Vus cette semaine #33

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Oui, cette année – et particulièrement cet été – c’est tout ou rien mes semaines.

Mercredi

What if…? – S01E01 – What if… Peggy Carter was the first Avenger? – 17/20
Si je suis mitigé sur quelques aspects techniques (dessins et doublage) pour le moment, je dois dire que ce dessin animé a de la classe. Les scènes d’action sont fluides, les répliques cinglantes et conformes aux personnages que l’on connaît (quel plaisir de retrouver certaines dynamiques !) et l’intrigue aussi efficace qu’expéditive. Ah oui, pas le temps de respirer quand on nous sort le contenu d’un film en moins d’une demi-heure, hein.

Jeudi

In the Dark – S03E06 – Arcade Fire – 17/20
Une reprise efficace pour la série qui revient après une petite pause comme si elle n’était jamais partie. On ne va pas se mentir, il faut se remettre un peu dans l’intrigue de cette saison qui n’est pas résumée en début d’épisode, mais l’ambiance et les personnages suffisent à se remémorer l’essentiel. Et l’essentiel, c’est que la série conserve ses dynamiques entre personnages et ses répliques excellentes. Quel plaisir !

Vendredi

The Outpost – S04E05 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.
Walker – S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

Samedi

Lucifer – S05E09 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.
Lucifer – S05E10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Rattrapage

High School Musical The Musical The Series – S02E03 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.
Fear the Walking Dead – S06E13 – J.D – 14/20
Alors bien sûr cet épisode se concentre sur des personnages que j’adore, mais je trouve qu’il apporte une solution beaucoup trop « deus ex machina » à l’intrigue en fil rouge de cette saison. Je sais que c’est rigolo à dire pour une série de zombies, mais clairement, ça manque de crédibilité tout ça, même si ça apporte une solution fluide pour la suite. Que j’ai hâte de regarder.
Fear the Walking Dead – S06E14 – Mother – 16/20
C’est beaucoup mieux et ça nous donne une visée claire pour les deux derniers épisodes de la saison : cet épisode nous révèle beaucoup d’informations, tout en nous retirant quelques espoirs sur le passé. Il est bien clair que c’est le but, car l’espoir est une thématique importante dans cette série – et dans cette franchise, à vrai dire. Hâte de voir jusqu’où ça ira désormais.
Fear the Walking Dead – S06E15 – USS Pennsylvania – 18/20
C’est un épisode étouffant par son scénario et ses décors, et ça fonctionne à merveille. Franchement, on dirait déjà que nous sommes en pleine fin de saison alors que ce n’est pas le cas… Le script est pourtant pas mal fluide, même s’il se concentre trop sur deux personnages qui ont appris à me souler il y a quelques saisons déjà. En tout cas, j’ai été surpris par certains twists de l’épisode, je ne vais pas le cacher.
Fear the Walking Dead – S06E16 – The Beginning – 20/20
Le thème de l’épisode est un thème que j’adore déjà de base, mais l’étendre comme ça sur des personnages que l’on connaît depuis sept ans, c’est génial. Je regrette l’absence de certains, évidemment, mais les pistes offertes pour la nouvelle saison sont prometteuses. Le mois d’octobre me paraît soudainement très loin après une fin aussi explosive. Jolie fin de saison !

Challenge Séries 2021

Riverdale – S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
Riverdale – S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
Riverdale – S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
Riverdale – S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
Riverdale – S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
Riverdale – S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
Riverdale – S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
Riverdale – S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
Dollface – S01E06 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

J’ai également dévoré pas mal de Plus belle la vie, c’est-à-dire 45 épisodes. On ne va pas se mentir, j’ai avalé la dernière intrigue sur Samia (j’ai les nerfs) avec du Victoire en parallèle ; et le procès d’Elsa/retour de Sabrina, ça passe. Par contre la maison Rosa ou l’intrigue Flashes, AU SECOURS. C’est bien de bingewatcher pour s’en débarrasser plus vite.

> Vus en 2021 

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles,

Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h.

Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans la série, ça y est. Ce fut un vrai plaisir de découvrir les quatre derniers épisodes de la saison, avec une intrigue que j’adore, tout simplement. Je n’ai peut-être pas de quoi en faire 500 mots tout de suite par contre.

Vous aurez compris au titre de l’article que ce n’est pas mon but de toute manière. Aujourd’hui, nous voilà déjà mi-août, ce qui veut dire qu’il me faut commencer à aborder la rentrée avec plus de sérieux qu’avant. J’ai déjà pas mal avancé du côté du boulot, mais il me reste beaucoup à faire. Par contre, mon vrai problème, c’est du côté des séries : j’ai l’impression de ne pas avoir du tout rattrapé tout ce que je voulais voir. Et c’est bien pour ça que j’ai commencé Lucifer aussi hier.

