Vus cette semaine #12

Ce RDV dominical se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de gauche et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1. 

Lundi

The Walking Dead – S08E12 – The Key – 15/20
Ce n’est pas l’envie d’y croire qui manque, mais la série nous prend vraiment pour des idiots par moment. Heureusement, l’intrigue avance dans cet épisode, il y a une ou deux scènes sur lesquelles le temps est passé vite, ouvrant même de nouvelles pistes. Et comme nous n’avions pas eu de vraies nouvelles pistes cette saison, c’est plutôt chouette. J’ai envie de croire que la saison 8 marquera un vrai tournant dans l’intrigue, mais c’est encore trop tôt pour se réjouir.
The Last Man on Earth – S04E11 – Hamilton/Berg – 15/20
Ce retour met fin à une attente bien longue de plusieurs mois et fait le ménage dans les sous-intrigues de la saison. Je me demande du coup vers quoi va se diriger la série pour la fin de saison, et possiblement pour la fin de la série, même si j’ai bien peur que la série soit annulée sans vraie fin, car j’ai compris que les producteurs n’avaient pas envie d’écrire la fin tant qu’on ne leur dirait pas que ça l’est.
Here and Now – S01E04 – Hide & Seek – 15/20
Si la série est intéressante et en profite toujours pour poser de judicieuses questions et d’importants débats, elle est aussi vraiment trop bavarde et prend trop de temps à arriver aux scènes véritablement intéressantes. Le mystère s’épaissit néanmoins, et rien que pour ça, j’ai envie de poursuivre. La fin d’épisode a piqué ma curiosité, quelques scènes en cours de route étaient bien écrites, et ça me suffit pour tout leur pardonner et mettre une note un tout petit peu trop gentille par rapport à l’épisode.
Here and Now – S01E05 – From Sun Up To Sun Down – 16/20
La série repart sur de meilleures pistes, même si je reste très frustré par son mystère principal diffusé au compte-goutte dans chaque épisode souvent trop long. J’ai aimé dans cette heure presque complète les approfondissements psychologiques et la manière plus réussie d’aborder les sujets de société. Cela paraissait beaucoup moins forcé cette fois et ça apportait de vraies originalités, avec un travail qu’on ne voit pas assez souvent fait à la télévision. Quant à la famille mise en avant par la série, je les aime de plus en plus et accroche en définitive à plus de personnages que prévu, y compris à ceux que je détestais jusque-là !
Here and Now – S01E06 – Fight. Death. – 17/20
Je viens d’enchaîner trois épisodes, et j’en verrais bien un quatrième. L’ambiance de la série est particulière, le mystère n’avance tellement pas que je doute avoir des réponses un jour, mais c’est prenant et j’ai une sorte de fascination pour ces personnages et ces vies totalement décousues. L’écriture est réussie et aborde des thématiques que je n’ai pas l’habitude de voir dans les séries que je regarde : cette originalité suffit en fait à maintenir mon intérêt malgré les longueurs et problèmes de rythme de la série.

Mardi

Unreal – S01E04 – Confront – 17/20
Cette série est un vrai guilty pleasure à chaque épisode, mais avec de la qualité, et cet épisode ne déroge pas à la règle, malgré un épisode à la structure peu claire tant il partait dans tous les sens. Peu claire, certes, mais néanmoins très captivante tout du long, j’ai tout simplement adoré et je me suis laissé balader par des révélations plutôt inattendues en fin d’épisode.

Mercredi

Rise – S01E02 – Most of all to Dream – 16/20
Avec ce deuxième épisode, il est devenu très clair que la série n’est pas la série musicale qu’on nous a vendu ces derniers mois. Cela ne l’empêche pas d’être intéressante, mais sans son excellent casting, je ne pense pas qu’elle vaudrait le détour car les intrigues sont pour l’instant très clichées. J’y reviendrai toutefois avec plaisir pour suivre les acteurs, car ils incarnent tous très bien leurs rôles, même lorsque ce n’est pas évident d’être si doué.
Shadowhunters – S03E01 – On Infernal Ground – 17/20
La saison ne fait que commencer, mais il y a déjà la masse d’intrigues en cours, donc on va pouvoir savourer chaque épisode avec tout l’humour qu’il se doit. L’écriture de la série (et de ses répliques !) est toujours aussi prévisible, du coup, c’était un vrai plaisir de retrouver ce stupide guilty pleasure qui me fait rire à chaque épisode. Difficile aussi de ne pas noter une amélioration des effets spéciaux ! C’est toujours très cheap, mais ça passe mieux. Bref, je ne cache pas mon plaisir, j’assume être impatient de voir la suite et prendre beaucoup de plaisir à en écrire la critique.

