh bien, Max a un frère chef de la sécurité qui n’a pas apprécié de savoir que sa sœur communiquait avec l’extérieur. Quand il l’a découvert, elle avait déjà donné rendez-vous à Eugène, et elle était coincée. Bien sûr, elle l’a vu arriver en ville avec l’autre Stéphanie, mais elle a senti qu’elle ne pouvait plus rien faire pour l’aider à ce moment-là. Franchement, ça pose problème, c’est un sacré débat.

En tout cas, Eugène n’apprécie pas de découvrir que l’assistante de Pamela toute sympa est sa Stéphanie, mais que Stéphanie n’existe toujours pas : elle s’appelle en fait Max, et elle a menti sur son prénom, forcément. Elle ne pouvait tout de même pas lui donner le vrai prénom avec tous les protocoles de sécurité que l’on sait être en place dans sa communauté.

On enchaîne ensuite sur le générique, et je dois reconnaître que ça m’a fait plaisir de l’entendre à nouveau. Je crois que ça me manquait. Max prévient tout de même Eugène du fait qu’Hornsby a parlé d’Alexandria avec Pamela, et ça ne dit rien qui vaille. On en arrive donc à la visite de Pamela et Hornsby à Alexandria. Ils sont accompagnés de Daryl, et ça nous stresse Aaron d’avoir des invités si importants.

Tout ça part vraiment sur de la géopolitique de base, avec une visite de représentants politiques qui découvrent une Alexandria sous son meilleur jour, grâce à une démocratie efficace… jusqu’à ce que Pamela révèle avoir connu Deanna, apprenne qu’Alexandria a été détruite plusieurs fois et finisse par voir un zombie dans les rues.

Elle déclare donc en avoir vu assez et se rend sur une plage pour contempler sa pédicure impeccable plutôt que la mer. La plage ? Pamela et Lance Hornsby explorent Oceanside pour en faire une partenaire du Commonwealth aussi. Par contre, Rachel, la leader, n’a pas du tout envie de s’associer avec eux : Maggie ne compte pas le faire, et si Hilltop ne le fait, elle ne le fera pas non plus, préférant suivre l’impulsion de Maggie.

Ce n’est pas surprenant pour nous, mais ça pose vraiment problème à Lance de découvrir tout ça. Il en profite pour faire du chantage à Aaron, expliquant que le partenariat avec le Commonwealth se fera avec les trois communautés ou avec aucune d’entre elles.

En chemin pour Hilltop, le convoi du Commonwealth est confronté à quelques zombies, et surtout au groupe d’Hilltop qui tue l’ensemble des zombies comme si de rien n’était. La scène est chouette, parce que ça nous permet des retrouvailles entre Maggie et Daryl, puis une rencontre avec Pamela. Maggie est toutefois loin d’être ravie : elle ne comprend pas comment ses alliés, Daryl et Aaron, peuvent faire confiance au Commonwealth.

S’ils affirment que ce n’est pas tout à fait le cas, ils ont surtout l’argument de la reconstruction d’Alexandria permise par le Commonwealth. Maggie se laisse donc convaincre quand Pamela propose une petite partie de chasse et demande à être en duo avec elle. La conversation entre elles est intéressante car elle commence déjà à porter une conclusion à la série (on s’en approche : elle sera pour l’épisode 24), réfléchissant à ce qui fait la survie des communautés. Et pour Pamela, ce n’est pas la chance. De toute manière, elles ne sont à peu près d’accord sur rien : de la manière de tuer des zombies (couteau ou flingue) à la manière de se positionner en tant que leader (un positionnement égalitaire ou plus de richesse en tant que leader), elles sont vraiment différentes.

Cela dit, ça n’empêche pas de s’entendre. En plus, quand Maggie revient à Hilltop, elle apprend que les stormtroopers du Commonwealth rendent vraiment service à sa communauté et les aide à réparer les infrastructures avant de distribuer de la nourriture. C’est fou comme ils s’imposent. Maggie fait ce qu’elle peut pour garder une poker face, même quand son fils finit avec un casque de stormtrooper lui aussi. Je l’admire, vraiment.

