Une nouvelle semaine a commencé ce matin, je peux donc une fois de plus vous retrouver en ce début de soirée pour faire le point sur toutes les statistiques de la semaine dernière.
Le temps qui défile en 2020, illustration.
Une fois de plus, je vous remercie, parce qu’elles sont à la hausse chaque semaine – voire chaque jour – depuis le début du confinement, et ça fait plaisir. Je ne me leurre pas totalement non plus, c’est surtout grâce à la diffusion de certaines séries en France, tout ça… Ben oui, regardez-moi les classements que je vais vous faire aujourd’hui, à commencer par les articles les plus lus de la semaine :
The Rookie domine largement cette semaine, et plus précisément ce week-end. C’est bien simple, la série a cartonné samedi soir sur le blog pendant la diffusion à la télévision. Bien évidemment ! Tout ça est bien compréhensible vu les épisodes concernés en saison 2, et ça fait plaisir de voir que l’article sur Melissa O’Neil fonctionne aussi. Elle mérite bien d’être connue par son nom cette actrice, parce qu’elle est tout bonnement géniale ! Et ça me fait d’autant plus plaisir que des recherches mènent au blog directement avec son nom, je ne m’y attendais pas – pas mal de choses liées à American Idol aussi.
Par contre, le revers de la médaille, c’est que sur mes 19 articles publiés la semaine dernière, il n’y en a qu’un qui sort assez du lot pour être là. Il serait peut-être temps de me remettre au TFSA… En attendant, cette nouvelle grille de Bingo Séries remporte un beau succès, surtout que toutes ces vues sont pour l’ouverture de l’article en lui-même, pas juste pour la page d’accueil (qui culmine à des hauteurs bien supérieures que ça, évidemment).
Ce n’est en revanche pas le cas pour le #WESéries qui n’a pas fait beaucoup de remous sur le blog… Forcément, je n’ai pas participé cette fois-ci, bien que j’ai tout de même vu 378 minutes (merci Plus Belle la Vie en bossant). Pas trop déçu de mon week-end, un peu plus de ma semaine – je me laisse encore déborder, j’ai des commentaires en attente, et seulement 20 commentaires publiés la semaine dernière. Au cours de celle-ci, les saisons qui ont le plus fonctionné sont…
Evidemment que oui, Grey’s Anatomy sur TF1, surtout avec l’épisode de mercredi dernier qui voyait le départ d’un personnage culte (pff, tellement décevant !), c’est un banco avec tout plein de monde sur les articles concernant ce sujet. On ne va pas se mentir, je m’attendais à un peu plus avec les mêmes résultats que The Roookie par exemple, mais je comprends aussi que ce ne soit pas le cas puisque je n’ai pas refait de promo sur le sujet et que la série est tellement énorme qu’il aurait fallu que je ressorte un article dessus pour monter dans l’algorithme Google… La flemme l’a emportée, je ne suis pas là pour le chiffre de toute manière !
Message à mes lecteurs qui cherchent la critique en page 3 sur Google
D’ailleurs, ça se voit, parce que je n’ai toujours pas continué de regarder Dix pour Cent, ce qui fait que mes articles passeront inaperçus le jour où je m’y mettrai… C’est comme çaaaaa lalala ♫
Bonne soirée maintenant que vous avez ça en tête !
Le #WESéries a peut-être commencé il y a une heure, mais ce n’est pas pour autant que j’en oublie ma première création – et peut-être celle qui a le plus de fidèles : le Bingo Séries! Dans quatre heures, une nouvelle édition va commencer, alors il est temps pour moi de dévoiler cette grille qui m’a donné du fil à retordre, parce qu’il était un peu compliqué de tout gérer de front cette semaine, avec aussi le podcast et la rentrée si particulière. Mais eh ! Si je suis là, c’est que j’ai réussi à le faire, ouf. Bon, du coup, on va peut-être s’y mettre, non ?
N’hésitez pas à poster dans les commentaires ou à me contacter sur Twitter (@ShipouJG) s’il vous reste des questions après lecture de cet article !
Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 novembre au 7 décembre 2020. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.
N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.
Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.
America
Des élections américaines à Thanksgiving, ce mois de novembre est très américain, non ? Ca valait bien un petit détour par celui-ci pour cette grille !
Il est question d’une élection américaine : Pas forcément une élection présidentielle, pas forcément celle de 2020, mais une élection démocratique pour un poste américain. Oui, ça marche si c’est pour élire le président d’un lycée, un nouveau maire ou un gouverneur. J’aurais dû attendre avant de me lancer dans la saison 2 de Riverdale.
Un personnage vivant aux Etats-Unis reçoit du courrier : Parce qu’il était compliqué pour certains bureaux de votes de recevoir des courriers avec des voix pour Biden (truqués ou pas les courriers ?), constatons à quel point nos personnages de séries ne reçoivent que rarement du courrier, si ce n’est pour avoir un parfait inconnu leur balançant le fameux « You’ve been served ». Bon, voilà, on cherche du vrai courrier, pas du numérique hein, et ça marche aussi bien si on le voit ouvrir sa boîte aux lettres que s’il a juste une enveloppe en main en entrant chez lui.
Un acteur, une série, etc. ayant remporté un Emmy : Le 23 novembre, les Emmy Awards seront diffusés aux Etats-Unis ! La cérémonie est bien sûr en visio, mais qu’importe en ce qui nous concerne, c’est juste pour le contexte de ce point que je dis ça. En vrai, tout ce que je vous demande, c’est de regarder une série qui a eu un Emmy award un jour, ou une série avec un acteur qui en a eu un un jour (pas forcément pour cette série), ou une série par un producteur qui a eu un Emmy, etc. Bref, vous devez trouver un lien entre une série que vous regardez et les Emmy. Promis, c’est plus simple qu’il n’y paraît !
Les personnages fêtent Thanksgiving : C’était compliqué de trouver une fête d’Halloween qui tourne mal dans les séries de 2020 parce qu’aucune série n’est à jour sur le calendrier, alors il sera sûrement compliqué aussi de trouver une série à jour pour Thanksgiving. Qu’importe, vous aurez bien envie d’aller fouiller dans de plus vieilles séries, non ?
Rouler
Frankie a tourné le dos au thème pourtant à la mode de la « série au choix » pour lui préférer celui-ci. Peut-être que Buffy et LOST sont restés des traumatismes parce qu’ils étaient des thèmes un poil trop compliqués ? Cela dit, ce thème est loin d’être évident lui aussi, jugez-en plutôt par vous-mêmes :
Un personnage dans une voiture qui roule : Un point donné, c’est cadeau, vraiment ! Ne vous réjouissez pas trop vite 😉
Un personnage roule des yeux : Généralement, ça signifie qu’un personnage lève les yeux au ciel, mais ça peut aussi être un personnage qui tourne de l’œil ou fait un malaise avec les yeux qui partent dans tous les sens. Vite, que Grey’s Anatomy revienne !
Quelqu’un roule une cigarette : Là, on commence à compliquer les choses. C’est évident ce genre de points avec un thème pareil, mais il faut encore le trouver dans une série maintenant ! Là tout de suite, je n’ai que des sitcoms finies depuis longtemps en tête pour ce point… mais je me dis que je peux miser sur certaines séries adolescentes, avec des gaffes d’ados un jour ou l’autre.
Quelqu’un qui se sert des roulettes de sa chaise: Une chaise à roulette, quelqu’un qui est pressé par le temps et ziouuuuuuuu ! Voilà. Ce n’est pas le point le plus compliqué du monde parce que ça arrive assez fréquemment dans un tas de séries, mais il faut tout de même trouver LE moment-clé où ce sera le cas. Pour bien préciser, la chaise doit aller d’un point A à un point B, même si c’est juste quelqu’un qui se rapproche finalement de son bureau.
