Suits (S07A)

Synopsis : La fin de saison 6 était mouvementée, avec Louis qui terminait célibataire (après une demande en mariage !), Jessica qui revenait pour mieux partir et surtout Mike, qui sera un jour marié à Rachel j’espère, qui obtenait un poste d’avocat à Pearson Specter Litt, sous la direction d’Harvey, toujours bien aidé par Donna, qui a connu quelques déceptions monumentales avec Benjamin et son objet révolutionnaire que j’aimerais bien pouvoir m’acheter. Voilà, je ne pouvais pas faire mieux en une phrase. Cette saison 7 voit l’arrivée de nouveaux associés, histoire de redonner du peps à une série en perte de souffle.

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Pour commencer, je dois dire que je suis très impatient de reprendre Suits. On ne va pas se mentir, ça fait quelques saisons que je suis moins dedans, parce que je trouve que la série est désormais trop abonnée à un rythme de croisière pépère. Les épisodes de début, milieu et fin sont géniaux et dans l’entre-deux, ça galère un peu à surprendre, mais ça reste bon. Tant mieux, car cela permet de se dire que la série a encore de beaux jours devant elle.

La deuxième partie de saison 6 avait peiné, je trouve, à trouver un bon équilibre sans Jessica et avec un Mike trop éloigné de la firme. Maintenant qu’il y est avocat et que de nouveaux personnages s’apprêtent à franchir le seuil de l’ascenseur, j’ai espoir qu’on reparte sur des épisodes de meilleure facture. Quoiqu’il en soit, Suits est et restera une série devant laquelle je passe toujours un bon moment (sauf si c’est vraiment trop centré sur Harvey, parce que oui, en toute logique, je n’aime pas un des deux personnages principaux de la série).

Du coup, je suis impatient de reprendre juste pour voir comment tout ça évolue et vers quels horizons se dirige la série !

Attention, spoilers ci-dessous !

01.pngÉpisode 1 – Skin in the Game – 17/20
I’m not her, Mike. I’m not her.

Cet épisode commence merveilleusement bien et le lendemain de l’épisode précédent, à la Suits, avec juste ce qu’il faut de bonne musique pour être tout de suite dedans. Harvey se rend chez sa psy pour s’arranger un rencard avec. Ben oui, ben bien sûr. Bon, je l’aime beaucoup sa psy, donc je suis content de la revoir… mais c’est bien, c’est éthique comme lancement de saison. De son côté, Mike se rend à la clinique pour annoncer ses décisions.

Tout cela permet de réunir les deux avocats (youpi, première fois de la série que je peux le penser) qui se retrouvent à travailler ensemble sur une nouvelle affaire, leur dernière avant qu’Harvey ne prenne trop l’ascendant dans leur relation. La référence à Jessica passe bien, sans pour autant qu’elle ne me manque trop.

Donna souhaite devenir partenaire de la firme car elle se sait essentielle à son bon fonctionnement. Elle le réclame donc à Harvey et je trouve que c’est une super perspective. Ce n’est pas forcément hyper logique par rapport à la saison précédente où elle semblait vouloir au contraire plutôt s’éloigner de la firme, mais son besoin de contrôle est logique.

Gretchen essaye de convaincre Louis de prendre des vacances, mais il souhaite s’occuper des nouveaux. C’est brillant, parce que comme toujours, il fait de la merde et s’énerve contre eux un peu sans raison. C’est à mourir de rire, mais ça inquiète Rachel (ah oui, fallait bien lui trouver une intrigue cette semaine) qui demande donc à pouvoir s’occuper des associés à sa place. J’adore l’idée, cela dit, ça dépossède Louis de son seul rôle restant.

Cela permet de bonnes interactions entre Donna et Louis, confirmant toutes les craintes de la secrétaire. Sur conseil de Gretchen, elle décide désormais de donner de l’argent à la firme. Son désir de reconnaissance est tellement compréhensible que j’ai une fois de plus du mal à supporter la manière dont Harvey la traite. En même temps, il est vrai qu’elle reste une simple secrétaire, mais tout le monde s’appuie tellement sur elle que c’en est ridicule.

Elle se débrouille donc pour obtenir ce qu’elle veut et Harvey la laisse devenir être partenaire. C’est merveilleux, je suis tellement content de cette avancée ! Cela va permettre de très bonnes choses dans la série et, même si c’est un peu précipité dans la forme, c’était vraiment nécessaire sur le fond.

Harvey continue de draguer sa psy tout au long de l’épisode et je ne sais vraiment pas quoi en penser. Bien sûr, celle-ci finit par le rejeter quand elle comprend que leur relation n’est pas saine du tout. Oui, bien, je ne vois pas trop pourquoi elle a accepté en premier lieu, mais comme il s’agit d’Harvey, il ne lâchera pas l’affaire et le cliffhanger était très attendu.

Mike a aussi le droit à sa part de rejet : bien sûr, ça ne vient pas de Rachel, mais d’Oliver son ancien collègue qui lui fait ouvrir les yeux, alléluia. Et oui, le retour de Mike se passe plutôt mal : sa première affaire est loin d’être comme celles dont il rêvait. Par conséquent, Mike se retourne de nouveau contre Harvey qui, bien sûr, en avait besoin à ce moment. Non, franchement, c’est super bien écrit, c’est du Suits tel que je l’aime, fluide et efficace.

Cela fait vraiment du bien à la série de s’être enfin débarrassé de tout le côté juridique contre Mike. Pour l’instant, c’est très convaincant et j’aime la nouvelle dynamique qui va durer j’espère. J’aurais aimé que la promesse de nouveaux associés apporte de nouveaux personnages, mais cela ne semble pas être le cas pour l’instant : c’est un peu dommage, mais pas encore dérangeant. De toute manière, on en a deux qui ont eu un petit rôle cette semaine et qui devraient revenir.

L’écriture de l’épisode est excellente, j’y retrouve forcément le rythme réussi du premier épisode de l’an dernier, particulièrement sur le dernier acte, ou plus précisément à partir de l’excellente scène dans les toilettes qui signent la première réunion Donna/Louis/Harvey.

Voir Donna enfin prendre de l’importance est génial parce qu’elle tournait en rond depuis deux saisons. Bien sûr, ça impacte mon avis (et ma note) sur l’épisode parce que c’est mon personnage préféré. Je ne suis pas là pour être objectif de toute manière, c’est un blog, alors forcément, je suis subjectif dans mes avis, vous devez savoir depuis le temps (sauf si vous êtes nouveau ici, auquel cas, bienvenue !).

En tout cas, cet épisode m’a convaincu, sur tous les plans (et particulièrement musicalement parlant, OK). Côté cliffhanger, Mike et Donna ont chacun un nouveau bureau et un nouveau poste dans la série, c’était génial, Rachel obtient les associés, Louis cherche à joindre son ex pour enfin terminer leur relation comme il se doit. Et Harvey ? Oh comme prévu, il finit par embrasser sa psy devant chez lui.

Tout avance très vite dans cet épisode, probablement pour mieux ralentir la semaine prochaine, mais wow, quel retour !

02.pngÉpisode 2 – The Statue – 16/20
 Your whole life is bad faith !

Bonne nouvelle cette semaine, j’ai appris le nom de la psy d’Harvey : Paula ! Cela devrait m’être utile, même si Harvey commence l’épisode par lui mentir en disant qu’il ne se lève jamais aux aurores (mec, t’es TOUT LE TEMPS dans ton bureau, ne mens pas !) et qu’elle est la personne qui le connaît le mieux (mouais, et Donna ?). En vrai, je trouve leur couple mignon et plus crédible/sain qu’un Donna/Harvey si je suis honnête. Je vais me prendre des tomates pourries dans la face pour avoir dit ça !

