Vus cette semaine #33

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Oui, cette année – et particulièrement cet été – c’est tout ou rien mes semaines.

Mercredi

What if…? – S01E01 – What if… Peggy Carter was the first Avenger? – 17/20
Si je suis mitigé sur quelques aspects techniques (dessins et doublage) pour le moment, je dois dire que ce dessin animé a de la classe. Les scènes d’action sont fluides, les répliques cinglantes et conformes aux personnages que l’on connaît (quel plaisir de retrouver certaines dynamiques !) et l’intrigue aussi efficace qu’expéditive. Ah oui, pas le temps de respirer quand on nous sort le contenu d’un film en moins d’une demi-heure, hein.

Jeudi

In the Dark – S03E06 – Arcade Fire – 17/20
Une reprise efficace pour la série qui revient après une petite pause comme si elle n’était jamais partie. On ne va pas se mentir, il faut se remettre un peu dans l’intrigue de cette saison qui n’est pas résumée en début d’épisode, mais l’ambiance et les personnages suffisent à se remémorer l’essentiel. Et l’essentiel, c’est que la série conserve ses dynamiques entre personnages et ses répliques excellentes. Quel plaisir !

Vendredi

The Outpost – S04E05 – They Bleed Black Blood – 15/20
Si l’épisode est encore efficace, j’ai trouvé son rythme assez déséquilibré avec une intrigue se voulant plus légère qui finissait par alourdir l’épisode en nous faisant perdre de vue le plus intéressant – et en nous faisant perdre du temps pour quelque chose que l’on sait déjà sur le point de se produire. Par contre, vraiment, cette intrigue est vraiment bien trouvée et je suis impatient de découvrir où elle nous mènera.
Walker – S01E18 – Drive – 13/20
À l’image de la saison, le dernier épisode manque un peu trop d’enjeux. En fait, bien qu’il apporte pas mal de réponses et de nouvelles pistes pour la saison 2, j’ai surtout eu l’impression d’assister à un épisode comme un autre. Il n’avait pas assez de moments où j’ai pu m’investir à fond et stresser pour les personnages. Après, le problème doit venir de mon manque d’investissement dans le fil rouge ou la série en général.

Samedi

Lucifer – S05E09 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.
Lucifer – S05E10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Rattrapage

High School Musical The Musical The Series – S02E03 – Valentine’s Day – 17/20
Mieux vaut tard que jamais pour continuer cette saison 2 qui se révèle encore une fois totalement à la hauteur de ce que j’en attends. Je ne pense pas pouvoir tout bingewatcher comme j’en avais envie ce matin, mais ça me fait plaisir de retrouver à nouveau les personnages après plusieurs semaines. L’épisode est très mignon, même s’il a fallu un peu trop de temps à mon goût pour en arriver aux bonnes chansons. En tout cas, chacun a son intrigue et évolue, c’est une réussite.
Fear the Walking Dead – S06E13 – J.D – 14/20
Alors bien sûr cet épisode se concentre sur des personnages que j’adore, mais je trouve qu’il apporte une solution beaucoup trop « deus ex machina » à l’intrigue en fil rouge de cette saison. Je sais que c’est rigolo à dire pour une série de zombies, mais clairement, ça manque de crédibilité tout ça, même si ça apporte une solution fluide pour la suite. Que j’ai hâte de regarder.
Fear the Walking Dead – S06E14 – Mother – 16/20
C’est beaucoup mieux et ça nous donne une visée claire pour les deux derniers épisodes de la saison : cet épisode nous révèle beaucoup d’informations, tout en nous retirant quelques espoirs sur le passé. Il est bien clair que c’est le but, car l’espoir est une thématique importante dans cette série – et dans cette franchise, à vrai dire. Hâte de voir jusqu’où ça ira désormais.
Fear the Walking Dead – S06E15 – USS Pennsylvania – 18/20
C’est un épisode étouffant par son scénario et ses décors, et ça fonctionne à merveille. Franchement, on dirait déjà que nous sommes en pleine fin de saison alors que ce n’est pas le cas… Le script est pourtant pas mal fluide, même s’il se concentre trop sur deux personnages qui ont appris à me souler il y a quelques saisons déjà. En tout cas, j’ai été surpris par certains twists de l’épisode, je ne vais pas le cacher.
Fear the Walking Dead – S06E16 – The Beginning – 20/20
Le thème de l’épisode est un thème que j’adore déjà de base, mais l’étendre comme ça sur des personnages que l’on connaît depuis sept ans, c’est génial. Je regrette l’absence de certains, évidemment, mais les pistes offertes pour la nouvelle saison sont prometteuses. Le mois d’octobre me paraît soudainement très loin après une fin aussi explosive. Jolie fin de saison !