Nouveaux personnages
De nouveau, félicitations à Niko d’avoir réussi à atteindre le 20/20 pour sa deuxième participation ! C’est un joueur redoutable de ces grilles en bien peu de temps, méfiez-vous aha 😉
Un nouveau collègue dans une série : un nouveau collègue débarque au bureau, se présente ou est présenté. Le bureau, ça peut aussi être un hôpital ou un restaurant, hein ; c’est juste un nouveau personnage introduit comme collègue. Ca va, ça, c’est quand même plutôt facile à trouver, surtout que je ne dis pas qu’il doit rester indéfiniment.
L’arrivée d’un nouvel ami ou allié : Il arrive toujours un moment où les personnages d’une série ont besoin d’un nouvel allié ou d’un nouvel ami. On cherche un personnage qui intègre donc le casting pour devenir un nouvel ami des personnages. Et comme je suis généreux, ça marche aussi pour les personnages qui ne sont là qu’un épisode dans certaines séries – genre, j’ai en tête Supernatural où les Winchester se font des amis dans quasiment chaque ville de tous les États depuis seize ans.
De la famille plus ou moins éloignée débarque : Vous avez déjà remarqué comme les séries font parfois débarquer des frères, des sœurs, des cousins, des oncles, des grands-tantes, des demi-machin et des beau-trucs ? Ben voilà, c’est exactement ce qu’on cherche avec ce point, un personnage qui débarque et qu’on nous impose comme quelqu’un qu’un personnage (ou plusieurs !) connaissent déjà depuis très longtemps, et que nous on va devoir se farcie pour au moins un épisode – ou plus.
Un ancien ami d’un personnage se tape l’incruste : C’est le même point que le précédent, mais cette fois avec l’ami d’enfance dont personne n’a jamais entendu parler avant au cours des 150 épisodes de la série, mais qui est là pour rester durablement. Ah oui, attention, durablement, ça veut dire plus d’un épisode, obligatoirement. Oui, ça complique un peu les choses, c’est le but !
Plaids & coussins
Gaëlle a également tourné le dos à un thème « série de son choix » pour privilégier un truc confortable… J’imagine qu’elle avait l’action en tête ; parce que du côté des points, ce n’est pas si évident !
Un personnage sous un plaid : Vraiment, il faut que je reprenne Supergirl ! Il n’y a que cette série que j’ai en tête où l’on voit régulièrement des personnages utiliser un plaid sur un canapé. C’est pourtant exactement ça le but de ce point…
Un personnage touche un coussin ou un oreiller avec sa main : Étrange, ce point, je sais, mais plutôt rigolo… Généralement, on voit les personnages avec la tête sur l’oreiller ou le dos contre un coussin. Pourtant, nous, quand on a le temps de s’asseoir sur un canapé, on remet assez souvent le coussin dans notre dos pour se caler confortablement non ? Sont-ils tous des aliens ? Ou le font-ils sans qu’on ne le remarque ? Et est-ce qu’ils font le lit parfois ? Est-ce qu’ils les époussettent ces coussins ? Trop de questions, j’ai besoin de vos yeux et de vos captures d’écran pour savoir ce qu’il en est !
Un plaid plié à l’écran : Là encore, je compte sur vos yeux de lynx pour scruter l’intérieur des maisons des personnages de vos séries préférées, à la recherche d’un plaid sagement posé et plié sur un canapé ou sur un lit. Là pour le coup, il n’y a bien que dans les séries que les maisons sont toujours impeccablement rangées… Sinon, tout mon respect si vous trouvez un personnage carrément en train de plier un plaid, là, c’est le level-up de ce point !
Une bataille de coussin : Je pense que ça ne demande pas plus de précisions que ça, mais évidemment, j’accepte aussi la bataille d’oreillers, du coup. Pfiou, espérons que le bonus soit simple, parce que là, ce n’est vraiment pas gagné tout ça comme points, il va falloir les dénicher !
Actions
Respecter une tradition américaine pour Thanksgiving : Celle de votre choix, mais en rapport avec les séries tout de même ! Les plus cuisiniers iront se faire une dinde à manger devant un épisode (ou deux), les moins inspirés enverront un simple message de merci à des tweetos ; d’autres feront peut-être une déco, le choix est infini, l’adaptation de ce point est assez large pour que vous puissiez en faire ce que vous voulez !