Comme souvent, l’épisode se divise en deux grosses intrigues principales, tournant autour d’Harvey et Mike.

En ce qui concerne Harvey, il est une nouvelle fois question de la firme et de la complexité de remplacer Jessica. Celle-ci est tellement importante pour la série et les avocats que les scénaristes se sont encore débrouillés pour nous la ramener, d’abord en flashback, puis pour de vrai. Franchement, c’est un peu abusé, ils n’arrivent vraiment pas à s’en débarrasser, on sent que l’actrice regrette un peu son choix de déménagement, mais bon.

Cela dit, en grand fan de Jessica, ça me fait plaisir de la revoir. Sa dynamique avec Harvey est meilleure que jamais je trouve, j’ai beaucoup aimé leurs quelques scènes, même si bonjour la crédibilité du type qui traverse le pays en avion pour cinq minutes de conversation. J’ai adoré la toute fin et je sens qu’il  a du potentiel pour le spin-off autour de Jessica.

Pourquoi Harvey se rend la voir ? Parce qu’il veut virer son plus gros client et le remplacer par un ami rival de celui-ci, tout en le nommant partenaire. Dès lors, je me suis douté que la place de Donna était menacée. Katrina revient dans cet épisode pour lui faire de la lèche puis lui planter un couteau dans le dos et il est assez vite clair que sa promotion de l’an dernier va s’envoler. J’ai aimé ce retour de la blonde, même si je continue de penser qu’elle est sous-exploitée. Sur cette partie de l’intrigue, deux choses : d’abord, j’ai trouvé que, pour une fois, Harvey n’avait franchement pas tort. Lors de la première réunion avec Louis et Harvey, Donna est incapable de s’imposer. C’était ridicule à voir, pas très Donna et clairement pas professionnel qu’elle vienne s’en plaindre à Harvey après.

Ensuite, et c’est la deuxième chose, leur dernière scène entre eux était tellement du Suits qu’elle ne m’a pas franchement fait peur pour Donna. Harvey vient lui dire qu’elle ne peut être partenaire, lui propose un poste de merde histoire qu’elle puisse négocier le poste de PDG. OK, OK. Grosso modo, ça ne change que le nom, c’est plus logique que la semaine dernière et ça me plaît bien car Donna conserve l’affirmation de son pouvoir. C’était bien mené, même si toujours trop rapide je trouve et franchement une répétition de la semaine dernière avec l’argument « telle firme a un PDG pas avocat » déjà utilisé avec « telle firme a un partenaire pas avocat ». Bon admettons.

Dernière partie de cette intrigue : Louis. Il n’est pas d’accord avec Harvey, réussit à être encore plus insupportable (mais du coup, Harvey paraît sympa à côté) et se rend chez le psy. Les interactions avec son psy et avec Gisèle sont intéressantes et réaffirment la colère permanente du personnage, ça m’a fait rire, ça m’a bien plu dans l’ensemble. Pourtant, là encore, pas une once d’originalité dans la résolution : Louis s’excuse et dit à Harvey qu’il avait raison, alors qu’entre temps, Harvey a compris que Louis avait raison. C’est TOUJOURS comme ça. Beaucoup de bruit pour rien, donc !

De son côté, Mike se retrouve pris dans une affaire pro-bono qui en profite pour tacler le système d’assurance américain. C’est très à la mode cette année, actualité politique oblige avec Trump qui veut virer l’Obamacare. En effet, Mike doit défendre un client qui risque de n’être pas payé à cause d’une photo de sa femme, cigarette en main, alors qu’elle avait dit ne pas fumer.

La résolution est super prévisible (ils ont déjà fait le coup à d’autres clients et du coup, ils acceptent une résolution à l’amiable pour éviter le scandale), mais le voyage est plutôt bon. En effet, l’avocat utilise le passé de Mike pour tenter de gagner, du coup, notre avocat souhaite laisser son cas à Rachel, mais Harvey refuse qu’il cède au chantage. Cette fois encore, c’est Harvey qui a raison et je reste un peu sur ma faim concernant Rachel. Elle n’est toujours pas très occupée alors que j’espérais la voir avec les nouveaux. Décevant.

Pour résoudre l’affaire, ils font appel à un personnage du passé que j’avais totalement oublié. Je me sens un peu con du coup, mais bon, ce n’était pas spécialement nécessaire de s’en souvenir pour suivre l’épisode.

Cette saison part très bien en tout cas, j’ai aimé la présence de Jessica qui permettait surtout de bonnes dynamiques sans être aussi omnipotente qu’avant (on devrait la voir de moins en moins, mais je trouve cette transition bien mieux gérée que l’an dernier où elle a été beaucoup trop absente trop vite), qui réaffirmait Donna comme personnage important mais un peu dépassée par les événements et où, pour une fois, j’étais du côté d’Harvey pendant les ¾ de l’épisode. C’est tellement rare !

La fin d’épisode voit Mike raconter son histoire à un journaliste. J’ai aimé la manière dont Rachel s’est désistée de la chose. C’était plutôt intelligent, je doute qu’elle ait trop envie d’être associé à un fraudeur dans sa carrière, même si elle se marie avec quoi…

03.pngÉpisode 3 – Mudmare – 14/20
I call it the seven stage of Louis.

Après un résumé bien long, c’est parti pour un épisode bien sympathique et longuement attendu. Entre mes problèmes d’ordinateur et le fait que je voulais le voir avec Ludo, puis que j’ai été interrompu deux fois pendant l’épisode, autant vous dire que ce fut compliqué. Est-ce que ça influe la note ? Peut-être un peu, mais c’était juste du Suits classique, avec trois intrigues en parallèle, dont deux qui s’entremêlent plutôt bien.

Tout commence par un cauchemar de Louis qui va encore bien nous prendre la tête tout l’épisode. Et oui, il a désormais peur d’être menacé par le type qu’Harvey voulait en senior partner la semaine dernière, Alex. Ce dernier vient donc renforcer le casting de manière à combler un peu l’absence de Jessica j’imagine, mais on perd vraiment au change. Louis essaye d’être gentil avec lui, mais sans surprise, il est juste collant à la place. Bref, il nous fait du Louis et il n’est pas aidé par un Harvey qui propose à Alex de bosser plutôt que d’aller à son déjeuner avec Louis. Bref, on est totalement dans Suits où les réunions hyper importantes ont toujours lieu deux minutes après que quelqu’un soit en charge du dossier. J’aimerais bosser aussi vite quand je reçois mes cours putain, mais non, j’ai toujours deux cents pages qui m’attendent bien sagement là.

Tout l’épisode tourne autour des psychoses de Louis, d’où le titre qui fait jeu de mot entre le bain de boue tant voulu par Louis et le cauchemar qu’il fait. L’acteur joue toujours aussi bien, le personnage est donc parfaitement antipathique pendant 80% de l’épisode. Ouais, il reste 20% où il s’en tire bien, mais pour que j’en parle, il faut que je raconte le cas de Mike.

Cette semaine, notre coursier préféré se retrouve à bosser pour un cas pro bono, une fois de plus. Comme d’habitude, il laisse tomber tout son boulot pour celui-ci et celui-ci n’est pas franchement bien passionnant. Bienvenue dans le côté procedural de Suits où l’on se fait chier à voir Mike mener l’enquête sur une mort suspecte en prison. Finalement, Alex se rend compte que son nouveau client est lié à l’affaire et que ça pose donc conflit d’intérêt que Mike le traite. Mike s’en plaint à Louis, qui devient supportable pour 20% de l’épisode.