Elle a pris de mauvaises décisions, c’est sûr, mais son positionnement pour protéger Hilltop coûte que coûte ? C’est respectable. Les mots d’Hornsby pour la convaincre sont bons après, puisqu’il lui déroule tout un futur joyeux où elle pourra emmener son fils chez le docteur, faire des tours en bateaux ou qui sait ? le voir entrer à l’université. Oui, c’est un retour à la normale qui est tentant, mais ça ne change pas le fait que nous sommes toujours dans une série de zombies : il y a soudain une invasion de zombies à Hilltop. Maggie et les siens sont débordés…

… Et le Commonwealth les aide, avec toujours des stormtroopers capables de tuer tous les zombies dans une formation militaire vraiment impeccable. Allez, franchement, c’est louche, Maggie ne va quand même pas se laisser endormir comme ça ? Je suis sûr que le Commonwealth a fait venir les zombies sur place, c’est trop gros comme tactique.

Ainsi, Maggie refuse de s’allier au Commonwealth, sachant bien que le coût à payer risquerait d’être trop élevé. Bien joué, Maggie. Tu vas les énerver, par contre. De son côté, Daryl a l’occasion de parler quelques instants à Lydia et découvrir qu’elle envisage de quitter Hilltop, se posant la question du moment adéquat pour partir.

Elle n’est pas la seule à se poser la question, malheureusement pour Maggie. Ainsi, en fin d’épisode, Dianne vient la voir pour s’excuser et lui expliquer que malgré tout son respect pour elle, elle décide de quitter Hilltop pour le Commonwealth. Après tout, il faut savoir quand demander de l’aide. C’est un coup dur pour Maggie, qui est bien forcée de l’accepter.

En parallèle, le refus de Maggie d’intégrer le Commonwealth est un coup dur pour Lance. Il doit encore convaincre Pamela que ce trio de communautés est une bonne idée pour eux – même si elle voit clair dans son jeu et comprend bien qu’il souhaite juste diriger au moins l’une des communautés. Si Pamela ne lui donne aucune garantie sur la suite, Lance affirme ensuite à Aaron qu’ils vont recréer le monde ensemble. Joli cliffhanger, mais zéro suspense en vrai.

Pendant ce temps, au Commonwealth, Ezekiel a un petit examen médical avec le frère de Yumiko qui lui apprend qu’il va finalement pouvoir être opéré, car il est désormais en tête de la liste d’attente. C’est chouette, ça… Et ça l’est même un peu trop pour Ezekiel qui trouve ça suspect.

Quand Carol vient le voir en demandant des nouvelles de son check-up, dont elle a entendu parler soi-disant par Jerry, il comprend donc bien rapidement ce qu’il s’est passé. Il n’est pas ravi d’avoir un passe-droit grâce à Carol, étant assez énervé de voir qu’elle a contourné le système et donc probablement condamné d’autres patients. C’est toujours le problème des listes d’attente pour des chirurgies, ça.

Malgré son désaccord, Ezekiel est tout de même opéré, et ce n’est pas tellement contre son gré. On apprend au passage qu’il n’a pas de goût car il n’aime pas l’ananas sur les pizzas (je sais, ça fait débat).

On en découvre plus sur l’espace du Commonwealth également quand on retrouve Eugène face à un lac. Rosita vient lui rendre une visite amicale, pour parler de son boulot et de la manière dont elle s’est adaptée à cette communauté. Sa liberté lui manque, mais elle est quand même pressée de voir de quoi le futur sera fait.

Voyant bien que lui ne va pas si bien que ça, Rosita l’interroge davantage et il finit par lui confier que Stéphanie n’a pas disparu… et qu’elle a juste rompu avec lui. Il ne lui dit donc pas toute la vérité, et ça, c’est étonnant. C’est plutôt une bonne chose ce mensonge, cela permet à Rosita de continuer à apprécier le Commonwealth.

Quant à Eugène, il décide d’aller harceler Max pour la séduire. C’est plutôt logique cela dit, elle est celle avec qui il s’entendait si bien ; il l’adore d’avance, ça ne peut que bien se passer entre eux après ce départ si pourri. Bon, après, cette intrigue ne me passionne toujours pas, par contre, et j’ai trouvé que c’était assez prévisible d’avoir Max jalouse et dégoûtée qu’Eugène ne soit pas capable de comprendre par lui-même qu’il parlait à quelqu’un d’autre que Stéphanie – que celle à qui il parlait depuis des mois à la radio.