Trouver un épisode qui donne envie de se rouler en boule : Ne spoilez personne, svp, mais (re)voyez un épisode qui vous donne envie de vous rouler en boule, soit parce que c’est beaucoup trop triste (la fin de saison 2 de Grey’s Anatomy) ; soit parce que c’est beaucoup trop effrayant (la saison 4 de Channel Zero). Ouais, c’est un joli point pour l’année 2020, je sais, ça paraît prédestiné !
Commencer une nouvelle série, avec uniquement des acteurs que vous ne connaissez pas : Parce que commencer une nouvelle série, ce serait trop facile, j’ajoute ce petit twist de l’absence d’acteurs déjà vus ailleurs. C’est beaucoup plus rigolo comme ça. Si vous séchez sur les séries américaines, n’oubliez jamais qu’il existe des tas et des tas de séries d’autres pays.
Regarder un épisode, avec un coussin sur vous : J’aurais bien eu envie d’un point où il fallait créer sa propre taie d’oreillers ou de coussins via un site, mais tout le monde n’aura pas forcément le budget. Alors, j’ai décidé de miser sur la simplicité pour les actions ce mois-ci, et ça, c’est quand même plutôt chouette. Plutôt que de mettre le coussin dans votre dos, prenez-le sur vous comme un doudou. On est tous de grands enfants, après tout, non ?
Le point bonus : Troquer un point pour le Black Friday. Vous avez déjà remarqué comme parfois vous voyez quatre fois un point dans vos séries ? Et comme parfois d’autres voient trois fois un point que vous n’avez pas ? Eh bien, à partir du 26 novembre (et jusqu’au 7 décembre, oui), nous pourrons nous échanger nos points, comme des cartes pokémon. Autrement dit, si vous voyez certains points plusieurs fois, notez les bien, car vous pourrez peut-être les donner à quelqu’un en échange d’un point que lui aura vu plusieurs fois, mais pas vous. Les transactions se feront via Twitter, utilisez ensemble les hashtags #BingoSéries et #BlackFriday. Amusez-vous bien !
Ce bonus avait généré des questions la première année, donc je reprécise : vous ne pouvez donner que des points que vous avez vus au moins deux fois. Un point, c’est une référence à une série/un épisode, et vous ne pouvez le donner qu’à une personne. Maintenant si vous voyez quatre fois une voiture qui roule dans le mois (c’est tout ?) et qu’il y a trois personnes qui sont en galère sur ce point (mais que regardent ces gens ?), vous pouvez donc garder un point pour vous et donner les trois autres à trois personnes différentes.
Bon, la soirée est un peu particulière en France avec une surenchère des sites de news pour tenter de deviner ce que nous dira Macron demain soir, alors que lui-même n’en sait probablement rien à l’heure qu’il est. C’est compliqué et ça bouleverse un peu le planning. Je voulais à l’origine vous proposer cet article jeudi, mais ça me paraît bien de le sortir maintenant histoire de me libérer un emplacement jeudi aha ! Bref, je vais donc vous parler de Year of Yes, le livre de Shonda Rhimes sorti il y a un peu plus de cinq ans.
Pour rappel, Shonda Rhimes, c’est la créatrice de tout un tas de séries – et à l’époque de Grey’s,Private Practice, Scandalet How to get away with murder, principalement. Elle n’est plus à présenter dans le monde des séries, et si elle a rédigé ce livre, c’est pour deux raisons. D’abord, c’est parce qu’elle s’est lancée un pari fou : dire oui à toutes les propositions qu’on lui ferait, pendant un an, alors qu’elle avait l’habitude de dire non à tout et de ne jamais sortir de sa zone de confort. Ensuite, parce que ça lui a clairement réussi, à tous les points de vue, ou presque.