Jeudi

The Magicians – S03E11 – Twenty-Three – 19/20
C’est excellent : la semaine dernière, je remerciais le personnage de Julia d’être passionnante cette saison, et les scénaristes font vraiment en sorte que je ne mente pas. Quant à l’épisode en lui-même, il était de nouveau top en mettant en place une énième intrigue expérimentale fonctionnant bien. Généralement, ce genre d’épisode m’ennuie  dans les séries mais là, il était sacrément bien géré et il aura de vraies conséquences sur la suite de la série. Cette série est tellement tordue, mais c’est génial à chaque fois !
Krypton – S01E01 – Pilot – 10/20
Heureusement qu’il n’y a que six épisodes, parce que pour l’instant, c’est plutôt mauvais. J’avais espoir car j’en avais entendu du bien, mais j’ai trouvé ça à la hauteur de The Inhumans : pas si bien joué, avec des effets spéciaux pas terribles et une écriture quelque peu flemmarde… Pourtant, il y a du potentiel dans cette histoire, et comme pour Stargate Origins, j’ai envie de « continuer de croire en un meilleur lendemain », dicton de ce bon vieux Val-El. M’enfin quand même, c’est mal barré !

Vendredi

Grey’s Anatomy – S14E16 – Caught Somewhere in Time – 16/20
Bon, il semblerait que cet épisode prenne pour la première fois les virages concrets pour les départs annoncés de deux membres importants du casting, et c’est hyper frustrant car je suis contre ! Quoiqu’il en soit, le tournant pris nous prépare déjà à ce qui sera probablement la fin de saison et ça permet d’offrir un épisode vraiment intéressant, avec de bonnes tranches de rire et quelques passages déprimants !
Station 19 – S01E01 – Stuck – 16/20
Dans l’ensemble, c’est plutôt un bon pilot, même si je me serais bien passé des scènes de crossovers à l’hôpital pour un premier épisode. Le rythme se cherche encore, les personnages souffrent clairement d’un traitement inégalitaire, mais du coup, ça me permet d’aimer l’héroïne qui a finalement ce qu’il faut pour porter la série, contre toute attente. C’est assez rare pour être souligné, parce que j’ai tendance à ne pas aimer les premiers rôles d’habitude, alors que là, l’histoire d’Andy Herrera est sympathique. Malheureusement, elle éclipse les autres personnages, donc j’attends de voir la suite pour donner un avis définitif sur cette série.
Station 19 – S01E02 – Invisible to Me – 18/20
Si je ne voyais pas l’intérêt d’un deuxième épisode dès le premier soir de diffusion, j’ai rapidement changé d’avis quand j’ai compris que la série prenait enfin le temps de développer les autres personnages de la caserne, ceux n’étant pas Andy. Je voulais y mettre toute ma mauvaise foi, mais je suis forcé de reconnaître que j’aime beaucoup ces personnages et que ça fait un divertissement sympa, à défaut d’être crédible. À voir comment la série va évoluer sur le long terme, parce que je pense qu’on va vite tourner en rond, mais bon… Pour l’instant, ça m’a bien plu, c’est une jolie extension de Grey’s Anatomy.

Samedi

Agents of S.H.I.E.L.D – S05E14 – The Devil Complex – 17/20
Encore un excellent épisode qui souffre malheureusement d’une sous-intrigue moins intéressante que l’intrigue principale. Cette dernière redistribue une fois de plus toutes les cartes et manifeste de manière originale l’une de mes peurs. J’ai beau faire 150 théories par épisode, il y a toujours des twists que je ne vois pas venir !
Once Upon a Time – S07E14 – The Girl in the Tower – 14/20
Si c’est mieux que la semaine dernière, on se concentre toujours sur un personnage avec lequel j’ai du mal, et la série n’est pas aidée cette semaine par l’absence d’une partie de son casting. Outre ces quelques problèmes, il faut ajouter des incohérences scénaristiques de plus en plus énormes et des pistes d’intrigues à venir qui ne me plaisent pas pour comprendre comment un épisode pas si mauvais se retrouve avec une note moyenne.

