Riverdale – S02E01

Épisode 1 – A Kiss Before Dying – 17/20
Allez, je suis de bonne humeur et j’étais content de retrouver les personnages pour une nouvelle saison. Si l’épisode propose une reprise toute classique, je trouve que les intrigues parviennent à être intéressante, à une exception fantasmée près, parce qu’on sent bien qu’on nous plante des graines pour cette saison 2. Quant au nouveau fil rouge, il promet quelques surprises en revenant quelque peu en arrière au niveau des sujets traités. Ce n’est pas toujours gage de qualité, mais allez, ça fonctionne bien !

> Saison 2


Spoilers

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You didn’t live to see this day.

Bon, donc Netflix commence par un récap de la saison 1, puis un résumé de l’épisode précédent. Cela fait un peu beaucoup, mais je n’ai pas voulu le contrarier mon petit Netflix. La saison reprend le lendemain des événements de la saison 1 et donc au moment où Archie se précipite à travers la ville pour emmener son père dans un hôpital complètement désert. C’est à mourir de rire et la série ne déçoit pas dès le départ, avec le t-shirt forcément blanc d’Archie recouvert de sang. Jughead continue de nous assurer la narration de la série, et il nous explique que c’est un miracle qu’Archie parvienne à arriver à temps à l’hôpital.

Moins de deux minutes et je suis déjà mort de rire d’avoir les scènes où Archie QUI N’A PAS LE PERMIS traverse la ville à toute vitesse pour battre la mort. Jamais dans l’excès sur la CW. De son côté Betty explique à sa mère qu’elle n’a pas couché avec Jug, même si elle en avait très envie. Bien sûr, c’est ce que toutes les adolescentes de 17 ans disent à leur mère, ça, non ?

Bon, peut-être pas toute, Veronica préfère être ingérable à se préparer un mimosa avec une bouteille de champagne au prix excessivement cher, ce qui est le seul truc qui semble déranger sa mère alors que tout notre groupe d’amis est prévenu petit à petit de ce qui est arrivé à Fred. Betty, Jug, Veronica, Alice, le père de Betty dont le nom m’échappe à nouveau et Hermione se rendent donc à l’hôpital.

Archie, qui ne s’est toujours pas lavé les mains (c’est apparemment plus important de se laver les mains après une nuit avec Veronica qu’après avoir foutu les mains dans le ventre de son père) raconte tout ce qu’il s’est passé à ses amis. Personne ne semble surpris de se dire que ce n’est pas normal que ce soit lui qui conduise la voiture alors que PUTAIN il y avait d’autres clients et au moins le gérant du bar SERIEUSEMENT !

Bon, pendant qu’Alice commence à accuser Jug et les Serpents, Archie appelle sa mère pour s’assurer qu’elle vienne à l’hôpital en lui racontant ce qu’il s’est passé. Quel jeu d’acteur fabuleux. On enchaîne par une scène où la police interroge Archie, en présence de Jug parce que pourquoi pas. Notre journaliste en herbe est évidemment directement le plus observateur : il est capable de voir que son « frère » lui ment, alors que le flic en face n’arrive pas à le deviner. C’est pourtant évident dans ses hésitations.

Pendant ce temps, Veronica et Betty ont une petite conversation sympa entre filles, et finalement, elles sont là pour entendre que Fred va bien. L’opération s’est bien déroulée, il n’a plus de balle en lui, mais par contre, il ne respire pas encore seul. Alice propose de rester à l’hôpital pendant qu’Archie et Veronica pourront rentrer à la maison. On notera que le sang de Fred sèche bien vite, parce qu’Archie ne tache personne en chemin, pas même son chien, Vegas. Il a un chien ?

Admettons. Il n’a aucune utilité scénaristique jusque là le chien, mais apparemment, Archie a l’habitude de le promener, contrairement à Veronica. C’est apparemment une raison suffisante pour qu’il ne prenne toujours pas de douche. N’ayez crainte, ça finit par arriver, histoire qu’on le voit enfin torse nu avant la fin du premier quart d’heure. OUF. Veronica, insatiable, en profite pour se dire que c’est le bon moment pour un petit moment torride.

Oui, il n’a que ça en tête Archie après avoir failli perdre son père, c’est normal. Une fois que c’est fait et qu’il a pris du bon temps, Archie s’énerve contre Veronica parce qu’elle a ouvert le sac d’affaires de son père et parce que le porte-feuille n’est plus là. Il la dégage bien sympathiquement, mais Veronica a la bonne réaction en refusant de partir. Elle est mignonne, cette petite. La scène est touchante et rien que pour ça, ça valait presque le temps de tenir jusqu’ici. Pour la première fois de la série, ils font un couple à peu près potable.

