Top 70 – 30 à 11

Salut les sériephiles !

En ce jour de Noël (au moment où je rédige), je me suis dit qu’il était temps d’en finir avec ce top 70, quitte à y passer ma fin de journée. Je sais, j’avais dit que je regarderai des épisodes, mais finalement, si je me pose devant la télé, je vais dormir, alors autant rester actif avec un article qui aurait de toute manière dû paraître samedi, mais sur lequel j’ai passé ma vie à être en retard, parce que c’est plus rigolo comme ça. Bon, bien sûr par manque de temps, je me garde les 10 derniers pour samedi prochain, faut pas abuser non plus ! De toute manière, à ce stade du top, toutes les séries valent le détour. Vraiment.

C’est parti, et attention spoilers sur les saisons précédentes uniquement à chaque fois, c’est logique.

PS : oui, bon, j’ai passé plus de temps que prévu sur la mise en page, on est quasiment le 26, mais joyeux Noël quand même :’)

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30 – Grey’s Anatomy, saison 13, renouvelée – 15,83/20

Synopsis : Maggie est amoureuse de Riggs, ce qui est un problème parce que Meredith couche avec. C’est tout ce que je me souviens de la fin de saison 12 qui m’avait fait mourir de rire au beau milieu du mariage d’Amelia et d’Owen. Ah et Alex fait de la grosse merde en explosant la tronche de Delucas aussi.

Individuellement, les épisodes de cette saison sont vraiment excellents et confirment que Grey’s a encore beaucoup trop de beaux jours devant elle. En revanche, quand je regarde l’ensemble de la saison, je me dis que je suis peut-être trop généreux car elle ne tient pas toujours le coup en terme de rythme en restant parfaitement paralysé dans certaines intrigues pendant ses 24 épisodes.

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29 – HTGAWM, saison 3, renouvelée – 15,86/20

Synopsis : Une nouvelle saison, un nouveau mystère, comme toujours, qui débute par Analise sur ce qui ressemble à une scène de crime… Et nous promet une saison explosive, tout simplement.

A posteriori, je garde un bien meilleur souvenir de cette saison que je mettrais bien plus haut dans le classement, mais ses premiers épisodes n’avaient pas réussi à me convaincre. C’est souvent le cas avec cette série malheureusement, même si ça a l’avantage de toujours réussir à se rattraper. La mi-saison est possiblement l’un des épisodes m’ayant le plus marqué l’an dernier (et oui, c’était en 2016). Clairement, la série défie les statistiques (et mon a priori de la saison 1).

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28 – Missions, saison 1, renouvelée – 15,9/20

Synopsis : Alors qu’ils sont sur le point d’arriver sur Mars, une équipe spatiale européenne se fait doubler par ces relous d’américains. Pas de bol, ces derniers disparaissent mystérieusement et la mission européenne se transforme en mission de sauvetage.

Vraie bonne surprise de mon mois de juin, cette série cumule l’avantage d’être une série de SF et d’être une série française de qualité. Deux bonnes choses qui se font trop souvent rare dans mon planning de séries – et ce n’est pas faute d’en regarder. Bref, je me suis éclaté avec ce voyage sur Mars et je suis pressé de découvrir la suite, même si je sens que ce ne sera pas pour tout de suite. Je prends mon mal en patience.

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26 – Club de Cuervos, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Le soir de son anniversaire, Chava se barre au Mexique alors que le match des Cuervos est truqué et se termine super mal. L’ambiance est rapidement remise dans cette saison, et c’est tant mieux.

La série a beau cumuler tous les défauts que je n’aime pas chez Netflix (à part les longueurs quand j’y pense, mais sexe à gogo, drogue et violence inutile), elle reste ma petite pépite personnelle que je retrouve toujours avec énormément de plaisir. Les personnages sont drôles, les intrigues dignes d’un soap de qualité, l’espagnol toujours agréable à retrouver. Pas étonnant qu’elle entame le bal des 16.

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26 – Life in Pieces, saison 2, renouvelée – 16/20 (ex-aequo)

Synopsis : Tyler et Clémentine ont eu l’idée farfelue de se marier, et ce ne sont pas les seuls à envisager de se marier. La fin de saison 1 enchaînait les situations cocasses et les quiproquos et le terrain est très fertile pour une deuxième année.

Les scénaristes ont su exploiter à merveille chacun des membres de la famille Short, c’est tout simplement dingue de voir à quel point ils ont su trouver le rythme juste en cours de saison 1 et le garder dans cette seconde salve d’épisodes. Le test de la saison 2 est réussie, je veux bien les voir rester dix ans sur mon écran à ce rythme-là, surtout qu’il est difficile de se lasser de ce format extrêmement court et vif.

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25 – Man Seeking Woman, saison 3, fin de série – 16,1/20

Synopsis : Josh cherche toujours l’amour, mais cette fois-ci, il semblerait bien qu’il s’apprête à trouver la bonne… Ou pas ?

La série réussie parfaitement la transition qu’elle voulait clairement pour cette troisième saison qui effectue un bon gros virage à 380° avec une maîtrise rare. Le casting excellent aide beaucoup, l’humour décalé et perché a continué de prendre sur moi et c’était de manière assez claire la meilleure saison de la série. Son sort était incertain lors de la diffusion du final et j’aurais franchement aimé une saison 4 car le sort de certains reste (justement) incertain… mais la fin était tout simplement géniale.

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24 – Prison Break, saison 5, fin de série ? – 16,11/20

Synopsis : Michael est mort en fin de saison 4 ? Et alors, Sara aussi était morte, on n’est plus à ça près. La série revient dix ans après ses débuts dans une nouvelle histoire d’évasion de prison (forcément) qui va voir Lincoln venir en aide à son frère qu’il croyait mort.

Oui, oui : 0,1 point d’écart entre cette saison et la précédente du top, exactement. Et oui, oui, j’ai bien noté Prison Break avec des notes si excellentes. La nostalgie m’a totalement embarqué dans cette nouvelle évasion. J’assume : j’ai surnoté beaucoup d’épisodes cette saison simplement par plaisir de retrouver les personnages et le rythme de la série des débuts – pas du tout début, certes, disons de la saison 2. Il y a des énormités, mais je leur pardonne tout. J’ai même acheté les DVDs c’est dire (bon, OK, c’était pour les offrir à Ludo, mais ça compte quand même non ?). Bon, certaines questions resteront à jamais sans réponse, c’est évident, mais ça passe bien comme saison.

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23 – Dix pour Cent, saison 2, renouvelée – 16,16/20

Synopsis : AKS revient, mais nous retrouvons les personnages quelques mois plus tard et pas vraiment dans le même état relationnel que la saison 1.