À un mois et demi de la rentrée séries des networks, j’ai donc encore pas mal à voir, et comme d’habitude, je me suis établi un planning que je ne tiendrai pas. Entre les hebdomadaires et les rattrapages, il faudrait que je passe au moins deux heures par jour devant des séries pour que ça passe.

Concrètement, c’est faisable… mais nous sommes en août : j’ai encore un voyage au moins pendant ces vacances, et plein de choses à faire pour en profiter à fond. En fait, je dirais que j’approche de ma fin de ma période de glandouille devant la télévision. Qu’importe, hein : ce genre de planning me permet de savoir à peu près quoi regarder et quand. Je vais essayer de m’y tenir au mieux à ces 14 à 18 épisodes par semaine. Je l’ai fait une partie de l’année, en plus ! Certaines séries motivent plus que d’autres.

Bref, voilà le planning des critiques qui devraient arriver sur le blog dans les prochaines séries si tout va bien :

Lundi The Walking Dead, Heels. Oui, uniquement des hebdomadaires inédits donc. Oui, j’envisage de commencer une nouvelle série malgré tout. Peut-être que ça ne me plaira pas, on verra bien.

Mardi – La saison 2 de Why Women Kill. Si possible, il me faudrait faire deux épisodes par semaine jusqu’au 14 septembre, pour avoir fini avant que les networks nous bombardent. Concrètement, je sais déjà que mardi ça va être compliqué d’en voir n’en serait-ce qu’un.

Mercredi – Et si je rattrapais les cinq épisodes de Gossip Girl que je n’ai toujours pas vus sur plusieurs semaines ? Une fois que ce sera fait, j’ai d’autres saisons à terminer, comme celle de Are you afraid of the dark ? (pas mal pour une canicule cela dit) ou Filthy Rich.

Jeudi – On repart sur des hebdomadaires plutôt que des rattrapages avec In the Dark en priorité et Riverdale pour le Challenge Séries. On ne sait jamais.

Vendredi – La priorité ira toujours à The Outpost et sa bonne saison 4. Une fois l’épisode vu je me dis que ça pourrait être bien, si j’ai le temps, de regarder Big Shot. J’avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes.

Samedi – Comme hier, l’idée serait d’avancer dans les saisons 2 d’High School Musical The Musical The Series et 5 de Lucifer. Pour la deuxième, il faudrait même réussir à la finir pour le 4 septembre (deux épisodes par semaine donc), comme ça le 10, bim, je regarde la saison 6. Je ne me fais pas d’illusion cependant, c’est impossible de regarder tant d’épisodes le week-end.

Dimanche – Il y a bien sûr Evil qui reprend fin août, il y aussi Dollface que je pourrai reprendre pour avoir une série de plus à mon actif dans le Challenge Séries. Et puis, bon, un peu de Manifest ne ferait pas de mal pour terminer la série – même si les scénaristes ne se sont pas donnés la peine de la finir.

Et si en plus, j’arrive à finir la saison 22 de New-York Unité Spéciale avant la reprise pour une saison 23, ce sera miraculeusement cool. Bien sûr, vous aurez compris que tout ça, c’est purement de la théorie. L’idée est de voir en priorité les séries indiquées aux jours qui correspondent, et si j’ai plus de temps, d’avancer sur celles que je n’aurais pas vus la veille ou l’avant-veille.

Puis, au pire, comme d’habitude, je ne finirai rien et c’est comme ça. On verra bien. Maintenant je vais aller dormir et profiter de mon dimanche. Les critiques de Fear the Walking Dead arriveront peut-être dans la soirée si j’ai le temps de les mettre en page d’ici là… Et puis, comme on est dimanche, peut-être que je vais regarder Dollface, on ne sait jamais !

Riverdale – S05E11

Épisode 11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.

Spoilers

La disparition de Jughead inquiète Tabitha et Betty alors que les multiples évasions de prison provoquent encore des remous.


Si vous débarquez sur le blog pour la première fois avec cette critique, ce qui est tout à fait possible maintenant que je suis ENFIN à jour dans la série, je tiens à vous avertir que je regarde la série à cause d’un pari avec les chroniqueurs du podcast 42 minutes. Vous trouverez donc dans mes critiques beaucoup de lassitude sur la qualité de la série et un compteur du nombre de fois où Archie est torse nu ce qui, on ne va pas se mentir, était parfois le seul truc qui finissait par m’intéresser dans l’épisode tellement tout le reste était creux et tellement je voulais gagner mon pari d’origine.

Well, it’s Riverdale. He could be doing literally anything.

Comment ça on repasse au «remote learning » ? Quel foutage de gueule. Il n’a pas été question de covid de toute la saison, mais voilà que Riverdale en connaît les conséquences ? Ecoutez, je ne vais pas me prendre la tête, c’est ridicule et puis c’est tout.