Dimanche

Future Man – S01E01 – Pilot – 18/20
Ce pilot est une franche réussite, et c’est la deuxième fois que je le vois en l’adorant et en riant (un peu moins cette fois) : il présente une excellente histoire de science-fiction avec un tas d’excellentes blagues et de jeux de mots qui fonctionnent. Au-delà de ça, il se passe énormément de choses, les enjeux sont définis très rapidement et le premier épisode semble contenir l’équivalent de 40 minutes en seulement 30. Un vrai coup de cœur.
Future Man – S01E02 – Herpe : Fully Loaded – 17/20
L’humour de la série prend toujours autant avec des situations tirées par les cheveux et un comique par l’absurde et la répétition très efficace. En parallèle, la série développe son intrigue et nous embarque dans ce qui risque de se révéler être une suite de missions capables de changer le monde – et de sauver l’humanité au passage. Ce deuxième épisode me plaît bien et je n’ai plus qu’à trouver du temps dans mon planning pour voir les onze prochains épisodes… Oups.
Future Man – S01E03 – A Riphole In Time – 17/20
Une fois de plus, la série ne traîne pas à faire avancer son intrigue avec une tonne de blagues au passage. C’est merveilleusement bien écrit, même si ça va parfois un tout petit peu trop vite pour avoir le temps de bien tout apprécier des blagues ou du scénario. Sur le long terme et en bingewatching, ça pourrait s’avérer fatiguant, mais à petite dose, ça passe bien.
Future Man – S01E04  – A Fuel’s Errand – 16/20
Pour la première fois, j’ai eu l’impression que la série faisait un détour inutile dans son intrigue avec cet épisode qui bavarde beaucoup. Certes, on avance toujours très vite et il se passe plein de choses, mais, finalement, rien qui ne sera marquant durablement. De toute manière, même s’il ne s’était rien passé, la série a un assez bon humour et d’assez bons personnages pour rester intéressante à regarder.

Rattrapage

The Punisher – S01E01 – 3 AM – 16/20
Si l’introduction de cette saison est un peu longue pour un personnage qu’on connaît déjà, elle est diablement efficace en imposant tout de suite un univers beaucoup plus sombre et violent. Je ne regrette pas de commencer la série de nuit, du coup, car elle semble calibrée pour ça. Oh, oui, calibrée, c’est un chouette mot pour la décrire aussi : ce premier épisode contient déjà un bon nombre de coups de feu et sa dose de scènes sanglantes à la violence gratuite.
The Punisher – S01E02 – Two Dead Men – 16/20
Le premier épisode ne servait donc à rien d’autre que mettre dans l’ambiance sanglante de cette saison, et il le faisait tellement bien que ce deuxième épisode paraît presque trop gentil en comparaison. Cette fois, les scénaristes lancent vraiment l’intrigue de la saison, et c’est donc beaucoup plus intéressant à suivre : les premières pièces d’un puzzle complexe se mettent en place à la manière des séries de super-héros Marvel ; et c’est tout ce que j’en attendais… mais par conséquent, ça manque de surprises.
The Punisher  S01E03 – Kandahar – 17/20
Voici assez clairement le dernier acte d’une introduction un peu longue en trois épisodes : après cet épisode, on connaît précisément l’intrigue de la saison. On sait en tout cas plus précisément vers quoi elle se dirige, ça change, et la majorité des personnages importants sont sur le devant de la scène, je crois. Les dynamiques et relations entre chacun commencent aussi à être plus claires, et ça nous laisse avec un épisode bien plus prenant que les deux premiers qui nous parachutaient dans un monde violent sans la moindre explication.
Life in Pieces – S03E13 – Therapy Cheating Shoes Movie – 17/20
Cela faisait un moment que je n’avais pas regardé d’épisodes de comédie et je ne regrette pas d’avoir repris par celle-ci, car ces épisodes trouvent toujours la réplique (et ces acteurs la mimique) pour me faire éclater de rire ; même sur des situations toutes bêtes. Un vrai plaisir de voir cet épisode qui avait quelques bons quiproquos et faisait évoluer la dynamique familiale.
Life in Pieces – S03E14 – Parents Ancestry Coupon Chaperone – 18/20
Comme souvent, cet épisode possède des actes extrêmement drôles et… d’autres beaucoup plus classiques. Cela forme donc un épisode qui a la capacité de me faire rouler par terre pendant cinq minutes et qui enchaîne sur une histoire tellement classique que les blagues ne parviennent pas à me faire rire. C’est toujours étonnant de voir les différences de qualité au sein d’un même épisode, mais c’est le format qui veut ça, et dans l’ensemble, ça fonctionne toujours assez pour garder de bons souvenirs et passer un bon moment.

Challenge Arrowverse

Ce challenge est en train de devenir un « ne pas regarder d’épisode pour plutôt rattraper ce que je suis habituellement en J+1 », et j’ai bien failli voir un épisode hier, et puis en fait non, j’ai lancé Life in Pieces à la place.

> Vus en 2018

Life in Pieces – S03E13-14

Épisode 13 – Therapy Cheating Shoes Movie – 17/20
Cela faisait un moment que je n’avais pas regardé d’épisodes de comédie et je ne regrette pas d’avoir repris par celle-ci, car ces épisodes trouvent toujours la réplique (et ces acteurs la mimique) pour me faire éclater de rire ; même sur des situations toutes bêtes. Un vrai plaisir de voir cet épisode qui avait quelques bons quiproquos et faisait évoluer la dynamique familiale.

> Saison 3


Spoilers

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Life is not about the honks.

Pas d’humeur à poursuivre mon visionnage de The Punisher et trop peureux pour déjà reprendre Arrow, je me suis finalement décidé à visionner mes deux épisodes de retard de Life in Pieces. Après tout, c’est souvent ce que je fais le dimanche soir quand je suis claqué : je rattrape les comédies pour poser mon cerveau sur le côté.