Ils sont interrompus par un appel de la police qui demande à Archie de venir identifier le tireur possible. Ils sont rapides dans la police de Riverdale quand il ne s’agit pas de résoudre le meurtre d’un adolescent…

En parallèle, on voit Jug interroger son père sur les activités des Serpents. Il n’est pas convaicnu par les recherches de la police qui n’envisagent pas que ce soit un acte prémédité contre Fred. Betty et lui repartent donc pour de nouvelles enquêtes, en moto s’il vous plaît. Si drôle, si cliché. Il n’a même pas de casque, mais Betty préfère ça à appeler sa mère. Bien sûr. À l’arrivée chez Pop’s, le gérant n’hésite pas à répondre à leurs questions et leur dire que ce n’était pas un petit braquage de rien du tout.

Non, le mal plane sur Riverdale d’après lui. J’ai eu un élan de sympathie pour Jug soulignant qu’il était dans l’abus, j’avoue, et son petit côté Ron Weasley à se jeter sur la bouffe était marrant, même si ça ne fait pas rire Betty. Elle préfère lui reprocher d’être sur une moto désormais.

Veronica, elle, est celle qui les tient au courant de ce qu’il se passe, avant d’aller prier un coup avec sa mère… et se faire menacer par sa mère qui ne supporte plus son impertinence.

À l’hôpital, tout le lycée finit par se pointer, mais ça continue de paraître complètement désert. Parmi les gens qui passent, il ya bien sûr Kevin qui parle un peu avec Betty, mais aussi Cheryl. Celle-ci est de retour dans la série avec sa mère brûlée au troisième degré dans l’incendie de la maison. Elle fait passer ça pour un accident, mais on sait que ce n’est pas le cas.

La police pense donc que ce feu est accidentel, parce que ça ne se voit pas qu’il y avait de l’essence bien sûr. La fille n’hésite pas à menacer sa mère en tout cas, ce qui est rigolo. Elle prend ainsi le contrôle sur sa mère cette fois, allant jusqu’à l’étouffer pour lui dire que les choses changent désormais et qu’elle récupère le pouvoir. Merveilleux.

Finalement, Archie revient à l’hôpital pour mieux découvrir que les Pussycat sont là au complet pour leur donner une de leur neuf vies. STOP, c’est trop ! Je note tout de même que Val est toujours là, elle s’accroche comme une moule à un rocher à ce stade. C’est rigolo, vous me direz, surtout quand on sait que tout le monde semble l’avoir oubliée dans les fans.

L’essentiel est alors qu’Archie confesse à ses amis qu’il a attendu que le tireur parte avant de venir à son aide, parce qu’il était braqué lui aussi. Il a fermé les yeux, laissant probablement le temps au braqueur de voler son portefeuille…

Sinon, l’épisode a quelques scènes parfaitement inutiles de rêves de Fred, se rendant compte à chaque fois que non, il n’est pas en vie. On a le droit de le voir pour le diplôme d’Archie et pour une scène où son fils lui dit de rejoindre son grand-père. Pas bien passionnant, vous l’aurez compris. Le pire, c’est encore quand il est question du mariage d’Archie, d’abord au diner, puis pour de vrai. Oui, oui, on a droit à Veronica en robe de mariée, mais aussi au retour de Jason, parce que pourquoi pas ma foi. Ils vont loin ces scénaristes.

Au moins, on a le temps de voir bien le tireur dans les cauchemars de Fred et… Malgré la cagoule, on dirait bien le père de Betty et Polly. On verra. Fred finit par se réveiller et tout va à nouveau bien. C’est un épisode de reprise plutôt classique, sans surprise, Fred va survivre. Betty et Jug ont le temps de se réconcilier de leur non-dispute avant que celui-ci ne rentre chez lui pour trouver des Serpents l’attendant dans le salon.

Ils ont battu l’homme qui est soupçonné du braquage à Pop’s, et Jug comprend qu’il est en train de devenir un chef de gang de bikers. De son côté, Veronica est une vraie fille de barons de la drogue, avec le retour d’Hiram, enfin casté pour la série. Les jeux de pouvoirs commencent aussitôt c’est clair.

L’épisode se termine alors sur Archie se promettant de protéger sa famille, et surveillant la porte d’entrée de chez lui. Et pour le cliffhanger, surprise, Geraldine est de retour dans la série pour coucher encore avec un autre des es élèves. OK, elle se contente de l’embrasser. Elle a perdu au change… mais ce n’est pas grave, parce que cette fois, elle est de retour pour se faire tuer. Par le braqueur.

What ? Allez, c’est reparti pour une saison de mystère !

Compteur d’Archie à poil : +1
Donc on en est à 11

> Saison 2

Riverdale (S02)

Synopsis : Qui a bien pu tuer Fred ? Personne, parce qu’il n’est pas mort, je le sais déjà. Cela n’empêche que la fin de saison 1 nous abandonnait sur un cliffhanger qui nous laisse bien songeur.