Challenge Séries 2021

Riverdale – S05E04 – Purgatorio – 15/20
Alors attendez, je mets une bonne note, mais rien ne va, hein. C’est juste que le procédé narratif utilisé ici pour relancer la série fonctionne suffisamment pour attirer mon attention bien plus que lors des délires sur la vie de lycéens des personnages menant une vie d’adultes. La série fait table rase de son passé (pour combien de temps ?) et ça lui permet d’emprunter de nouvelles pistes qui me motivent un chouilla plus que les précédentes… Sans grand espoir d’une amélioration à long terme, par contre.
Riverdale – S05E05 – The Homecoming – 14/20
Franchement, j’ai le divertissement que j’attends de cette série avec cette nouvelle intrigue. Pour une fois, ça ne part pas trop dans tous les sens et même si rien ne va, c’est tellement habituel que je n’arrive plus à m’en formaliser. C’est ma comédie depuis un peu plus d’un an, après tout, et j’ai peine à croire que je m’approche du moment où je vais pouvoir me dire à jour !
Riverdale – S05E06 – Back to School – 14/20
J’aurais dû m’en douter et ne rien dire précédemment : cet épisode repart dans tous les sens possibles… Et puis quel est l’intérêt de ce outil narratif si c’est pour nous coller tous les personnages aux mêmes endroits qu’avant ? Vraiment, c’est… Riverdale. Et c’est loin d’être le pire épisode de la série.
Riverdale – S05E07 – Fire in the Sky – 14/20
C’est quand même fou comment cette série parvient à la fois à être hyper prévisible, sans surprise (j’ai du l’écrire 15 fois au moins dans la critique), et en même temps à être déroutante dans ses choix d’intrigues. Une chose est sûre, il y a à nouveau un milliard d’intrigues en même temps, et je ne sais même pas comment ils ont réussi à partir si vite en vrille – j’ai l’impression d’être de retour au cœur de la saison 3 en écrivant la critique. Pas simple à noter, tout ça, mais c’est divertissant et certains segments sont plaisants – quand d’autres se foutent totalement de nos gueules.
Riverdale – S05E08 – Lock & Key – 14/20
Un énorme sentiment de « tout ça pour ça » se dégage de l’épisode qui n’était absolument pas convaincant du côté de la crédibilité, comme toujours. Par contre, je me suis bien amusé des différents jeux de relations mis en avant par les scénaristes dans l’épisode. On sent venir les trois quarts de ce qui arrive, c’est beaucoup trop rapide, mais eh, c’est Riverdale. Et pas si pire.
Riverdale – S05E09 – Destroyer – 11/20
Bof. Je me rends compte que je n’ai absolument rien à dire sur cet épisode. Les différentes intrigues avancent avec leur lot habituel de contradictions et de trucs illogiques, mais c’est tellement courant que j’ai posé mon cerveau sur le côté et j’ai simplement profité de l’épisode. Ouais, on peut profiter de tous ces trucs marrants. Ce n’est pas assez naze pour être hilarant, c’est juste… Bof.
Riverdale – S05E10 – The Pincushion Man – 12/20
Je retrouve le Riverdale que j’aime avec cet épisode, parce que j’ai pleuré de rire. Vraiment. Tout est ridicule, tout est expédié sans qu’on ne sache pourquoi l’idée est venue aux scénaristes et rien ne va. Du coup, tout va. Jamais déçu, j’en ai fini par être surpris d’un truc vraiment logique. Sinon ben, ça ne va nulle part non plus a priori, étonnante fin de mi-saison là.
Riverdale – S05E11 – Strange Bedfellows – 14/20
Un épisode de reprise un brin déroutant dans sa forme qui change des habitudes de la série, même si le naturel revient au galop. Au moins, c’est clair, cette deuxième partie de saison ne sera pas beaucoup plus cohérente que les précédentes et on nous introduit à présent de nouveaux éléments qui semblent encore plus montrer à quel point la série part en vrille. C’était donc possible.
Dollface – S01E06 – History Buff – 16/20
Je n’étais peut-être pas assez d’humeur pour rire autant que je l’espérais, ou alors justement j’en attendais beaucoup trop après quelques mois sans regarder la série. J’ai passé un bon moment divertissant et la série me plaît toujours autant pour quelques gags hyper efficaces. J’aime aussi la réflexion qui se tisse à chaque épisode sur les relations amoureuses. C’est plaisant.

J’ai également dévoré pas mal de Plus belle la vie, c’est-à-dire 45 épisodes. On ne va pas se mentir, j’ai avalé la dernière intrigue sur Samia (j’ai les nerfs) avec du Victoire en parallèle ; et le procès d’Elsa/retour de Sabrina, ça passe. Par contre la maison Rosa ou l’intrigue Flashes, AU SECOURS. C’est bien de bingewatcher pour s’en débarrasser plus vite.