Moi, j’ai voulu lire ce livre pour deux raisons aussi. D’abord, parce que c’est Shonda Rhimes et qu’elle me divertit depuis plus de quinze ans avec ses séries. Bon, un peu moins au moment où Laura m’a acheté le livre, OK, mais j’ai mis tellement de temps à lire ce livre… J’y reviens après. La deuxième raison, c’est que ce pari m’a paru dingue et trop génial à la fois. De ce point de vue-là, je n’ai pas été déçu d’ailleurs, Shonda Rhimes nous embarque dans un an de sa vie où elle a commencé à mettre de côté ses peurs intimes et à s’exposer davantage au monde.
S’exposer davantage, c’est accepter les interviews, les galas, les cérémonies de remise de prix, les talkshows, les photoshoots… et c’est super intéressant de découvrir tout ça du point de vue de quelqu’un le vivant. Côté développement personnel, le livre est intéressant à proposer un projet de vie sympa où il faut chaque fois considérer ses peurs les plus personnelles et les surmonter en se forçant à y aller. « Fake it until you make it », c’est un proverbe que l’on connaît : faire comme si jusqu’à ce que ça ne soit plus un « comme si » mais ce qu’on est.
C’est un peu un spoiler du livre et du dernier chapitre particulièrement, donc ne lisez pas si vous ne voulez pas savoir ; mais ouais, le livre nous raconte évidemment les coulisses de ce photoshoot !
Là-dessus, rien à redire, j’ai eu ce que je voulais, et même un peu plus, parce que j’ai découvert que c’était aussi à l’occasion de cette année folle qu’elle avait décidé de perdre son poids et de faire face à plein de choses qui la bloquaient… même ce dont elle n’avait pas conscience, parfois. En revanche… Ah, lala.
J’ai détesté ce livre. Pardon. Plus exactement, j’ai détesté Shonda Rhimes – plus encore que quand elle tue mes personnages préférés. Pourquoi ? Elle est insupportable, tout simplement.
Disons que l’on achète son livre pour voir ce qu’elle a à dire et parce que son « Year of yes » intrigant nous intéressait, mais qu’elle, elle se sent le besoin de se justifier en permanence. C’est lui accorder beaucoup d’importances, mais en fait, j’avais parfois l’impression d’être en train de lire du Rousseau, en pire. Shonda Rhimes passe tout son livre à se justifier et à se défendre face à que l’on pourrait dire ou penser de négatif sur elle… Alors que pas une seconde, on ne pense à mal ?
Un petit peu, ça peut se comprendre… mais sur tout un livre, à chaque page, c’est très, très lourd. Shonda Rhimes décide que nous sommes là pour la juger et la critiquer, en permanence, mais en même temps, elle n’a pas envie qu’on le fasse et s’en défend. Puis, après, il faut voir la personnalité qu’elle a même lorsqu’elle ne se défend pas : un bon complexe de supériorité, un orgueil à toute épreuve et un alcoolisme dont elle est fière. Bon, ça, on le savait déjà avec Scandal, mais quand elle se vante d’avoir préféré s’acheter une bouteille de vin plutôt que du PQ alors qu’elle était étudiante et n’avait plus d’argent…
L’anecdote pourrait être drôle, et je pense que c’est pour ça qu’elle nous la raconte. Pourquoi je juge alors ? Précisément parce qu’elle fait tout pour qu’on ne la juge pas et que ça donne envie de le faire. Parce qu’elle fait passer ce qui paraît être une erreur de jeunesse pour un truc dont elle est super fière et qu’elle referait maintenant qu’elle est richissime. Parce qu’elle est dans cet orgueil permanent. Parce qu’elle est insupportable comme narratrice de sa vie.
J’adore son honnêteté. J’aime le fait qu’elle sache ce qu’elle vaut, qu’elle dise ce qu’elle est et qu’elle soit capable de savoir ce qu’est une « First Only Different ». … Seulement, ça ne lui donne pas pour autant la supériorité qu’elle s’accorde sur plein de sujets. Et même quand ça lui donne, ça ne la rend pas sympathique pour autant d’insister trop longuement dessus.