Story One : Joan Vents – Clementine a pris Joan pour psy et c’est une drôle d’idée ; mais ça permet à Tyler d’avouer à sa grand-mère qu’il est encore amoureux d’elle. Sur conseil insistant de son grand-père, Tyler se rend alors dans la salle de bain où il entend Clementine confier qu’elle fantasme toujours sur lui. C’est excellent à plusieurs niveaux, entre Clementine totalement honnête avec la grand-mère de son ex ou le retour des fameuses toilettes offertes par Tim.

Cela permet à Tyler de jouer sur les attentes de Clementine, qui accuse aussitôt Joan d’avoir trahi la confidentialité patient/thérapeute. Comme elle le fait dans son bureau, Tyler écoute de nouveau ce qu’il se passe et est surpris par Sam, qui décidément ferait mieux de ne plus jamais aller aux toilettes de sa vie.

Quand Joan apprend comment Tyler a tout écouté de sa thérapie, elle est loin de s’énerver. Non, à la place, elle s’arrange pour que Tyler confesse son amour dans son bureau, alors que Clementine est dans la salle de bain. Et AH les voilà qui reprenne leur couple comme si de rien n’était ! Je suis tellement heureux de les retrouver comme ça !

Story Two : Too Cool for Traffic School – Tim se retrouve avec une nouvelle amende pour avoir conduit alors qu’il mangeait. Cela le pousse à devoir passer des tests de bons conducteurs, qu’il refile à Sam. Cela inspire à Sofia de se débarrasser de ses devoirs auprès d’une amie, parce que c’est Sophia, et Heather est terrifiée de voir ses filles apprendre à tricher sans conséquence.

Elle en parle à Colleen et Jen, qui voulait plutôt parler de sa grand-mère, mais bon. Colleen a bien sûr de belles histoires sur son passé, et ça fait relativiser tout le monde, à commencer par Heather qui comprend qu’il suffit de faire peur à Sam pour qu’elle arrête de tricher pour son père.

Bien sûr, les choses sont plus compliquées que ça et Sam se rend auprès des autorités pour s’excuser, ce qui nous fait une jolie situation d’arroseur arrosé.

Et forcément, après tout ça, Tim perd son permis. C’était joliment monté.

Story Three : Greg’s Ride – Greg a obtenu des baskets absolument immondes et en est super fier : il compte bien les mettre pour un entretien d’embauche dans une compagnie de chaussures. Jen sait bien que c’est parce qu’il compense de ne pas avoir été cool au lycée, mais ça fait culpabiliser Matt parce que c’est partiellement sa faute vu qu’il refusait de le prendre dans sa voiture. Pour se faire pardonner, Matt l’emmène à un entretien important. Sans surprise, et franchement ce segment est plus faible que les autres, ils tombent en panne alors qu’ils parlaient du nombre de leurs conquêtes, finissent à pied (après avoir trouvé de quoi protéger les chaussures de Greg) et Matt finit par avouer à son frère qu’il est cool. Avant de ruiner son entretien en le poussant accidentellement dans une fontaine. Mouais.

Story Four : Let’s Get Out of the Movies – Tyler est toujours torse nu pour une soirée cinéma en famille qui, sur une bonne idée d’Heather devient une nouvelle soirée hebdomadaire, en plus du brunch hebdomadaire. C’en est trop pour Jen qui parvient à convaincre Colleen et Tim de ne pas se pointer à la nouvelle soirée films, parce qu’il y en a marre de ses innombrables réunions de famille. Je trouve que ça passe plutôt bien dans la dynamique générale de la série et que ça a un effet de réel certain, car je n’ai pas une famille comme ça et je ne sais pas si je pourrai le supporter.

Bien sûr, Colleen est la première à craquer de ne pas se rendre sur place, suivi par Tim, et Jen fait ce qu’elle peut pour les forcer à rester en place.

Par conséquent, Jen est dépitée de voir qu’ils se retrouvent finalement à faire exactement la même chose chez Colleen que chez les Short. Finalement, Colleen s’enfuit par la fenêtre, Tim profite de Jen tournant la tête pour rejoindre les Short et, forcément, Jen finit par les rejoindre aussi.

Et plutôt que de regarder un DVD pour me valider un point du Bingo, les voilà tous devant une VHS qui rembobine à imaginer d’organiser une soirée jeux de société en plus du brunch et de la soirée films. Bonne chance Jen ! C’était une bonne intrigue, ça m’a bien plu.



Épisode 14 – Parents Ancestry Coupon Chaperone – 18/20
Comme souvent, cet épisode possède des actes extrêmement drôles et… d’autres beaucoup plus classiques. Cela forme donc un épisode qui a la capacité de me faire rouler par terre pendant cinq minutes et qui enchaîne sur une histoire tellement classique que les blagues ne parviennent pas à me faire rire. C’est toujours étonnant de voir les différences de qualité au sein d’un même épisode, mais c’est le format qui veut ça, et dans l’ensemble, ça fonctionne toujours assez pour garder de bons souvenirs et passer un bon moment.