Dans ces 20% là, Louis s’attaque à Harvey et lui dit ses quatre vérités, suivant assez bien les conseils de son psy qui a vu très juste. Il est génial de voir Louis comme ça, avoir raison et être capable de le prouver. En plus, il est soutenu par Donna qui trouve enfin sa voix lors de la réunion improvisée entre les trois, contrairement à la semaine précédente. Seulement, Harvey étant Harvey, il est insupportable avec eux et refuse de les écouter. Si ce caractère d’Harvey est un point particulièrement négatif de l’épisode, ça permet toutefois à Donna de gagner en splendeur… Et elle en avait besoin !

Pour la première fois depuis bien longtemps, Donna a en effet de la (grosse) merde dans cet épisode, vis-à-vis de Rachel. Bien que pas assez présentes, ces deux-là ont toujours des scènes super bien écrites : cette semaine, Rachel s’occupe et se plaint des nouveaux, en particulier de Stéphanie, que l’on a vu dans le premier épisode de la saison.

Alors que Rachel tente de recadrer une Stephanie qui se tortille plus qu’un serpent pour ne pas faire son boulot, Donna intervient et sape d’un coup toute l’autorité que pourrait avoir Rachel… et en public devant tous les junior, s’il vous plaît. Bref, Donna fait n’importe quoi, c’est assez mal écrit a priori de la voir nous citer du Louis pour avoir raison (même si c’était brillant qu’elle le reprenne mot à mot).

L’avantage, c’est que Donna étant quand même plutôt du genre parfaite, elle comprend assez vite son erreur et s’en excuse auprès de Rachel, après une engueulade. Ce qui lui fait prendre conscience qu’elle déconne ? Voir Harvey lui faire subir ce qu’elle a fait à Rachel. Bien.

Cela se termine par une superbe scène entre les deux où Rachel choisit malheureusement de ne pas poursuivre dans son nouveau poste. Putain, ils changent tous tellement vite de postes, il faut les suivre, sérieusement. C’est dommage, car j’adorais l’idée de voir enfin Rachel arrêter de pleurnicher et devenir une boss cool, et en fait non. Heureusement, cela rétablit totalement Donna dans sa perfection habituelle, donc on va dire que tout n’est pas perdu.

Mike ne peut pas en dire autant cependant, il s’incline devant Harvey et refile son cas pro bono à un Oliver d’abord réticent. Comme d’habitude, les jérémiades de Mike suffisent à le faire changer d’avis et on perd une scène à les voir faire ça, alors qu’on sait très bien où ça va.

Reste à traiter le cas de Harvey : c’est un pur connard dans cet épisode, comme bien souvent dans la série, à traiter égoïstement tous les gens qui l’entourent. Une fois de plus, sa psy décide de mettre de la distance entre eux avant de finalement se laisser sauter dessus. Autrement dit, ils ont tous les deux exactement la même intrigue que la semaine dernière, c’est vraiment du rabâchage, histoire de.

L’épisode se termine sur un Louis qui s’énerve sur son psy, en jeu de rôle où il le prend pour Harvey. Louis finit en larmes et comme je suis quelqu’un de sadique, ça m’a plus fait rire qu’autre chose.

Bref, cet épisode était divertissant avec de bonnes scènes (le trio Rachel/Donna/Mike notamment), mais un Harvey 100% insupportable (du début où il affiche Mike, littéralement, à la fin où il est avec sa psy, il m’a juste irrité). Je suis déçu de la tournure de l’intrigue de Rachel et de savoir que Stephanie se fait virer, mais au moins Donna a une vraie intrigue cette saison (j’aimais bien Benjamin, mais leur intelligence artificielle, c’était pas la meilleure trouvaille de la série).

On est revenu à du Suits tout ce qu’il y a de plus classique. C’était bien, mais pas exceptionnel. À suivre la semaine prochaine, donc.

04.pngÉpisode 4 – Divide and Conquer – 15/20
You are one of us now. Don’t tell Louis I said he was right !

Me voilà de retour, enfin, pour la suite de Suits. Pour justifier mon retard, je vais tout mettre sur le dos de Ludo qui voulait qu’on le voit ensemble en commentant sur FB en même temps (on a même appelé ça un WIT, Watch It Together).

Cet épisode nous ramène le mariage de Mike et Rachel sur le devant de la scène et il serait temps. Ce n’est pas fait avec beaucoup de subtilité, puisque ça commence avec Rachel qui amène son père chez Harvey. Bon, finalement, le mariage n’aura pas trop lieu là-bas, parce que ça la fout mal un mariage dans un appartement quand même.

Pourquoi pas, mais ça sent dès le départ la merde pour le couple. Les préparatifs vont assez clairement les diviser dans la suite de la saison. Pour l’instant, ils sont encore soudés autour de leur travail, d’accord pour reporter le mariage indéfiniment (on ne l’aura jamais !) et Rachel en profite même pour avoir une petite scène touchante avec son père. C’était meugnon tout plein.

Par ailleurs, Mike est occupé par un cas pro bono offert par Harvey pour s’excuser de celui de la semaine dernière qu’il n’a pu mener au bout… officiellement. Officieusement, il aide encore Oliver à le faire. Ce n’est pas si facile, parce qu’Oliver est un bleu, clairement, et il passe son temps à être un poids. Disons qu’il débute, ça se sent et il ne prend pas tous les risques que prendrait Mike à sa place. En même temps, il y a des risques qui seraient insensés à un moment.

En tout logique, Mike reprend l’affaire alors qu’il n’a pas le droit de le faire, pour convaincre le père de la victime de continuer à enquêter et ne pas prendre une somme faramineuse. Oui, bon, OK, ça m’a perdu, jamais je prendrais un tel risque à la place du client. Bien que Mike n’est pas censé s’occuper du cas d’Oliver, il le voit tellement galérer à gérer les dizaines de clients qu’il se retrouve à avoir qu’il décide d’aider Oliver. Cela veut dire qu’il se lance officiellement dans une association contre Harvey et contre les clients de sa firme. Bien, sacré cliffhanger.

Du côté de la firme justement, c’est comme d’habitude la merde, cette fois avec Tommy Bratton, que j’ai soit oublié, soit qui est nouveau. C’est en tout cas l’ancien patron d’Alex, et ça leur permettra de se sauver la mise car il a bien sûr des infos contre lui. Grosso modo, Bratton Gould s’est débrouillé pour obtenir des informations confidentielles sur des clients de la firme et ça met tout le monde dans des situations délicates, avec des rachats et des procès délicats en cours. Heureusement, le père de Rachel avertit Harvey et propose même son aide à la firme parce qu’il n’aime pas Tommy Bratton.

Avant même de savoir tout ça, Louis s’énerve déjà sur Donna histoire de lui saper toute autorité parce qu’il veut le retour de Stéphanie. Le problème ? Stéphanie travaille désormais pour… Bratton Gould. Il n’en faut pas beaucoup plus pour que Donna la soupçonne et demande à Rachel d’aller enquêter. Le truc, c’est que Stéphanie se dit bien sûr innocente et paraît sincère. J’aime vraiment beaucoup le personnage de Stéphanie, je trouve que c’est un ajout intéressant. J’espère qu’on la reverra, car il y a encore beaucoup qu’elle peut faire pour tous les empêcher de tourner en rond sans rompre son contrat de privilèges avocat/client.

Du coup, si vous avez bien suivi, il faut une autre taupe… Et c’est bien sûr Jessica ! Une fois n’est pas coutume, Harvey s’est encore précipité vers elle quand Donna lui a fait remarquer qu’il avait problème avec Louis et Jessica en a profité pour donner quelques armes à Bratton, même si c’est son ennemi de toujours. Elle leur a donc conseillé de diviser Louis et Harvey pour mieux conquérir et Donna a eu la bonne idée, pour les réunir, de leur faire échanger leurs clients. Un peu têtu, Louis refuse et Harvey se débrouille a priori seul… En fait, Louis est sauvé de justesse de la perte de son client par Alex qui connaît les tactiques de Bratton et Harvey l’est par Mike, prévenu par Donna. C’était moins une.