Heureusement, cela n’empêche pas du tout les moments de fulgurance dans la série et l’humour des répliques bien senties, surtout quand il s’agit d’Andréa, Noémie et Hervé. Le coup de cœur est confirmé, même si cette saison a vu naître quelques défauts qui n’étaient pas là au départ (notamment trop de nudité gratuite et vulgarités sans raison, je trouve). Qu’à cela ne tienne, vous pouvez quand même compter sur moi pour venir voir la saison 3 quand j’en aurais l’occasion.

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22 – Superstore, saison 2, renouvelée – 16,19/20

Synopsis : L’équipe de Cloud 9 revient pour une nouvelle saison plus longue et mettant plus en avant certains personnages secondaires. Il est à noter aussi que les épisodes spéciaux collant aux dates de diffusion sont légion dans cette saison.

Grosse réussite pour cette saison 2 qui malgré quelques épisodes donnant parfois l’impression d’être en trop parvient à faire rire quasiment chaque semaine. Gros coup de cœur sur les épisodes spéciaux et la fin de saison qui expliquent, je pense, cette si bonne note. Si on me demandait de choisir une préférée entre cette série et Life in Pieces, j’aurais probablement répondu Life in Pieces. Comme quoi, noter chaque semaine a ses avantages et ses inconvénients.

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21 – The Man in the High Castle, saison 2, renouvelée – 16,3/20

Synopsis : La fin de saison 1 nous a laissé sur pas mal de mystères avec un Joe qui s’en allait grâce à l’aide de Juliana et un premier film de l’homme du haut château qui nous laissait perplexe.

La saison 2 tire à merveille son épingle du jeu et parvient à ré-établir le mystère en rendant enfin intéressant certains personnages à côté desquels j’étais passé totalement en saison 1. C’en est même parfois gênant quand tu te mets à avoir de la peine pour un nazi – et même quand tu l’adores par moment. Bon, après, Preacher a bien réussi à me faire voter pour Hitler sur TVtime tellement le personnage était drôle… mon dieu, mais faut que j’arrête les fictions sur cette époque, c’est n’importe quoi. Grave pressé de voir la suite en tout cas !

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20 – The Good Place, saison 1, renouvelée – 16,307/20

Synopsis : Eleanor se réveille et apprend qu’elle est morte. La bonne nouvelle, c’est qu’elle est au paradis. La mauvaise, c’est qu’elle sait parfaitement qu’elle n’a rien à faire là et devrait plutôt être en Enfer. Il ne lui reste plus qu’à se fondre dans la masse.

Oui, je sais, si cette série n’est que vingtième, cela vous donne une bonne idée générale de la qualité des séries dans la suite de mon top, qui sont toutes des saisons coup de cœur. Maintenant que ceci est dit, soyons clairs, j’étais on ne peut plus heureux de retrouver Kristen Bell et ça a pu jouer dans mon amour de la série. Il n’empêche que j’ai fini par en apprécier tous les personnages, l’humour particulier et son rythme toujours vif, et ce, jusqu’au rebondissement final impressionnant.

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19 – Sense8, saison 2, annulée, puis renouvelée pour 2 épisodes, va te faire Netflix – 16,36/20

Synopsis : Un an et demi après la saison 1, les Sense8 sont revenus pour un épisode de Noël très réussi couvrant justement plusieurs mois. On les retrouve tous là où on les avait laissés, et c’est tant mieux.

Cette saison a fait tant parler d’elle pour son annulation sur cliffhanger que c’est dur de proposer ici un avis neutre, j’ai trop envie de la survendre. Oui, il y a des gros problèmes de rythme dans la série, mais son esthétique la sauve définitivement avec des scènes de groupe magistrales et magnifiques à la fois. À voir rien que pour ça.

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18 – Glow, saison 1, renouvelée – 16,4/20

Synopsis : Dans les années 70, une jeune actrice (Ruth) tentant désespérément de lancer sa carrière se rend à une audition dans un gymnase de Los Angeles. Elle va vite comprendre qu’il ne s’agit pas d’une audition comme les autres et se retrouver embarquée dans l’univers du catch.

Encore une surprise dans les inédits vus cet été, Glow avait tout pour que je passe mon chemin et sans Alison Brie au casting, je ne l’aurais jamais regardé. Cela aurait été une erreur : si on est très loin d’une comédie (merci Netflix d’apprendre ce que signifie « comédie »), la série est hyper attachante et je me suis laissé embarquer dans une histoire loin de mon terrain habituel de divertissement… ou alors, c’est le féminisme qui m’a plu, allez savoir. Gros travail de la part de tout le casting en tout cas !

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17 – Lucifer, saison 2, renouvelée – 16,5/20

Synopsis : Lucifer en a toujours marre de l’Enfer et passe du bon temps à Los Angeles… Enfin, du bon temps, il aide Chloe dans toutes ses enquêtes, tout en cherchant à retrouver sa mère qui s’est échappée à son tour de l’Enfer. C’est problématique.

Ce n’était vraiment pas gagné entre cette série et moi, et pourtant, dès qu’elle s’éloigne du format procédural, elle m’accroche à fond. Elle devient donc un excellent divertissement que je recommande sans hésiter, surtout en bingewatching. Je voulais pourtant de la voir en un épisode par jour… Il faut croire que j’ai appris de mon erreur et j’ai quelques épisodes de retard à bingewatcher pour la saison 3 du coup.

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16 – Agents of S.H.I.E.L.D, saison 4, renouvelée – 16,59/20

Synopsis : Daisy est en fuite pour digérer les morts de Ward et Lincoln, le S.H.I.E.L.D a un nouveau directeur et travaille avec une Jemma forcée de se couper du reste de l’équipe à cause de détecteurs de mensonges, Coulson et Mack fonctionnent en duo, May est paumée dans tout ça et Fitz bosse de plus en plus avec Radcliffe sur son intelligence artificielle. Bref, c’est la division la plus totale en début de saison.

La division est telle, en fait, qu’elle a beaucoup baissé les notes de cette saison. Je n’arrive pas à croire qu’elle ne soit que seizième de ce classement car quand je repense à la saison 4 d’Agents of S.H.I.E.L.D, je repense surtout à son dernier arc (épisodes 15 à 21 surtout) qui était tout bonnement la meilleure partie de la série – et peut-être de la saison télévisuelle de l’an dernier. De quoi faire revoir ma copie sur mes préférences des saisons de 22 épisodes, parce que parfois, ça coule une excellente série avec des moments trop longs, et en l’occurrence, le début.