> Vus en 2021 

Planning intenable pour mes rattrapages avant la rentrée des networks

Salut les sériephiles,

Pas d’image ou de gif pour illustrer cet article aujourd’hui, parce que j’écris ces lignes à deux heures du matin, tout simplement. J’ai pris l’habitude d’avoir l’article du jour publié dès neuf heures du matin, j’ai envie que ce soit encore le cas demain au moins… Et ça me fait faire n’importe quoi. Vous savez ce qui m’a fait faire n’importe quoi aussi hier soir ? Me lancer dans Fear the Walking Dead à plus de 23h.

Oui, j’ai rattrapé l’ensemble de mon retard dans la série, ça y est. Ce fut un vrai plaisir de découvrir les quatre derniers épisodes de la saison, avec une intrigue que j’adore, tout simplement. Je n’ai peut-être pas de quoi en faire 500 mots tout de suite par contre.

Vous aurez compris au titre de l’article que ce n’est pas mon but de toute manière. Aujourd’hui, nous voilà déjà mi-août, ce qui veut dire qu’il me faut commencer à aborder la rentrée avec plus de sérieux qu’avant. J’ai déjà pas mal avancé du côté du boulot, mais il me reste beaucoup à faire. Par contre, mon vrai problème, c’est du côté des séries : j’ai l’impression de ne pas avoir du tout rattrapé tout ce que je voulais voir. Et c’est bien pour ça que j’ai commencé Lucifer aussi hier.

À un mois et demi de la rentrée séries des networks, j’ai donc encore pas mal à voir, et comme d’habitude, je me suis établi un planning que je ne tiendrai pas. Entre les hebdomadaires et les rattrapages, il faudrait que je passe au moins deux heures par jour devant des séries pour que ça passe.

Concrètement, c’est faisable… mais nous sommes en août : j’ai encore un voyage au moins pendant ces vacances, et plein de choses à faire pour en profiter à fond. En fait, je dirais que j’approche de ma fin de ma période de glandouille devant la télévision. Qu’importe, hein : ce genre de planning me permet de savoir à peu près quoi regarder et quand. Je vais essayer de m’y tenir au mieux à ces 14 à 18 épisodes par semaine. Je l’ai fait une partie de l’année, en plus ! Certaines séries motivent plus que d’autres.

Bref, voilà le planning des critiques qui devraient arriver sur le blog dans les prochaines séries si tout va bien :

Lundi The Walking Dead, Heels. Oui, uniquement des hebdomadaires inédits donc. Oui, j’envisage de commencer une nouvelle série malgré tout. Peut-être que ça ne me plaira pas, on verra bien.

Mardi – La saison 2 de Why Women Kill. Si possible, il me faudrait faire deux épisodes par semaine jusqu’au 14 septembre, pour avoir fini avant que les networks nous bombardent. Concrètement, je sais déjà que mardi ça va être compliqué d’en voir n’en serait-ce qu’un.

Mercredi – Et si je rattrapais les cinq épisodes de Gossip Girl que je n’ai toujours pas vus sur plusieurs semaines ? Une fois que ce sera fait, j’ai d’autres saisons à terminer, comme celle de Are you afraid of the dark ? (pas mal pour une canicule cela dit) ou Filthy Rich.

Jeudi – On repart sur des hebdomadaires plutôt que des rattrapages avec In the Dark en priorité et Riverdale pour le Challenge Séries. On ne sait jamais.

Vendredi – La priorité ira toujours à The Outpost et sa bonne saison 4. Une fois l’épisode vu je me dis que ça pourrait être bien, si j’ai le temps, de regarder Big Shot. J’avais beaucoup aimé les deux premiers épisodes.

Samedi – Comme hier, l’idée serait d’avancer dans les saisons 2 d’High School Musical The Musical The Series et 5 de Lucifer. Pour la deuxième, il faudrait même réussir à la finir pour le 4 septembre (deux épisodes par semaine donc), comme ça le 10, bim, je regarde la saison 6. Je ne me fais pas d’illusion cependant, c’est impossible de regarder tant d’épisodes le week-end.

Dimanche – Il y a bien sûr Evil qui reprend fin août, il y aussi Dollface que je pourrai reprendre pour avoir une série de plus à mon actif dans le Challenge Séries. Et puis, bon, un peu de Manifest ne ferait pas de mal pour terminer la série – même si les scénaristes ne se sont pas donnés la peine de la finir.

Et si en plus, j’arrive à finir la saison 22 de New-York Unité Spéciale avant la reprise pour une saison 23, ce sera miraculeusement cool. Bien sûr, vous aurez compris que tout ça, c’est purement de la théorie. L’idée est de voir en priorité les séries indiquées aux jours qui correspondent, et si j’ai plus de temps, d’avancer sur celles que je n’aurais pas vus la veille ou l’avant-veille.