Eugene essaie de se faire pardonner quand même, et ça finit par marcher entre eux quand ils parlent de son roman, à la demande de Max. Franchement, le roman a l’air tout pourri, heureusement qu’il l’a brûlé. Entre eux, le jeu de séduction reprend quoi.

Résultats Bingo Séries #61

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. Pas de raison de changer la tradition à l’occasion d’un anniversaire, n’est-ce pas ? Allez dire ça à WordPress qui refuse de me publier quoique ce soit en ce moment depuis portable – et à ma vie chaotique qui fait que je n’ai pas eu le temps d’allumer l’ordinateur. C’est tapé au portable, pardonnez les fautes.

PS : Je laisse l’article intact, même si bon, j’ai repris quelques coquilles à l’ordinateur au moment de publier, tout de même.

Et de cinq !

Cinq ans de Bingo Séries, cela laissait une grande marge pour retrouver des points intéressants dans les éditions précédentes. On se retrouvait avec un premier thème assez éclaté, mais pas si difficile. Je n’ai certes pas trouvé de jardinier dans mes quelques épisodes du mois – mais j’ai bien hésité à me le valider quand dans El Foundou il y a eu bien de la terre retournée… En attendant, le reste est validé assez facilement par les séries Shonda Rhimes vues juste après un déjeuner, donc à 13h11, avec des acteurs de 50 ans et des personnages stressés par une annonce. 3/4

Fruits & légumes

Un thème qui me plaisait énormément quand je l’ai ajouté à la liste, mais qui nécessitait un peu trop de concentration, je crois. Par chance, je m’en tire plutôt bien : il y a eu un fruit dans le médiocre épisode d’How I met your father et des personnages d’El Foundou pour cuisiner à plusieurs reprises. J’ai donc eu facilement les points, que ce soit le légume coupé ou le fruit et le légume dans un même épisode. 3/4

Escaliers

C’est clairement le thème auquel j’ai fait le moins attention, je dois bien l’avouer. Du coup, j’ai eu une magnifique chute inoubliable dans les escaliers de Grey’s Anatomy (et des escaliers sans contremarche, en plus !), mais c’est à peu près tout. Ah non, il y avait aussi une chute d’escaliers en extérieur dans How I met your father. Bref, j’ai retenu les chutes plus qu’autre chose, et ça ne me fait que 2/4 pour ce thème.

Criminels

El Foundou continue de me rendre service pour la rencontre entre des criminels, parce que c’est facile quand ils le sont presque tous et qu’ils finissent par se rencontrer… certes, ils ne le savent pas forcément, mais ça marchait. Pour le reste, ça aide de regarder la franchise NCIS ou d’avoir un personnage de Station 19 qui devient une criminelle bien malgré elle. Je ne comptais pourtant pas sur cette série pour avoir le point… 4/4

Actions

Reste à évoquer les actions, et ce n’est pas mal du tout une fois de plus : il y a simplement la grille que je n’ai pas faite aussi bien que ce que j’aurais voulu, à défaut d’avoir de l’inspiration et du temps. Tant pis. Pour le reste, j’ai mangé une pomme devant la deuxième partie du crossover NCIS, juste après m’être assis sur une marche pour la première partie. Quant à l’épisode vu de manière légale, ben, il y a Riverdale sur Netflix. Fallait bien que cette série me serve ce mois-ci encore, non ? 3/4

Résultats

Je termine donc le bingo d’anniversaire avec un 15/20. C’est loin d’être mon meilleur résultat, mais ce n’est pas non plus mon pire… donc je suis plutôt content de ce que ça donne ? La vieillesse, ça doit ressembler à ça, je n’arrive plus à faire de 20/20 comme au bon vieux temps… mais bon, ça me va malgré tout !

Après, je ne serais pas contre le visionnage de plus d’épisodes et la lecture de pages supplémentaires. M’enfin, c’est comme ça.