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113-3

Pour commencer, j’ai juré d’avancer plus vite dans la série maintenant que j’étais en vacances, mais pour l’instant, ce n’est toujours pas le cas. Ce n’est pas grave, on va faire comme si, et puis c’est tout. Je continue mon visionnage à la fois pour mon échec au Challenge Séries et pour le podcast  42 minutes, où l’on me demande toujours d’avancer pour faire le point à chaque épisode sur le nombre de fois que j’ai vu les abdos d’Archie – et autres réflexions gentilles sur la qualité de la série qui est vraiment brillante.

Inévitablement, j’ai un peu peur, parce que tout le monde m’a averti que la première saison était la meilleure de la série, or, elle n’était déjà pas bien excellente. Je suis curieux de voir tout de même ce qu’ils vont faire des cliffhangers, des relations amoureuses et j’espère inévitablement de nouveaux personnages pour faire un bon milkshake de tous ces éléments. Après tout, nos héros adorent les milkshakes, moi aussi j’y ai droit, non ?

Allez, je me lance dans l’épisode, j’ai hâte de voir des adolescents jouer les parents, ça fait longtemps, ils me manquent. Presque… Pour mon avis sur les deux premiers épisodes, je vous donne rendez-vous à 21h sur la chaîne de Geeleek, où à la fin du podcast sur le blog, pour des critiques plus complètes…