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15 – American Horror Story : Roanoke, saison 6, renouvelée – 16,6/20

Synopsis : Cette saison se présente sous la forme d’un documentaire nous racontant l’histoire d’un couple s’installant dans une maison qui semble tout bonnement hantée.

Si dans le synopsis, on a l’impression d’un retour aux sources et à la première saison, il n’en est rien. Cette saison transforme totalement son format (38 minutes contre 55 avant), ce qui est efficace, et est pour moi la meilleure de la série. Je sais qu’elle ne fait pas l’unanimité, mais j’ai sursauté, j’ai adoré le slasher, j’ai été extrêmement surpris en mi-saison… bref, cette saison a tout bon pour moi !

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14 – 13 Reasons Why, saison 1, renouvelée – 16,69/20

Synopsis : Avant de se suicider, Hannah Baker, une lycéenne, a enregistré des cassettes audio dans lesquelles elle accuse ses camarades de l’avoir poussé à commettre ce geste.

Franchement, la série a fait couler tellement d’encre que je ne sais plus quoi vous en dire, si ce n’est que cette plongée dans la psychologie d’Hannah ne m’a pas toujours plu, mais m’a totalement scotché pendant tout un week-end. Il est difficile de décrocher et de comprendre comment cet idiot de Clay a pu mettre tant de temps à écouter les cassettes. L’article sur la saison 1 a attiré beaucoup de monde car on avait tous besoin d’en parler ou de lire des avis sur la série, je crois. Je suis aussi heureux que sceptique de l’annonce d’une saison 2. On verra bien ce que ça vaut.

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12 – Legion, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Cette série est donc inspirée d’un comic que je n’ai jamais lu, chez Marvel. David est un schizophrénique qui, pour ses 30 ans, est de nouveau en hôpital psychiatrique. Comme c’est du Marvel, il s’avère qu’en fait, les voix dans sa tête ne sont rien d’autre qu’une manifestation de son pouvoir…

Je ne sais toujours pas ce que j’ai regardé en fait. Vraie pépite télévisuelle pour son esthétique et la plongée dans l’état instable de son personnage principal, Legion n’en reste pas moins totalement incompréhensible au premier abord. C’est le genre de série qu’il faut voir, puis revoir pour mieux mettre en place les pièces du puzzle. Et même à ce moment-là, vous ne savez toujours pas. Psychédélique, mais addictif.

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12 – Atypical, saison 1, renouvelée – 16,75/20

Synopsis : Sam est un adolescent autiste qui, comme tout le monde, veut trouver l’amour… n’en déplaise à sa famille.

C’est simple, j’ai dévoré cette saison en une soirée avec Pauline. C’est une excellente comédie, une série très bien écrite, pas prise de tête et qui fait bien rire. Bref, un bonbon à savourer dès que vous en aurez l’occasion, même si, oui, il faut supporter la mère du héros qui, elle, essaye en permanence de tout gâcher, croyez-moi.

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11 – You’re the Worst, saison 3, renouvelée – 16,84/20

Synopsis : En saison 2, le couple de héros avait frôlé la rupture suite à la dépression de Gretchen. Les voici qui reviennent plus en forme que jamais, et ils sont toujours aussi dérangés que dérangeants.

Une saison à la hauteur de mes espérances et qui confortait la série dans son bon classement du côté de mes séries préférées. Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire sans spoiler : c’était drôle, il y avait toujours un bon rythme, malgré un énorme faux pas lors d’un épisode, et une fin soignée et réussie. Tout ce que la saison 4 ne sera pas, en fait.

BAM. J’ai cru que je n’en finirai pas de cet article, mais voilà, c’est fait ! Joyeux Noël et bonne fin de soirée à tous, on se retrouve samedi avec les dix dernières séries de ce top 70, celles qui sont définitivement mes préférées de la saison 2016-17. 🙂

Les épisodes les plus marquants de 2017

Salut les sériephiles !

La semaine dernière, Tequi s’est moquée de moi et de ma capacité à prendre trop littéralement certains thèmes de TFSA alors j’ai fortement hésité à tous vous troller aujourd’hui en proposant cinq épisodes dans lesquels on voit des gens se faire tatouer, mais je n’avais pas ce qu’il faut en stock ! Cela attendra donc une prochaine édition, tant pis, mais pour cette semaine, je vais le faire à peu près sérieusement en étant persuadé d’oublier totalement certains épisodes. Et oui, aujourd’hui, on parle d’épisode marquant de 2017, mais ce n’est pas si simple quand j’en vois une centaine par mois.

Bon, vous connaissez le refrain, mais au cas où : le TFSA consiste à écrire des top 5 chaque semaine selon des thèmes prédéterminés auxquels tout le monde est invité à participer, même vous, soit sur votre blog, soit dans les commentaires bien sûr.

Cette semaine, il y aura inévitablement des spoilers : Orphan Black (S05), Man Seeking Woman (S03), Wrecked (S02), Preacher (S02), Agents of S.H.I.E.L.D (S04). Bon, pas forcément dans cet ordre, évidemment.

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  1. Wrecked, 2×06 « Sister Mercy »

J’étais parti pour parler de l’épisode final en ces termes : « de l’humour, du suspens, de l’émotion et UN PUTAIN DE CLIFFHANGER DIGNE DE LOST BORDEL VOUS N’ÊTES QU’UNE PARODIE NORMALEMENT. Pardon. Vous l’aurez compris, cet épisode m’a bluffé puissance 1000 et sa fin, sa fin ! Quand tu attends quelque chose toute une saison et qu’ils te le pondent dans la dernière seconde, mais pas de la manière que tu voulais. Pff. Excellente surprise de cette année que cet épisode »… Puis, je me souvenu qu’avant le final, la série nous avait pondu une fin de série au beau milieu de sa saison avec le départ totalement inattendu de l’île, une demande en mariag, un baiser… Tellement de rebondissements, c’était juste dingue !

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  1. Preacher, 2×01 « On the Road »

Je pensais m’ennuyer ferme devant la série, mais la saison 2 est revenue sur les chapeaux de roues, littéralement. Le début m’a profondément marqué et j’ai espéré un été pas si chaotique grâce à celui-ci. Malheureusement, la série est vite retombée dans ses défauts, mais tout le premier acte de cette saison 2 m’a scotché à ma chaise et j’en ai oublié d’écrire ma critique/prendre des notes au premier visionnage. C’est très rare que ça m’arrive, croyez-moi, et ça me marque quand c’est comme ça !