> Saison 3


 

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It just that it was such a great love story and I’m proud of my incest.

 Story One : Jen’s Parents – Les parents de Jen débarquent à l’improviste. Forcément. Il était temps que ça finisse par arriver depuis le temps qu’on sait qu’elle a une famille si… particulière. J’aime beaucoup l’idée et encore plus l’idée de Jen  de les emmener dans des endroits où ils ne peuvent pas se parler.

Son plan de base échoue pourtant rapidement quand son père à la cheville en compote – littéralement – et qu’ils sont coincés chez eux, avec aussi l’herpès du grand-père qui fait que Greg refuse que Lark l’approche. Le nouveau plan est alors d’alterner : Greg et Jen se relaient auprès des parents de Jen qui ne s’arrêtent pas de parler de tout un tas de sujet.

Il y avait un bon humour avec Jen se tournant une fois de plus vers l’alcool pour les supporter pendant toute une semaine. Et alors que c’est l’heure du départ, les parents de Jen refusent de partir pour jouer les thérapeutes avec eux : il est anormal qu’ils ne puissent pas se supporter au point de ne pas être dans la même pièce tous les deux. C’était une bonne fin de segment, même si ça laisse un peu sur sa faim quand Jen finit par éclater et donner la vérité à ses parents, qui la comprennent mal, évidemment.

Story Two : When Junious Met Wandy – Joan raconte la vie de sa grand-mère à Sophia et est déprimée de voir que ses enfants ne connaissent pas du tout l’histoire familiale. Forcément, Sophia a la bonne idée de faire des tests ADN pour connaître tout l’arbre généalogique. On sent directement vers quoi ça se dirige avec des révélations désagréables, mais le fait que la grand-mère de Joan soit mariée avec son oncle bien plus vieux qu’elle, je ne l’avais pas vu venir comme ça.

La plus belle histoire d’amour de Joan est soudainement bien plus glauque, et bien plus drôle, que prévu. Joan entre en dépression, mais les scénaristes trouvent encore le moyen de rebondir sur un dernier gag, et c’est très efficace.

Story Three : Coupon War – La troisième histoire de cet épisode voit l’anniversaire de Colleen et mon plus gros fou rire de ces deux épisodes. Il lui donne comme toujours des coupons pour ne pas se prendre la tête, et parce qu’elle les adore. Décidée à prendre sa revanche, elle l’emmène à un sympathique karaoké en coréen et il n’en fallait pas plus pour me faire rire, désolé.

Elle se venge donc en utilisant les pires coupons pour Matt, avec les petits déjeuners au lit qui deviennent de moins en moins fournis et tout un tas de tâches sexys qui le sont beaucoup moins quand elles deviennent… de vraies tâches ménagères.

La guerre des coupons prend un nouveau tournant quand Colleen offre l’un des coupons à Joan pour que Matt fasse la vaisselle du brunch familial ; et forcément ça vire au débat familial sur les pires cadeaux qu’ils se font tous. Rien de tel qu’une scène où ils sont tous autour de la table pour bien rire. Enfin, ça ne fait pas rire Matt, mais tant pis pour lui.

Story Four : Promcom – Heather et Tim sont les chaperons du bal de promo de Sam, et c’est l’enfer pour leur fille, surtout quand Heather retombe sur Wayne, qui était clairement son crush de lycée. Avec qui elle a couché une fois. Et c’est tout.

Bien évidemment, il se souvient d’elle et elle retombe aussitôt dans son adolescence. Elle a un énorme crush qui revient, surtout qu’il fait toujours partie d’un groupe de rock. Les parents sabotent totalement le bal de promo de Sam et Ryan, son copain du moment apparemment. Tim confie sa jalousie à Ryan, Heather passe la soirée avec sa fille à se plaindre de la jalousie de Tim.

Finalement, tout finit bien, avec Sam et Ryan dansant ensemble, de même qu’Heather et Tim se réconciliant sur un baiser qui dégoûte tous les adolescents. Classique et moins drôle que les histoires précédentes. C’est dommage, il aurait fallu commencer par celle-ci pour avoir un meilleur rythme d’épisode.

> Saison 3

Un sériephile en retard (pour changer)

Salut les sériephiles !

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Cela faisait un moment que je n’avais plus écrit d’articles sur mon retard permanent dans les séries que je veux regarder, mais comme ça commence à s’accumuler de manière terrifiante et que ce n’est pas prêt de s’arrêter vu le planning série des semaines à venir, je me suis dit qu’il était temps de m’y remettre pour faire un point avec vous sur ce qu’il me reste à voir, mes choix, mes priorités et aussi pour avoir vos avis dans les commentaires ! Enfin, la vraie raison, c’est surtout d’avoir à l’œil tout ce qu’il me reste à voir pour ne rien oublier quand ça partira dans les archives de TVtime parce que « pas vues depuis un moment ».