Note moyenne de la saison : 14,5/20

S02E01 – A Kiss Before Dying – 17/20
Allez, je suis de bonne humeur et j’étais content de retrouver les personnages pour une nouvelle saison. Si l’épisode propose une reprise toute classique, je trouve que les intrigues parviennent à être intéressante, à une exception fantasmée près, parce qu’on sent bien qu’on nous plante des graines pour cette saison 2. Quant au nouveau fil rouge, il promet quelques surprises en revenant quelque peu en arrière au niveau des sujets traités. Ce n’est pas toujours gage de qualité, mais allez, ça fonctionne bien !
S02E02 – Nighthawks – 15/20
Ben, je croyais que la meilleure saison était la première ? Je suis plutôt pris dans l’intrigue cette fois et ça m’a embêté de devoir m’arrêter pour enregistrer le 42 minutes, figurez-vous. Le fil rouge m’intrigue, même si les évolutions des personnages ne sont pas exceptionnelles. Enfin, pour ces dernières, le problème est surtout que ça ne mène nulle part pour l’instant. C’est quand même plus qualitatif que la saison 1 pour l’instant… Je suis surpris, et en bien. Gageons que ça ne durera pas !
S02E03 – The Watcher in the Woods – 14/20
C’est reparti pour de belles tranches de fou rire avec le développement de l’intrigue fil rouge qui part totalement en vrille en moins de trois quarts d’heure. Ce fut du rapide… mais je ne peux pas me dire très surpris, tout le monde m’avait mis en garde. Malgré tout, le divertissement reste réel et bien présent, donc ça fonctionne bien, on va dire. Plus pour longtemps, je sais.
S02E04 – The Town that Dreaded Sundown – 13/20
Les acteurs eux-mêmes ne croient plus à leurs répliques écrites par un enfant de cinq ans et la réalisation est tellement mauvaise qu’on ne peut même pas l’accuser de vouloir être parodique. Pour une saison qui commençait bien, on tombe vite dans le grand n’importe quoi. Heureusement, ça reste pour le moment agréable à regarder en passe-temps pour l’été. Pas beaucoup plus.
S02E05 – When a Stranger Calls – 14/20
Les ficelles sont trop grosses pour qu’on ne les devine pas de manière bien trop évidentes, mais en même temps, ça se regarde tout seul et j’ai pris un malin plaisir à voir certains personnages souffrir. OK, je passe officiellement pour un psychopathe avec ce résumé, mais je pense sincèrement que c’est le but de la série, non ? On ne peut plus la prendre au sérieux, alors le but, c’est une petite catharsis où se moque bien de ce qui arrive à chacun des personnages ? Si c’est ça, c’est réussi. Si ça ne l’est pas… Eh bien, que voulez-vous, c’est tout l’effet que ça me fait.
S02E06 – Death Proof – 11/20
Avec autant d’épisodes dans la saison, on pourrait croire qu’ils auraient le temps de gérer toutes les ramifications des changements de décision des personnages toutes les deux minutes, mais même pas. Si les répliques sont moins prévisibles que dans les épisodes précédents, celui-ci continue honnêtement sur la même lancée. Le scénario est médiocre, au mieux, et les événements pas du tout crédibles. Non, de cet épisode, il ne reste pas grand-chose à tirer, même si je continue de bien me marrer.
S02E07 – Tales from the Darkside – 15/20
J’ai beaucoup aimé la structure de l’épisode qui évite de trop se perdre en chemin devant cet épisode et qui permet surtout de savourer l’épisode en devinant dès le départ vers où il se dirige. Malgré tout, ça permet de développer un peu plus certains personnages et de proposer de bonnes surprises en cours de route, à chacun des segments qu’il propose. Ca épice un peu cette saison !
S02E08 – House of the Devil – 14/20
La série était apparemment en mal d’audience à ce stade-là, ou la proximité de la mi-saison faisait qu’ils voulaient marquer les esprits. On avance assez bien dans cet épisode qui est fait de quelques surprises et m’a plutôt bien plu dans l’ensemble. Tout est en place pour la mi-saison à présent, alors comment résister ? Evidemment que j’enchaîne pour voir vers quoi on se dirige comme révélations toutes pétées et nazes (je n’attends rien, vraiment) !
S02E09 – Silent Night, Deadly Night – 13/20
À l’image de la série, la mi-saison est plutôt décevante dans ses révélations auxquelles je ne crois que moyennement et ses rebondissements qui sont loin d’être convaincants. Au moins, ça donne le sentiment d’avancer assez vite et de conclure une partie de l’intrigue. On verra la suite plus tard, mais cette avancée me prouve que la série se bingewatche plutôt bien. Suffit juste que je me décide, donc.
S02E10 – THE BLACKBOARD JUNGLE – 14/20
De scène ridicule en scène encore plus ridicule, cet épisode m’aura fait plus rire que bien des comédies que je regarde dans le but de rire… La deuxième partie de saison se lance dans de nouvelles intrigues plus ou moins bien senties, mais ça devrait occuper agréablement la douzaine d’épisodes. De toute manière, je suis là pour me marrer désormais, pas pour la qualité de l’histoire.
S02E11 – THE WRESTLER – 13/20
Cet épisode était clairement moins prenant, principalement parce qu’il n’enchaînait pas assez les moments drôles malgré lui. A part le look d’Archie qui prend un sacré coup dans son sex-appeal avec cet épisode, il n’y a pas grand-chose pour rigoler… et du coup, ça m’ennuie. Ce n’est pas comme si le fil rouge pouvait vraiment m’aider à accrocher, en plus, puisque bon… zzzzzz.
S02E12 – The Wicked and the Divine – 16/20
C’est tellement n’importe quoi que c’en est jouissif, surtout quand j’accélère le rythme de l’épisode comme je l’ai fait et que la série enchaîne les cliffhangers de fifou. Au moins, ça me donne envie de continuer pour découvrir jusqu’où ils oseront aller, et je me marre bien. C’est l’essentiel, et un peu tout ce que je demande dans cette série !
S02E13 – The Tell-Tale Heart – 14/20
La révélation finale me fait me rendre compte que ma vigilance est bien trop endormie : j’aurais dû me douter de tout ce qu’il se passe du côté d’une intrigue de la série, mais non… Du côté de l’autre intrigue de l’épisode, c’est intéressant à suivre malgré l’absence totale de crédibilité, là aussi. La crédibilité, on n’est pas là pour ça. En même temps, je ne sais pas trop pourquoi je suis là, à part peut-être pour avoir quelque chose à dire dans le podcast de ce soir. Dure, la vie de podcasteur !
S02E14 – The Hills Have Eyes – 15/20
La série continue de partir toujours un peu plus en vrille, mais c’est quand elle assume de ne pas se prendre au sérieux qu’elle est le plus drôle. Dans ce chapitre de la série, il se passe encore un truc qui n’arrivera jamais à personne dans la vraie vie et dont personne ne se remettra jamais aussi vite que les personnages, mais ce n’est pas l’essentiel. L’essentiel, c’est que les couples avancent enfin et évoluent dans cet épisode. Il était temps, honnêtement, c’est l’ingrédient de base des séries ado, non ?
S02E15 – There Will Be Blood – 15/20
Je pensais que la série ne pouvait pas tomber plus bas, mais c’était franchement la sous-estimer. Genre, vraiment beaucoup la sous-estimer. Au moins, j’ai bien ri, c’est toujours ça de pris. Ils ne savent plus quoi inventer, c’est clair, mais c’est ce qui fait que l’épisode est une petite partie de plaisir. Vraiment, une partie de moi doit être totalement masochiste à ce stade-là, mais à chaque fois que j’y reviens, je me marre.
s02e16 – Primary Colors – 13/20
Si ça se regarde tout seul et se bingewatche extrêmement bien, ça n’empêche que c’est trop gros comment tout s’enchaîne sans la moindre crédibilité. Et dans cet épisode, en plus, on attend durant quarante minutes les cliffhangers qui étaient prévisibles dès la première minute, si ce n’est depuis un ou deux épisodes. Bref, un épisode bouche-trou.
S02E17 – The Noose Tightens – 13/20
J’ai mal aux abdos tellement je ris devant cette saison, et cet épisode est de loin le plus drôle de tous, jusque-là. En plus, il prépare l’épisode suivant dans le cliffhanger le plus pété de l’histoire et je suis totalement pour. Vive Antoinette, vive les idées débiles d’Archie et merci les scénaristes d’être si mauvais. Que ferais-je sans eux ?
S02E18 – A Night to Remember – 15/20
Allez ! Petit podcast sur les épisodes musicaux prévu, évidemment que j’ai organisé un bon gros bingewatch durant mon après-midi pour réussir à en arriver à cet épisode dont j’avais entendu parler de réputation. Le cliffhanger précédent m’a même motivé à regarder bien vite cet épisode, c’est dire ! Et mon avis ? Il est cool, ça va, mais le côté documentaire… Pfiou, c’était compliqué. L’épisode tente d’en faire trop d’un coup, à faire avancer aussi bien les personnages que certaines intrigues, et ça donne une impression de chaos… Comme le reste de la saison.
S02E19 – Prisoners – 14/20
Une double intrigue qui fait basculer la série dans le grand n’importe quoi comme on en a l’habitude. C’est si drôle à voir : je suis venu regarder une série pour adolescents nous présentant la vie d’ados, moi, et je me retrouve embarqué dans des scènes sanglantes et glauques et… absolument pas crédibles, toujours. C’est une constante, et ça n’arrive pas toujours à être drôle !
S02E20 – Shadow of a Doubt – 15/20
Il y a du mieux dans cet épisode qui a l’avantage d’offrir des pistes concrètes et de revenir un peu plus à son fil rouge, sans pour autant être exceptionnellement intéressant. Certains masques tombent on va dire, mais si vite que ça n’a pas trop de sens. Après avoir pris son temps pendant tout un moment, la saison accélère donc son rythme.
S02E21 – Judgement Night – 17/20
Oula. Il y a tant d’aller-retours dans cet épisode, c’est une sacrée prise de tête de faire la critique sans rien oublier. Les scénaristes ont complexifié autant que possible l’ensemble de la série, et ça donne un résultat quelque peu brouillon par moments. L’avantage ? L’épisode est interminable et enchaîne les surprises… Je me suis vraiment bien marré face à ce qui ressemblait parfois à de la parodie, tout en dégustant tout ce qu’il se passait !
S02E22 – Brave New World – 13/20
Euh… La fin de saison est pourrie, franchement, avec très peu de suspense, des intrigues qui sont déjà terminées et des conséquences peu passionnantes. L’épisode 21 faisait bien mieux office de fin de saison et son cliffhanger final était plus intéressant que celui choisi pour nous faire patienter en attendant la saison 3. Du coup, je vais patienter avant de la commencer moi aussi !