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  1. Agents of S.H.I.E.L.D, 4×15 « Self Control »

Après un début de saison franchement moyen, voire plagié, je ne m’attendais pas à retrouver l’équipe du S.H.I.E.L.D à ce niveau de qualité. Cet épisode était bouleversant à plus d’un titre et le cliffhanger m’a fait hurler – littéralement. C’est tout à fait dingue et c’était le début d’un arc qui est clairement le meilleur de la série. Et puis, « WHAT ? » ! Et puis cette pause interminable avec l’épisode suivant. Ah non, vraiment, c’était l’un des moments les plus marquants et les plus réussis de la série/de cette année 2017, digne d’une fin de saison pour le coup, mais sorti de nulle part. Les gifs suffisent à me donner envie de pleurer et à me foutre 150 000 frissons.

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  1. Man Seeking Woman, 3×10 « Blood »

Très franchement, j’ai beaucoup hésité à le mettre en première place tellement je suis amoureux de la fin de cette série. L’ensemble de cette saison est l’une des plus marquantes pour moi car j’ai rarement été aussi investi émotionnellement dans un couple et dans une série (oh le mytho, lit-il seulement ses propres critiques ??). Magnifique saison avec beaucoup de moments très chouettes et une fin de série qui m’a laissé sans voix car je ne savais pas que la série s’achevait (eux non plus, en soi, mais bon).

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  1. Orphan Black, 5×10 « To Right the Wrongs of Many »

Oui, s’il ne fallait en choisir qu’un, ce serait inévitablement celui-ci que je retiendrai de mon année série. Il s’agit après tout de la conclusion d’une de mes séries préférées, et s’il m’a un peu déçu parce qu’il manquait d’un moment profondément « wouahouuuu », je peux vous dire que ça a failli être les chutes du Nyagara quand j’ai vu l’épisode ; mais je me suis retenu, parce que j’étais chez Poluss et qu’on avait déjà sur-réagit à la fin de la saison 3, c’est bon. Non, plus sérieusement, quelle fin superbe pour la série que ces 20 minutes de retour à la normale. C’était culotté et à revoir, c’est parfait. Et puis aussi, c’est un épisode suffisamment marquant pour que je me souvienne de son titre sans avoir à aller le chercher ailleurs.

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Voilà qui conclue ce top, même si j’aurais probablement pu bavasser sur plein d’autres séries et pendant des heures. Les plus proches d’intégrer ce top ont incontestablement été The 100 (j’ai presque honte qu’elle n’y soit pas pour ce coucher de soleil fichu de me faire pleurer dans un bus), Supergirl (Maggie), Colony et son plan-séquence dans la maison des héros, Con Man pour son épisode musical, Fear the Walking Dead pour son double épisode de retour (ou pour son épisode centré sur mon personnage préféré, tiens), Girlboss (I’ll come crushing), 13 Reasons Why (pour sa scène abominable de « et si j’avais dit ça ») et Once Upon a Time (mais si !!) pour son musical, ou sa fin de saison 6, ou son reboot franchement réussi.

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Finalement, ce ne sont pas mes séries préférées qui se retrouvent donc dans le top 5, et ça me surprend, mais il faut dire ce qui est, certains épisodes de séries que j’aime moins sont parfois bien plus marquants justement parce que je ne m’y attends pas.

Il faut toutefois faire des choix et voici les miens. Il y avait du très bon dans ce cru de 2017, j’espère que 2018 continuera à ce niveau au moins, et si possible qu’il le surpassera. C’est tout à fait possible quand j’y réfléchis.

L’an prochain nous le dira !

Un dimanche au Comic Con Paris

Salut les sériephiles,

On se retrouve aujourd’hui pour le compte-rendu de mon dernier jour de Comic Con. Je vous ai déjà évoqué mes journées du vendredi et du samedi avec une semaine d’écart. C’était le temps nécessaire pour digérer le week-end de folie que j’ai passé Porte de la Villette. Je ne sais pas où est passé la deuxième quinzaine d’octobre, c’est terrifiant comment le temps est passé vite – et je ne peux même pas accuser les séries, parce que là aussi, je suis en retard.

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Pour ce dernier jour de salon, j’ai apprécié le changement d’heure qui m’a permis d’avoir une nuit à peu près complète et je me suis rendu une dernière fois à la Villette, toujours en compagnie de Laura à qui je dois mon pass trois jours gratuit (encore merci).

Le programme de mon dernier jour était encore plus chargé que les précédents et tout se chevauchaient, donc il y a bien sûr eu des imprévus et des aléas, mais dans l’ensemble, cette dernière journée était à la hauteur à la fois de mes attentes et du reste du week-end. C’est parti.

9h30 : Arrivée au Comic Con

Contre toute attente (sauf si vous avez lu attentivement mon compte-rendu d’hier), je suis arrivé quasiment en retard et dix bonnes minutes après Laura. Je n’ai aucune excuse, hormis ce putain d’ascenseur, parce que je n’avais pas spécialement de cosplay (enfin, un casque, un baladeur K7, une rapide cicatrice qui n’a pas tenu la journée et une veste à la Clay de 13 Reasons why, c’était vraiment du vite fait) et qu’en plus j’ai réussi à oublier de prendre avec moi ma batterie de secours pour mon portable.

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Merci à tous les (vrais) cosplayeurs, sympas et acceptant les photos comme ça !

Une cata (j’avais heureusement ma batterie d’urgence, car OUI, j’ai une batterie de secours et une d’urgence, je suis désespéré à ce point dans mes nombreux voyages en RER A – et le pire, tout ça me sert régulièrement, au moins une fois par semaine pour celle de secours et une par mois pour celle d’urgence… comment ça on s’en fout ?).

Nous avons tout de même pu entrer dans le salon à 9h31, ce qui est quand même toujours autant la classe. J’ai vraiment pris goût au pass invité gagné sur concours et ce sera dur de régresser à un billet normal l’an prochain.

Première étape : se récupérer un sac pour ne pas finir comme la veille avec des goodies et pas de sac. Bon, en même temps, le programme de la journée était complet de chez complet, mais prudence est mère de sûreté et l’expérience nous a rapidement donné raison.

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10h15-11h : Projection 1er épisode de Future Man

Le sac récupéré nous nous dirigeons de nouveau vers l’autre bout du salon dont nous venions (ouais, le Comic Con, c’est beaucoup de marche tout de même) pour assister à la projection du 1er épisode de la nouvelle série avec Josh Hutcherson (Peeta de Hunger Games). Dans mon 500 mots sur la journée du dimanche, j’accusais beaucoup Laura de m’y traîner car le teaser de la série ne me disait trop rien (celui où Josh se faisait exploser le bras, donc)… et ce n’est pas du tout le ressenti que j’ai eu sur place.