Tout ceci était une manière pour Jessica de se venger du rejet de ses clients après son départ mais, comme d’habitude, elle tourne surtout ça comme un test pour voir si Harvey était prêt. Bien sûr, comme d’habitude bis, il l’est, surtout qu’il comprend tout seul de quoi il retourne. J’aime vraiment beaucoup la manière dont les scénaristes font revenir Jessica pour quelques scènes pertinentes à chaque fois, surtout que sa relation avec Harvey est impeccable.

Moins impeccable est la relation entre Harvey et Donna. Celle-ci ne se sent pas à la hauteur de sa promotion et il passe beaucoup de répliques à la rabaisser, pour finalement la réconforter en fin d’épisode. Je n’aime pas quand on s’en prend à Donna, alors ça m’a un peu fait mal, mais tout est bien qui finit bien.

Oui, ça finit bien et cette saison s’en sort mieux que l’an dernier je trouve. Les épisodes ont un bon rythme et des bonnes intrigues, avec des avancées et des rebondissements moins prévisibles, peut-être aussi parce que je suis moins attentif et que je me suis trouvé paumé dans toutes leurs affaires avec Bratton.

05.pngÉpisode 5 – Brooklyn Housing – 14/20
You will take my words for a fact that Harvey and I are on good terms.

Hop, on est lundi soir, ça y est je lance l’épisode, toujours avec Ludo pour commenter en parallèle.

Mike commence l’épisode par faire de la merde en allant voir Oliver à 6h30 à la clinique. Tu parles d’une discrétion : il prévient carrément son ex patron et l’ensemble des clients dont ils ont besoin en étant présent lors des interviews. Je ne vois pas bien comment il compte garder secret sa présence vis-à-vis d’Harvey, mais bon, il fait ses trucs d’avocats, il est content.

Il ne faut pas longtemps, cela dit, pour que ça pose problème avec Harvey qui a besoin de Mike quasiment tout le temps – mais Mike refuse, une fois de plus, de lui apporter son aide. C’est problématique.

Harvey le laisse toutefois faire sa vie avec Oliver, sans se douter une seconde de ce qui se trame dans son dos. Avec Oliver, ils découvrent qu’il n’y a pas moins de huit prisons concernées par le problème, et Mike se dit que c’est une bonne idée d’aller parler à Frank Gallo pour avoir des infos. Seulement, ce dernier refuse de parler tant que sa peine n’est pas réduite. Oh putain, je l’avais oublié Frank Gallo, et c’était pas plus mal.

De son côté, Harvey s’inquiète pour sa petite amie qui a besoin d’un avocat. Le vrai problème, c’est qu’elle préfère traiter avec quelqu’un qui n’est pas de sa firme, alors ça ne plaît pas à monsieur je-contrôle-tout-ce-que-font-les-gens-autour-de-moi. Forcément.

Elle a beau lui dire non, il demande l’aide de Louis, lui racontant aussi sa vie privée et lui demandant de la cacher à Donna. Euh ? Pourquoi ? Il ne peut y avoir de bonnes réponses à cette question. C’est juste un manipulateur arrogant, qui en plus semble incapable d’accepter que sa petite-amie gère aussi ses problèmes sans lui.

Bon, ça ne semble pas offusquer Paula beaucoup plus que ça et elle accepte l’aide de Louis pour gérer son problème… avec son ex, bien sûr. Elle ne lui dit pas tout, parce qu’on est dans Suits et qu’il est mieux de faire des grandes phrases peu claires du genre « il m’a brisé le cœur… mais c’est pas tout ». Wouhou. Louis commence par ne pas bien gérer la situation, mais finalement, Jacob, l’ex de Paula, regrette d’avoir affaire à lui, comme toujours dans cette série. C’était un cas plutôt sympa, traité en quelques scènes et hop, on n’en parle plus (pour le moment).

Pour en revenir à Harvey, il rencontre Mrs Cromwell qui veut lui arracher un job. Normal. Il continue ensuite sa journée de boulot, comme dans chaque épisode de chaque saison, quoi. L’avantage, c’est que la Mrs Cromwell peut en fait lui être utile quand il est attaqué par un client, donc il s’en sert pour lui donner un job qui n’existe pas.

Louis étant incapable de bien garder un secret, il avoue à Donna qu’Harvey lui a donné quelque chose de perso à gérer. Il est à peu près sûr qu’elle comprend aussitôt qu’Harvey lui a caché une information, et avec Donna, il est évident qu’elle va aller chercher ce qu’il en est.

C’est tout à fait ce qu’elle fait aussitôt qu’elle le voit parler à Louis. J’adore Donna, mais quand elle est comme ça et que les scénaristes n’ont rien à lui faire faire, elle est aussi très chiante et c’est dommage. Elle remet aussi les pendules à l’heure pour Harvey qui la traite toujours comme sa secrétaire, mais bon, on aurait pu s’en passer.

Harvey lui demande ensuite de faire en sorte que Cromwell puisse être embauchée, mais elle s’y oppose et gagne son duel verbal avec lui, ce qui est une excellente chose, pour une fois. Bon, le problème, c’est que Cromwell est effectivement un bon élément pour la firme et qu’elle s’en rend compte après l’avoir attaqué un peu pour rien.

Cela permet finalement des réconciliations toutes mignonnes entre Donna et Harvey, digne du bon vieux temps, mais en même temps avec des onces de regrets et nostalgie totalement déchirantes. Difficile de ne pas détester Paula après ça.

Cette dernière remercie Harvey de s’être mêlé de qui ne le regardait pas, l’encourageant ainsi à recommencer plus tard pff. Certes Louis a fait de l’excellent travail, mais rien ne prouve que l’autre n’aurait pas fait pareil. Bon, on s’en fout, vous me direz, mais non content de lui, Harvey en profite pour lui dire qu’il sait pour son ex et tout. Oh lala, mais elle a le droit d’avoir une vie privée aussi, ils viennent à peine de se mettre ensemble, il est juste flippant à tout vouloir gérer comme ça. Bon, comme je n’aime ni l’un ni l’autre de toute manière, je vais laisser couler.

Quant à Rachel… Elle n’a rien eu à faire cette semaine, à part se réveiller. Plutôt cool comme taf. Bon, elle doit aussi couvrir Mike auprès d’Harvey, mais bon. C’est classe aussi de mentir à son boss pour soutenir son mec. Pff, elle ne sert vraiment à rien d’autre que ça (si, elle mange) dans cet épisode, j’ai trouvé ça dommage.

Heureusement, à la toute fin, elle se rattrape en confrontant Mike et en lui rappelant qu’il a signé un deal avec Harvey. Team Rachel, go ! Elle a entièrement raison dans ce qu’elle lui dit sur sa parole qui ne va plus valoir grand-chose s’il continue comme ça, c’est bien que de temps en temps, il y ait quelqu’un pour leur rappeler qu’ils ne sont pas des dieux intouchables !

06.pngÉpisode 6 – Home to Roost – 15/20
I just got some news I should have seen coming and I didn’t.

Alors si je me serais passé de Louis dans cette longue minute de résumé, j’étais bien content de revoir Rachel remettre les pendules à l’heure avec Mike. Vous comprendrez bien que la première scène m’a fait beaucoup de peine pour elle.

Mike continue donc d’aider Oliver sur son cas, et cela le ramène voir Frank Gallo en prison. C’est une scène dont je me passerais bien.