Si je commençais plutôt par le début ? Bonjour à tous, je publie une critique de la série le soir de la diffusion de l’épisode, c’est possible ! Et quel épisode… On reprend après l’évasion de la prison, donc, et le lycée est totalement saccagé – d’où les cours à distance proposés par Alice le temps qu’Archie répare le lycée (qu’on retrouve dans un état bien pire que la dernière fois où nous l’avions vu). Ce qui m’a marqué sur ce début d’épisode, c’est plutôt l’absence de Jughead par contre.

Pas de voix off, ça fait presque des vacances, mais pour un épisode de reprise, c’est déstabilisant. Même lorsqu’il était mort, il continuait de parler le coco. Autrement, Riverdale n’a plus aucun journaliste (désolé Alice) capable d’informer de ce qu’il se passe en ville. Le reste du monde ne semble pas au courant de cette évasion massive de la prison !

En effet, Veronica revient en ville dans cet épisode (alors qu’elle devait rester plusieurs jours à New-York et que Chad l’y contraignait ???) et n’apprend ça qu’après avoir observé une pierre précieuse sur sa table de salon. Est-ce que c’est le moment de rappeler que le salon n’a absolument changé alors qu’il était censé être en travaux il y a quelques épisodes ? Encore une intrigue abandonnée, le but était juste de la rapprocher d’Archie après tout.

Archie, justement. Elle va le voir pour lui annoncer qu’elle n’est pas encore divorcée finalement et ça pose problème à Archiechou. Oui, il s’est acheté une morale depuis qu’il couchait partout avec Betty et maintenant ça le dérange que Veronica trompe son mari tant qu’elle n’est pas divorcée. Euh ? OK. Pour le coup, j’ai du mal à suivre, vu la situation de Veronica.

Ailleurs dans Riverdale, nous découvrons que Pénélope ne retourne pas en prison, car elle est libérée sur parole. Après une évasion. Je laisse tomber. Elle nous lance sa propre secte, en plus, voulant assurer à Riverdale un futur spirituel. Rien que ça. Quand Cheryl la confronte, elle se rend compte que le Dieu à qui sa mère semble faire référence est Jason – bordel, mais laissez-le mourir en paix. Malgré tout, il y a du monde pour venir écouter Penny ?? Qui sont ces gens ?

Moi, je suis juste triste de voir que Cheryl est totalement mise de côté dans les intrigues, une fois de plus. C’était bien mieux au départ quand elle avait des interactions avec tout le monde. Depuis deux saisons, elle est à l’écart et c’est du gâchis – à la fois de personnage et d’actrice. Elle pourrait fiare bien mieux.

De son côté, Betty est toujours sur l’autoroute à jouer aux camionneuses – et ça passe par tous les clichés possibles. Elle est toutefois contactée par Tabitha sur la raison de Jughead, alors ça ne devrait pas durer trop longtemps. Betty prend rendez-vous avec Tabitha, mais celle-ci voit aussitôt Pop’s être braqué par un type avec un flingue.

Il lui en faut un peu plus que ça pour perdre son sang-froid apparemment : Tabitha nous explose une bouteille sur le crâne du type, et hop, tout est réglé. Elle peut donc être au rendez-vous avec Betty et lui raconter tout ce que Jug lui a dit en étant défoncé. C’est plutôt drôle, parce qu’il a critiqué Betty et son incapacité à être fun. Elle avait pourtant l’air fun au lit !

Bon, il n’empêche que Betty se sent forcée d’enquêter sur la disparition de Jug après ce qui est arrivé à sa sœur. Et c’est une excellente agent du FBI : elle remarque que ce n’est pas très bon signe que son portable soit resté au bunker. Sérieusement.

Sa piste pour retrouver Jug ? Lire le manuscrit. Mouais. Elle en découvre plus sur les obsessions de son ex, puis appelle son ex à lui Jessica, dans l’espoir d’avoir une piste. Allez, ça peut être utile si on prend ça rationnellement, mais faire venir Jessica en ville ? Elle est heureuse de venir le voir, en plus, et Jessica a une forte envie de rencontrer Betty. C’est vrai, on aime tous rencontrer les ex de nos ex, c’est d’une logique implacable.

Après, on note que Jessica est meilleure enquêtrice que Betty, et de loin. Elle est beaucoup plus efficace lorsqu’elle mène les recherches, et elle connaît mieux Jug que Betty ou Tabitha. Je l’aime bien, tiens, il ne se fait pas chier Jug. En attendant, ses trois ex (c’est là qu’ils en sont ?) le cherchent dans toute la ville et dans quelques petites scènes marrantes.

