Faut-il prévoir la fin d’une série ?

Salut les sériephiles !

Une fois de plus et comme hier (ouh l’originalité), je reviens vers vous avec un article dont vous m’avez fourni l’idée. Enfin, pas vous, lecteurs fidèles : c’est une question que j’ai chopé dans les recherches menant au blog, tout simplement, alors ça vient probablement d’un lecteur qui n’est pas (encore) fidèle. Seulement, elle m’a particulièrement plu. Je ne sais pas sur quel article la personne qui a cherché ça est tombé car je pense n’avoir jamais répondu à cette question avant. La question ? C’est celle du titre évidemment : « Faut-il prévoir la fin d’une série ? ».

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins, la réponse est à peu près évidente. Je suis professeur de français alors oui, non, peut-être synthèse. Ce plan est schématique, ne l’appliquez pas si vous êtes étudiants !

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OUI

Il faut prévoir la fin d’une série, tous les fans sont d’accord pour le dire, parce qu’il n’y a rien de pire que de s’investir émotionnellement dans une histoire dont on n’aura jamais le fin mot. Qu’on soit fan de Colony ou d’Agent Carter, de séries éphémères comme Jericho ou de grosses histoires qui n’ont pas pu finir comme The 4400, je crois qu’on peut tous s’accorder pour se dire que la frustration de la fin tellement ouverte qu’elle n’est pas une fin en fait était horrible. Les cliffhangers, sérieux, quelle angoisse ! On veut des réponses, on veut une fin, prévoyez votre fin de série !

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En plus, on a tout de même de très bons exemples de séries dont la fin était programmée. Prenons le cas de LOST. Je sais que c’est un final qui divise, principalement parce qu’une grande partie des téléspectateurs semble ne pas l’avoir vue (vraiment, quand je lis encore tant d’années après que « c’est nul, ils étaient tous morts », mais putain, mais regardez la série, il est dit explicitement qu’ils ne l’étaient pas ??), mais ça a fait le plus grand bien à la série de connaître sa date de fin. En saison 3, on s’ennuyait à voir Kate couper les cheveux de Sawyer ; mais dès que la date de fin était choisie, paf, ça allait mieux.

D’autres séries ont bien géré leur fin car elle était prévue avant, comme Fringe ou Orphan Black, par exemple (et tant d’autres, je ne vais pas me lancer dans une liste complète, c’est impossible), d’autres feraient mieux d’y réfléchir sérieusement au lieu de trainer en longueur pour rien (enfin, je l’ai longtemps pensé de The Walking Dead et Grey’s Anatomy, mais elles sont redevenues bien ensuite, comme quoi, il faut garder espoir dans la vie…).

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Prévoir une fin, ce n’est pas gage de qualité. Contrairement à LOST, les producteurs d’How I Met Your Mother ont ainsi prévu la fin de leur série avant de savoir la date à laquelle elle finirait. Du coup, la série a duré trois ou quatre saisons de trop (je les ai adorées quand même, hein !) et la fin était un poil révoltante car elle déconstruisait beaucoup de choses. J’ai rapidement pris le parti de l’adorer parce qu’elle répondait logiquement à beaucoup de pistes ouvertes par la série et était hyper logique… mais c’est la preuve que prévoir trop à l’avance une fin n’est pas forcément une bonne idée.

J’ai d’autres exemples en tête – Manifest, par exemple. Je l’aime bien cette série, mais quand je lis qu’ils ont un plan sur six saisons, ça me fait froid dans le dos, parce que ça sent l’annulation avant d’avoir dit tout ce qu’ils avaient à en dire, et du coup, j’aurais préféré une construction plus classique permettant de mettre fin un peu n’importe quand à leur délire, en apportant toutes les réponses.

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Parce que là, je suis sûr qu’ils garderont précieusement certains secrets…

Bon, et puis, je ne sais pas si j’évoque la fin hollywoodienne et décevante de Games of throne, parce que je n’ai pas regardé la série… mais bon, les résumés suffisent à savoir qu’ils ont fait une fin de série plutôt qu’une fin de saga.

Synthèse ?

C’est une situation de « ni oui, ni non ». Prévoir une fin permet souvent d’arriver à destination et est une bonne chose, mais cette fin ne doit pas être trop figée à l’avance pour être vraiment bien. On l’a vu avec LOST comme avec la fin parfaite de Dollhouse : bref, à mon sens, la réponse est que c’est mieux quand les scénaristes savent où ils vont, mais avec une date de fin claire.