Harvey commence à culpabiliser de n’avoir toujours rien dit à Donna et en parle à Paula. Celle-ci m’agace de plus en plus je dois dire. Bon, elle arrive tout de même à convaincre Harvey de dire la vérité à Donna, mais les scénaristes retardent l’information par une pirouette qui n’a aucun sens : Donna écoute les messages d’Harvey et entend Gallo le menacer. Je sais que Donna sait toujours tout, mais là, elle écoute des messages qui ne la concernent pas alors qu’elle n’est plus sa secrétaire.

Bon, Harvey s’en fout royalement car il comprend que Mike se moque de lui. C’était une jolie enquête de sa part auprès d’Oscar Reyes, mais il passe ensuite pour le grand méchant en se la jouant boss insupportable qui demande à Mike de tout laisser tomber.

Mike est clairement plein de bonnes intentions, mais il agit comme un con avec, ce qui ne plaît bien sûr à personne. Outre Harvey, il se met Rachel à dos car il la force à mentir à son patron ; puis, il s’engueule avec Oliver. Bon, sur cette dispute, il y a du vrai dans le fait que Mike avait prévenu depuis le début qu’il risquait de se retirer du cas à tout moment, mais prévenir la veille à la dernière minute, je comprends qu’Oliver s’énerve.

Malgré ce choix, Alex débarque le lendemain lors du procès et accuse Mike d’avoir rompu son engagement, ce qui fait que le procès est annulé. Bien. Alex a certes un peu tort de se jeter dans la gueule du loup sans prévenir avant, mais comme tout part du fait que Mike fait de toute manière de la merde, je suis plutôt du côté d’Alex que de Mike. Le cliffhanger nous révèle toutefois qu’Alex n’a pas la conscience tranquille dans cette affaire, je suis donc pressé de savoir de quoi il en retourne !

En revanche, voir Oscar engueuler Mike, ça m’a laissé mitigé : je sens que Mike va vouloir aller jouer les héros derrière et rouvrir le procès malgré son accord de ne pas s’en mêler, et ça ce serait complètement stupide de sa part.

Harvey finit par avouer à Donna qu’il voit Paula, et même si Donna fait semblant de savoir, on sent tout de suite qu’elle ne le vit pas si bien que ça. Rachel débarque à ce moment-là, comme par hasard, et c’est juste parfait. Donna joue merveilleusement bien, comme toujours et c’est ce qui donne quelques points à cet épisode. Je n’ai jamais dit que je devais être objectif de toute manière… moi aussi, je ne suis qu’humain.

Si Harvey se réconcilie d’une broutille avec Paula (concernant Donna, bien sûr), Donna met un peu plus de temps à accepter qu’elle n’est pas heureuse de voir Harvey heureux. J’ai trouvé cette intrigue vraiment bien menée pour une fois, et pourtant je ne suis pas fan du couple Harvey/Donna. Seulement, même quand on est pétri de bonnes intentions envers ses ex/coups de cœur, ce n’est pas toujours si simple d’accepter de les voir avancer. Du coup, j’ai trouvé ça bien écrit, même si ce n’est pas révolutionnaire et ça donne un bon rôle à Rachel, également, dont la relation avec Donna est l’une des forces de la série.

Donna finit par accepter malgré tout la nouvelle relation d’Harvey et lui rendre ses clés, mais je pense qu’on en réentendra parler malgré tout. Ces deux-là se tournent autour depuis tellement de temps que les scénaristes nous les remettront bien ensemble un jour ou l’autre (et pourtant, ce n’est vraiment pas ce que j’ai envie de voir).

Reste à parler de l’intrigue de Louis. Cela commence lorsqu’il sympathise avec Brian, mais il est juste flippant et le harcèle totalement. Je veux dire, c’est un patron hostile, quand même, et ils sont censés être avocats et connaître le droit. C’est d’ailleurs pour ça que je ne suis pas surpris de voir Stephanie lui coller un procès pour harcèlement sexuel suite à son altercation avec il y a quelques épisodes. Au moins, ça ramène Stephanie (décidément, elle est un excellent empêcheur de tourner en rond) et Katrina sur le devant de la scène.

Katrina est en effet envoyée auprès de Stephanie pour tenter de lui faire changer d’avis, mais bien sûr, elle ne l’entend pas de cette oreille. En fait, Stephanie avoue ne faire le procès que pour faire taire les rumeurs comme quoi elle ne supporte pas la pression. Pourquoi pas.

Cet épisode explore donc le Louis post-rupture et vise à nous le ramener sur le droit chemin, enfin. Ce n’est pas comme si je risquais de l’apprécier, mais c’est bien de le voir être remis en place de temps en temps. Du coup, j’ai adoré Katrina dans cet épisode, ce qui est rare aussi, mais pas autant que Stephanie, qui n’hésite pas à s’engueuler avec lui. Maintenant qu’elle n’est plus son employée, elle peut se le permettre. Je l’ai déjà dit, mais j’aime beaucoup Stephanie de toute manière.

Comme à son habitude, Louis aggrave son cas en faisant le contraire de ce que lui conseille tout le monde, mais il finit par écouter Brian qui lui suggère de s’excuser. Quand il s’excuse auprès de Stephanie, il raconte surtout sa vie et je ne vois pas en quoi ça l’excuse totalement des horreurs qu’il balance sur ses employés à chaque fois que ça va mal dans sa vie. En fait, il mérite un peu toute la merde perso qui lui arrive. Stephanie lui pardonne malgré tout, et une partie de moi n’a pas pu s’empêcher de voir leur engueulade puis leur rapprochement comme étrange. C’est le genre de scènes qui peuvent déboucher sur un couple dans pas mal de séries, et je n’ai pas envie de voir ça.

Pas plus que je n’avais envie de voir Louis être gentil avec Brian en fin d’épisode. Je le déteste tellement que je ne peux m’empêcher de le penser faux dans ce genre de scène. Je sais, je sais, c’est pour nous montrer qu’il a grand cœur malgré tout et que la vie perso de Stephanie l’a adoucit, mais non, ça n’a pas pris sur moi. En revanche, j’ai adoré le voir remercier Donna, qui en avait bien besoin et alors qu’elle n’a rien fait pour l’aider cette semaine. Bon tout est bien qui finit bien et tout ça pour ça, l’intrigue du harcèlement est vite oubliée – et pire, justifiée – dans cet épisode. Pourtant, Louis mériterait vraiment de perdre un ou deux procès quand on voit comment il se comporte…

07.pngÉpisode 7 – Full Disclosure – 12/20
The last thing I need in the world is therapy.

À attendre de me synchroniser avec Ludo, je finis par avoir quasiment une semaine de retard sur le visionnage de cet épisode, oups. J’espère que vous me pardonnerez, ce n’est pas toujours évident.

Le résumé de l’épisode nous informe direct qu’on va aller faire un tour dans le passé, mais franchement, je n’ai aucun souvenir de tout ça.

Alex raconte toute son histoire à Harvey… mais c’est entre les épisodes, du coup, on nous laisse dans le flou, pour mieux nous servir un flashback datant d’il y a sept ans. Il y a sept ans, oui, en saison 1, où Alex et Harvey étaient de grands amis jouant au poker. Ben oui, ils sont tellement potes qu’on ne le connaissait pas d’ailleurs.

Donna en est à son sixième mois de relation avec un certain Mark dont je n’ai pas le moindre souvenir et Jessica peut une fois de plus être présente dans la série. Heureusement qu’ils nous ont fait tout un plat sur son départ de la série. Bon, ça m’arrange bien parce qu’elle me manquait énormément l’an dernier, mais ces flashbacks ne sont pas une bonne chose pour l’épisode, avec une histoire faussement compliquée.