Par contre, il est assez évident que le but de Jess est juste de retrouver le manuscrit de Jug, dans le sac de Betty, et elle fait tout ce qu’elle peut pour ça. Elle propose ainsi à Betty et Tabitha de se droguer, mais comme ce n’est pas très efficace, elle leur propose d’aller manger ensemble avant de repartir à New-York. Bien sûr, les filles ne se méfient pas une seule seconde de la nana dont elles viennent littéralement de dire entre elles qu’il fallait se méfier : elles se rendent donc chez Pop’s pour manger avec Jessica, qui leur prépare des frites (aux champignons, forcément).

Oui, oui, c’est Jessica qui fait à manger dans le restaurant de Tabitha. Logique. Pendant qu’elle regarde les deux filles manger les frites sans se méfier, Jess les endort à parler du Jug qu’elle connaît. C’est l’occasion pour nous de découvrir que finalement Jug et Betty ont eu un brin de contact en sept ans : deux ans plus tôt, Jughead a laissé un message vocal à Betty alors qu’il était bourré, pour l’insulter et lui dire qu’elle avait volontairement saboté leur vie à tous les quatre – parce que pourquoi laisser de côté Archie et Veronica, hein ?

On note que dans le message vocal datant de deux ans plus tôt, Jug regrette de ne pas avoir vu Betty pour ce qu’elle était… sept ans plus tôt. Finalement, Tabitha et Betty se retrouvent donc droguées par Jess qui culpabilise de ce qu’elle a fait (mais pourquoi ?) et leur avoue tout. Elle les emmène « en sécurité » pour leur trip, à savoir le bunker où Jughead vient de disparaître. C’est si logique.

Le manuscrit ? Elle voulait le retrouver parce qu’elle avait peur que Jug écrive sur elle et que ses parents ou amis découvrent qui elle était vraiment. Soit. Elle repart avec le manuscrit, tandis que Betty et Tabitha sont donc en plein trip.

Le trip aux champignons ? Une chanson hyper gênante comme seule Riverdale peut le faire. On a d’un côté les deux filles complètement perchées à danser dans le bunker, et de l’autre Cheryl, qui prend le lead vocal alors que de son côté, elle a observé un petit squelette dans le coffre de sa chambre (Jason ?). Suite à ça, elle se décide à rejoindre l’Eglise de sa mère (???) et ça lui permet de revoir Jason (???????). OK.

Eh, Jug n’a pas été kidnappé par des extraterrestres, en fait ! On le retrouve SDF à se réchauffer au coin d’un feu où il finit par être tabassé par des types riches… Hein ? Il est finalement sauvé par un homme qui s’appelle Doc, ce qui lui ramène une histoire racontée un jour à Bret et Donna. Je n’en ai aucun souvenir alors que j’ai dû voir ça il y a trois mois : Doc était un sauveur de SDF que Jug a laissé être tabassé à mort.

Du coup, Jug change de prénom, préférant se faire appeler Henry pour ne pas être reconnu par Doc. Le problème, c’est que quelques temps plus tard, Jug entend à nouveau Doc se faire tabasser. Cette fois, il ne peut pas rester impassible et s’attaque à son agresseur. Il n’en faut pas plus pour que le lendemain, il fasse son mea culpa et révèle son identité à Doc qui le pardonne. Quel était l’intérêt de cette intrigue ?

En tout cas, Jug comprend qu’il doit retourner à New-York pour affronter ses démons… sauf qu’il se fait ramasser par le fameux camion que l’on voit depuis le début de saison. C’est con. Avant ça, il a eu le temps de laisser un message à Tabitha pour la remercier de son aide et la rassurer. Parfait. Cela nous laisse Tabitha et Betty confiantes sur l’état de Jug – et ça nous les laisse bonnes copines aussi. Du coup, Tabitha veut aider Betty à retrouver les filles disparues. Normal. Une serveuse de restaurant, ça peut vachement aider une recrue du FBI, c’est connu.

Autrement, après une évasion de la prison, Riverdale connaît donc une hausse de la criminalité, car tous ne sont pas encore arrêtés, inévitablement. C’est très con pour Veronica qui vient juste d’ouvrir sa bijouterie : elle se fait braquer bien vite par Dodger et sa mère, qui lui prennent son beau rocher qui venait juste d’arriver. Il paraît que Veronica le traquait depuis des mois, par conséquent, nous en entendons parler cinq minutes à peine avant qu’il ne soit volé. Logique.

Dépitée, Veronica décide de faire appel à Reggie pour retrouver au plus vite son Opale bleue. Reggie accepte. Pourquoi ? On s’en fout, il fallait qu’il accepte pour avoir un rôle dans cet épisode, c’est tout. Bien sûr, malgré l’évasion, Hiram s’arrange pour passer pour un héros dans les médias, avec l’aide d’un Gouverneur véreux qui n’approuve pas l’évasion, mais espère quand même en tirer profit. C’est un partenaire d’Hiram, après tout. Cela ne l’empêche pas de se faire menacer par son partenaire, hein.