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Pourquoi le blog a changé de peau

Salut les sériephiles,

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Quand j’ai modifié mon planning pour caser cet article

Ce matin, j’ai envie, en toute logique, d’évoquer avec vous les différents changements qui se sont opérés dans l’ombre dans la nuit de dimanche à lundi, pour bien commencer la nouvelle semaine. J’aimerais vous dire que j’ai songé trois plombes à changer le design du blog et que j’ai tout calculé minutieusement… mais ce n’est pas mon genre de mentir. Certes, j’y ai passé une bonne partie de ma nuit, mais j’étais légèrement acculé par la situation (oui, acculé, c’est un mot qu’on n’emploie pas assez et qui a surgi spontanément lors de l’une de mes critiques. Depuis, je l’utilise partout, c’est comme ça).

money gifs Page 42 | WiffleGifEn fait, le premier truc qui a changé sur le blog, c’est ce que vous n’avez pas vu : je suis passé à la formule Premium de WordPress, formule que l’hébergeur me suggérait bien gentiment depuis au moins six mois. Oh, ne vous leurrez pas, ce n’est clairement pas rentable cette affaire (8 euros par mois, c’en est presque du vol tiens), mais je n’avais plus tellement choix si je voulais continuer le blog. En effet, j’arrivais à 97% de l’espace de stockage gratuit… Et depuis que je suis à 92%, le blog ramait énormément, à la fois côté éditeur et côté visionnage des articles. Certains d’entre vous étaient même venus me le dire !

Buffering | HilariousGifs.com

Avec la formule premium, c’est donc la liberté, je peux recommencer à respirer et moins criser sur la publication des articles qui me prennent trois plombes. Enfin, j’espère. Parce que figurez-vous que ces dernières semaines, le blog m’a bouffé pas mal de temps. Non seulement, ça prend déjà du temps de faire tourner tout ça avec un article minimum par jour (mais en vrai, je suis plutôt à trois par jour en moyenne hein), mais en plus, comme WordPress ramait, ben moi, je coulais. Oui, je sais, c’est un mot que je n’aime pas beaucoup non plus en ce moment.

Cela m’a même fait envisager l’inenvisageable pendant un temps : j’arrivais au bout des 100% de l’espace gratuit, il était peut-être temps de fermer boutique et d’aller vers de plus verts horizons, non ?