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Histoire d’avoir une tranquillité d’esprit certaine et d’être capable d’avoir le cerveau prêt à accueillir une nouvelle histoire.

S’ils savent où ils vont, sans date, ça a tendance à s’étirer inutilement. S’ils ne savent pas où ils vont, on se retrouve avec Grey’s Anatomy qui ne finira jamais alors que ça fait bien huit saisons que je me suis dit pour la première fois qu’elle commençait à être trop longue. Un entre-deux, c’est pas si mal. Non ? Bon, d’accord, pas toujours… J’ai déjà largement oublié la fin de Preacher par exemple, prévue un an avant, mais pas si marquante finalement. Espérons que The Good Place fera mieux cette année !

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Quelqu’un se souvient-il encore de la fin de Quantico ? Ah non, c’est vrai, je suis le seul à l’avoir vue !

Allez, je vous laisse vous acharner dans les commentaires, cet article devrait déclencher quelques haines je pense – j’ai parlé de LOST et How I met your mother pour en dire que j’aimais la fin, déjà – car on a tous un avis différent sur ce que devrait être une fin de série. Histoire de m’assurer des débats, j’ai aussi adoré celle de Shadowhunters maintenant que j’y repense. Et donc pour le plaisir :

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De rien.

 

Bingo Séries #22

Salut les sériephiles,

On se retrouve pour une nouvelle grille de Bingo Séries ce soir, et avant tout, bonne année à tous ceux d’entre vous à qui je n’aurais pas eu l’occasion de le dire encore durant cette première semaine chargée en articles de 2019. Une nouvelle fois, merci à tous pour votre présence fidèle à chaque grille, c’est toujours un plaisir de vous en proposer une nouvelle – malgré un petit stress à chaque fois (est-ce que c’est trop dur ? Est-ce que c’est trop simple ?), il faut bien l’avouer. Un autre truc à avouer ? Je sais bien que vous n’en avez rien à faire de ce paragraphe, vous êtes là pour savoir avec quoi on va jouer ce mois-ci !

Pour rappel, vous trouverez dans cet article une liste de 20 choses à accomplir ou voir tout en regardant des épisodes de séries que vous n’avez jamais vus auparavant, du 7 janvier au 7 février 2019. Le but ? S’amuser entre sériephiles et parler sans spoiler, ici, sur vos blogs, sur Twitter, sur la page Facebook du blog, partout quoi. Pour réussir le bingo, il faut avoir la moyenne, donc au moins dix items validés. Et pour avoir son mot à dire ? Il faut le compléter, avec un joli 20/20 ! Le premier à compléter le bingo choisit trois thèmes qu’il classe par ordre de préférence, le deuxième peut conserver ou virer son troisième choix, le troisième peut conserver ou virer son deuxième choix.

N’oubliez pas d’indiquer les spoilers éventuels quand vous communiquez vos points sur Twitter, vos blogs, etc. La participation est ouverte à tous, à n’importe quel moment du mois et il suffit d’un 10/20 pour valider la grille ; le reste, c’est pour la frime.

Comme d’hab, un personnage est quelqu’un qui parle dans l’épisode ou a déjà parlé dans la série ; « quelqu’un » fait aussi référence aux figurants. Un même épisode ne peut pas servir deux fois dans le même thème et il y a désormais un « point bonus » pour vous aider à finir la grille plus vite.