Une fois de plus, il est question de la rivalité Harvey/Louis. C’est une jolie manière de nous rappeler que dans le fond, rien n’a changé en sept saisons. Hum… ce n’est pas franchement gratifiant pour les scénaristes ça. Bref, à cette époque, il était question de deal et d’accord qu’Harvey ne veut pas respecter et que Jessica est forcée d’imposer. Voilà, voilà, ça marchait bien il y a sept ans, mais c’est un chouilla redondant. Cela permet d’expliquer les relations Alex/Harvey, mais ça ne fonctionne pas trop, parce que voir Harvey hésiter à quitter la firme quand on l’a toujours connu beaucoup trop loyal et sans personne pour remettre en question sa loyauté, c’est… pas franchement bien joué.

Heureusement, s’ils ruinent complétement le personnage d’Harvey et son passé en redéfinissant totalement le passé du personnage, ils gardent toute la cohérence de Donna qui se fait larguer à cause de sa loyauté pour Harvey. Quant à Harvey, il plante Alex après lui avoir garanti qu’il serait à ses côtés dans sa firme et prendrait le job de junior partner là-bas. C’est con, c’est ce qui laisse Alex dans la merde avec son employeur, qui l’avait averti avant que ça ne pouvait pas arriver sans qu’il n’en subisse les conséquences.

Dans le monde idéal de Suits, Jessica peut aussi forcer Louis à aller en consultation psy. C’est beau les USA. Tellement beau que les scénaristes nous sortent que Louis est raciste et anti-germanique, ce qui est logique car il est juif. OK. Et ils emploient en plus le mot « nazi » à tort et à travers, ce qui tombe vraiment mal vu le contexte actuel dans le pays. Franchement, cet épisode ne fait pas le moindre effort pour tenter de me convaincre. En plus, je ne vois vraiment pas l’intérêt d’intégrer Louis à ces flashbacks qui n’avaient rien à voir avec son personnage normalement.

Le filtre des flashbacks me donnait l’impression d’être sur snapchat et je n’ai pas franchement accroché. Le problème, c’est que la moitié de l’épisode s’y déroulait et que du coup, je suis passé à côté de l’épisode. Bon, on va dire que ça arrive, mais toute leur intrigue m’a franchement blasé. On nous y a expliqué comment Louis s’était débrouillé pour avoir les junior partner sous son aile et comment Harvey avait eu sa promotion en étant infidèle à la firme. Merci bien.

Et sinon, les choses s’arrangent un peu pour Mike et Rachel (qu’est-ce qu’elle fait en jean ?? et qu’est-ce qu’elle fait à cuisiner toute sa vie ?) car Mike a enfin pris conscience qu’elle avait raison. C’est presque trop simple, j’ai du mal à y croire.

J’ai du mal à croire que les scénaristes se débrouillent pour nous ramener une fois de plus Anita dans l’épisode. Sans grande surprise, elle refuse d’aider Mike s’il ne lui apporte pas de vraies preuves tangibles, continuant d’être une bitch avec.

Mike voit ensuite Frank Gallo qui, d’une manière ou d’une autre, lui donne l’idée d’aller pirater une organisation gouvernementale. Pour cela, il fait appel à Benjamin qui, bien que ce soit contre l’avis d’Harvey, accepte.

Harvey se débrouille pour court-circuiter Mike qui avait enfin les preuves pour Anita grâce à Benjamin. En signant un contrat avec un nouveau client, il bloque l’idée de Mike. Ce dernier comptait sur Anita pour prendre le relai de son enquête, mais elle ne peut pas prendre ses informations sans briser la confidentialité avocats/clients de la firme. C’est con. En bon stupide, Mike tente une fois de plus de la corrompre, et elle refuse bien sûr.

Sans grande surprise, Mike débarque ensuite dans le bureau d’Harvey pour l’engueuler et avoir quelques explications, mais Harvey ne lui en donne pas, manquant de confiance envers lui et menaçant de le virer. Le truc, c’est que j’aurais bien aimé qu’il explique simplement les choses à Mike, car je ne sais pas si je les ai ratées ces explications, mais je suis perdu. Les flashbacks devaient nous l’expliquer, mais à part qu’Harvey en devait une à Alex, je suis passé à côté.

Donna demande à son tour des explications à Harvey pendant qu’Alex va les fournir à Mike, et du coup, je ne sais vraiment pas à quoi servaient les flashbacks. On a donc enfin nos explications : Alex a pris un client un peu trop louche, forcé par son employeur qui lui faisait faire un job minable autrement, et a compris que son client cachait des meurtres. Le truc, c’est que sa firme en était aussi et a maquillé la vérité pour faire porter le chapeau à Alex s’il disait la vérité.

Là-dessus, Alex a fini par signer un contrat disant qu’il était totalement responsable, pris au piège par son employeur et son client, les mêmes que Mike tente de faire tomber. Voilà, on a notre dilemme de fin d’épisode : Mike doit choisir entre poursuivre l’enquête (et être viré) au risque d’envoyer Alex (qu’il connaît à peine) en prison ou tout arrêter. Mouais. Il risque de trouver une parade pour protéger Alex, puis continuer. Cela aurait été plus rapide de tout balancer à Mike direct, mais il n’y aurait plus de série si ça avait été le cas.

Cet épisode fut long et pénible à bien des égards, ces flashbacks ne lui rendant ni service, ni justice ; transformant totalement le passé de certains personnages pour faire une intrigue et négligeant beaucoup trop le présent. Quant aux révélations finales, on sait bien que cela va relancer l’intrigue sans empêcher Mike de parvenir à ses fins sur le long terme. Elles étaient nécessaires et ont fait beaucoup de bien à l’épisode, qui a su regagner un point ou deux de justesse.

08.pngÉpisode 8 – 100 – 15/20
Frank Gallo is dead.

Malgré le fiasco de l’épisode précédent, je suis déjà de retour pour voir le centième épisode de la série, annoncé en grande pompe dès le titre… et c’est tout. Cela commence bien mal avec Harvey qui téléphone à Paula qui lui pardonne son silence de plusieurs jours comme si de rien n’était.

Cette pauvre Donna se retrouve à déprimer seule avec le livre que son ex lui a offert le jour de la rupture. Elle appelle donc Mark et se débrouille pour avoir un rencard avec. C’est merveilleux, mais bien sûr ça ne fonctionne pas comme ça la vie : Mark est désormais marié depuis trois ans. Bon, son mariage se passe mal, mais ça ne suffit pas à convaincre Donna de sortir avec.

Mike débarque au milieu de la nuit chez Harvey pour parler de l’affaire, ce qui conduit Harvey à donner les dossiers de l’affaire au père de Rachel. C’est un contournement comme un autre, mais ça énerve Alex qui se sent menacé par cette affaire, alors que Mike lui promet qu’il est protégé.

Je ne suis pas le plus grand fan de Zane, mais il faut dire qu’il est beaucoup plus doué que Mike et remue les choses en quelques scènes à peine. Comme son père est maintenant dans l’affaire, Rachel découvre que Frank Gallo est lié à ce cas. Du coup, elle fait ce qu’elle fait de mieux : elle geint. C’est très frustrant que les scénaristes la réduisent constamment à ce rôle, surtout qu’ils lui font dire qu’elle en a marre d’être dans ce rôle !

Bon, le problème, c’est que Zane fait tellement bien son job que, comme prévu, Alex se retrouve dans la merde. Comme c’est étonnant. C’est Rachel qui débarque et sauve les fesses d’Alex, Harvey et Mike, parce que wouhou, c’est une femme forte maintenant. N’empêche que c’est encore et toujours les hommes qui définissent sa vie et débattent de ce qu’elle fait quelques minutes plus tard. Le féminisme et Suits, c’est toute une histoire, quand même.