How to Get Away with Murder saison 3 : un mort, une rupture... 4 ...

En plus, j’ai eu parfois le sentiment d’avoir fait le tour de ce que j’avais à dire et apporter avec ce blog, un sentiment qui me prend tous les quelques mois, mais qui était particulièrement renforcé par la période, par le fait que j’ai quatre articles par semaine qui ne me « challengent » pas spécialement (les stats, les films, la 1e fois et la performance) et me font m’encroûter dans une routine. Oui, je parle de routine alors que je n’ai pas encore écrit les deux derniers TFSA, c’est comme ça.

Buffy deal with it gif - Serieously
Je ne me lasserais jamais de ce gif par contre !

Tout ça m’a donc fait envisager de mettre la clé sous la porte, mais à deux semaines du mois d’août qui marquera l’anniversaire de ma décision de faire un article quotidien, c’était bête franchement. Et donc d’un extrême à l’autre, il n’y avait apparemment qu’un pas : j’ai décidé de payer un abonnement d’un an qui me pousse désormais à m’engager parce que j’y suis tenu financièrement. Pour m’apaiser la conscience radine, je me suis dit que les gens ayant des activités sportives ou musicales dépensaient de l’argent aussi, et plus que huit petits euros par mois…

Dans les bonnes nouvelles, avec le passage en premium, je me suis rendu compte que j’avais déjà pas mal d’idées d’articles pour le mois d’août (la routine a du bon aussi) et j’ai pu enfin me débarrasser d’une partie de la longue url du blog, que vous trouverez désormais à l’adresse « justonemoreep.com ». Eh, ça claque un peu, c’est merveilleux !

mel vera | Tumblr

Une fois lancé, on ne m’arrête plus. J’avais l’impression de tourner en rond et de m’enfermer dans ma routine ? Pas de souci, cassons tout. Je me suis mis à chercher désespérément un nouvel habillage pour le blog parmi les 300 thèmes WordPress. Ben figurez-vous que ce n’était pas gagné : j’ai déjà tellement d’articles et de spécificités qui correspondaient à l’ancien habillage que j’ai cru que je n’allais pas trouver. J’ai dû tester quinze bons thèmes différents avant de me fixer sur celui-ci qui me plaît surtout pour sa page d’accueil qui permet enfin de mettre en avant les trois derniers articles parus et le Bingo en cours (bon, et trop d’autres articles). Par contre, ce thème supposait d’avoir un logo et je ne me voyais pas garder l’ancien…

Certes, il était une heure du matin, mais est-ce que c’est un problème ? Bien sûr que non, je me suis lancé dans un petit trip sur Photoshop. Honnêtement, je suis plutôt content du résultat pour un logo improvisé à cette heure-ci ! J’aurais sûrement pu faire mieux avec plus de réflexion et de temps, mais il faudra s’en contenter.

SpiceRex's cousin, Thomas goes kayaking ???? - Water Cooler

Voilà tout était prêt pour prendre le risque de tout changer. Au moment de me lancer… J’ai changé d’avis et je suis retourné sur l’éditeur WordPress pour me lancer dans un grand délire. Bim. Le blog est ainsi passé du bleu foncé à l’orange, parce que c’est l’été merde. Voilà, vous savez tout, vous payez avec vos yeux un coup de tête qui a eu lieu à deux heures du mat’, mais j’aime plutôt bien le rendu final – avec juste le souci que les avis brefs s’écrivent en majuscule sous ce thème… je vais m’y faire, il est tellement mieux que l’autre autrement !

En tout cas, vous l’aurez compris, avec cet habillage, je peux plus facilement m’éclater avec les couleurs du blog et avec le logo, ce qui fait qu’on aura probablement plus de changements pour m’éviter de trop m’enfermer dans une routine. Vous allez finir par me connaître, il faut toujours que j’en fasse plus ! J’ai d’ailleurs profité de cette occasion pour ajouter quelques widgets et modifier la colonne latérale, passée à droite (comme le gouvernement, tiens – PAS DE POLITIQUE JÉRÔME). C’est sûrement pour ça qu’il y a même un widget pour vous quémander de l’argent si vous voulez m’aider à tenir le blog ouvert (m’enfin, on n’est pas sur des frais énormes non plus).

Mimique sourire francois fillon GIF - Find on GIFER

Cette fois, c’est bon, vous savez tout ce qu’il y a à savoir de ce relooking… Faut-il s’attendre à d’autres changements ? Il est possible que je profite des vacances pour essayer d’autres formules d’articles ou pour faire un break (un vrai ? un faux avec des planifications à l’avance ?) aussi. Au fond, rien ne change, le blog reste mon espace de petit chaos partagé et en apparence ordonné ! En apparence, seulement, mais je suis content de partager ça avec vous pour encore un petit moment en tout cas.