Archie prend sur lui d’être le héros de la ville, comme toujours. Il consulte donc Hiram pour avoir une liste des évadés et organise une battue dans tout Riverdale pour aller arrêter les malfrats. Soit. Ce faisant, il se rend compte que le père de Kevin ne vient pas au rendez-vous, mais comme même Kevin semble s’en contrecarrer parce que c’est fréquent à Riverdale, il ne s’inquiète pas plus que ça.

Pourtant, le shérif Keller est dans de sales draps : il se fait agresser par la mère Dodger qui vient tuer le prisonnier qu’il surveillait à l’hôpital. Euké. Ce qui est marrant, c’est le bruitage du coup de pied sur la tronche du shérif – ou le fait que tout le monde s’en foute de lui, au choix. Ils ont mieux à faire nos pompiers devenus milice pour sauver la ville : ils débarquent dans un entrepôt où ils retrouvent des criminels qui – c’est choquant – ont des flingues, contrairement à eux qui ne veulent pas verser de sang.

Par chance, Reggie et Veronica sont là aussi, pour remonter la piste de Dodger et retrouver l’opale. Il n’en faut pas plus pour que Veronica demande de l’aide à Archie. C’est finalement elle qui a les meilleures pistes pourtant : son père se fait kidnapper par plusieurs évadés, dont Ted, qui avait agressé Archie dans les toilettes du lycée un jour, et Dodger qui tient l’opale en main comme si c’était un portable et qu’il pouvait en faire quelque chose.

En échange de son père, de l’opale, du gouverneur en train de se vider de son sang (who cares ?) et accessoirement du père de Kevin, Veronica doit faire en sorte de ramener le Palladium d’Hiram à El Royale, la salle de gymnase/caserne de pompiers. Et pour savoir ce qu’elle cherche, elle peut compter sur Reggie.

Elle prévient aussitôt Archie, aussi, ce qui tombe plutôt bien puisqu’il est toujours avec Kevin s’inquiétant pour son père. Les scénaristes en profitent pour le rapprocher plus ou moins de Fangs aussi. Ils sont supposés être séparés, mais Fangs parle toujours avec optimisme et amour à son mec, hein. En tout cas, Kevin n’est pas du tout inquiet pour son père et aide aussitôt à participer à un casse du bureau d’Hiram pour voler son coffre-fort contenant probablement le Paladium – de la drogue ?

Sans code pour le coffre-fort, Veronica est toutefois obligée d’organiser un échange en personne avec Ted. Par chance, il a choisi une salle de gym/caserne avec une verrière, ce qui fait qu’Archie et les autres pourront se la jouer Batman pour le piéger. C’est littéralement une réplique de l’épisode cette comparaison, hein.

En vrai, c’est parfaitement ridicule avec Veronica qui « gagne 30 secondes » une fois dans le gymnase – mais je ne vois pas ce que ça change d’avoir pris le risque d’y entrer vu l’opération qui suit – et les mecs qui débarquent depuis le toit pour taper tous les malfrats. Cela se fait toujours sur la petite chanson de Cheryl et des droguées, et ça se termine en baston générale où nos héros n’ont aucun mal à gagner, hein.

Cela permet à Hiram de s’en sortir avec son Palladium et d’aller menacer le gouverneur à l’hôpital alors que Veronica et Archie terminent l’épisode plus ou moins rabibochés, avec une tension sexuelle de ouf dans leur décision de rester séparés. Le shérif Keller ? Je vous ai dit que tout le monde s’en foutait – les scénaristes aussi.

Compteur d’Archie à poil : Nope, on le voit juste se prendre pour Batman. Décevant pour une reprise !

Riverdale – S05E10

Épisode 10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.

Spoilers

Les scénaristes se souviennent qu’ils ont lancé des intrigues pour chaque personnage lors du saut dans le temps, et ils sont bien emmerdés de devoir essayer de les gérer en plus du reste maintenant. Ah, et comme c’est une mi-saison, on a aussi une évasion de prison.


Si vous débarquez sur le blog pour la première fois avec cette critique, ce qui est tout à fait possible maintenant que je suis ENFIN à jour dans la série, je tiens à vous avertir que je regarde la série à cause d’un pari avec les chroniqueurs du podcast 42 minutes. Vous trouverez donc dans mes critiques beaucoup de lassitude sur la qualité de la série et un compteur du nombre de fois où Archie est torse nu ce qui, on ne va pas se mentir, était parfois le seul truc qui finissait par m’intéresser dans l’épisode tellement tout le reste était creux et tellement je voulais gagner mon pari d’origine.

You didn’t crash on purpose, did you ?

AH BEN ENFIN ! Je suis à jour dans la série (pour peu de temps puisque l’épisode 11 va sortir) et Jug embrasse enfin Tabitha. Il était temps. Cela se fait sur une chanson de Duran Duran après un épisode où on n’a pas pu la voir elle, ça n’a aucun sens, c’est gratuit et ça aurait été plus logique dans l’épisode 8, mais bon.