Puis, au pire, comme d’habitude, je ne finirai rien et c’est comme ça. On verra bien. Maintenant je vais aller dormir et profiter de mon dimanche. Les critiques de Fear the Walking Dead arriveront peut-être dans la soirée si j’ai le temps de les mettre en page d’ici là… Et puis, comme on est dimanche, peut-être que je vais regarder Dollface, on ne sait jamais !

Lucifer – S05E10

Épisode 10 – Bloody Celestial Karaoke Jam – 15/20
Autant j’aime les épisodes musicaux quand c’est bien fait, autant je peine à voir l’intérêt de certaines chansons dans cet épisode. On dirait plutôt que c’est là pour filer une chanson à tout le monde, et ça ruine même parfois les émotions. Après, le casting sait chanter, c’est clair. Du point de vue de l’intrigue, ce n’était pas obligatoire, l’épisode est beaucoup trop long à cause de ces chansons et l’ensemble un peu trop prévisible. J’avais peut-être trop d’espoir pour un musical dans cette série !

Spoilers

Dieu cherche à renouer le contact avec son fils, et il passe par la musique pour cela.

It is not what people do at a crime scene.

Ouh, ce titre d’épisode ! Est-ce que je vais avoir droit à l’épisode musical ce soir ? On dirait bien, avec un Lucifer qui se réveille pour jouer de son piano. Allez, au moins, avec des chansons cet épisode d’une heure (!) passera peut-être un peu plus rapidement. Désolé Netflix, mais vraiment, tu abuses à ne pas restreindre les scénaristes à des formats plus classiques, car on sent la longueur des épisodes franchement.

L’épisode commence en tout cas par un solo de Lucifer chantant son désespoir de ne pouvoir aimer Chloe – et Chloe déprimant de savoir que celui qu’elle aime est incapable de lui dire en retour qu’il est amoureux. Lui aimerait juste pouvoir le dire pourtant – et putain, quelle voix magistrale il a. Rien de nouveau sous le soleil, donc. Dieu en est pourtant surpris parce qu’il avait oublié ça, apparemment.

Il avait aussi oublié d’expliquer qu’il comptait rester ou que Michael était reparti, hein. Les échanges entre Dieu et Lucifer restent intéressants et nous expliquent aussi pourquoi Lucifer était aussi habillé pour dormir, cette fois-ci. Si Lucifer vire Dieu de chez lui car il a gâché sa seule chance d’être heureux sur Terre, il reçoit aussitôt un SMS de Chloe pour lui annoncer qu’il y a une nouvelle affaire en cours.

Malgré leur dispute de l’épisode précédent, qui n’en était pas vraiment, Chloe espère qu’ils peuvent rester partenaires pour résoudre des crimes en attendant que Lucifer se rende compte qu’il se trompe et qu’il est capable d’aimer.

Par contre, pour ça, Dieu a décidé de lui offrir un petit cadeau : un épisode musical. Concrètement, Dieu vient voir son fils travailler sur une scène de crime (un arbitre au sifflet empoisonné) et se divertit avec des chansons. C’est donc parti pour Ella qui lance un Another One Bites the Dust avec quelques moments gênants – je ne sais pas, j’adore les épisodes musicaux normalement, mais Dan qui chante devant des pompom girls, je ne sais pas trop.

Bon, c’était amusant quand même, je ne vais pas mentir. Je me rends compte en deux critiques que je trouve souvent la série marrante, et c’est sûrement pour ça que j’accroche autant malgré ces cinq saisons d’enquêtes souvent rébarbatives. Les personnages aident beaucoup aussi, c’est vrai, et ça se confirme encore quand Chloe rencontre Dieu pour la première fois.

Ce qu’elle a à lui dire est évident, mais c’est marrant de voir une simple humaine oser expliquer à Dieu qu’il est un mauvais père pour Lucifer, en se comparant à lui en tant que parent qui travaille. J’ai pas mal ri – mais j’étais aussi surpris qu’elle ne commence pas par le vrai problème : elle est le cadeau de Lucifer.

Pourtant, ce n’est pas ce qu’elle fait et elle accepte que Lucifer la coupe quand il allait en être question. Dommage. On enchaîne à la place sur les interrogatoires classiques, mais avec un petit twist : Dieu surveille encore ce qu’il se passe, et c’est reparti pour un numéro musical. Au moins, ils ont choisi des chansons dont je connais les paroles et cette fois, c’était moins gênant que l’énorme chorégraphie dans un stade avec 150 figurants. Franchement, cet épisode a dû coûter tellement cher…

C’est frustrant par rapport à ce que les networks peuvent faire, mais bon. Côté intrigue, on se retroure avec une mère qui couve trop son fils, pour faire le parallèle une fois de plus avec Lucifer et son père. Contre toute attente, Lucifer prend alors la décision d’inviter son père à rester chez lui et au commissariat. C’est absolument horrible pour Dan ce qu’il se passe ensuite : il rencontre Dieu sans savoir que c’est lui, puis l’apprend pour se ridiculiser dans sa manière de lui dire bonjour, avant de capter qu’il a rencontré la femme de Dieu. Outch. Dieu lui explique alors qu’ils se reverront – ou pas. Comment ça, « ou pas » ?