Bref, c’était désagréable à lire, alors que le contenu m’intéressait. Il y a des chapitres qui se dévorent – notamment tout un tas sur la fin de saison 10 de Grey’s, avec le départ de Cristina et les choix de montage fait pour sa dernière scène (des choix que je n’avais pas trop aimés d’ailleurs, mais que je comprends mieux désormais) – et le projet en lui-même est inspirant. Oui, oui, inspirant, ça remet en question nos propres peurs et notre zone de confort, ça donne quelques clés pour réussir à la dépasser et je ne suis jamais contre. Par contre, il y a trop de passages où j’ai trouvé Shonda antipathique, voire toxique dans la manière dont elle parlait de son entourage et dont elle se vantait de se comporter. C’est hyper bizarre, du coup, de prendre des conseils de sa part…
A vous de faire votre choix, en tout cas, mais c’est rare que je trouve une lecture aussi désagréable… même si elle était utile et intéressante par ailleurs ! Sur la fin, j’aimais bien, je dois l’avouer. Peut-être que comme le bon vin qu’elle boit, elle s’améliore avec le temps et comme elle a écrit le bouquin au fur et à mesure… Enfin bon, les relectures n’empêchent pas de réécrire normalement, et il y a un sacré narcissisme, ou juste un complexe de supériorité et de mégalomania qui se dégagent parfois de ces pages de livre.
Pff. C’est chiant, j’avais vraiment envie d’aimer ce livre. Raaaaaaaah.
Quel temps pourri en ce moment ! C’est vraiment pas juste… Prenez une bonne tasse de thé, café, chocolat chaud, grog, et installez-vous confortablement pour lire un article dont vous aimez bien le concept habituellement. J’espère que ça continuera de vous plaire ! Trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…
Coup de cœur : Soyons honnêtes, je n’en ai pas vraiment en ce moment… Mais c’est assez normal puisque je ne regarde pas grand-chose. Je vais donc tout simplement évoquer la saison 1 d’Emily in Paris qui a franchement divisé. J’ai lu plein de critiques trouvant que ce n’était pas assez réalistes et que les clichés étaient exagérés… Sauf que c’est légèrement le but d’une série, en fait. Evidemment que certaines choses sont amplifiées pour le bien de la fiction. C’est ce qui rend ça top à regarder, en fait !
Coup de mou : Je vais l’offrir avec grand-plaisir à la franchise The Walking Dead. Que ce soit la fin de saison 10, le nouveau spin-off World Beyond ou juste la saison 6 de Fear que j’ai repris hier soir pour son deuxième épisode tout pépère… je trouve que la franchise s’encroûte encore plus que la peau de ses zombies. C’est bien dommage. Je vais la continuer, parce qu’elle a eu des périodes bien pire que celles-ci, croyez-moi.
Coup de poing : En y réfléchissant bien, The Outpost est une série qui mérite d’être par ici, parce qu’elle enchaîne toujours des combats bien chorégraphiés. Le début de saison 3 n’a pas dérogé à la règle avec une Talon au top de sa forme. C’est certes très dansé et un peu trop énorme pour être crédible, mais à regarder, c’est cool et divertissant. Et c’est pour ça qu’on est là.
Coup de blues : Je n’ai toujours pas vu mes épisodes hebdomadaires de Julie and the Phantoms et comme en plus, c’est une fin de saison, j’ai envie de voir les trois derniers épisodes d’un coup… et ce n’est pas simple de se libérer 1h30 apparemment. Ca ne devrait pourtant pas être si difficile, mais voilà, il faut faire la critique en même temps et la publier, et tout et tout, c’est de l’énergie l’air de rien !
Coup de vieux : Dimanche, j’écrivais un article sur Evan Whitten et je découvrais au passage qu’il était né en 2013. Comme à chaque fois que j’écris sur un acteur enfant/adolescent, je me sens super vieux de me dire qu’un bébé de 2013 arrive déjà à être à la télévision à jouer des rôles pareils. Mais qu’est-ce que je fous de ma vie, franchement ?