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2019

  1. L’épisode se déroule cette année : Je recycle ici un point qui avait bien marché en 2018 ! Il faut qu’un personnage dise être en 2019, ou que ce soit écrit à la télé, dans les journaux, sur le portable… Vous l’aurez compris, l’idée, c’est de traquer 2019 dans vos séries en janvier. Bon courage ! Pour info, tout de même : la fin de la première saison de Dollhouse se déroule en 2019, de même que la série Dark Angel ou le première épisode de Batman, la relève. Si ça peut en inspirer certains !
  2. Quelqu’un dit « 19 » : peu importe la langue ou le contexte, on veut juste quelqu’un qui dit 19. Facile… ou pas, on verra bien ! Bien sûr, ça fonctionne aussi pour 119, 219, 319… et pour 2019, tant que ce n’est pas avec celui-là que vous validez le point 1.
  3. Voir un cochon : l’animal, une photo, une illustration, qu’importe. Quel rapport avec 2019 ? Le 5 février, ce sera le Nouvel an chinois (bon, le 6 chez nous) et ce sera l’année du cochon de terre, tout simplement. Cela signifie fortune et chance… et on en a besoin pour ce Bingo !
  4. Voir le tableau périodique des éléments : vous ne le saviez peut-être pas, mais l’ONU a déclaré 2019 année internationale du tableau périodique des éléments. Le point le plus difficile de cette grille consistera donc à trouver ce fameux tableau, ou au moins un de ses composants (une case) dans une de vos séries. Cela peut être que le tableau est visible, que quelqu’un en parle (oui ça suffit), que ce soit sur un t-shirt (les parodies fonctionnent aussi), etc. Bref, privilégions des séries qui se déroulent à l’université et/ou qui parlent un peu de chimie. Je n’ai aucune idée d’où le trouver dans ce que j’ai prévu de regarder, donc ne me tuez pas, merci, on est dans la même galère.

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Bleu

Py_Heck a tiré le thème « Couleur » et a choisi le bleu pour entamer cette nouvelle année. C’est un thème tout ce qu’il y a de plus simple, heureusement pour nous après ce thème 2019, pas vrai ?

  1. Un personnage a les yeux bleus : alors quels seront les plus beaux yeux bleus de 2019 ? Encore un point assez facile, même s’il faudra peut-être espérer quelques gros blancs pour certains. J’ai hâte de voir tous les débats qui vont éclater pour savoir si machin a les yeux bleus ou gris, je prépare mon popcorn (d’ailleurs, vous saviez qu’il existait une fête du pop-corn ? C’est le 19 janvier).
  2. Un personnage se sert d’un objet bleu : ce peut-être un accessoire, genre des lunettes, un objet utile, genre un portable, ou un truc qu’il n’utilisera qu’une fois, genre un élément de mobilier urbain passant par là et permettant de se protéger d’une attaque extra-terrestre. Il faut que ce soit un objet bleu. Evidemment, les vêtements ne comptent pas.
  3. Un personnage déprime et a le blues : I’m blue dabadeedabedaaOn cherche un personnage qui a le blues, quoi.
  4. Quelqu’un a la peau bleue : Eh, quoi ? Vous ne pensiez pas que ça allait être juste simple ? On est dans le Bingo Séries ! C’est moins compliqué que ça en a l’air, cependant, suffit d’une série un brin fantastique et hop, ça se trouve. On en a dans The Orville, on a dû en avoir dans Supergirl, on en a eu dans Agents of S.H.I.E.L.D et je suis sûr que j’en oublie plein ! Eh, même Meredith a eu la peau bleue dans la saison 3 de Grey’s Anatomy. Oui, quelqu’un qui a très très froid ça suffit. Si c’est du maquillage/de la peinture ? Bon, aussi !

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Titres

Thème choisi par Tequi. Il nous était prédestiné, parce que Poluss avait tiré ce thème et hésité à nous le mettre…

  1. Le titre d’un personnage est donné : dr., Sir, pr., Roi, Reine, prince, princesse… Il existe plein de titres plus ou moins nobles, et ça ne devrait pas prendre longtemps à valider ce point.
  2. Un titre de chanson est prononcé : Un personnage doit prononcer le titre d’une chanson, en sachant qu’il parle d’une chanson. C’est-à-dire qu’il parle bel et bien de la chanson, c’est pas juste quelqu’un qui, par hasard, va dire « I’m still lovin’ youuuuuuuuu ». 
  3. On voit un gros titre sur papier : journal, magazine, etc. Je pense que je ne peux pas être plus clair, si ? C’est un truc en grosses lettres qui occupe plein d’espace sur le papier en question. Et en général, c’est une information hyper-méga importante, surtout quand on le voit à l’écran. Ou alors, l’info méga- giga importante est écrite en fait en petites lettres et y a un personnage qui détourne son attention du gros titre pour s’en rendre compte. On s’amuse bien dans les séries. Attention par contre, il doit être sur papier ; donc un journaliste qui l’écrit sur son ordinateur, ça ne fonctionne pas.
  4. Le titre de l’épisode est prononcé : Ah, c’est plus complexe, peut-être ; il faut entendre le titre de l’épisode dans l’épisode que vous regardez. Bon, j’avais prévu ce point avec le thème y a un moment et y a How to get away with murder qui me pète mon délire parce que la diffusion reprend la semaine prochaine et chaque épisode a le titre d’une citation de l’épisode. M’enfin, pour ceux qui ne regardent pas, je vous rassure, beaucoup de séries le font !