Déjà, on a eu l’excellente surprise d’être les premiers dans la file d’attente, le truc qui ne m’était jamais arrivé au Comic Con, et peut-être même dans ma vie quand j’y réfléchis. Alors, ça s’explique : tout le monde était à s’acheter un autographe pour les acteurs de Stranger Things ou à remporter un ticket pour celui de Poppy Drayton (les 50 premiers). N’empêche, sur le moment, on s’est demandé, mais c’était cool.

C’est donc de bonne humeur qu’on a dit bonjour à toute l’équipe qui gérait la Grande Salle qui, elle, devait être de moins bonne humeur à se taper un troisième jour de gestion. Ils nous ont répondu avec sourire malgré tout, et dans la bonne ambiance assurée par DJ Elliott, comme d’habitude.

L’autre bonne surprise avant la projection de l’épisode est qu’on nous a distribué une affiche de la série. J’ai trouvé ça quand même super sympa de la part de la production – je sais, je sais, quand on ne paye pas, c’est qu’on a déjà payé ou qu’on est le produit… M’enfin, j’avais prévu d’en parler sur le blog avant ça, alors ça ne me dérange pas d’être le produit, hein.

Bon, l’affiche a souffert dans la journée, mais l’intention était là et ça mettait dans de bonnes conditions pour voir l’épisode (il en faut peu). Comme d’habitude, je vous la fais sans spoiler : n’hésitez pas à regarder la série qui sortira le 14 novembre.

Très franchement, j’y allais à reculons, mais j’ai passé une super demi-heure. Déjà, c’est drôle, même si l’humour est parfois lourd (porté sur le sexe notamment), mais en plus, il y a une bonne intrigue de fond qui m’a laissé sur ma faim en fin d’épisode. Il n’y a que six épisodes dans la saison 1, alors l’intrigue avance bien et c’est tant mieux. Enfin, le casting est top, avec du recyclage d’acteur que j’aimais bien dans la dernière saison de Community ou dans les trois saisons de Man Seeking Woman. Même sans ça, Laura a aimé (elle en est à la fin de saison 3 de Community et n’a pas encore commencé MSW). Alors certes, elle était influencée par Josh Hutcherson, mais si ça avait été nul, on vous le dirait.. Et ce n’était pas le cas !

La journée commençait donc super bien et dans la bonne humeur avec cette série sur un gamer qui va se faire recruter pour sauver le monde, rien que ça. Le synopsis laisse songeur, mais ça marche à merveille et j’en reparlerai évidemment en temps voulu sur le blog.

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11h30-12h30 : Serinda Swan & Javier Garron (Marvel’s Inhumans)

On est sortis de la Grande Salle pour refaire une nouvelle file d’attente, cette fois pour le panel Inhumans… Il y avait déjà plus de monde pour les acteurs de Stranger Things que pour Serinda Swan. Très franchement, nous avons hésité, mais on s’est dit qu’on allait tenter Inhumans et de choper une des dernières places pour Stranger Things. Tu parles, on était à peine installés dans la Grande Salle pour Inhumans qu’il a été annoncé qu’il ne restait plus aucune place pour le panel Stranger Things. Au moins, c’était réglé comme ça. Et en même temps, soyons honnête, 2h d’attente pour 30 min de panel au fin fond de la Grande Salle, je ne sais pas, je pense qu’on a gagné au change.IMAG0024.jpg

Oui, parce qu’on était super bien placés pour voir Serinda Swan et Javier Garron et que le panel était intéressant. Il a été question à peu près autant des comics (que je ne lis pas) que de la série (pour laquelle j’étais en retard de deux épisodes, mais à part Lubie en séries, personne n’a rien dit de plus que ce qui était dans la bande-annonce).

Serinda Swan interprète Medusa à l’écran et il était intéressant de la voir avec de vrais cheveux. Pour la série, elle a dû se raser afin de pouvoir animer sa masse capillaire avec le résultat mitigé que l’on connaît. Pour la défense de la série, Serinda Swan nous a expliqué que les codages n’avaient jamais été écrits auparavant. Alors j’en doute quand je vois la qualité des jeux vidéos aujourd’hui, mais après tout, c’est vrai que je n’ai rien de semblable en tête niveau films ou séries. En parlant de tête, le tournage lui a exigé de porter une perruque énorme et lourde, ce qui rajoute à ses talents d’actrices, car ça ne se voit pas forcément à l’écran.

J’ai vraiment adoré l’actrice, très souriante et communicative. Elle a raconté tout plein de choses, de sa perruque trop lourde à la machine montée sur des roulettes grinçantes utilisée pour Lockjaw (et la réalisation des effets spéciaux le concernant), de sa carrière et son passage dans Smallville à son travail avec Iwan Rheon (spoiler : il lui a rasé la tête pour de vrai face caméra, un traumatisme pour lui, mais elle était ravie de lui faire subir ça vis-à-vis de son rôle dans Game of Thrones et parce qu’elle était heureuse de tester une nouvelle coupe).

Bref, j’étais captivé par ce panel, ce qui n’était pas gagné vu la série et la déception concernant Stranger Things (cela dit, apparemment y a eu quelques spoils sur la saison 2 que je n’ai toujours pas vue, donc j’étais heureux après coup).

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12h45 – 13h45 : Julie Benz, sa carrière

À peine le panel Inhumans terminé, on s’est dit qu’on allait se (me) consoler avec un panel sur la carrière de Julie Benz. J’en ai déjà parlé longuement mardi en développant moi aussi les rôles marquants de cette actrice que j’ai découverte sous un nouveau jour dans ce panel. C’était un grand plaisir de me consoler comme ça, même si je soupçonne Laura de s’être un peu ennuyée comme elle ne regardait pas ces différentes séries (et en plus, spoiler alert).

Dans ce que je n’ai pas évoqué dans mon article à part, le panel a commencé par une suite de mots en français que Julie Benz connaissait (et notamment un magnifique « voulez-vous coucher avec moi ? »). Serinda Swan nous l’avait fait aussi au panel précédent, c’était donc amusant de comparer (et Serinda Swan étant canadienne, elle en connaît tout de même plus).IMAG0028.jpg

Ce panel était super intéressant, grâce aux questions de Yaël Simkovitch. Oui, j’arrête de fanboyer, c’est bon, mais vraiment les questions sont toujours pertinentes et Julie Benz avait les armes pour y répondre. On la sentait passionnée par les sujets abordés et, clairement, elle aime son travail, même quand son travail ne lui rend pas toujours (scénaristes de Dexter, c’est de vous que je parle). Quant aux transitions d’une série à l’autre, ça se faisait assez naturellement là où ça aurait pu paraître forcé.