On enchaîne sur sa carrière d’auteur qui patine toujours autant, avec un magazine qui veut publier un extrait de ce qu’il écrit… mais pas un de ceux qu’ils ont déjà. Cela nous confronte à nouveau Jug à un syndrome de page blanche. Il en retire l’idée que la meilleure solution est pour lui de se droguer à nouveau, comme à l’époque de sa première panne d’écriture. Il demande donc de l’aide pour cela à Tabitha, car il veut être surveillé.

C’est bien drôle, parce qu’il fait ça après… avoir rompu avec elle ? Il souhaite qu’ils restent amis parce qu’il a foiré toutes ses relations précédentes ? DAFUQ. Seulement, quand c’est Jess, l’ex de Jug, qui débarque avec ses champignons hallucinogènes chez Pop’s, Tabitha refuse de laisser Jughead gérer l’affaire tout seul. Elle se présente donc à Jess comme la nouvelle copine de Jug et se comporte comme telle même après son départ.

On nous rappelle aussi que Jug a des problèmes d’argent d’ailleurs, malgré ses deux jobs et son absence de loyer à payer. Eh, ça m’a fait rire. Tabitha surveille donc Jug lorsqu’il prend des champignons… mais pas en permanence, hein, seulement de temps en temps. Comme il fait ça dans le bunker en plein milieu de la forêt, il y a franchement une chance sur deux pour que ça parte en vrille en cours de route sans qu’elle ne soit là pour savoir ce qui lui arrive.

Ce n’est pourtant pas ce qu’il se passe : elle revient à temps pour le voir danser à moitié à poil au lieu d’écrire la suite de son roman, comme prévu. Désespérée pour lui, elle décide donc de le menotter et de se barrer à nouveau. BEN OUI. Laisse un type drogué menotté sans surveillance, quelle bonne idée.

On se retrouve alors à devoir suivre un étrange fantasme de Jug qui parle à la fois à Jess, puis à Betty, avant de coucher avec elle. Ou Jess. Ou l’extraterrestre qui les mate ? Allez savoir.

Une chose est sûre, le lendemain matin, Jug n’est plus menotté et a écrit un nouvel épisode nommé Transsubstantiation quand il voit à nouveau une étrange lumière l’éclairer. Quand Tabitha décide de venir le libérer, par contre, elle trouve bien le script imprimé par une imprimante magique et invisible… Mais aussi une menotte en sang, beaucoup de traces de sang et pas de Jug. Oups.

Allez, pour reprendre l’enquête fil-rouge de cette saison, Betty a totalement pardonné à Glen ? Ecoutez, je ne sais pas. On a fini l’épisode précédent sur une Betty révoltée et là, elle est toute calme après avoir couché avec lui, à écouter ce qu’il souhaite faire de l’enquête. C’est tellement… Riverdale, quoi.

Glen ne veut donc pas voir Jughead approcher de l’affaire (plutôt une bonne idée) et suppose que tous les meurtres ne viennent pas du même tueur. En fait, il soupçonne même le père de Betty d’être responsable de quelques-unes des morts sur lesquels ils enquêtent désormais de manière officielle. Le FBI est dans la place, yay.

On repart donc sur l’intrigue du père de Betty et celle-ci écoute les interrogatoires de son père, parce que pourquoi pas, c’est si logique d’enquêter sur la disparition de ta sœur en enquêtant sur ton père. Elle découvre donc que son père trouvait ses victimes comme les prostituées trouvent aujourd’hui les clients : sur un site internet. OK.

Loin de cette intrigue, je me retrouve à regretter ce que j’ai écrit dans les épisodes précédents : Juniper et Dagwood deviennent hyper chiants dès qu’ils ont une ligne de dialogue. En effet, ils ont poussé un autre gamin de l’école du haut des escaliers parce qu’il leur a dit que Polly était morte. Et ils n’en ont rien à foutre. Forcément. Ils ont probablement le gène du serial killer eux aussi.

Cela intéresse drôlement Glen quand Betty lui en parle, mais c’est parce qu’il est en fait là pour étudier sa famille et la propension à combattre les gènes chez eux. Une baffe plus tard et voilà que Betty est de nouveau célibataire.

Vous vous souvenez quand Veronica a déclaré à Archie qu’elle divorçait ? En fait, la décision était apparemment unilatérale, parce que Chad n’a pas du tout envie de se séparer d’elle finalement. Roh, qu’il aille comprendre qu’il a envie de se faire Kevin ou Fangs ailleurs, sérieux. À la place, il fait suivre Veronica et a donc des photos de Veronica en train d’embrasser Archie.

