Drew Tarver (#156)

Salut les sériephiles, Est-ce que j’ai volontairement regardé un épisode de plus hier soir parce que j’étais à court de performance de la semaine ? Bien sûr que oui, juste histoire d’avoir de quoi parler d’un acteur que j’aime beaucoup et d’une série qui mérite le détour. Je parle bien sûr de The Other Two, et avec elle, de ma performance préférée cette semaine, celle de…

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Drew Tarver

La série : tHE oTHER tWO L’épisode concerné : S02E02 – Pat Connects with Her Fans – 16/20

Kate Tarver GIFs - Get the best GIF on GIPHYPourquoi ? Je suis en retard dans la diffusion de la série puisque j’ai décidé de ne voir qu’un épisode par semaine afin de la faire durer. De toute manière, j’ai l’impression que personne ne la regarde et que mes critiques ne font pas mouche pour le moment, alors autant prendre tout mon temps… Il n’empêche que dans ce deuxième épisode, Cary n’a pas forcément le meilleur des rôles, puisqu’il est présenté comme un personnage un brin chiant. Malgré cela, l’acteur parvient tout à fait à nous vendre son personnage et à manier assez subtilement plusieurs émotions et types de jeu. Du côté de l’humour, il n’y a pas à dire, Drew Tarver a un don pour la comédie, avec un visage super expressif. La toute dernière scène de l’épisode 2 m’a fait mourir de rire, avec un visage qui crie la souffrance quand il présente les « gay news » de la semaine. cary dubek | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirC’était une parfaite maîtrise des expressions faciales, et ce n’est pas la première fois qu’il montre qu’il sait le faire. Et puis, le ridicule ne le tue pas ; au contraire, ça le sublime. Dans le reste de l’épisode, nous avons l’occasion de le voir amoureux. C’est bien la première fois au cours de la série qu’il se retrouve dans un couple assez stable pour ça, et si je n’étais pas forcément convaincu par son alchimie avec Jess dans le premier épisode, j’ai trouvé qu’elle était assez évidente dans ce deuxième épisode. Ce pourrait être déjà suffisant pour en faire une performance de la semaine, mais bien sûr, ce que j’ai préféré dans l’épisode 2, c’est l’impact émotionnel de l’intrigue sur l’acceptation de l’homosexualité par le daddy. Si l’on met de côté le quiproquo énorme qui sert à l’humour de l’épisode, le personnage de Cary est celui qui évolue le plus dans cet épisode, en exprimant vraiment un problème d’acceptation – et un besoin qui se voit dès les premières scènes. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-08/22/0/asset/dbdb9822ebb7/anigif_sub-buzz-5302-1629591584-29.gifLe jeu d’acteur est parfait pour nous montrer à quel point Cary a envie d’être vu comme normal, d’être accepté – et à quel point il aurait aimé l’être de la part de son père. La série maltraite inévitablement le personnage par son concept, mais cette semaine, j’ai eu l’impression que le but était vraiment de le faire évoluer dans le bon sens, et de le faire grandir tout au long de la série. Il serait temps qu’il comprenne ce que son frère chantait : c’est parfaitement OK d’être gay, tout le monde s’en tape. Sort of.
Andrew Wright GIFs - Get the best GIF on GIPHYAussi vu dans : Drew Tarver est un acteur qui est dans le métier depuis un moment et qui a multiplié les petits rôles dans un certain nombre de films et séries. Il aurait dû, par exemple, être à l’affiche de How I met your dad si la première mouture avait vu le jour. Je l’ai croisé déjà dans des épisodes de Superstore, d’Angel from Hell, de Girlboss, de LA to Vegas ou de Love… mais sans qu’il ne marque forcément. Une chose est sûre : son CV est tourné vers la comédie. Drew Tarver Tumblr posts - Tumbral.com Il a bien raison, comme je le soulignais plus haut, il a le visage pour faire passer l’humour comme il faut, avec une maîtrise d’un grand nombre d’expression le rendant parfait dans le rôle de Cary. Seulement voilà, je trouve qu’il mériterait d’être encore plus connu que ce qu’il est. Certes, il semble avoir un rôle récurrent dans Bless the Hearts en parallèle de la série pour laquelle je le connais, mais j’aimerais qu’il perce dans une comédie que tout le monde regarderait. Et en même temps, j’aurais envie que tout le monde regarde The Other Two, parce que c’est beaucoup trop drôle ! Comedy Central Helene York GIF by The Other Two
L’info en + : Sans trop de surprise, une petite recherche Google permet de confirmer l’évidence : Drew Tarver se reconnaît beaucoup en son personnage, parce qu’il a vécu lui aussi un coming-out tardif et les auditions catastrophiques en tant que jeune acteur cherchant le succès. C’est peut-être la clé du succès de la série et la raison pour laquelle il est si parfait pour le rôle : il ne fait que jouer une autre version de lui-même… cary dubek | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirJ’espère pour lui – et pour nous ! – que ça pourra continuer encore un moment. La série n’est pas encore renouvelée pour une saison 3. Elle a intérêt à l’être, car il y a peu de comédies encore capable de vraiment me faire rire !

Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

The Pussycats n’a pas intérêt à devenir un (vrai) spin-off

Salut les sériephiles,

Riverdale's Biggest Problem Is Josie And The Pussycats And We Need To Talk About It - PopBuzzComme je viens tout juste de terminer le tout dernier épisode de Riverdale, et que je ne m’en remets vraiment pas, j’ai envie d’en parler aussi en article du jour. Pardon ! Dans l’épisode 15 de la saison 5, nous voyons donc le retour de Josie, Val et Melody afin de former à nouveau les Pussycats, le groupe de musique qui aurait dû marquer davantage les premières saisons de la série, mais que les scénaristes ont constamment décidé de reléguer au second plan. Voire au quatrième, d’ailleurs.

Voir aussi : La critique du S05E12

C’est bien simple, Melody et Val ont disparu en cours de route, sans la moindre explication, alors que Josie s’en est allée pour un spin-off qui fut un fail monumental. L’épisode revient cette semaine sur leur parcours… pour mieux les faire disparaître à nouveau, avec une promesse de spin-off que les scénaristes ne tiendront probablement pas. Enfin, j’espère ?

Riverdale Season 5 Episode 15 Review: Chapter Ninety-One: The Return of the Pussycats - TV Fanatic

Franchement, ça m’a fait tiquer. Personne ne leur a demandé d’écrire un backdoor pilot a priori, mais c’est pourtant ce qu’ils font… Quand on vous dit dans notre épisode de podcast 42 minutes spécial sur la série que plus rien ne les arrête et qu’ils sont en roue libre, on ne vous ment pas ! Et pourquoi cet épisode a-t-il tous les ingrédients du backdoor pilot ?

Eh bien, parce qu’il marque le départ en tournée de cinq personnages de la série qu’on connaît plus ou moins bien (Sweet Pea, Josie, Melody, Val, l’ex-maire) et présente toute une galerie de personnages secondaires (Nancy par exemple) et d’intrigues qui pourraient tenir sur une saison. Une série se centrant sur un girls-band traversant les États-Unis pour une tournée musicale et pour tenter de résoudre le meurtre du père de l’une d’entre elles, c’est franchement pas un synopsis déconnant.

melodyvalentineedit Tumblr posts - Tumbral.com

Je vois d’ici les intrigues qu’on pourrait avoir entre de nouvelles chansons à chaque épisode, avec en plus les avancées romantiques des personnages et les carrières parallèles qu’elles mèneraient (Val étant peintre et Melody romancière). Il y a tout dans cet épisode pour lancer une nouvelle série, même un pseudo générique à la fin. Comme je le dis dans la critique, le pire, c’est encore que me connaissant, je regarderais ce spin-off s’il devait voir le jour, parce que j’y vois un potentiel que l’équipe créative derrière la série-mère n’aurait aucun mal à gâcher bien rapidement. En attendant, il est ce que j’appelle un foutage de gueule assez impressionnant : ils ont fait revenir toutes les actrices pour un épisode avant de les dégager à nouveau.