Le premier constat de ces trois dernières semaines est que j’ai clairement établi quelques priorités dans mes visionnages, et ça ne se fait pas toujours à la qualité. Par exemple, j’ai tenté de rester autant que possible à jour dans The Walking Dead, par peur d’être spoilé, alors que la série est loin d’être géniale. À l’inverse, rester à jour dans Agents of S.H.I.E.L.D, Unreal et The Magicians était juste obligatoire tellement je les adore (et pour la troisième, c’est une surprise, il faut bien l’avouer !).

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J’ai rattrapé Stargate Origins, This is us ou HTGAWM assez vite pour m’assurer de me débarrasser de quelques saisons dans mon planning. Les épisodes arrêtent de s’accumuler avec ces fins de saison, et si je suis cette logique, les prochaines qu’il me faut rattraper sont 9-1-1 ou Channel Zero. À la place, j’ai (re)commencé cette semaine Future Man, allez comprendre !

Du côté des retards incompréhensibles, j’ai six épisodes de retard dans Another Period (je ne pensais pas que ce serait possible puisque je me suis arrêté à l’épisode 5 et que je pensais que la saison ferait 10 épisodes). J’adore la série, et 20 minutes ça se regarde facilement normalement, mais je ne suis pas d’humeur à la comédie, comme le confirment mes retards dans LA to Vegas, Superstore et Life in Pieces. Ces trois-là ne font que 9 épisodes en tout, ça va, je peux me les faire en une soirée en vrai !

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Et puis, il y a Burden of Truth que j’adore mais dont j’ai oublié une partie déjà – ça attendra peut-être l’été du coup. Quitte à être dans le ménage de printemps, il me paraît clair que Black Lightning n’est pas à la hauteur de mes attentes et que je n’ai pas envie d’enchaîner à la suite mes quatre épisodes de retard dans Counterpart.

Il me reste donc à rattraper rapidement Lucifer et Skam France parce que c’est rapide. Les séries s’accumulent tellement, et je ne vous parle pas non plus des deux épisodes de Strike (je pense me les garder de côté jusqu’à la sortie du tome 4 du coup) ou des nouveautés Netflix. Je n’ai pas encore commencé la troisième saison de Love ou la deuxième de Jessica Jones. Dans le premier cas, c’est parce que je ne suis pas assez fan clairement, dans le deuxième parce que je veux d’abord voir The Punisher, donc j’ai 26 épisodes à caser.

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Cela n’a pas tendance du tout à me laisser perplexe sur le sens de la vie !

Alors certes, j’ai le Bingo Séries qui me pousse à commencer une nouvelle saison dimanche, mais je ne sais pas trop quoi choisir. À l’origine, je comptais bien voir Blindspot, mais j’ai aussi le point DVD à valider, alors pourquoi pas 24 ? Et puis, tant qu’il est question du Bingo, il serait bien aussi de publier les résultats de ma grille du mois dernier.

Voilà, ça me fait une belle liste de choses à regarder, pas vrai ? Je ne sais trop par où commencer entre les fins de saisons de 9-1-1 et Channel Zero. Pour ne rien arranger, ce vendredi voit le lancement de Station 19 et je vais essayer de la regarder aussi pour rester à jour dans le TGIT.

Pas facile tout ça, surtout que c’est en faisant abstraction des 333 épisodes de l’Arrowverse qu’il me reste ! Et plutôt que de regarder des séries, je me concentre souvent sur la rédaction des 500 mots à la place, parce que ça, je suis à jour, donc ça fait plaisir (mais ça n’arrange pas mon calendrier de séries).

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Donc ça, c’est moi devant mon compte TVshow time, ou à la relecture de cet article.

Alors à votre avis, sur quoi devrais-je mettre la priorité ?

Les points communs de mes personnages préférés

Salut les sériephiles,

Cette semaine, Tequi nous proposait de faire un classement de nos personnages préférés de tous les temps et assez vite tout le monde s’est décidé à faire de ce TFSA un top 100. L’exercice est redoutable, angoissant et terrifiant à la fois, du coup, je me suis dit qu’il était largement temps pour moi d’enfin dévier un thème et de le ré-adapter à ma sauce, cette fois volontairement. Je suis connu pour mal comprendre les thèmes et faire des hors sujets, après tout, ça n’étonnera personne que je fasse pareil cette semaine.