Cela motive bizarrement Veronica à rentrer au plus vite à New-York pour lui parler en personne, parce qu’elle est persuadée d’être responsable de leur accident d’hélicoptère. Le lien entre les deux ? Aucune idée. Ecoutez, elle vend ça comme un truc logique : elle a voulu la mort de on mari, elle est restée avec lui par pitié et culpabilité, et maintenant, elle veut divorcer donc doit le faire en personne. Ils ont vraiment sorti les rames pour que ça paraisse logique par rapport à d’habitude.

Une fois à New-York, Veronica découvre que Chad a fort envie de la séduire à nouveau. Bordel, elle est mariée à un Hiram avec encore moins de charisme, c’est n’importe quoi. Il lui fait toute une soirée romantique, avec dîner à la chandelle et petite danse romantique… Et non, toujours pas, mec, t’es juste creepy. Tellement, d’ailleurs, que Veronica se demande si son mari n’a pas volontairement fait en sorte que l’hélicoptère s’écrase.

EUH ? Tu viens de manger ce qu’il t’a offert et tu te demandes s’il a voulu te tuer pour que vous soyez ensemble à jamais ?? Drôle de sens des priorités. C’est en tout cas sans surprise que le lendemain matin, Veronica découvre qu’il n’a pas signé les papiers du divorce. Pire encore, en bon ersatz d’Hiram, il a piégé Veronica en ayant des affaires louches dans sa boutique. Si elle divorce, il n’hésitera pas à la balancer aux autorités. Super. Elle n’a plus qu’à faire de même ?

Non, elle préfère appeler son Archie-chou et lui expliquer qu’elle passera quelques jours de plus à New-York finalement. Il le prend plutôt mal, mais ce n’est pas non plus comme s’il avait le choix. Oui, de son côté, Archie reste bien sûr à Riverdale pendant ce temps. Il n’est pas pour autant sans intrigue, puisqu’il voit débarquer son ancien sergent, celui qui l’a refourgué à Riverdale une fois qu’il ne servait plus à rien. Le militaire débarque pour lui dire qu’il souhaite lui donner une médaille, mais Archie ne comprend vraiment pas pourquoi il mériterait une médaille après avoir perdu dix de ses hommes.

Il s’oppose même à l’idée en classe face à ses recrues, c’est dire. La vérité finit par être suggérée par une journaliste du New York Times : la mission aurait été piégée depuis le début. La journaliste souhaite donc parler à Archie pour voir ce qu’il en est et lui faire quelques révélations sur les coulisses de ce qu’il s’est passé… Soit, mais Archie semble avoir tourné la page de cette mission il y a bien longtemps. Il en parle tout de même à son oncle en prison, parce que pourquoi pas ?

Contre toute attente, Reggie se fait réembaucher par Hiram. Ce dernier lui reproche de l’avoir trahi lors du match, mais Reggie s’en excuse alors tout va bien. Je ? Il l’a littéralement viré par crise d’égo, évidemment que Reggie a fait sa vie ensuite ?

Du côté de Cheryl, le bonheur est apparemment parfait avec Minerva. La grand-mère lui reproche donc d’être trop heureuse avec sa nouvelle copine, ce qui explique que les arbres ne sont plus assez rentables pour la famille Blossom. Le problème de tout ça, c’est que ça laisse Nana vulnérable aux propositions indécentes de Reggie qui débarque pour récupérer les plantations Blossom afin d’en faire profiter Hiram. Arrêtons de réfléchir.

Cheryl prend très mal d’apprendre que les érables sont vendus par sa grand-mère, mais elle s’en fout pas mal : elle a fait déclarer Nana sénile plusieurs années auparavant. Le contrat n’est donc pas valable, et tant pis pour Reggie qui était félicité par Hiram juste avant d’apprendre ça. Pour s’en sortir de cette affaire, Reggie décide de foutre le feu aux érables… avec des effets spéciaux tellement mauvais que même moi je me sens capable de faire mieux ??

Au moins, ils ne font pas la même erreur du côté d’Hiram. Lui, il décide de faire s’évader de prison tous les prisonniers, parce que ça ne l’arrange pas tellement d’avoir une prison à cet endroit. Bon, les histoires sordides d’Hiram, ça fait longtemps que j’ai arrêté d’essayer de les comprendre. En tout cas, l’évasion de la prison est un point tournant important pour l’épisode. On nous y annonce que Pénélope s’évade avec joie – alors qu’elle a demandé à y aller elle-même.

Bon, c’est une chance : elle peut courir chez sa fille la prévenir que les flammes approchent grandement de la maison. Nana en déduit aussitôt que c’est de la faute de la malédiction et qu’elles devraient sacrifier Minerva pour s’en sortir.