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Informatique

Poluss a finalement fait le choix de ce thème, qui n’est pas sans me rappeler « écran » il y a un an et demi. C’est chouette.

  1. Quelqu’un hacke quelque chose : Combien de séries nous font le coup du hacker désormais ? Beaucoup trop. C’est ainsi un point que je vous donne pour compenser les choses plus compliquées – car il y en a !
  2. Une ligne de code est visible à l’écran : Une ligne de code informatique, hein, pas de code de la route ! Ce peut être n’importe quel type de code, du langage HTML à des choses plus complexes ou dans une langue extra-terrestre, mais ce doit être un code informatique qui permet d’afficher/faire fonctionner quelque chose d’informatique.
  3. Trois ordinateurs différents utilisés par un personnage : Au cours de l’épisode, vous repérez trois ordinateurs différents utilisés par un personnage. Prêts pour soupir de soulagement ? Il ne faut pas forcément que ce soit le même personnage. Ce peut être trois personnages sur trois ordinateurs différents. Bref, suffit de compter les ordinateurs, quoi.
  4. Quelqu’un utilise le verbe googler/to google : Parce que Buffy est la première série à l’avoir oser et que ça s’est depuis démocratisé. Comme je ne me veux pas qu’on m’accuse de favoritisme, si vous êtes team Gossip Girl, un personnage qui utilise « to bing », ça marche. Et « to yahoo » aussi, mais je ne l’ai jamais entendu celle-ci. Bref, l’idée c’est d’utiliser le nom du moteur de recherches du perso comme verbe.

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Actions

  1. Regarder un épisode d’une saison débutée en 2019 : Ouep, c’est la reprise des séries, il faut s’y remettre et y en a plein qui arrivent dans les semaines à venir. Cela tombe bien pour ce Bingo, donc.
  2. Voir un épisode sans pantalon : Le dimanche 13 janvier, c’est la journée mondiale sans pantalon, et ça me fait rire d’imaginer vos têtes à la lecture de ce point. Bref, tant qu’à faire, essayez de valider ce point le 13 ! Sans pantalon, ça veut pas dire sans couverture ou sans plaid, donc ça va, ça se passe bien, on déstresse. Ah, puis aussi : on va se faire confiance et se passer des photos, hein :’) #sendnudes
  3. Revoir un épisode de 2018 durant le Blue Monday : Là aussi, je reprends un point que j’avais bien aimé l’an dernier. Le 21 janvier 2019, ce sera le troisième lundi de janvier et il paraît que c’est le jour le plus déprimant de l’année. Comme on ne va pas se laisser abattre par des statistiques pourries, je vous propose de revoir votre épisode préféré de 2018 ce jour-là. Enfin, un de vos préférés quoi… Je ne sais pas si j’aurais le temps pour Sense8, mais limite j’aimerais bien. On verra !
  4. Voir au moins quatre épisodes le jour de leur sortie : c’est-à-dire le lendemain de la sortie aux USA et/ou le jour de la sortie des ST. Je sais que pour certaines séries, les ST mettent du temps à arriver… pour tous ceux qui ont Netflix, en revanche, il y a plein de séries qui vont sortir dans les semaines à venir par exemple. Bon courage !

Le point bonus : On va faire simple ce mois-ci, ça évitera les malentendus des dernières grilles… enfin j’espère, n’hésitez pas à me demander si je ne suis pas clair ! Bref, le point bonus consiste tout simplement à valider deux fois le même point. Ouep, cela laisse donc la possibilité de ne pas faire l’un des points difficiles et de privilégier un point plus facile. Comme il y a pas mal de points super simples, ça devrait aller !

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2018 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

Vous saviez que le blog avait… 3 ans aujourd’hui ? Enfin, plus exactement, je l’ai rouvert le 3 janvier 2016 ; il existait avant, en anglais et pour d’autres types d’articles. Tout ça me file un sacré coup de vieux et j’ai mis un temps fou à écrire cet article, d’où le retard – parce que j’avais évidemment du monde à manger chez moi ce midi, donc je n’ai pas eu le temps de tout finir ce matin. Ah, la vie de blogueur (et encore, je ne vous dis pas qu’après publication de cet article, j’ai du travail qui m’attend… je ne suis pas naïf, je bosserai deux fois plus demain, mais pas aujourd’hui). BREF.