Pour ma défense, je n’ai pas raté un seul TFSA depuis que je m’y suis mis, mais je suis loin, très loin d’en être à mon 300e, parce que oui, c’est ça que l’on célèbre avec ce Top 100 : ça fait 300 semaines que Tequi a pondu le premier thème de TFSA. Wow. Félicitations, c’est un chiffre impressionnant et comme c’est un peu un anniversaire…

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Pour ma défense déjà bien plus crédible, j’ai passé une bonne partie du mois dernier à tenter de trouver du temps pour envisager le top 100, mais je me suis rendu compte que c’était soit ça, soit mes révisions de concours (lundi, gloups). Par conséquent, je vous propose cette semaine deux tops 5 (faut bien marquer le coup) des qualités qui font qu’un personnage à toutes les chances de terminer dans les rangs de mes personnages préférés !

Mes personnages masculins préférés

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  1. Ils ont des défauts & des faiblesses…

Je ne supporte pas le stéréotype du héros américain à la Jack Bauer, à qui tout réussit et qu’on ne peut jamais achever. Si vous voulez que je m’intéresse un tant soit peu à un personnage masculin, il faut qu’il soit intéressant pour ses défauts et ses faiblesses, pas qu’il soit un type imperturbable et sûr de lui en permanence. Non, des défauts, beaucoup de défauts, des opinions affirmées qui ne soient pas forcément les bonnes et qui peuvent les faire basculer (temporairement) du mauvais côté dans le pire des cas.

…comme Bellamy Blake ou José Ramse

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  1. Ils font rire (parfois malgré eux)…

Un trait essentiel pour être mon ami dans la vie est d’être capable de rire de tout, ou en tout cas de prendre du recul sur les choses difficiles, parce que c’est comme ça que je fonctionne les trois quarts du temps. Forcément, les personnages qui me plaisent sont capables d’en faire autant et ont beaucoup d’humour, quitte à ce que l’on rit d’eux et/ou de la situation dans laquelle ils sont coincés.

…comme Winn Schott ou Penny Adiyodi

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  1. Ils ont une sexualité libérée, délivrée…

Pardon pour la chanson ! C’est une constante d’une grande partie des personnages masculins que j’aime : ils ne se prennent pas la tête quand il s’agit de sexualité. Sans prise de tête, tout paraît bien plus simple et leur confiance naturelle leur permet de faire ce qu’ils veulent quand ils veulent, avec l’assurance de toujours trouver chaussure à leur pied puisque rien n’est obstacle à leur libido. Cette simplicité réussit toujours à les rendre intéressant, parce que ça va généralement avec tout un tas de défauts & faiblesses personnelles, ce qui en fait des personnages complexes.

…comme Logan ou Lucifer

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  1. Ils ont du mal en amour…

Si l’on pourrait croire que ça va ensemble avec le point 3, ce n’est pas toujours le cas ! Il y a des héros qui ne sont pas des chauds lapins, mais qui ont tout de même bien du mal en amour. Et plus ils galèrent, plus ils sont attachants, question de reconnaissance en eux. Bon, ils ont malheureusement le mauvais côté du Nice guy par moment, mais sans ça, ce sont des personnages qui cherchent le grand Amour et n’en sont que plus que touchants.

…comme Josh Greenberg ou Ted Mosby

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  1. Ils sont geeks…

Corolaire de l’humour et de la capacité à prendre du recul dans toutes les situations, mes personnages préférés ont souvent une attitude extrêmement geek. Que ça vienne du look, de leur centre d’intérêt ou de leur manière de se couper du monde pour vivre de ce qui les passionne, ils sont geeks pour le meilleur et pour le meilleur, et c’est pour ça que je les aime bien !

…comme Abed Nadir, Lionel Higgins ou Léo Fitz

S’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait donc…

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Connor Walsh

Ce n’est pas forcément le premier nom qui me passe par la tête quand on me demande mon personnage masculin préféré (encore que), mais force est de constater que c’est celui qui répond le mieux à l’ensemble des critiques. Des faiblesses et des défauts ? Il en a, et pas qu’un peu, dès la première saison ; puisque son look ne sert que de carapace à ses vrais problèmes. Du même coup, son look lui permet d’avoir la sexualité qu’il veut (et en saison 1, ça y va) et de cacher ses nombreux problèmes en amour. Il n’est pas dépourvu pour autant d’humour, en témoignent ces nombreux échanges avec Asher ou sa compétition avec Michaela, et il doit bien être un peu geek à étudier le droit comme ça. Et puis, il a Oliver pour le point geek, aussi, alors ça compte un peu.

Mes personnages féminins préférés

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  1. Elles sont sexy…

Je sais bien que le physique ne devrait vraiment pas être un critère pour déterminer un personnage préféré, mais eh, je ne vais pas être hypocrite : évidemment que ça joue… surtout quand elles sont brunes ou rousses, comme les plus observateurs d’entre vous le savent déjà. Et quand en plus elles le savent et en jouent, on tombe dans le pire des clichés, mais ouais, j’adore. Je ne sais même pas bien comment développer ce point sans tomber dans des banalités ou des propos plus limites, donc je propose de passer tout de suite au point suivant et c’est tout !