Reines du shopping: Cristina Cordula donne un 10/10 à une Belge

Perry Mason – S01E04

Chapter 4 – 13/20
Non contente de fournir des épisodes d’une heure parfaitement interminable chaque semaine, la série se prive cette semaine de personnages que j’aime bien, en développe d’autres dans des directions clichées et s’assure enfin que je n’aime pas ceux qu’ils restent. Tout est exactement comme je l’attends de la série, cependant, et la qualité est là. Je ne suis pas le public visé, par contre, ce qui fait que je fais clairement autre chose pendant les épisodes… Et ça fait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Pas pour moi, donc, mais une bonne série quand même. La schizophrénie…

> Saison 1


Spoilers

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And that may be your name, but those associates, that’s me.

La série est loin d’être mauvaise, mais si je suis honnête avec moi-même, je n’ai pas spécialement envie de la regarder ce soir… Pourquoi la lancer alors ? Parce que je sais que je n’en aurais jamais vraiment envie, mais que j’ai envie de savoir comment elle finira quand même du point de vue l’enquête. En plus, je ne peux pas dire que la qualité n’est pas là. Et puis, parfois, le fait de se relancer donne envie de continuer pour plus longtemps. On verra bien d’ici… une heure. Ah. Oui, c’est aussi ça qui me freine, il faut bien l’avouer !

Alors, Alice va-t-elle ressusciter le bébé ? J’en doute fort tout de même, mais l’essentiel, c’est qu’elle en soit sûre. Elle finit donc en retraite pour se reposer, mais tout ce qu’elle y gagne, c’est un joli attentat contre sa personne avec un serpent qui lui est offert par une petite fille adorable qui était en fait l’enfant de personnes n’aimant pas vraiment la religion.

Voilà qui n’aide pas sa guérison, la pauvre. Elle est en tout cas entourée par tout un tas d’hommes religieux de bonne foi qui se mettent aussitôt à faire de l’ingérence dans sa vie, même si elle l’a confiée à sa mère. Autant dire que ça commence à être trop pour moi, là !

Patriarcat
J’ai renommé cette capture sur mon ordinateur « Le patriarcat ».

Malgré tout, Alice a droit à une jolie chorale de croyants chantant pour son bien-être. C’est tellement flippant et stressant. Le repos, elle n’en a pas vraiment, avec ensuite sa mère qui essaie de la convaincre qu’elle n’a pas entendu Dieu lui dire une aberration pareille et qu’elle se trompe forcément. Alice finit par sortir du lit le lendemain en acceptant de lire un communiqué de presse disant justement qu’elle avait tort, qu’elle était fière et arrogante de penser que Dieu voulait ça pour elle. Malheureusement, ses fidèles ne l’entendent pas…

Elle s’approche donc d’eux pour leur répandre sa bonne parole et change d’avis aussitôt que le père de Charlie se jette à ses genoux pour la supplier. Bien que ramenée chez elle par sa mère dépitée, Alice a le temps d’annoncer qu’elle compte bien ressusciter Charlie malgré tout.

De son côté, Della est toujours maltraitée par son patron qui refuse d’écouter absolument tous ses conseils qui sont pourtant de manière évidente les bons conseils. Il est en tout cas facile pour lui de défendre Emily après ce qu’il s’est passé au commissariat lors de l’épisode précédent, mais c’était sans compter sur un fâcheux rebondissement : un témoin qui est prêt à l’accuser.

Par conséquent, sa caution de libération ne change pas et elle peut rester en prison un peu plus longtemps. EB enchaîne donc sa journée avec encore une déclaration pour la presse… qui est en fait plus intéressée par son régime alimentaire ? Non, vraiment, c’est trop pour moi cette série. Bien sûr, on continue aussi sur les problèmes qui s’accumulent dans la vie d’EB, pour s’assurer qu’il ne finisse pas la saison en vie. Ce n’est qu’un pressentiment, mais il semble vraiment se retrouver acculé.

On suit enfin Della dans sa vie personnelle, et c’est un peu mieux, même si une fois chez elle, elle se retrouve à… servir un homme et se faire réprimer par sa mère. Quelle époque de merde, honnêtement. On note tout de même que la photo du premier épisode est sortie dans la presse, enfin, et ça provoque forcément des remous, notamment une petite agression de Perry alors qu’il était pépère dans sa cabine téléphonique. Vaut mieux pas être claustrophobe.

Pendant ce temps, on reprend sur l’équipe de bras cassés que sont Perry et ses associés (l’autre privé et le légiste) dont je ne connais pas le nom. Je n’arrive pas du tout à m’attacher à tous ces personnages, c’est vraiment problématique. Perry les emmène en tout cas chez lui pour… leur montrer un corps mort, celui de George, évidemment.