Pour les trois ans du blog, je n’avais pas spécialement d’idée d’article en particulier, d’autant qu’il est plus difficile d’organiser des concours séries que des concours pour des blogs de livres. Je me contente donc d’un énième remerciement à votre égard qui me lisez quotidiennement (ou de manière hebdo, ou de manière moins régulière encore) ; mais vous ne devez même plus savoir quoi en faire. Et pour que ce ne soit pas tout à fait une journée sans grand intérêt au niveau de l’article, je vous propose un bref résumé de l’année 2018 sur le blog, année qui a été encore plus riche que les précédentes ; avec pas moins de 111 000 vues sur l’année. C’est tellement gigantesque et incroyable !

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Derrière ce flou se cachait Agents of S.H.I.E.L.Dmais le côté feu d’artifice me plaisait bien.

Janvier

L’année a commencé sur les chapeaux de roue avec le record de vues du blog. Merci Salvation ! C’est aussi le mois où j’ai eu mon premier vrai partenariat avec Diverti qui m’a fait confiance et que je remercie également. Côté séries, pas grand-chose à relever, mais côté articles, j’ai recommencé à parler plus régulièrement de comics (pour mieux arrêter ces derniers mois, je sais).

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Derrière ce flou se cachait Arrow ! J’étais en plein visionnage de la série, et les couleurs froides m’évoquaient bien ce mois enneigé.

Février

Le mois le plus court de l’année a été l’un des plus chargés ! C’est aussi l’un des mois que j’ai préféré cette année : outre mon anniversaire qui fait que c’est toujours un mois que j’adore, j’ai eu l’énorme chance de pouvoir interviewer deux acteurs de The Magicians. Je crois que je ne m’en suis toujours pas remis. Ce mois-là marquait aussi le mois du 5e WESéries, avec le carton d’Altered Carbon. Comme ce n’était toujours pas assez pour moi, TF1 a eu la bonne idée de diffuser les Bracelets rouges. AH, et c’était aussi les 20 ans de la parution d’Harry Potter (merci à Gallimard pour le partenariat), avec quelques articles spéciaux consacrés au sorcier à lunettes !

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Derrière ce flou se cachait Once Upon a Time, je trouve que ça collait assez bien aux couleurs printanières que je voulais.

Mars

Outch, c’était mon mois à concours, donc j’ai lâché pendant sept jours la gestion du blog pour remettre les articles quotidiens à des amis blogueurs. Le concept vous a bien plu dans l’ensemble, et il faudrait que je vois pour le reprendre. Côté séries, Agents of SHIELD diffusait son centième épisode et côté blog, je m’ouvrais un peu plus à la culture, avec des invitations aux projections de certains films, et surtout Ready Player One. Quel début d’année !

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Derrière ce flou se cachait The Orville et j’y voyais une sorte de ciel digne d’un mois d’avril… Je ne sais même pas pourquoi !

Avril

Avec l’arrivée d’Avengers au cinéma, j’ai pu savourer un mois complet à parler du Marvel Cinematic Universe sur le blog ; tout en appréciant grandement les diffusions de The 100 et Westworld. Tout ça est tombé la même semaine, et autant vous dire que ça a éclipsé mon deuxième concours (que j’ai pourtant eu, comme quoi !). Côté film, la WB m’a proposé une projection de Game Night, que j’ai beaucoup aimé.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître Here & Now, un coup de cœur que je ne m’explique toujours pas – et une nature très verdoyante avec un beau ciel bleu.

Mai

Fais ce qu’il te plaît ? Pas sûr ! Je n’ai pas été aussi haut que je l’aurais voulu pour le 6e WESéries et Netflix s’est mis à diffuser la saison 2 de 13 Reasons why. Autrement, tout s’est déroulé comme un mois de mai classique avec les upfronts qui avaient leur tas de bonnes et très mauvaises nouvelles, et les résultats de mes concours qui avaient leur mauvaise et leur bonne nouvelle.

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Derrière ce flou se cachait Quantico – et je n’ai choisi cette photo que parce qu’elle respirait l’été à arriver.