C’est juste horrible. Je n’aime pas Dan, mais c’est horrible, sérieusement. Bon, pas aussi horrible et gênant que le mash-up qui suit. Maze débarque au commissariat pour torturer Ella en lui proposant un bad-boy à moto… et ça vire à nouveau en épisode musical, sans raison ?

Jusque-là l’explication était que Dieu était témoin de numéros musicaux que Lucifer était le seul à entendre ou voir. Là, on a donc une scène musicale que personne ne peut voir ? Ce n’est peut-être pas plus mal parce que le Bad to the bone de Maze, quelle horreur ! Je suis hyper gêné, l’actrice a une choré juste horrible. No scrubs pour Ella encore, ça allait. La réunion des deux ? Très sympathique. M’enfin quand même, je suis gêné.

Pendant ce temps, Linda apprend que son fils ne sera pas un ange, et ça lui plaît bien de savoir qu’elle n’a plus à s’inquiéter de voir des ailes pousser. En revanche, ce n’est toujours pas une bonne nouvelle pour Amenadiel : à ses yeux, les anges sont bien plus cool que les humains. Il n’en fallait pas plus pour que Linda soit frustrée et énervée par Amenadiel, par contre.

Elle part donc se promener, puis bosser… et la pauvre va vite le regretter : elle retrouve à son cabinet Lucifer et Dieu en chaussettes-sandales (ce n’est pas possible sérieux) se disputant sur une tasse de café pas si bonne. Tout ça est évidemment simplement une métaphore d’une relation père-fils parfaitement dysfonctionnelle, et Linda finit par s’énerver après eux et tenter de leur faire ouvrir les yeux sur le vrai problème. Le vrai problème, par contre, c’est qu’elle ne comprend pas qu’un père n’aime pas son fils sans condition – même s’il n’a pas d’ailes. Oh, Linda.

Cela fait prendre conscience à Dieu qu’il doit soutenir son fils et il lui promet de le faire davantage ensuite. C’est gênant, parce que ça les mène dans les vestiaires d’une équipe de football américain avec Chloe, les odeurs horribles et les figurants à moitié à poil (avec tant de faux-raccords d’ailleurs) où son père se comporte comme un père le ferait avec un enfant de huit ou neuf ans, quoi.

De son côté, Dan ne se remet pas trop de sa rencontre avec Dieu. Il demande ainsi à Amenadiel confirmation que Charlotte était bien la femme de Dieu – y compris quand elle couchait avec lui. La scène est marrante, joue de jeux de mots sympathiques et… pauvre Dan. Je vais finir par l’aimer ce personnage, parce que vraiment il prend cher dans cet épisode pour un humain, surtout quand Amenadiel finit par lui confirmer que Dieu est jaloux et a les mêmes défauts qu’un humain.

Comprenant qu’il finira en Enfer, Dan se décide donc à boire et… chanter. Cela fait rire Dieu de le voir chanter comme ça, mais franchement, c’était une fois de plus gênant cette chorégraphie. Oh, on enchaîne par Lucifer se réveillant complètement nu sur le canapé de son loft au moment où son père lui apportait le petit-déj. Au temps pour moi, je pensais vraiment que son pyjama du début d’épisode était pour éviter ce genre de moments, mais non.

Il est à nouveau question de café et les choses s’améliorent quelque peu entre père et fils. Ainsi, Lucifer peut arriver de bonne humeur au commissariat, parce qu’il a pris la décision de se séparer de son père pour la journée. Cela lui épargne les nouvelles chansons… mais nous ne pouvons pas en dire autant : on se retrouve avec Linda faisant une balade au parc avec Charlie dans sa poussette.

Ce doit être bizarre de danser avec une poussette vide qu’on regarde en étant plein d’amour (d’ailleurs on voit littéralement la poussette vide juste après un plan où le gamin est debout, on se croirait dans Riverdale là, faut arrêter), mais l’actrice gère vraiment bien ce Just the two of us. Elle est rejointe par Amenadiel pour ce duo, et ça finit plutôt bien, avec Dieu content de les voir contents. Soit.

Pendant ce temps, Lucifer et Chloe se rendent arrêter la femme de l’arbitre tué, une prof de chimie évidemment coupable (je veux dire, un sifflet empoisonné, une prof de chimie, ça va quoi). C’était plutôt efficace et sympathique comme scène, avec Lucifer qui finit par arrêter la femme voulant juste les brûler. Soit. Il n’est plus blessé en présence de Chloe, j’avais oublié ça comme les producteurs semblent avoir oublié Trixie. On ne la voit plus assez cette saison, mais elle est toujours là pour nous chanter une petite chanson lorsque Chloe se lance dans des flashbacks de sa relation avec Lucifer.