Josie And The Pussycats | Wiki | Riverdale Amino

Riverdale est une série qui ne cesse de me fasciner par sa capacité à ajouter toujours plus d’intrigues sans la moindre fin et plus de moments parfaitement wtf. C’est bien la seule où il est normal d’avoir oublié un cœur de cochon offert comme cadeau… Alors un spin-off ? Le potentiel est illimité. Pourquoi ai-je envie de le voir ? Vraiment, The Pussycats n’a pas intérêt à devenir un vrai spin-off, car ça montrerait à quel point les scénaristes maltraitent ces personnages et à quel point ils sont capables de ruiner les rares idées potables qu’ils ont.

season 2, episode 2, riverdale, cw, the cw, pops, josie and the pussycats, josie, chapter 15, pops diner, pops chocklate shoppe GIF - GIFEst-ce que je viens finalement de dire que The Pussycats est une idée potable ? J’ai besoin de voir un psychologue, je crois, ou un médecin capable de me diagnostiquer quelque chose expliquant pourquoi je regarde encore. Pourquoi on regarde tous encore ? Si vous avez lu cet article, vous êtes sûrement de la team #RiverdaleStrong après tout… Je ne vous juge pas pour ça, promis.

11 septembre 2001

Salut les sériephiles,

Nous sommes le 11 septembre, et comme d’habitude, il est difficile de ne pas avoir une pensée pour le 11 septembre 2001 aujourd’hui. Vingt ans après l’attentat meurtrier qui a touché les États-Unis, nous sommes encore tous hantés par les images des tours jumelles percutées par les avions, puis s’effondrant. Que le complot sur le gouvernement ayant eu son rôle à jouer sur l’effondrement soit vrai ou non ne change pas grand-chose à la responsabilité des terroristes, ni au traumatisme que nous avons tous subi ce jour-là.

Et c’est de ce jour-là que je vais parler dans cet article, en commémoration de cette vingtième année post-attentat, parce que je fais partie des plus jeunes à m’en souvenir, je pense – pour en avoir parlé à des gens qui avait un ou deux ans de moins que moi et qu’on avait éloigné de la télévision. Pour tout vous dire, cela dit, moi aussi on m’a éloigné de la télévision… mais je suis celui qui a apporté la nouvelle à la famille.

Si on revient vingt ans en arrière, j’avais huit ans ce jour-là et je m’en souviens parfaitement : on avait fini l’école plus tôt, à 14h au lieu de 16h30 – ce que je trouve complètement aberrant maintenant que je suis prof. C’était une histoire de maîtresse malade, mais moi, ce dont je me souviens surtout, c’est que j’étais bien heureux de pouvoir rentrer plus tôt à la maison, et sans devoir en plus, pour pouvoir regarder mes dessins-animés.

C’est con un enfant, hein ? Tout heureux d’avoir une maman pour venir me chercher, me voilà qui une fois à la maison allume la télévision pour mieux tomber sur les images d’une tour que je ne connais pas spécialement, en fumée. Bon, il n’y a pas de dessins-animés sur France 3 ? Pas grave, je zappe sur M6. Puis sur TF1. Partout, les mêmes images. Et sans mentir, j’étais encore devant la télévision au moment de l’impact du deuxième avion – c’est le moment où j’ai compris qu’il se passait un truc vraiment grave. Jusque-là, je regardais sans trop comprendre les images, une part de moi imaginant plutôt un film, du coup. Par contre, la réaction des journalistes sans voix au moment du deuxième avion – le moment où ils comprennent que c’est la merde pour de vrai, c’est inoubliable.

Je ne sais pas trop s’ils découvraient vraiment les images ou s’ils les avaient gardées de côté pendant le flash spécial. Je trouve ça super violent de découvrir un événement pareil en direct à la télévision – et on se souvient tous du « Génial » de Pujadas qui a défrayé la chronique en plus (sinon, ça a recommencé à tourner sur Twitter aujourd’hui). Terrible, le métier de journaliste. Bref, me voilà devant la télévision pour le deuxième avion… Je suis donc allé chercher ma mère pour qu’elle m’explique ce qu’il se passait – et c’est fou de se dire qu’à l’époque, la télévision était encore le seul moyen d’être informé « en direct » de ce qu’il se passait. Aujourd’hui, les attentats, je les apprends sur Twitter, pas à la télévision.

Le reste de la journée est évidemment moins marqué dans mon esprit, même si j’ai quelques images qui me sont restées tout de même, comme le retour du lycée de ma plus grande sœur. Elle, elle savait très bien ce qu’étaient les tours jumelles, et elle l’avait appris au lycée (la radio, je crois ?). Ensuite, le monde a été suspendu pendant une semaine à la télévision – dont on m’a écarté, donc. J’ai tout de même vu les images des tours s’effondrant, j’ai su pour les autres endroits visés. Je me souviens des conversations d’adultes entre eux – les murmures angoissés vis-à-vis d’une guerre possible (eh, merci Chirac) – et les explications « comme on peut » faites en classe.