J’ai besoin d’une nouvelle série préférée

Salut les sériephiles,

Vous aurez remarqué que ces derniers temps, il n’y a plus tellement de critiques d’épisodes sur le blog. Pire, je n’ai téléchargé qu’une seule photo pour une critique depuis le 1er avril. La blague continue donc par ici en ce moment, et j’ai de plus en plus de mal à me motiver pour regarder une série. Vous allez me dire, je vous vois venir, que je n’ai qu’à me poser sur mon canapé et faire play, mais ce n’est pas toujours si simple la vie et en ce moment, je n’arrête pas d’enchaîner les sorties, les promenades (surtout que le soleil était revenu) et le travail, ce qui fait que je me retrouve sur les moments calmes à regarder des films où je n’ai pas de critique à écrire.

Ou alors, je me retrouve à dormir, comme aujourd’hui où ma nuit de huit heures a été complétée par une sieste de quatre heures, le genre de truc qui ne m’arrive jamais. Vous le sentez venir l’autotest juste pour vérifier ? Je pense que c’est simplement de la fatigue accumulée par une période compliquée et riche en (mauvaises) émotions, mais bon. En attendant les vacances qui seront tout aussi crevantes (mais en bonnes émotions cette fois, j’ai si hâte) vu comment elles se profilent depuis quelques jours, voilà donc que j’en arrive à une journée où je ne sais pas quel article écrire. J’avais prévu deux articles qui sont des rendez-vous habituels de milieu de mois, mais j’espère voir quelques épisodes demain pour que ça prenne plus de sens.

Voilà donc pourquoi vous vous retrouvez avec ces 500 mots assez bavards : ils sont faciles à écrire, ça vient tout seul et j’en ai déjà oublié mon idée d’origine, que j’ai eu en allant me promener quelques minutes : les séries qui me manquent. Non, parce que, il faut se rendre à l’évidence : si je ne regarde plus de séries, c’est aussi parce que j’ai un problème en ce moment. En fait, je ne retrouve plus mon bonheur. En prenant un peu de recul, il est facile de voir que mes pannes de séries à répétition sont arrivées depuis 2020.

En 2020, il y a certes eu une pandémie, mais il y a surtout eu la fin de tout un tas de séries que j’adorais. Et aujourd’hui ? Je me retrouve coincé dans des rewatchs – WandaVision, The Magicians, des épisodes de Buffy parfois et une envie de plus en plus forte de revoir LOST – et ce n’est pas un hasard : je ne trouve plus forcément ce que je cherche dans les séries en cours. Je m’en suis rendu compte aux retours de The Walking Dead et de Charmed, quand j’ai eu quelques scènes d’action ou de magie me rappelant que c’était plutôt ça mon genre : la série fantastique, la série de science-fiction à la rigueur, avec un peu d’action. Les héros qui combinent plusieurs pouvoirs pour vaincre les méchants… tout en faisant de bonnes blagues, avec des vraies répliques dynamiques et bien agencées. Eh, ça me manque.

J’ai l’impression d’être de plus en plus en train de subir certaines séries. Il y a les séries procédurales, que je regarde en fond sonore, où c’est bien normal ; mais il y a aussi toutes les séries qui parlent de la vie quotidienne – Grey’s, This is us… Je les aime, d’accord, mais ça manque d’une part de rêve. Cette part de rêve, je l’ai un peu reçue avec Les Animaux fantastiques cette semaine, et ça me donne presque envie de me remettre à fond à l’écriture – m’enfin, j’ai encore moins le temps.

Bref, je ne sais pas où va cet article. La conclusion la plus logique après ces 500 mots, c’est juste que je vieillis et que j’ai de plus en plus tendance à être nostalgique de mes séries préférées. Ce n’est pas faute d’avoir une production conséquente et qualitative en ce moment, mais ça arrive moins à me fasciner et me donner envie de me plonger dedans. Allez savoir, peut-être que le retour des répliques percutantes de Gentleman Jack va me redonner envie d’un rendez-vous hebdomadaire ? Je n’en suis pas sûr : les critiques sont bien compliquées à écrire pour celle-ci.

Et avant que je n’en revienne à cette idée stupide, laissez-moi me rappeler que non, les critiques ne sont pas le problème. J’adore écrire des critiques de ce que je regarde. Oui, je regarderais sûrement un peu plus de séries sans le blog et sans les critiques à écrire, mais non, je n’ai pas envie de m’en passer. Il va juste falloir retrouver un meilleur équilibre entre tout ça d’ici la fin d’année scolaire. En attendant, je continue de voir des épisodes déjà vus sans même en parler sur le blog.