Je ne sais pas ce qui a été négocié pour l’actrice, mais vraiment, on la voit très peu sur sa chanson tellement il y a de flashbacks. Est-elle trop jeune pour tourner dans une série avec tant de nudité aussi régulièrement qu’avant ; est-elle juste en train de prioriser ses études ? C’est étrange. En tout cas, si elle chante, c’est parce que Dieu hésite à venir parler à Chloe. Il ne le fait pas, par contre.

Le soir, Dieu retourne au Lux pour parler à Lucifer, qu’il appelle enfin comme cela. On sent qu’il a fait du progrès et du travail sur lui-même le paternel, mais il ne parvient plus à finir ses phrases quand il est question de sentiments. Lucifer n’a pas ce problème : il finit par laisser tomber les sarcasmes et l’ironie pour accuser son père, à nouveau, d’avoir ruiner sa relation avec Chloe.

La scène était super touchante… et est gâchée par une chanson. Il y a un gros problème avec cet épisode musical : normalement, les chansons subliment les émotions, mais là, trop souvent, les chansons ont juste été gênantes à regarder ou cassaient les émotions. Et sur cette scène, quel dommage ! La chanson est en trop, rallonge l’épisode inutilement et j’ai largement préféré ce qui a suivi une fois que la chanson se terminait.

Dieu révèle ainsi à Lucifer qu’il est incapable de le changer, mais aussi incapable d’arrêter la musique. Oui, oui, il perd le contrôle de ses pouvoirs. Oh, ce « dad » final était excellent… Par contre, même si ces deux épisodes étaient plutôt bien, on ne va pas se mentir, ce n’est pas exceptionnel non plus. Deux d’un coup, ça fait déjà trop, surtout avec des durées de 59 minutes là. Je continuerai cette saison plus tard, hein. Bonne soirée à tous !

Lucifer – S05E09

Épisode 9 – Family Dinner – 15/20
La reprise un an après est quelque peu compliquée pour être honnête. Contrairement à un début de saison, cet épisode ne fait pas d’effort pour réintroduire les personnages et les intrigues, pas plus qu’il ne donne de nouvelles pistes claires pour la mi-saison à venir. Résultat des courses, ça donne l’impression d’assister à un épisode comme un autre sans le petit sentiment d’excitation face aux nouvelles histoires que j’en attendais.

Spoilers

Dieu débarque sur Terre pour mieux comprendre ce qui déchire ses fils.

I just thanked God for napkins.

Vous ne rêvez pas, je me suis enfin décidé à commencer cette deuxième partie de saison 5 ! Après tout, la saison 6 débarque dans tout juste un mois, donc il serait temps de la voir pour savoir de quoi il en retourne. Par contre, je ne compte pas tout bingewatcher pour autant – je vais juste essayer d’être à jour pour le 10 septembre.

En tout cas, c’est donc reparti pour la saison 5, un an à peu près le début de celle-ci. L’intrigue est loin dans ma mémoire, mais ce n’est pas grave, je me relance comme si de rien n’était avec un épisode qui débute sans résumé particulier de la situation et une scène qui enchaîne comme si de rien n’était.

Dieu est donc en petite visite sur Terre au commissariat du coin, avec Amenadiel qui s’excuse immédiatement d’avoir figé le temps bien malgré lui. Michael, lui, essaie surtout de se faire passer pour un innocent, comme si c’était encore possible.

Après, face à son père qui l’oblige à faire la paix, Michael est prêt à faire un câlin à Amenadiel et se donner le beau rôle. Cela nous frustre Lucifer/Samaël qui préfère se barrer, alors que Maze se contente de se planquer et de continuer d’être aux ordres de Michael. C’est tellement abusé sérieusement. Le temps peut alors reprendre son cours comme si de rien n’était, avec Linda rencontrant Dieu pour la première fois.

Chloe, elle, se retrouve toute seule au moment où Lucifer allait pourtant lui déclarer son amour. Je le savais que ce serait de la merde cette reprise pour leur couple, mais ça me gonfle particulièrement. Chloe se retrouve inévitablement à s’inquiéter pour lui, alors que Lucifer, lui, va passer sa meilleure soirée au Lux, comme si de rien n’était. Mais allez là, comment ça tu oublies ta détective ?

Elle le retrouve bien vite, évidemment, et lui demande des explications, sans oser vraiment dévoiler ce qu’elle attendait de lui. Chloe, la pauvre, déduit de la réponse de Lucifer qu’elle l’a trop poussé à déclarer ses sentiments. Oh putain. Insupportable. Certes, il est bourré, mais il pourrait la corriger avec plus d’entrain, franchement.