À huit ans, j’étais de ceux qui ont eu l’occasion de comprendre ce qu’il se passait sans en prendre pour autant toute la mesure. Les chiffres faisaient froid dans le dos, mais ça ne reflétait aucune réalité. C’est en grandissant que je me suis rendu compte que les tours jumelles étaient partout, tout le temps. J’ai vu le tabou autour des tours disparaître dans les séries – dans Brothers & Sisters ou Fringe notamment ; j’ai vu des films où elles étaient encore là et symbolisaient New-York. J’ai compris qu’elles étaient l’équivalent de notre Tour Eiffel, et qu’en plus, il y avait des gens dedans.

Et vingt ans plus tard, j’ai encore les images en tête, j’ai encore le souvenir de la peur quand j’ai compris et que j’ai appris le mot attentat au même moment. Aujourd’hui, je donne cours à des élèves qui n’ont pas connu ce que je considère comme un point de bascule total dans ma vie – ils n’ont même pas souvenir de 2015 de toute manière. Et surtout, je me dis que si ça a tellement marqué mon existence comme un moment où je quittais l’enfance – un peu comme quand on apprend que le père Noël n’existait pas – alors que je ne suis même pas américain, être américain ce jour-là devait être horrible. Il n’y a pas de mot pour décrire l’indescriptible.

Ne l’oublions pas.

La Légende de Korra : Turf Wars/Ruins of the Empire

Salut les sériephiles – et les lecteurs,

J’essaie vraiment de publier plus tôt mes articles, promis, mais voilà, Ludo faisait un live, je suis allé squatter un temps les commentaires pour remplir un peu ma liste d’envies. Noël approche, il vous le dirait ! Et dans tout ça, je mets encore de côté mon challenge lecture du Mois de la BD ce soir, c’est malin.

Voir aussi : Le mois de la BD 2021

J’ai commencé sur un tout petit rythme cette semaine, parce que c’est quand même la rentrée, mais j’avance dans ma PAL malgré tout. J’ai ainsi pris le temps de lire les six gros tomes de La Légende de Korra, dont je vais parler dans cet article, avant d’enchaîner sur des numéros de vingt pages qui me paraissent beaucoup trop courts en comparaison. Pff, ça fait moins de points. Bref, parlons de Korra !

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Voir aussi : Saison 1 | Saison 2 Saison 3 | Saison 4

Turf Wars

Les vacances de Korra et Asami sont chouettes, mais au retour, la Cité de la République a bien besoin d’elles : le nouveau portail vers le monde des esprits avive bien des tensions et des conflits.

Amazon.fr - The Legend of Korra: Turf Wars Library Edition - DiMartino, Michael Dante, Konietzko, Bryan, Fish, Veronica, Koh, Irene - LivresNous sommes vraiment dans la continuité de l’animé avec ces premiers tomes, puisque nous reprenons littéralement sur la fin de la série avec la suite immédiate de la dernière scène. Je ne m’y attendais pas, c’était vraiment une excellente surprise de commencer par des moments de joie pour Korra. C’est rare de la voir sourire !

J’étais bien heureux de revenir dans l’univers de l’animé par le biais du comic, parce qu’on sent tout de suite qu’ils n’ont plus la chaîne sur le dos et qu’ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Je spoile un peu, attention, mais disons que dès les premières pages, on voit ENFIN Korra et Asami finir en couple et profiter de leurs vacances dans le monde des esprits. C’était exactement ce que je voulais après la frustration du final.

Contrairement aux autres séries continuant en comics que je lis, celle-ci a l’avantage d’être à l’origine un dessin-animé : pas de problème à reconnaître les personnages, comme ça ! Les dessins restent fidèles à la série, pas de souci à se faire. Du côté de l’histoire ?

Je n’ai pas été super fan de l’intrigue « guerre des quartiers » et j’ai trouvé un peu schématique la politique de ces trois numéros par rapport à ce que pouvait proposer une saison complète, mais c’est logique puisque c’est bien plus court… Seulement voilà, c’est vraiment conçu comme une saison complète, avec un arc pour chaque perso et une intrigue générale.