Louis s’énerve de découvrir que Columbia ne veut pas envoyer d’étudiants à leur firme désormais et il décide d’aller taper un scandale là-bas. De manière 100% prévisible, il y tombe sur Sheila. Histoire de bien nous bouleverser Louis, elle lui apprend qu’elle est fiancée et que, cette fois, elle a déménagé pour son fiancé… Ce qu’elle avait refusé de faire pour Louis au point de rompre avec. Bien. J’adore Sheila, mais là, elle fait de la merde, surtout à ne pas prévenir Louis de son retour et tout… c’est n’importe quoi et clairement l’attitude d’une ex qui n’assume pas trop ce qu’elle fait.

Cela fait un parallèle sympathique avec les problèmes de Donna et les deux se retrouvent sur le toit de la firme, un peu par accident. J’ai adoré cette scène, et c’est suffisamment rare avec Louis pour le souligner. J’ai trouvé bien écrit la manière dont les deux partagent leurs problèmes personnels.

Le lendemain, il se comporte comme un gamin total en refusant de lui parler, mais Sheila se débrouille pour l’appeler quand même et lui suggérait une dernière nuit torride ensemble avant qu’elle se marie, le lendemain. C’était rigolo, surtout après l’avoir vu dans Lucifer. Rachel débarque et lui remonte le moral, avant de faire exactement la même chose avec Donna qui vient de croiser Paula dans le bureau d’Harvey.

Dans cette scène, Donna est tout de même parfaitement flippante vis-à-vis de la vie d’Harvey. Elle passe de nana totalement badass qui sait tout tout le temps à grosse tarée qui note dans un carnet les heures où il va aux toilettes. La limite est fine, mais franchement, ce n’était pas beau de la voir tomber là-dedans et décider de rejoindre Mark à l’hôtel.

Harvey apprend que Frank Gallo s’est fait tuer et, désolé, mais j’ai trouvé que c’était une merveilleuse nouvelle. Bon, ça l’est un peu moins quand il est révélé que Robert Zane a manipulé les choses pour que ça se fasse et qu’Harvey trouve ça cool, mais ça permet de résoudre l’enquête de cette demi-saison avec une confession de Gallo avant sa mort. Normal, normal.

J’ai toujours détesté Gallo, mais c’est une ligne un peu abusée à franchir, le meurtre, même s’ils ne sont pas directement responsables. Alex et Harvey parviennent à faire démissionner leur grand méchant Tommy et on peut passer à la conclusion de l’épisode.

Mike et Zane se réconcilient autour d’une bière en l’honneur de Gallo, tout se passe bien pour les deux mois d’Harvey et Paula… De leur côté, Donna et Louis font des choix autodestructeurs en se rendant à l’hôtel pour une nuit torride avec Mark/Sheila. Donna réussit à lutter contre ses désirs grâce à un message de Rachel lui rappelant qu’elle mérite le meilleur ; mais Louis n’hésite pas une seconde à coucher avec Sheila.

Bon, franchement, c’était un bon épisode, mais pour un centième épisode, je m’attendais à mieux, surtout qu’ils nous mettent un titre pour qu’on s’attende à quelque chose d’exceptionnel et… bof. L’épisode était sympa, le fil rouge est en grande partie résolu, mais ça ne m’a pas entièrement convaincu sur plein de points. J’adore toujours autant Rachel, qui se transforme dans cet épisode en Donna niveau rôle à soutenir ceux qui ont besoin et trouver toutes les solutions, mais l’épisode a créé une attente à nous dire que c’était le centième pour ne rien réserver d’extraordinaire – à part le retour de Sheila, mais même ça… Si tu n’as pas envie de faire un centième épisode exceptionnel, très bien, mais pourquoi l’indiquer comme ça dans le titre alors ? C’est pourtant l’occasion de faire de belles choses généralement car c’est un sacré cap.

09Épisode 9 – Shame – 11/20
I’m not just your daughter, I’m a lawyer.

Et me revoilà parti pour Suits qui commence par un cauchemar de Louis qui se croit dans Game of Thrones, ça commence mal, très mal, du coup, je dois avouer que je n’ai pas trop suivi les premières scènes. En plus, cette mauvaise parodie donne son titre à l’épisode, ça a de quoi m’inquiéter.

Mike s’en prend à Harvey qui se comporte trop comme Jessica selon lui (ils ne s’en débarrasseront jamais de Jessica, je crois), Donna s’en prend à Rachel qui est une trop bonne amie. Ce n’est pas génial, tout ça, mais pas d’inquiétude à avoir : à la fin de l’épisode, Donna se réconciliera bien sûr avec Rachel.

Ensuite, c’est reparti pour des flashbacks, où on repart douze ans plus tôt. C’est à croire qu’ils n’ont plus rien à raconter qui se passerait dans le présent. J’ai l’impression qu’ils nous crient qu’ils sont bloqués narrativement par moment. Du coup, le flashback introduit un ancien collègue d’Harvey et Donna qui est aujourd’hui le nouveau procureur contre lequel ils sont opposés dans le cas d’une cliente.

De son côté, Louis embarque Brian avec lui sur un de ces cas. Brian s’énerve facilement quand on parle de ses enfants, et ça plaît à Louis, dont le développement est au cœur de l’épisode… même si on sait bien comment ça va tourner pour lui (s’énerver, se repentir, être gentil et prêt à recommencer à faire la merde deux épisodes plus tard maxi).

Du coup, pour justifier qu’il s’énerve, les scénaristes décident de continuer à le tourmenter avec Sheila. Le fiancé de Sheila appelle Louis pour lui dire qu’il est parfaitement au courant de ce qu’il s’est passé et que cela n’empêchera pas le mariage. Voilà Louis qui redevient super chiant avec Brian. Heureusement que Gretchen est là pour lui rappeler la ligne de conduite qu’il est censé avoir. Cela fait du bien de voir quelqu’un s’énerver contre lui et la voir monter en grade.

Gretchen s’occupe ensuite du cas de Brian, et franchement, elle marque beaucoup de points auprès de moi. C’est une Donna bis en quelque sorte et ça fonctionne merveilleusement bien. Elle le force à voir son psy et c’est une bonne chose, évidemment. Les deux se réconcilient donc et tout va bien dans le meilleur des mondes.

Enfin, Rachel voit son père débarquer car il veut travailler avec elle pour un pro bono comme elle avait fait avec Jessica l’an dernier. Oui, bon au moins ça fait bosser Rachel, ça change de la découpe de légumes. Je n’ai absolument aucun confiance en son père cela dit, donc j’ai passé l’épisode à me méfier que ça lui revienne à la gueule et, ma foi, c’est un peu le cas comme son père s’énerve dès qu’il commence à perdre. Il y a bien évidemment une histoire personnelle derrière ce cas pro bono ; mais je n’en attendais pas moins de Zane.

Cet épisode m’a ennuyé dans sa grande majorité je dois dire et ça m’a rappelé la saison 6 qui m’avait un peu donné cette impression de ne rien renouveler. Comme c’est prévisible de voir Donna qui sort de nulle part pour contredire Harvey ou Louis qui s’énerve sur quelqu’un qui n’a rien à voir avec son problème ! Cela pourrait être que les personnages sont bien écrits et qu’on les connaît bien, mais non, c’est surtout que l’on retombe dans la routine de Suits où l’on manque de surprises tant tout est convenu (la pseudo-défaite suivant une première réussite qui finit de toute manière en grosse victoire). Enfin, la grosse victoire n’est pas pour tout de suite, hein, car cette histoire de procureur est le nouveau fil rouge, ce qui est un peu étonnant si proche de la mi-saison, mais il faut bien renouveler la série.

Le bon côté de l’épisode, c’est la promesse de Donna à la barre et de Louis qui la prépare à l’être. C’est excellent, précisément parce que c’est un rappel d’une des meilleures scènes de la série entre Louis et Donna. Bon, ça tombe le mauvais jour pour Louis qui vient de se faire dire qu’il faut qu’il arrête de s’énerver contre les gens. Pour se faire pardonner, il décide d’aller aider Brian à s’occuper de son bébé et, très franchement, jamais je ne confierais mon bébé à un type comme Louis, mais bon, Brian le fait.