De son côté, Linda ne s’en remet pas encore d’être en présence de Dieu. Je la comprends, la pauvre, c’est encore quelque chose de plus à digérer d’être en train d’élever le petit-fils de Dieu. Quant à Dieu lui-même, ben, écoutez, je trouve qu’il a un sourire un peu niais et qu’il ne sert pas à grand-chose pour l’instant dans la saison. Je continue donc de penser que l’inclure n’était pas forcément la meilleure idée.

Il fallait bien qu’on reprenne dans cet épisode avec une intrigue plus classique malgré tout ça, par contre. On repart donc dans le train-train de la série avec Chloe et Dan se rendant sur une scène de crime où Ella les attend malgré son traumatisme. À quoi bon prendre des jours de congé après tout ?

Chloe et Dan n’en ont rien à faire qu’elle soit là et non, je ne trouve pas ça super de leur part de lui dire qu’ils sont OK avec une reprise très rapide de son travail. Après, ils ont d’autres chats à fouetter les pauvres : Dan vient d’apprendre que Lucifer était… ben, Lucifer à vrai dire.

L’enquête n’est clairement pas ce qui m’a le plus passionné dans cet épisode, et j’ai largement préféré me concentrer sur Lucifer et Dieu faisant une partie de mini-golf en espionnant Chloe. Sérieusement. On sent que Lucifer a bien du mal à être lui-même en présence de son père, mais aussi qu’il a peur de lui. Malgré cela, il n’hésite pas à refuser un dîner de famille organisé par son père – parce qu’il a déjà passé assez de temps comme ça en Enfer.

Au moins, cela permet à Lucifer de se concentrer sur le travail et à Chloe de comprendre qu’il ne lui en veut pas du tout. En effet, Lucifer accuse aussitôt la famille du meurtre, et ça lui suffit à comprendre que Lucifer projette ses propres problèmes, donc qu’il a problème avec sa famille. Eh, on progresse vachement dans la construction des personnages l’air de rien. Pourtant, la famille du défunt accuse la concurrence de leur parc d’attraction.

En se rendant là-bas, Chloe prend le temps de parler vite fait à Lucifer de sa joie de savoir qu’il pense que les coupables sont la famille. Malheureusement, il faut pourtant se concentrer sur l’enquête de l’épisode plutôt que sur la relation romantique entre Chloe et Lucifer. On se retrouve alors à voir un forain s’échapper face à la police, en vain, et offrir de nouvelles pistes à nos détectives. Bref, c’était le moment pour moi de décrocher, comme d’habitude.

J’ai raccroché quand Amenadiel est passé convaincre Lucifer de venir au repas de famille, alors que Michael était parti chercher des champignons en Italie. La dispute entre les deux frères, avec Lucifer continuant de refuser de venir au dîner de famille, était plutôt sympathique. Ce n’est pas exceptionnel, hein, mais c’est une bonne idée, je trouve, de nous rappeler qu’ils sont une famille comme les autres. Cela donne un côté soap à la série, et c’est bien pour ça que je suis là après tout.

Chloe comprend aussi beaucoup mieux le fonctionnement de son diable préféré, et elle n’hésite pas à mener l’enquête en projetant à son tour les problèmes familiaux de Lucifer sur les suspects. C’était plutôt marrant, car les interrogatoires sont vraiment écrits sur le ton de la comédie. Par contre, la projection que tente de faire Chloe n’arrive pas à entièrement convaincre Lucifer. Il préfère boire au commissariat et faire du mini-golf, lui.

De toute manière, l’enquête est vite résolue : le père de la famille débarque avec son café au commissariat pour annoncer qu’il a tué son fils. Pas évident tout ça, parce que ça remue des choses en Lucifer d’apprendre que des pères sont prêts à reconnaître les torts qu’ils ont. Et Chloe ne sait toujours pas que Dieu est là, hein.

Notons aussi, parce que c’est très rare, que j’ai bien aimé Dan dans cet épisode. On peut encore espérer que le fait de savoir la vérité sur Lucifer le changera vraiment ! Si je l’ai aimé, c’est parce qu’il est l’un des seuls à s’occuper d’Ella, qui essaie encore de se remettre de ce qui vient de lui arriver. Pas évident d’avoir couché avec un tueur en série.

Pendant ce temps, Maze se prend pour le petit chaperon rouge et se rend auprès de Dieu, pour lui demander une âme. Si Dieu est prêt à lui préparer son cocktail préféré (c’est buvable), il n’est pas prêt à accepter cette demande, malgré les regrets profonds de Maze à ne pouvoir se lier davantage avec les autres autour d’elle. La pauvre ! Elle ne peut que s’énerver contre lui et quitter la pièce en l’accusant de s’être planté en créant les démons, là où Dieu lui assure qu’elle est parfaite juste comme elle. Quel enfer.