Bon, bien sûr, on pourrait reprocher à Yaël Simkovitch d’être trop bavarde et de ne pas avoir laissé assez de temps aux questions du public, mais en fait, ses questions étaient tellement intéressantes que ça ne m’a pas dérangé plus que ça. En plus, elle a averti elle-même l’être, et j’ai trouvé bien ses improvisations, surtout dans l’explication du Bechdel Test évoqué par Julie Benz.

Bref, je n’ai que du bien à dire de cette masterclass, j’ai adoré. Nous sommes ensuite ressortis assez vite pour nous frayer un chemin (littéralement, parce qu’il y avait plus de monde le dimanche que les deux jours précédents) vers la Grande Salle.

14h15-15h : The Walking Dead, avec Austin Nichols

Cela nous paraissait totalement improbable et pourtant si : la file d’attente pour la Grande Salle était quasiment déjà pleine. On n’a pas regretté de s’être dépêché à venir. En fait, il y a une logique : devant nous, une bonne partie des gens avaient assisté au panel Stranger Things avant de venir s’ajouter à cette nouvelle file d’attente.

Pareil pour l’affluence de ce dernier jour, d’ailleurs : merci beaucoup aux acteurs de Stranger Things d’avoir rendu si compliqué l’accès aux allées. Il y avait autant de monde ce dimanche que le samedi l’an dernier, et heureusement, les organisateurs ont pris en compte les critiques sur le manque de largeur des allées l’an dernier. C’était du coup bien plus respirable cette année.

Snapchat-306293925.jpgBon, nous avons été déçus d’être mal placés pour ce panel car nous ne pensions pas qu’il y aurait autant de monde. En même temps, je pense que nous nous en tirons bien : nous avons pu enchaîner toute la journée des conférences, sans avoir trop à attendre, et on s’est bien organisés quand même.

Pour ce panel, nous retrouvons avec plaisir Austin Nichols et Terry Noiran. Comme la veille, ce dernier réussit à mettre l’ambiance à partir de rien, mais en plus, il nous a surpris par ses souvenirs très précis de la masterclass : reprise des blagues, reconnaissance d’une chouette fille posant des questions (et des blagues de hibou), etc. Nous avons encore beaucoup ri, même si une partie de l’audience ne comprenait sûrement pas pourquoi c’était si drôle.

Quant aux traductions, elles sont intéressantes à écouter, parce que si Terry Noiran transmet effectivement toutes les informations, il le fait avec un débit impressionnant et à sa sauce, ce qui ajoute souvent de l’humour. Le meilleur du monde, quoi. Comme en plus Austin Nichols n’était pas lui-même avare en blagues, nous avons passé un très bon moment.

Le reproche odieux que je peux y faire est qu’il y a eu pas mal de répétitions entre les deux panels d’Austin Nichols, mais bon, c’est parce que j’ai gagné un pass 3 jours que je peux dire ça, alors je vais pas trop me la ramener sur le sujet. Je me souviens de ma frustration l’an dernier d’avoir assisté à un seul des panels d’Elisa Dushku ! Au moins, comme ça, tout le monde a eu l’info.

15h15-16h : Panel Surprise, Jhon Rachid, McFly & Carlito & Tales from the click

Hop, on quitte la Grande Salle pour mieux y revenir une dernière fois du WE, toujours aux sons de DJ Elliott. Cette fois, c’est un panel qui m’intéresse beaucoup moins, puisque ces youtubeurs sont presque tous de parfaits inconnus pour moi, je connais tout juste McFly & Carlito.Snapchat-405603485.jpg

Peu importe, à vrai dire, le panel était un grand n’importe quoi qui a dû faire criser la sécurité, avec des lançages de lots (j’étais à ça de me prendre un carton sur la tête, mais mon voisin me l’a subtilisé au moment où j’allais le récupérer) et des mini-jeux amusants. Les youtubeurs circulaient dans les allées pour récupérer les réponses du public et il y avait de bons moments marrants.

En fait, c’était tellement chaotique que je n’ai pas grand-chose de plus à en raconter, il fallait le vivre pour être dans le délire, je crois. Désolé !

Finalement, nous n’avons rien gagné et Laura n’a même pas pu faire de photos avec eux. Pourtant, ils sont clairement attentifs à leurs fans et à leurs demandes, mais disons-le, ce public majoritairement adolescents n’est pas des plus respectueux. Mouvements de foules et autres coups de coudes sont à attendre de ceux-ci et ça nous a blasés, donc on a fini par laisser tomber l’idée de les approcher.

En tout cas, je les trouve bien patients, surtout McFly et Carlito, car ça doit être épuisant d’avoir autant de gens qui se pressent comme ça pour être avec eux. En même temps, une fois devant et avec eux, ils ont tous l’air super polis et heureux… Bref, des adolescents et oh mon dieu, je me transforme en vieux con.

16h-18h : des goodies, des goodies et encore des goodies !

IMG-20171031-WA0025.jpgIl nous restait alors deux heures à trainer dans les allées et plus de panels en stock. La journée a été fatigante, mais il était hors de question de partir comme ça. On s’est donc lancé dans un nouveau tour de salon qui nous a permis de faire le plein de goodies gratuits. Et oui, à l’approche de la fermeture, les stands se montrent soudainement très généreux et épuisent leurs stocks bien plus facilement. Ainsi, pas besoin d’attendre une heure pour jouer sur le stand Happy Birthdead et remporter (peut-être) des objets dérivés : cette fois, c’est distribution générale de casquette, masque, affiche et doigts en mousse. Nous avons récupéré tout ça avec d’autant plus de plaisir que le film nous a bien plu.

Plus loin, j’ai récupéré une couronne Adventure Time, juste parce que. Plus loin, il y avait distribution de t-shirt lié à un jeu vidéo, mais là aussi, nous ne nous sommes pas attardés parce que les gens n’étaient pas tous hyper respectueux. Dès que c’est gratuit, tout le monde se précipite (moi le premier), et tant pis pour la politesse de toute évidence (pas moi, cette fois). Qu’à cela ne tienne, nous sommes retournés dans la partie extérieure qui était celle que nous avions le moins faite, et pour cause, il s’agissait surtout de bouffe et nous avions pris avec nous ce qu’il fallait.

J’ai tout de même pu faire une photo avec un émoji caca vivant, c’est la classe ça (non, je ne vous file pas la photo, je l’ai juste envoyée à ma meilleure amie, faut pas abuser). Enfin, c’est Laura qui a pu la prendre, parce que j’ai squatté son portable beaucoup au cours de cette journée, à défaut d’avoir ma batterie, d’où le nombre un peu moins conséquent de photos dans cet article. IMG-20171031-WA0017.jpg

On a aussi profité un peu des stands Star Wars, même si nous ne sommes ni l’un ni l’autre des grands fans. Il y avait de quoi prendre une phoo avec BB-8 et, plus loin, une « expo » promotionnelle sur le stand de Canal +. Rien d’exceptionnel, juste un mini documentaire sur le tournage du prochain film, spoilant un peu, en plus. Ca ne valait pas ses cinq minutes d’attente.