Ce n’est pas ce qu’il se passe : Minerva se barre bien vite. On pourrait croire que l’urgence de la situation presse ensuite les femmes Blossom à appeler les pompiers (enfin… il ne doit rester que Fangs dans la « caserne », mais c’est mieux que rien). Il n’en est rien. Pénélope décrète qu’il faut au contraire prier pour que le vent souffle dans un sens contraire.

Venant d’elle, pourquoi pas. Par contre, Cheryl n’y trouve absolument rien à redire ??? Et pour prier, elles… ALLUMENT DES BOUGIES ? POUR LUTTER CONTRE UN INCENDIE ? Mais qu’elles crèvent toutes les trois ! Le pire, c’est encore que le vent se lève. Une tempête permet donc de sauver les personnages, et le lendemain, Hiram est quand même heureux car tout s’est plus ou moins déroulé comme prévu.

Au lycée, Kevin nous balance que Toni est obligée de rester au lit parce qu’enceinte, pour justifier sa disparition subite. C’est du coup à lui et Archie de se coller aux visites du lycée pour les réunions parents-profs. Joie. Tout cela part en vrille quand les tolards en fuite décident de s’attaquer au lycée. Pour quelle raison ? AUCUNE PUTAIN D’IDÉE, mais Archie peut ainsi avoir quelques scènes où il se bat et parvient à en mettre KO.

Il sauve aussi de justesse la vie de Kevin, alors que les quelques parents (11 !!) venus assister à la visite observent tout ça sans dire un mot. Cela n’a aucun sens, hein. Pourtant, la série parvient à en trouver et je dois dire que pour une fois, j’ai trouvé ça bien joué : les prisonniers sont payés par Hiram pour foutre le bordel dans tout Riverdale, et en particulier au lycée.

C’est raccord avec tout ce qu’on sait. J’aurais pu le deviner si je n’avais pas posé mon cerveau à côté il y a deux épisodes. On apprend tout ça de la part de l’oncle d’Archie qui vient évidemment à la rescousse pour sauver son neveu. Ce dernier se retrouve à devoir convaincre son sergent qu’il n’a que des idées de merde, sans pour autant désobéir directement aux ordres. L’avantage de tout ça, c’est qu’il va finir par mériter sa médaille ! Pourtant, le lendemain, il déclare qu’il n’acceptera pas la médaille et sera même prêt à dire toute la vérité… mais qui Washington croira-t-il ?

Il y a pire dans le genre intrigue débile : les jumeaux ont droit à un double gâteaux même s’ils ont failli tuer quelqu’un. De leur grand âge, Alice leur permet aussi d’aller ouvrir la porte de la maison, dans un quartier qui craint de ouf si on en croit les premiers épisodes de cette saison. En fait, ça craint tellement qu’il y a deux prisonniers en pleine évasion derrière la porte : Chip et Charles.

Ceux-ci débarquent avec des flingues (ça, ça n’a aucun sens) pour un repas de famille. C’est l’occasion pour Betty d’apprendre que sa mère a continué d’aller voir Charles en prison régulièrement et qu’elle avait l’intention de les y marier. Autant le faire maintenant qu’ils sont en train de s’évader et de retour dans la maison familiale. WTF.

Betty ne dit rien et le mariage a bel et bien lieu, juste avant que Glen ne débarque. Bien sûr que les jumeaux ouvrent la porte pour Glen, qui est RAVI de se retrouver au sein de la famille Cooper. Ils sont tous si cinglés. Il assiste donc au mariage de Charles, son ancien pote de promo du FBI… Mais… MAIS ? Vas-y, je laisse tomber.

J’ai explosé de rire, et puis c’est tout. Le pire dans tout ça, c’est que Betty se retourne à nouveau contre Glen, balançant que son mec (ex ?) fait des recherches sur la famille Cooper et le mettant encore plus dans une situation de merde vis-à-vis de Charles en train de le braquer. Tout ça se termine donc en petit jeu proposé par Charles aux jumeaux : Monsieur Pelote.

Le but est de transpercer Monsieur Pelote (Glen, donc) avec une aiguille (un couteau de cuisine). Betty parvient quand même à convaincre Charles que ce n’est pas cool de traumatiser les jumeaux, avant d’accepter de planter un couteau dans Glen. Une fois que c’est fait, elle balance le couteau – toujours propre et sans trace de sang, hein – sur Chip. Oh non, le pauvre ! On a connu des nuits de noces plus joyeuses : Charles se fait lui tirer dessus par sa mère qui voulait juste le désarmer à l’origine. Sérieusement, qu’est-ce que je regarde ?

Le lendemain, on apprend que Charles et Glen sont encore en vie. En revanche, on n’apprend rien du sort du nouveau beau-frère de Betty. L’épisode se termine de ce côté-là sur Betty qui continue l’enquête sur la disparition de Polly toute seule, en entrant sous couverture comme camionneuse. MORT.

Compteur d’Archie à poil : On n’a pas eu le temps pour ça, dommage !