Juin

Cette fois, c’est mes participations au TFSA qui ont pris un an dans la tronche, alors que je me concentrais d’abord sur un gros rattrapage séries, puis sur mes révisions pour les oraux de mon concours, avec un détour par Tours qui ressemble presque à des vacances maintenant que j’y repense – alors que ce n’était vraiment pas fait pour ça. Et sinon ? Quelques articles X-Men et surtout, surtout, la fin de Sense8 !

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Derrière ce flou estival se cachait une scène un brin déprimante de Westworld.

Juillet

L’été était assez calme du côté des nouveautés séries – pour ne pas dire catastrophique. J’en ai donc profité pour regarder très peu de séries et faire beaucoup de cartons tout en lisant fréquemment au soleil, avec un gros déménagement à venir. Je me rends compte, d’ailleurs, que j’ai fait très peu de choses depuis cet été par rapport au début d’année. Au moins, il y avait la dernière saison de 12 Monkeys pour me booster et j’ai commencé quelques rewatchs de mes épisodes préférés pour l’été.

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Derrière ce flou d’un coucher de soleil toujours très estival, il fallait reconnaître bien évidemment 12 Monkeys.

Août

Je ne compte plus les allers-retours entre la région parisienne et la région bordelaise, mais une chose est sûre, ma semaine du déménagement est la plus catastrophique possible pour le sériephile en moi avec tout juste… un épisode vu. Outch. J’étais content de regarder Wrecked, et très content de déménager, mais ça n’a pas fait beaucoup de contenu passionnant – encore que l’attente de ma poubelle-panda, c’était quelque chose apparemment. Bon, j’ai également terminé à jamais Unreal et un autre #WESéries !

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Derrière ce flou aux couleurs déjà automnales, vous n’avez pas dû être nombreux à reconnaître Another Period !

Septembre

Pfiou. C’est le mois de la BD ! Et c’est aussi le mois où je suis entré dans une toute nouvelle routine puisqu’il était enfin temps pour moi d’avoir mon premier job. Il se sera fait attendre celui-là, mais ça valait le coup d’attendre. Je retiens de ce mois les excellentes découvertes séries qu’étaient The Purge et You ; plus tout un tas de rencontres et de choses chouettes. La rentrée, quoi ! Elle m’a aussi permise de commencer les articles Performance de la semaine.

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Derrière ce flou se cache Grey’s Anatomy, et honnêtement, je suis bien incapable de justifier mon choix pour ce mois-là. Je trouve que ça restait assez ensoleillé, comme mon environnement direct, et ça m’évoquait la reprise des séries. C’est tout.

Octobre

J’ai découvert la joie de l’épuisement au moment des vacances et j’ai commencé à entrer dans une phase de rewatch, ce qui ne m’était pas arrivé depuis un moment. Du côté du blog, pas grand-chose à signaler, mais heureusement le Comic Con a un peu tout bouleversé dans mon planning. Assez clairement, je crois qu’on peut dire qu’il m’a fait mes vacances le petit – avec aussi le retour de Charmed !

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Derrière ce flou, c’est bien évidemment le reboot de Charmed qu’il fallait reconnaître. J’ai aimé le petit côté Halloween/nuit qui tombe vite.

Novembre

La reprise a été sportive. Si je me suis concentré sur les rewatchs, c’est que j’avais peu de temps pour les inédits, à défaut d’une préparation assez complète pour la période, parce que eh, j’avais profité des vacances. Je n’avais pas prévu tout ce qui allait me tomber sur le coin du nez, je crois, mais heureusement, la vie du blog continuait de me changer les idées, principalement avec la sortie du film Les Animaux Fantastiques qui m’a permis de recevoir un très beau magazine Diverti et quelques livres de Gallimard. Merveilleux –  plus que les délires de la franchise Walking Dead.

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Derrière ce flou, il fallait reconnaître You qui m’a sauvé de l’embarassement d’avoir à chercher une image de Noël !

Décembre

Après un rewatch complet de Veronica Mars, ce fut Dollhouse, puis le début de Community. Peu de choses à signaler du côté du blog, avec juste un tas de tops de l’année, et en ce qui concerne ma vie, il était temps de vivre mon premier Noël dans mon appartement. Tout s’est superbement découvert, et en plus, j’ai pu recevoir quelques amis pendant les vacances (coucou Laura), ce qui permettait de conclure l’année en beauté – avec un réveillon annulé à 13h45 un 31 décembre ! Heureusement, le Sérigraphe m’avait aussi invité au sien, et tout est bien qui finit bien… Sur un record d’audience de l’année pour le mois (bon, si on excepte l’excellent mois de Janvier totalement truqué par le succès de Salvation) !