Coup de barre : Le lancement de la plateforme Salto, c’est quand même super blasant. Le catalogue fait rêver sur le papier avec tout un tas de séries… mais une fois dessus, on se rend vite compte que c’est de l’arnaque avec parfois juste une poignée d’épisodes récemment diffusées à la télévision. Bon. Au-delà de ça, d’autres séries n’ont qu’une ou deux saisons, mais ce n’est pas exactement présenté comme ça sur le catalogue (coucou Grey’s Anatomy). Bref, c’est le « Netflix à la française », qu’on peut tout aussi bien appeler le Netflix du pauvre à ce stade. Sauf que, précisément, il ne faut pas être pauvre pour l’avoir avec des tarifs tout de même prohibitifs.
Coup de bol : L’air de rien, le confinement est tombé vraiment au bon moment pour les séries ! Les saisons en cours étaient à peu près arrivées à terme… et les tournages ont pu reprendre un mois à peine plus tard que d’habitude. Résultat des courses, la saison précédente s’est terminée mi-avril au lieu de mi-mai et celle en cours n’est décalée que deux à trois semaines. En effet, on voit bien que depuis une semaine, il y a de plus en plus de retours de saisons… Tout va bien donc. Reste à espérer qu’aucun autre confinement ne nous tombera sur la tronche.
Coup de gueule : Le Covid19 n’en finit plus de nous casser tout espoir d’une suite de saison télévisuelle à peu près normale. Depuis quelques temps, la mode est donc à l’annulation de séries qui sont déjà renouvelées. Et ça me rend triste. Ainsi, on se retrouve avec Glow annulée sans la moindre conclusion. Un film n’aurait pas été si compliqué que ça à mettre en place, franchement, même dans cinq ans. Et le plus énervant dans l’affaire, c’est qu’avec aussi l’annulation d’Away, de plus en plus de gens soulignent que Netflix n’annule que… les séries qui ont un lead féminin. C’est gênant, tout de même !
Coup de tête : J’étais parti pour dire que commencer neXt en était un… mais pas du tout en vrai ! C’est depuis mai dernier que j’attends cette série. Bon, quel peut donc bien être mon coup de tête en ce moment ? Ben écoutez, avoir regardé non pas un, mais deux épisodes hier soir alors qu’il était clairement l’heure de dormir pour moi. Surtout pour le deuxième ! Un coup de tête qui ne m’a donc que partiellement réussi, mais bon… C’était chouette de revoir des épisodes après quelques temps sans en avoir vu un seul.
Coup tordu : Le Bingo Séries me relance dans mon obsession des nombres maudits de LOST ! Je n’arrête pas de les voir partout, mais ce n’est pas bien utile car ce n’est jamais en rapport avec les séries. Tout à l’heure, j’ai par exemple réussi à obtenir 108 points à Terra Mystica. Improbable… Pas suffisant, également, puisque mon adversaire avait une bonne trentaine de points de plus que moi. Pfiou, j’y ai pourtant cru cette fois, j’étais bien parti, mais non !
Coup de pub : Dix pour Centrevient demain soir ! Je ne vais pas du tout regarder la série en temps et en heure puisque je suis en vacances, mais sachez que les deux premiers épisodes sont déjà disponibles sur Internet, parce que c’est comme ça qu’on fait la promo des séries désormais… en les diffusant à l’avance. Je ne comprends pas trop comment ça peut servir aux audiences, mais il faut croire que ça fonctionne puisque c’est leur choix. Et dire que la saison est super courte !
Coup de grâce : Après 27 ans sans jamais avoir l’occasion de m’amuser à faire ça, j’ai passé une partie de mon après-midi à vider une citrouille pour la tailler ensuite. Et si c’est fun, ne faites jamais ça avec une courge Blue Betty parce que c’était un enfer par rapport aux potimarrons ou citrouilles à côté de moi. Ca m’apprendra à commencer à taper mon article au moment où tout le monde fait le choix de son fruit à tailler. Fin, fruit ou légume, donc. BREF. Je suis fier de moi tout de même, ma courge-vampire a un peu la classe. Non ?