Oui, il a volé le corps et il le conserve dans sa cave non réfrigérée au beau milieu du désert. Eh, ça doit sentir bon. Le but est désormais de s’assurer que son pote légiste ausculte le cadavre pour lui donner de bonnes preuves, cette fois. Comme le légiste refuse, Perry s’assure qu’il lui revienne tout de même en laissant le cadavre sur un terrain de golf où il ne manque pas d’être vite retrouvé. Charmant. Le légiste est ravi.

EB l’est beaucoup moins, en revanche, parce que ce n’est pas exactement ce qu’il espérait comme enchaînement d’actions. Malgré tout, il espère que ça permettra à Emily de sortir. Il essaie donc une fois de plus de faire son job correctement, mais c’est compliqué quand tout le monde se retourne contre lui et qu’on en arrive à le menacer de perdre son job : son interlocuteur a un dossier sur lui. Si tout est fait pour qu’Emily ne soit pas relâchée, c’est parce que les vrais coupables sont probablement parmi nos méchants flics.

Or, il s’agit de leur supérieur. II les engueule donc dans l’espoir d’obtenir des informations, mais ce n’est pas bien efficace. De son côté, EB rentre au bureau particulièrement énervé, ce qui fait qu’il s’énerve une fois de trop contre Della qui le remet à sa place. La scène est géniale, mais je sens que ça va juste être un moyen de la faire culpabiliser s’il arrive quoique ce soit au boss à qui elle fait comprendre qu’il n’est rien sans elle. Elle rentre chez elle énervée, sans ramener son boss évidemment , et explique qu’elle est énervée à celle que je pensais être sa sœur mais qui est peut-être sa belle-sœur à ce stade, vu comment elle la mate et passe la nuit avec elle à l’embrasser. AH.

Est-ce que ça renforce encore mon amour de Della ? Probablement. Mais ça ne renforce pas celui de la série par contre… Bien évidemment, Perry continue de vivre sa relation amoureuse en parallèle, à base de sexe et clopes (parce que là, ouais, il y a de la nudité par contre ; mais pas pour l’acteur principal, hein), mais à ce stade-là, il faut bien que j’avoue que j’étais plus sur Twitter qu’autre chose. C’est embêtant tout de même, mais je n’arrive pas à rester accroché à la série sur ses moments plus lents, qui sont très nombreux et ralentissent le rythme pour pas grand-chose dans une enquête qui pourrait être bien plus intéressante et qui obsède toujours Perry, incapable de dormir.

Il arrive donc tôt au bureau le lendemain matin et il réveille EB dont il peut s’occuper. Quel vieux croulant, dis-donc. Il arrive encore à réunir assez d’énergie pour se rendre auprès d’Emily et lui expliquer qu’il n’arrivera pas à la faire libérer même si elle est innocente. Il craque de lui annoncer une telle nouvelle et finit par retrouver son envie de se battre, l’entraînant à faire de même. Je reconnais déjà un peu plus l’actrice que j’adore dans Glow avec cette scène qui la voit plus combattante, mais j’ai quand même hâte de retrouver la série Netflix, parce que ce n’est pas aussi bien. J’ai bien aimé ce développement d’EB, cela dit, même si j’en aimerais bien plus.

Pendant ce temps, Perry continue son enquête sur la mort de Charlie et possiblement de George en fouillant l’immeuble. Ils découvrent la cour arrière et son architecture qui est d’un coup très intéressante car elle pourrait recéler quelques secrets utiles pour eux. Ils se rendent aussitôt dans une aile entre deux bâtiments pour se faire une idée de ce qu’elle cache. Elle cache un concert de petits enfants, où Perry reconnaît comme par hasard l’un des flics véreux des épisodes précédents. AH.

Il se rend aussitôt à ses côtés pour le confronter et comprendre un peu mieux cette coïncidence.  Cela ne fait que provoquer quelques remous supplémentaires, et ça nous laisse sur un cliffhanger un peu raté, à moins que je ne sois passé à côté de quelque chose. Cela faisait longtemps que je n’avais pas été aussi peu attentif devant une série. C’est super frustrant, parce que j’aime bien l’intrigue et une bonne partie des acteurs, c’est juste que le rythme n’est pas convaincant et que le passé m’énerve. Je ne vais pas repartir dans mes monologues, juste insister une fois de plus sur la lenteur et l’inutilité des morning routine d’EB.

J’exagère un peu, cela dit, parce que sa dernière morning routine est l’occasion de nous dire qu’il a l’intention de se suicider avec son four à gaz. On nous laisse là-dessus cette semaine et je félicite le personnage : je n’en avais pas grand-chose à faire de lui jusque-là, au mieux, je le détestais. Là, il semble redonner de l’espoir à Emily en lui disant de se battre, alors j’étais prêt à l’aimer… Mais le voir décider de se suicider finalement, c’est juste parfaitement abusé et trop pour moi. Je suis à nouveau énervé. Vraiment, quelle série !

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