Bon, sur la fin, il faut bien reconnaître qu’on a fini par tourner en rond car nous avions fait nos achats (j’ai notamment offert la veille une affiche à Laura pour la remercier du pass 3 jours et du fait qu’elle m’a refilé son ancien iPod suite au vol du mien, OUI, j’ai un iPod, je revis, vous ne pouvez pas savoir) et on commençait à connaître le salon par cœur.

J’ai du coup pris le temps d’écrire des cartes postales (récupérées gratuitement au stand SyFy bouuuh) pour Georges Jeanty et Rebekah Isaacs afin qu’ils repartent avec un souvenir de France et du Comic Con. Après tout, ils m’ont donné beaucoup de choses quand j’y pense avec les comics Buffy que j’adore alors il est naturel de les remercier.

Nous avons terminé la journée au stand Syfy où de nombreux quizz rythmaient la journée toutes les dix minutes. Là-bas, nous avons récupéré quelques goodies supplémentaires pour terminer la journée avec un staff très cool. La veille, j’avais déjà pu prendre une photo The Magicians sur leur stand, mais cette fois, je suis reparti avec un stylo, des cartes, un antistress efficace, un tour de cou et un t-shirt à ma taille… ou pas.

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Et avec le changement d’heure, il faisait déjà noir !

 Sur le moment, j’étais heureux, surtout que j’avais oublié un t-shirt dans ma valise, mais quand il a fallu le mettre le lendemain, c’était un t-shirt pour femmes, c’est malin. Bon, je l’ai mis quand même, sous mon pull, on ne voyait pas qu’il était trop petit pour moi t’façon. C’était drôle et ça reste généreux de leur part de distribuer des t-shirts.

À 18h, heure de fermeture, nous avons erré encore un peu, prenant de dernières photos dans le salon déserté et Laura craquant pour une dernière carte postale.

 

Voilà, on ne dira pas que j’ai passé plus d’une heure à glander sur mon lit au retour ou que je me suis fait violence pour ressortir au restaurant et faire quelque chose de ma soirée (merci à Geeleek qui m’a fait découvrir la poutine du coup !). Encore un grand merci à NRJ pour le concours pass 3 jours, à Justine qui a gagné les pass et les a filés à Laura et bien sûr à l’ensemble de l’équipe du Comic Con qui a assuré à merveille tout le week-end.

Je pense bien qu’il s’agissait de mon meilleur Comic Con, et pourtant, je n’ai pas vraiment rencontré d’acteurs cette année, ou en tout cas pas en face à face. Il n’empêche pas que j’ai passé trois journées vraiment au top, et je pense que ça se voit dans mes articles compte-rendus ! J’ai essayé de faire court, mais ce n’est pas toujours évident vu la longueur des journées (près de 12h sur place avec les AVP, plus l’heure et demi de trajet aller-retour). Clairement, il est épuisant de tenir les trois jours, mais ça vaut carrément le coup et il est quand même dur de s’ennuyer dans un tel salon. J’ai eu un total de huit heures sans panel et j’ai toujours trouvé de quoi m’occuper. Quand même. J’étais même prêt à remettre ça un quatrième jour, mais bon, il a bien fallu me décider à rentrer chez moi un moment !

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Et j’avais du rangement à faire !

J’espère pouvoir me rendre au Comic Con Paris les 26, 27 et 28 octobre 2018, mais on verra où la vie m’emmènera d’ici là. En attendant, j’ai plein de séries à rattraper encore !

Mars 2017 : Méga-oups !

Et oui, encore un article, c’est la folie cette semaine !

Comme je le disais dans mon article sur le challenge Week-end en séries, ce mois de mars a été une catastrophe du point de vue de mon challenge séries 2017 et, plus globalement, de ma gestion du blog. J’ai eu à gérer tout un tas de choses, à commencer par mon concours, et mon bilan est totalement honteux ce mois-ci. Je n’ai quand même pas tout laissé tomber et je suis assez content de mon 200e article qui parle autant du blog que des 20 ans de Buffy.

J’espère réussir à me remettre dedans d’ici le mois prochain, parce que là, je ne suis même plus sûr de réussir à boucler mon challenge, et c’est quand même bien con, parce que je l’avais tout bien planifié et que c’est toujours une fierté de le boucler.

00LE RECAP :

The Magicians, 2×06-10

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, certains deviennent roi du royaume de Fillory, qu’ils connaissaient dans un livre qu’ils lisaient gamins. Chaque épisode les voit s’embarquer dans des aventures de plus en plus rocambolesques et surprenantes, pour le meilleur comme pour le pire.

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

Cette saison 2 continue d’évoluer en dents de scie, avec de bons épisodes et de moins bons. Je rédécouvre un peu mes personnages préférés, qui sont toujours Penny et Julia, sous de nouveaux jours, mais c’est clairement volontaire de la part des scénaristes.

Quentin continue de blaser de plus en plus, de même qu’Alice, mais leur duo fonctionne bien mieux dans cette partie de saison. L’autre duo qui déchire tout pour moi cette année est Margo/Eliot, tous deux étant de bonnes surprises. Je ne les aimais pas du tout en saison 1, mais maintenant qu’ils ont trouvé un rôle en gouvernant Fillory, ça se passe beaucoup mieux. Il leur fallait juste quelque chose à faire.

Quant à Kady, j’aime bien la manière dont elle revient sur le devant de la scène, même si je n’accroche pas du tout à ses réconciliations expéditives avec Penny. Bon, la saison 2 s’en tire bien : il y a certains épisodes où The Magicians pourrait franchement être ma série préférée, et d’autres où je m’ennuie ferme.

Oui, c’est tout ce que j’ai vu pour mon challenge. Hum.

02ET LE MOIS PROCHAIN :

Je devrais arrêter de tenter de parler de ce que je vais voir, car quand je regarde mes prévisions du mois de février et bien… je n’ai juste rien vu, hormis The Magicians que je vais effectivement continuer. Non, mais ça va le faire.

Bon, je compte bien commencer ce soir Iron Fist ou 13 reasons why (je n’ai pas encore décidé laquelle) et si possible me finir les deux durant ce grand week-end de séries. En même temps, je sais que je vais sortir voir ma meilleure amie, alors je ne sais pas trop. J’ai espoir de trouver le temps pour Supernatural et Brooklyn 99 évidemment, beaucoup moins pour OTH. Hum.