The Legend of Korra: Turf Wars Part Three : DiMartino, Michael Dante, Koh, Irene, Ng, Killian: Amazon.fr: LivresCela force l’histoire à prendre des raccourcis et ça m’a souvent déconnecté de ce qu’il passait – ça et le même humour si particulier que l’on hérite d’Avatar. Il faudra peut-être que j’en lise les comics un jour, d’ailleurs, mais en attendant, le fétichisme des pieds d’un perso, c’était chelou. Vous comprendrez en lisant, ne vous inquiétez pas.

Bon, tout de même, il y a des instants sympathiques au détour des pages, notamment quand il est question de voir l’évolution de certains personnages – Zhu Li, en tête, évidemment.

En revanche, on sent que la troisième partie est là pour conclure la série si jamais il ne devait pas y avoir de suite, et c’est dommage de s’arrêter là pour certains personnages – et notamment pour les maîtres de l’air. Bolin m’a fait rire, cependant, et ça, c’était vraiment cool à lire !

Ruins of the Empire

Kuvira se rend, mais l’empire n’a pas dit son dernier mot et compte bien s’immiscer dans l’organisation des élections.

The Legend of Korra: Ruins of the Empire Part One : DiMartino, Michael Dante, Konietzko, Bryan, Wong, Michelle, Ng, Killian: Amazon.fr: LivresAvec cette trilogie de numéros, je trouve que la série trouve son rythme en tant que comics, même si là aussi, j’aurais aimé avoir une saison complète. Il y avait de quoi rendre l’histoire au moins deux fois plus longue, et à nouveau, on sent que l’histoire est abrégée par quelques raccourcis – notamment en ce qui concerne Kuvira, quand même. C’est le point avec lequel j’ai eu le plus de mal à accrocher… mais elle est l’un des personnages centraux les plus intéressants de cette nouvelle histoire. Elle et le roi, aussi ; avec un humour bien à lui et un développement étonnamment réussi par rapport à d’habitude où je le trouvais insupportable.

Contrairement à Turf Wars, j’ai enchaîné très rapidement ma lecture des trois tomes, parce que j’étais vraiment dedans. L’histoire est à nouveau assez classique, avec des élections menacées par un nouveau méchant, mais c’est sans surprise : on retrouve les thématiques de la série adaptées en comics. La politique de la Cité de la République devenait terne maintenant que Zhu Li est présidente, mais les bons choix sont faits pour la rendre intéressante à nouveau avec une Zhu Li qui s’émancipe davantage du groupe de Korra. Ce sera passionnant s’il y a une suite !Amazon.fr - The Legend of Korra: Ruins of the Empire Part Three - DiMartino, Michael Dante, Wong, Michelle, Ng, Killian - Livres

La solution finale est un peu trop abusée, en revanche : je trouve ça bien trop simple de reporter indéfiniment le problème – et bien trop simple aussi pour une potentielle suite où ça continue d’être la merde. J’espère quand même qu’il y aura une suite, parce que si certaines intrigues sont vraiment sur une jolie conclusion à présent (j’adore l’équilibre trouvé pour Asami/Korra qui ont au moins un moment de couple par comic), d’autres ont vraiment besoin d’une attention particulière des scénaristes (Bolin, ça passe ; Mako ou les maîtres de l’air, par contre…).

Il était sympa de retrouver encore les personnages d’Avatar au détour des pages et j’aime le fait que les pouvoirs d’avatar ne soient plus vraiment une pièce maîtresse du puzzle, mais un outil de plus dans les batailles géopolitiques. Bref, c’était bien mieux, même si la lobotomie et la rédemption, c’est vraiment trop simple et trop revu comme intrigue !

Pour le challenge :
Je marque plein de points avec toutes ces BDs, grâce à beaucoup de scènes LGBT et de couple, grâce à des numéros de 80 pages, des cartes géographiques sur les murs et des personnages qui lisent. Principalement. C’est aussi un brin écolo… et il y a tellement d’actions répréhensibles que j’ai fini par arrêter de les compter. Vraiment. Me voilà donc à un joli +40 points pour ces dix premiers jours de challenge. Pas si mal.