Vivement que je me retrouve une série préférée : celle qui me donnera envie de me jeter dessus chaque semaine, comme Euphoria avait un peu réussi à le faire au début de cette année. Et en même temps, pour ça, il faudrait que je tente de nouvelles séries en plus de toutes celles que j’ai envie de terminer – ou dans lesquelles je dois me mettre à jour. L’été va être chargé comme ça… surtout que ce n’est pas comme si un certain nombre d’entre vous n’avait pas déjà insisté lourdement pour me vendre des séries géniales. Un jour, je vous écouterai(s). Oui, entre parenthèse. J’ai envie de croire que ça puisse être un futur, pas un conditionnel.

Revoyez vos conjugaisons si vous n’avez pas la blague, et passez un bon samedi soir !

Résultats Bingo Séries #60

Salut les sériephiles,

Bon, habituellement, j’écris un article pour vous communiquer mes résultats du Bingo Séries. J’avais donc prévu, dans un excès de confiance, que mon article de ce soir ferait le tour des différents thèmes pour vous donner comme d’habitude le score final. Malheureusement pour moi, le score final, il est bien maigre…

Soixantaine

Oh, ce n’est pas maigre parce que je n’ai pas réussi la grille, mais simplement parce que je n’ai pas pris le temps de vérifier ce que je regardais par rapport aux points demandés. Pire que ça : j’ai complétement redécouvert des points en préparant cet article. Pourtant, les premiers jours, je m’entrainais à chercher « soixante quelque chose » dans les films que je regardais… et finalement, ben, ça m’est sorti de la tête. J’ai bien tenté hier devant El Foundou, mais 60 pile, c’est trop précis quoi. Bref, j’avais l’acteur qui a soixante ans grâce à NCIS, je me souviens que j’ai eu une plaque d’immatriculation avec un 60 quelque part (mais était-ce un film ?) et voilà.

Système monétaire

Pareil, le thème système monétaire, je suis à peu près sûr d’avoir eu tous les points à un moment ou un autre, mais je suis bien incapable de savoir où exactement. La flemme d’aller chercher précisément est là : cependant, je sais que j’ai 4/4 à ce thème et on va partir sur un 2/4 pour la soixantaine.

J’ai besoin de…

Cela se complique encore plus pour les besoins par contre. Pour la colère, je l’ai eu dans El Foundou cette semaine, donc c’est facile. Le reste par contre, je ne sais plus exactement ? J’ai bien dû avoir le besoin de plus de temps dans Grey’s, mais sans certitude. Je regrette de ne pas avoir fait sérieusement ce thème…

Noms de villes

Heureusement pour moi, noms de villes, c’était plus simple à faire a posteriori : Seattle du côté des séries ABC, le sigle de la police et le nom de Tunis dans la série ramadanesque. C’est un 3/4 avec certitude.

Actions

Reste à évoquer les actions, et ouf, on arrive à dépasser la moyenne : j’ai déjà visité Marseille, et j’ai vu un épisode de Plus belle la vie, ce qui me fait le point 20. L’épisode final d’Euphoria durait plus de soixante minutes, ça me fait le point 17. Quoi d’autre ? Quelque chose dont j’ai besoin à l’écran ? Eh, un nouveau portable ! Plus sérieusement, un médecin disponible sans rendez-vous et sans attente comme dans Station 19, ça m’irait bien. Surtout si c’est Carina.

Résultats

Bref, 4+2+1+3+3, on est déjà à 13. Je peux m’ajouter un point bonus puisque j’ai vu un épisode pour la journée de la procrastination aussi, donc j’arrive à quelque chose d’assez semblable à mes scores habituels.

Comme quoi, même si j’ai vu peu d’épisodes, cette grille était faisable et facile. Il aurait juste fallu que j’y fasse plus attention. Allez, go écrire sérieusement les points à chercher dans mon carnet pour ce mois-ci… Non parce que c’est bien beau de se laisser déborder par la vie comme ça, mais c’est infernal aussi d’ouvrir son carnet et voir qu’il y a plein de pages vierges dedans. J’ai crisé tout à l’heure en me rendant compte que je n’avais rien écrit de la semaine.

Pas d’épisode, presque pas de lecture, pas d’agenda… Rien ne va plus.