Du côté des nouveautés 2017, je compte jeter un oeil au retour de Prison Break (et le regretter aussitôt) et je ne m’exclue pas de commencer Shots Fired (qui a déjà deux épisodes diffusés), Girlboss et surtout Great News. Sur Amazon, la série sur American Playboy m’intrigue, tout comme Dear White People en fin de mois. Je suis aussi censé ralentir mon rythme des nouveautés, alors il faudra voir, j’ai déjà commencé Imaginary Mary hier.

Pour ne rien arranger à mes affaires, trois séries sont sur le retour au mois d’avril : la saison 2 d’Outcast (oui, j’ai dit que j’arrêtais, je sais), 10% sur France 2 (le 19 !) et Silicon Valley saison 4 en fin de mois.

Le seul point positif ? Il est négatif : Supergirl, Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 sont en pause pour quelques semaines…

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ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Cela se passe beaucoup mieux pour mes inédits à la semaine ! J’ai accumulé du retard dans certaines séries, c’est évident, et il y en a d’autres qu’il va vraiment falloir que je reprenne, mais la bonne nouvelle, c’est que quelques saisons se sont terminées ce mois-ci. Il y en a eu cinq pour être précis, et je n’en ai commencé que deux nouvelles, c’est donc qu’en théorie mon emploi du temps s’éclaircit un peu (mais ceci n’est que la théorie, car j’ai aussi une montagne de boulot, en fait).

Attention, là encore, ce qui est en italique présente la saison en question, il y a donc des spoilers sur les saisons précédentes, logique.

Suits (S06) : 14,5/20

Dans cette nouvelle saison, la firme connaît un véritable coup de tonnerre et est totalement vidée de ses clients et employés. Quant à Mike, il se retrouve en prison. Plot twist : il va trouver le moyen de ne pas y rester et l’un des acteurs principaux va quitter la série…

J’ai eu parfois du mal avec cette saison des avocats sur mesure, mais dans l’ensemble, elle reste un divertissement très agréable à suivre. Le départ d’un des personnages principaux fait du mal à la série qui patine un peu et manque parfois de souffle, mais ça réussit malgré tout à faire son travail. Je vois d’un bon œil l’annonce d’un spin-off, même s’il faudra qu’il soit un peu plus dynamique que la série-mère qui a tendance à vieillir.

Man Seeking Woman (S03) : 16/20

Josh, le célibataire le plus endurci et le plus geek du petit écran revient pour une troisième fournée de dix épisodes riches en métaphores décalées et en scènes loufoques. Plot twist : cette année, il semblerait que sa recherche touche à sa fin.

Tout simplement la meilleure saison de la série. L’humour y est toujours présent, les parodies impeccables et le casting confirme une fois de plus tout son talent. L’ajout d’un personnage bien particulier rend cette saison exceptionnelle et nous permet de découvrir Josh, tout autant que la série, sous un nouveau jour. Le renouvellement n’est toujours pas annoncé et ce n’est même pas si grave : cette saison peut se vivre comme une conclusion finale autant que comme une étape de plus. Énorme coup de cœur, malgré quelques épisodes un peu en-dessous qui baissent la moyenne générale de cette saison.

This is us (S01) : 15,5/20

Cette série se concentre sur la vie de quatre personnages qui sont nés le même jour. On suit leur petit tracas du quotidien, leur joie, leur peine. Plot twist : la date de naissance n’est pas la seule chose qui les unit…

This is us est la bonne surprise de septembre 2016. Concrètement, face à une telle série, ça passe ou ça casse. Or, tout le monde est d’accord pour dire que ça passe très bien. Il faut s’armer, pour les plus sensibles, d’une bonne boîte de mouchoirs, car la série sait toujours toucher la corde sensible.

Je cherchais ce type de soap depuis l’arrêt de Brothers & Sisters, et je ne suis pas déçu du voyage. Chaque personnage est très réussi, la série aborde des thématiques pas toujours évidentes et parfois plus rares à la télé (comme l’obésité ou les burn-out) de manière très juste.

C’est le genre de série devant laquelle on sait qu’on va passer un bon moment, même si c’est parfois dur à encaisser. En ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu trop lente, et c’est dommage.

Teachers (S02) : 17,5/20

Les cinq profs tarées sont de retour pour une nouvelle année dans leur école primaire. Plot twist : cette nouvelle rentrée ne se fait pas heurts, avec des changements de classes pour chacune. Comment ça, ça n’a rien d’un plot twist ? On voit que vous n’êtes pas profs…

Cette série est une de mes meilleures découvertes de l’an dernier, mais il faut bien noter que je ne suis pas objectif sur la question puisque j’envisage de devenir prof moi-même. Les cinq profs sont toujours aussi cinglées, chacune a ses névroses et la dynamique d’ensemble est parfaitement maîtrisée.

La série conserve son excellent niveau de la première année, malgré une petite baisse de régime en mi-saison. Cela n’empêche pas qu’elle reste particulièrement drôle et savoureuse, je la recommande et la conseille à tours de bras, car elle gagne vraiment à être connue si vous aimez l’humour un peu décalé (à la Community) s’il y a des fans dans mes lecteurs (soyez vraiment les bienvenus, on est sûr de s’entendre) !

Legion (S01) : 17/20

David est schizophrène et enfermé en hôpital psychiatrique, où il fréquente d’autres patients qui sont ses amis. Plot twist : David est aussi un mutant télépathe et vous vous apprêtez à entrer dans sa tête.

Voici une autre bonne découverte en cette année 2017, la saison étant décidément un bon cru. La saison s’est achevée hier (et en ce qui me concerne, une heure avant de rédiger ces quelques lignes) alors je vais avoir du mal à être clair dessus.

D’un point de vue technique, c’est une série parfaite, avec un casting excellent et une esthétique à couper le souffle. D’un point de vue narratif, asseyez-vous et laissez-vous porter. Le but de la série est tout à fait de vous perdre, tout en vous guidant toujours, sans même que vous ne le sachiez, vers la résolution de la série.

Étonnante, Legion a réussi à m’emmener vers des territoires inexplorés à la télévision et possède une maîtrise parfaite des rebondissements. Soyons clairs, avec cette série, plus besoin de tester la drogue, vous saurez ce que c’est de délirer et de partir en vrille totale.

Eh, je trouve que c’est une belle manière de conclure cet article ! Rendez-vous dans un mois pour un autre bilan ou bien plus tôt, pour mes critiques à la semaine de chaque série que je regarde ou pour le #WESeries qui commence tout bientôt !