En parlant d’enfer, le repas de famille peut enfin commencer ensuite, avec Lucifer débarquant un brin en retard chez une Linda complètement stressée de devoir servir à manger à toute sa belle-famille. Elle essaie bien de se défiler, mais pas de bol : Dieu insiste pour dire qu’elle fait partie de la belle-famille. Elle se retrouve ainsi à devoir dire le bénédicité, le remerciant au passage pour les chaussures ou les serviettes en papier, ou la vie, avant de s’exclamer « oh mon dieu » en goûtant la nourriture.

L’humour est super facile pour les scénaristes sur ce coup-là, mais ça fonctionne bien, alors pourquoi s’en priver ? La pauvre Linda est clairement en trop quand Lucifer se décide enfin à tirer à vue par contre. Oh, pas avec des vraies balles de fusil, hein, juste avec une bonne répartie.

Il se met à provoquer Michael volontairement, puis à mettre Amenadiel dans l’embarras avant de demander à son père de se justifier. Clairement, Dieu n’en est pas trop capable, et tout ça dérape à un point inattendu. En effet, Michael et Lucifer sont encore à deux doigts d’en venir aux mains, parce que Michael affirme que Lucifer a eu la vie plus facile que lui qui a dû se taper toute sa vie avec les traits de Lucifer.

Sans grande surprise, ça finit par énerver Dieu sacrément : il provoque un orage et une petite coupure d’électricité pour qu’ils se taisent enfin. Au moins, ça fonctionne, avec Linda qui se retrouve à tenter de combler qu’elle peut. La pauvre rit nerveusement avant de souligner qu’elle ne voit jamais que trois fils voulant l’amour de leur père. Lucifer en profite pour déformer ses propos et souligner que son père est juste un mauvais père.

J’ai beaucoup aimé l’écriture des répliques de Lucifer dans cette scène, surtout quand il remarque que si toutes les pommes sont pourries, le problème doit venir de l’arbre. Pas faux. Par contre, je ne vois pas comment la série va s’en tirer avec un Dieu autant dans l’embarras : Lucifer lui demande s’il l’a aimé, et Dieu contourne la question, comme Lucifer l’a toujours fait quand il ne voulait pas mentir. J’adore l’idée : Lucifer en arrive à la conclusion que son père est incapable d’aimer. Allons bon, le Dieu aimant ne peut pas aimer sa famille ? Ah, les problèmes.

Les dîners de famille, vraiment, c’est chouette. Tout cela marque toutefois la fin du dîner et la reprise de l’enquête pour Lucifer et Chloe. Sans trop de surprise, le père n’est pas vraiment le coupable, c’était juste ce qu’il fallait pour que Lucifer se lance dans une croisade contre son père. Non, la meurtrière est la copine de la victime. Du coup, Peter Peterson (quel nom !) sort de chez lui malgré son bracelet électronique pour poursuivre sa belle-fille, la vraie meurtrière dont il a découvert l’identité.

Tout ça n’est finalement qu’un tragique accident, évidemment, mais ça n’empêche pas la copine d’être coupable. Quant à la victime, eh bien, c’était un fils se sacrifiant pour sa famille. Bim, Lucifer semble prendre conscience de ce que son père a fait pour lui, d’un coup.

Après le dîner de famille, Amenadiel parvient à mettre de côté sa rancœur envers son père pour lui demander si Charlie est bien un mortel. Et comme il l’est, Amenadiel demande aussi à Dieu de le transformer en ange, quitte à ce qu’il devienne lui-même un mortel à la place. Dieu refuse et enchaîne ensuite en banissant Michael de la Terre. Rien que ça.

On ne va pas se mentir, ça aide bien la production de ne plus avoir à gérer les scènes où nous avions deux Tom Ellis, mais c’est une solution quelque peu simpliste. De toute manière, Michael n’a pas vraiment l’intention de partir tout de suite, et tant mieux : Maze a encore besoin de le confronter parce qu’elle a une âme à lui réclamer. Malheureusement pour elle, Michael ne peut pas faire grand-chose pour lui donner une âme que Dieu lui refuse. Et cette affaire étant réglée, il peut quitter la Terre… en promettant que tout n’est pas fini. Il y a une saison 6 dans un mois, après tout.

Et avant d’y arriver, Dieu a décidé de rester sur Terre et si on pouvait avoir un peu de paix entre Chloe et Lucifer, ça ferait du bien… Ce n’est pas exactement ce qu’il se passe pourtant. Loin d’être capable de lui dire qu’il l’aime, Lucifer arrive en effet à la conclusion qu’il est incapable d’aimer, exactement comme son père. Et comme il ne ment jamais, ça semble fermer la porte définitivement sur plus pour entre eux. Heureusement, il changera d’avis d’ici quelques épisodes, j’en suis sûr.