…comme tous les personnages ci-dessous finalement, bienvenue à Hollywood.

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  1. Elles sont garces…

J’assume ! Une garce, c’est toujours plus rigolo à suivre, surtout qu’elle a toujours une carapace de méchante qui, finalement, la révèle comme un vrai cœur d’artichaut. Bon, je déteste le cœur d’artichaut, mais j’en adore les feuilles, alors j’imagine que tout s’explique dans ma préférence pour les personnages de garces. Ce sont souvent les plus drôles et celles qui jouent le plus de leur sexy-attitude, elles sont déterminées à avoir ce qu’elles veulent, mais les scénaristes les en privent souvent et ça les rend encore plus attachantes, surtout qu’elles ont toujours un grand cœur. Promis, c’est vrai !

…comme Tessa, Tinkerbella, Blair Waldorf, Quinn King ou Krystal Goderitch

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  1. Elles sont intelligentes, curieuses et complexes…

Trois qualités pour le prix d’une ? Bien évidemment ! C’est que l’une ne va pas sans les deux autres dans 95% des cas, alors je ne ferai pas semblant. Un personnage qui est intelligente, c’est toujours tellement plus intéressant que la cruche de service (quoique, il y en a bien quelques-unes que j’aime aussi, mais elles sont souvent curieuses & complexes malgré quelques neurones grillées, comme Florence de Wrecked). Bref, tout ça, ce sont des qualités humaines qui rendent un personnage toujours super intéressant.

…comme Winifred Burkle, Lexie Grey, Michaela Pratt ou Jemma Simmons

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  1. Elles sont badass (et maltraitées par les scénaristes)…

Si je regarde les personnages féminins que j’adore le plus, elles ont toutes pour point commun de savoir se débrouiller toutes seules sans l’aide d’un mec – et c’est finalement le cliché que je déteste le plus, celui de la demoiselle en détresse. Du coup, pour la première fois, j’en arrive à considérer « indépendante » comme un excellent synonyme de « badass », même si dans la plupart des cas, quand je dis badass, c’est que je pense à des qualités de combat exceptionnelles… mais eh ! pas toujours. Et puis, dans tous les cas, je me rends compte que les scénaristes prennent un malin plaisir à désarçonner ces personnages que j’adore en leur proposant des situations complexes et, en fait, en les maltraitant comme pas possible, que ce soit en amour, dans les relations familiales ou le rapport au pouvoir. Du coup, ça les rend encore plus géniales de les voir surmonter tout un tas de problèmes auxquels personne ne voudrait être confronté. Bonjour, je suis un brin sadique.

…comme Reileen, Alex Danvers, Elektra Natchios, Maeve, Lexa…

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  1. Elles ont de la répartie & de l’humour…

Et comme chez les personnages masculins, on retrouve la nécessité de la répartie et de l’humour. Répondre au tac au tac est une arme de séduction et de pouvoir redoutable, ça permet d’être sexy autant que badass, et ça nécessite souvent une intelligence certaine. Du coup, forcément, si un personnage féminin a de l’humour et de la répartie, je sais directement qu’elle a toutes les qualités que j’adore dans un personnage et ça se termine souvent par une belle histoire d’amour à sens unique entre nous. Ben quoi, il faut dire ce qui est non ?

…comme Jen Short, Veronica Mars, Cat Grant, Daisy Johnson ou Donna Paulsen…

S’il ne fallait en choisir qu’une, ce serait…

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Kelsey Peters

C’est un peu une surprise, mais c’est encore elle qui cumule et équilibre le mieux l’ensemble de ces qualités dans les séries que je regarde. Si Lexa serait bien plus ma réponse spontanée, Kelsey est aussi sexy qu’intelligente, a une répartie à toute épreuve dont elle n’hésite pas à se servir pour être un peu garce envers ceux qui le méritent (enfin, ceux qu’elle n’aime pas, quoi) et tout ceci la rend particulièrement badass. Surtout si je le prends au sens de « indépendante », du coup. Niveau maltraitance par les scénaristes, sa vie romantique est un chaos le plus total, donc elle est torturée mais toujours badass dans son boulot et ses relations avec les autres. Et en plus, elle est organisée, c’est donc la femme parfaite (et vous noterez qu’elle n’est ni brune, ni rousse, donc ne m’insultez pas sur les remarques physiques plus haut, finalement, ça ne veut rien dire !).

Et, oui, je sais, c’est un peu vieux jeu de faire la distinction garçon/fille comme ça, mais que voulez-vous, je suis français, tout mon système grammatical passe par-là. Et puis surtout, je ne cherche pas la même chose dans mes personnages masculins préférés et dans mes personnages féminins préférés, et ça, ce n’est pas fait consciemment.

Allez, c’est parti pour le jet de tomates pourries en commentaires !