Voilà pour ce grand résumé de l’année, j’espère que vous aurez aimé comme moi vous replonger dans ces souvenirs. 2018 était sacrément chargée quand même, je me demande si 2019 réservera autant de bonnes surprises ! Une nouvelle année a commencé à s’écrire en tout cas… et c’est tant mieux.

Rewatch : I can bring back the world ! Dollhouse (S02)

Salut les sériephiles,

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C’est parti pour un nouvel article qui va parler de manière super originale d’un… rewatch. Encore un. Partant de là, il ne faut pas être une lumière pour savoir que je vais vous parler de Dollhouse. Ben oui, la semaine dernière, il était question de la saison 1 ; donc aujourd’hui, on parle de la deuxième saison. Est-ce que j’ai beaucoup de choses à rajouter ? Oui et non.

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Non, parce que la qualité ne s’est pas perdue. Loin de là, même. C’est toujours l’une de mes séries préférées et je dirais même que maintenant qu’ils savent qu’ils sont foutus, c’est encore mieux. En effet, la saison 2 gagne en qualité parce que cette fois, le doute n’est plus permis : l’équipe sait très bien qu’ils seront annulés à la fin des treize épisodes commandés, et ça se sent, ça se sent même beaucoup.

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C’est tant mieux, bien sûr.

Pourquoi ça ? Parce que tout est précipité. Cela commence dès le premier épisode de la saison qui n’hésite pas à nous évincer l’un des personnages principaux en réduisant l’arc d’une saison en un épisode. Il n’en faut pas beaucoup plus pour qu’Amy Acker et Fran Kranz soient brillants, plus que jamais. Ce premier épisode possède quelques-unes de mes scènes préférées de la série ; et c’est évidemment entre ces deux-là.

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Tout le reste de la série suit ce même rythme assez infernal : il y a parfois un mois qui passe entre deux épisodes, parfois, il y a aussi beaucoup plus, histoire qu’Echo puisse grandir, hors écran, autant que ce qu’elle aurait dû faire en l’espace d’une saison. Ce rythme précipité permet à la série de développer tout son potentiel, et de le montrer. Echo devient ainsi une sorte de super-héroïne en fin de saison, et ce qui est incroyable est qu’en l’espace de seulement quinze épisodes, elle a déjà eu un nombre de capacités assez importants pour lui permettre de sortir de toutes les galères, parfois en reprenant exactement la même chorégraphie de combat, flashbacks à l’appui. C’est tout bête, mais ça suffit à tout nous rappeler, et donc, ça fait partie de ce qui m’a rendu fan assez vite.

Et sinon ? Sinon, les guest-stars sont toujours aussi géniaux, avec cette fois Alexis Denisof et la géniale Summer Glau. Quoi ? Vous ne pensiez tout de même pas que j’allais dire qu’elle était autre chose que géniale après l’avoir rencontrée, non ?! Never meet your idols ? C’est faux.

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Il n’y a pas que les guest-stars qui déchirent tout cela dit : Victor et Sierra ont chacun un épisode qui leur laisse l’occasion de briller et qui prouve que les scénaristes avaient tout prévu pour les personnages. L’un nous raconte son passé, l’autre la fin d’un contrat à la Dollhouse.

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Puis en saison 2, il y a aussi Kiki quoi !

Et la fin, justement, parlons-en. Malgré le rythme précipité, chaque personnage obtient son propre dénouement qui est exactement celui que l’on voulait tous voir pour ces personnages – hormis peut-être pour Paul, mais je n’ai jamais aimé Paul, et pour Topher ; qui est trop brillant pour une fin pareille. Que ce soit l’épisode 12 ou l’épisode 13, on a dans les deux cas l’impression d’une fin bouclée, et c’est quand même vachement bien joué de leur part.

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Ils s’étaient tiré une balle dans le pied avec l’épisode 13 de la saison un, mais cela leur a permis de sublimer encore plus leur fin de saison. Et plus la saison avançait, plus il paraissait évident que le casting déchirait. C’est surtout ça que je retiens de Dollhouse finalement : l’ensemble du casting déchire ; et c’est dommage que tant de temps soit consacré à Eliza Dushku quand il est évident que tout le monde mériterait le temps d’écran. Enver Gjokaj en Topher, franchement, c’est pas tout simplement dingue ?!

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