Vivement la semaine prochaine : la mi-saison et la perspective d’un épisode centré sur Donna entraînée par Louis me motive beaucoup plus que cet épisode médiocre et presque sans saveur, sauvé par Gretchen.

Bizarrement, je remarque aussi que Mike était bien peu présent dans cet épisode et qu’il ne m’a pas manqué, tellement il a été insupportable cette saison. Pourtant, je suis censé bien l’aimer, c’est problématique quand même.

10.pngÉpisode 10 – Donna – 16/20
Yes, about me and Harvey ! It’s always about me and Harvey.

L’épisode repart sur la même intrigue que la semaine dernière, sans grande surprise et se concentrant sur Donna assez clairement, comme l’indique le titre.

Cela reprend donc sur un Harvey très inquiet pour Donna, ce qui est subtilement présenté par son changement de cravate devant son inutile petite amie puis par son énervement envers Alex. Cela dit, Louis débarque et les prévient que ce n’est pas la peine de s’inquiéter. Oui, mais bon, le titre de l’épisode étant Donna, on se doute bien que ce ne sera pas aussi simple pour l’ex-secrétaire.

Effectivement, le plan de Louis tombe à l’eau plus vite qu’il ne faut pour le dire – et ça ne prend pas longtemps de le dire. Donna a beau faire ce qu’elle peut, il ne faut pas longtemps pour qu’elle soit décrédibilisée par rapport à sa promotion incompréhensible vu ses études. C’est franchement abusé, mais c’est la justice à l’américaine, donc bon.

Mike et Harvey se retrouvent donc dans la merde et apprennent qu’ils ont une taupe qui leur veut du mal à la firme, oups. Finalement, ils comprennent qu’ils ont eux-mêmes provoqué leur problème, et ils le font grâce à la mémoire de Mike. Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu ce genre de scène.

Quant à Donna, elle s’en prend à Louis à qui elle reproche de ne pas l’avoir testé. Elle aide ensuite Mike et Harvey à contacter Holly, qui est au cœur de tout leur problème. Ce qui est bien, c’est qu’une fois de plus j’ai un doute sur l’identité d’Holly.

Alex continue son intrigue de son côté et très franchement, j’aime de moins en moins le personnage d’Alex. Je trouve qu’on tourne en rond avec lui et qu’il n’apporte que des emmerdes jusque-là. Du coup, il se retrouve à bosser avec Louis parce qu’il faut bien occuper Louis maintenant qu’il ne prépare plus Donna. C’est la partie de l’épisode clairement la moins intéressante.

Alex et Louis ne parviennent pas à gagner en plus, ça change un peu. Louis gagne même le droit de se faire raccrocher au nez le pauvre. Quant à Alex, il comprend que son adversaire du jour veut simplement le récupérer comme employé, afin qu’il trahisse Harvey. Heureusement, il enregistre la conversation et cela résout tous les problèmes. C’était un peu trop simple comme solution, mais comme le problème lui-même sortait de nulle part et ne m’a pas intéressé, ça me va.

La série ne perd pas non plus l’habitude de ses flashbacks, en repartant carrément 25 ans plus tôt. Rien que ça. Et ça n’arrange absolument rien, croyez-moi. C’est déjà chiant 7 ans plus tôt, ce n’est pas 25 années qui vont nous aider.

C’est que l’épisode ne se concentre pas que sur Donna, mais aussi sur Rachel. Elle trouve en effet un nouvel angle pour son procès avec son père et nous la voyons même au tribunal pour une fois. Tout se passe bien pour elle, et c’est plutôt cool, au moins au début.

Bien évidemment, la suite révèle que les tensions familiales avec son père n’aident pas à travailler. Elle réussit à prendre le dessus sur lui dans le cas, ce qui est vraiment une excellente chose. Dix épisodes plus tard, il était temps de la voir bosser.

Malheureusement pour elle, son père est un véritable boulet qui finit par avouer qu’il mène une vendetta contre l’homme qu’il accuse. Il n’en faut pas plus pour que tout le cas tombe à l’eau. Zane n’arrête pas de se perdre dans ses souvenirs et flashbacks, mais ça ne m’a vraiment pas accroché.

Finalement, ils trouvent enfin un moyen de gagner en montant le conseil et le PDG l’un contre l’autre. Marrant et efficace.

Quant à Mike et Harvey, ils finissent par gagner eux aussi. Bref, tout le monde l’emporte dans cet épisode et les cinq dernières minutes doivent relancer tout ça. Malik s’en prend donc à Jessica et se démerde pour faire en sorte qu’elle perde le droit d’exercer. Par conséquent, Jessica se paye une nouvelle visite à Harvey pour lui dire qu’il est temps que son nom ne soit plus sur le mur. Dur. Voilà donc une page de la série qui se tourne, même s’il a déjà été annoncé en grande pompe ce qu’il se passerait en fin de saison. Alors bon, ça gâche un peu le plaisir.

C’était tout de même un très bon épisode, dans lequel Rachel et Mike ont même eu le temps de fonctionner comme un vrai couple, avec une Rachel qui confie à Mike ce qu’elle pense de Donna ! Du coup, c’est Mike qui affirme à Donna qu’elle doit enfin révéler ses sentiments à Harvey. Comme elle est toujours hésitante, c’est ensuite Louis qui s’y colle en faisant de lui-même le parallèle avec Sheila, que son psy lui avait suggéré avant de lui raccrocher au nez quand Louis lui a demandé de jouer un rôle pour l’arranger dans une affaire.

Face à autant de regrets de la part de Louis, aux conseils de Mike et surtout à un Harvey paumé probablement venu parler de ce qui arrive à Jessica, Donna décide donc d’embrasser Harvey, puis de se barrer. MAIS RESTE ET PARLEZ-EN BORDEL !

C’était un bon épisode de mi-saison et je suis pressé de voir la suite, mais je trouve vraiment dommage qu’Alex et les flashbacks des Zane gâchent un peu l’ensemble avec des ficelles déjà beaucoup trop usées. Dans le fond, toutes les intrigues en cours sont terminées et la mi-saison repose uniquement sur le cas Harvey/Donna. Comme ça fait sept ans que ça dure et que je ne doute pas que tout ne sera pas aussi simple au retour en janvier, ça me fait attendre la suite, c’est sûr, mais je ne suis pas aussi impatient que je pensais l’être.

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Ces séries que je regarderai en septembre 2017

Bonjour à tous !

Je profite d’un creux dans la diffusion des séries pour tenter de rattraper un peu mon retard partout, mais vous m’avez dit sur Twitter que vous préfériez que je communique mon planning de septembre, alors ni une, ni deux, je m’y suis mis.

Je ne vais parler ici que des séries que j’ai décidé de (tenter de) commencer/continuer en septembre. Pour les autres, je vous invite à consulter quelques bons articles et vidéos sur les upfronts. Voilà, c’était l’instant pub, mais je n’ai jamais visé l’exhaustivité sur ce blog, c’est un peu impossible vu que je suis seul à le gérer, sans qu’il ne me rapporte rien et pour le plaisir de critiquer/parler séries dans les commentaires.

Je ne vais pas changer de ligne éditoriale en si bon chemin, donc il n’est question que de ce que je regarde, encore et toujours, mais c’est annoncé dès le sous-titre du blog. Évidemment, nous ne sommes qu’en mai, mon planning n’est pas tout à fait définitif (et clairement pas possible à tenir en l’état actuel des choses). Enfin cela dit, il semblerait que ce soit pire en janvier, mais on en parlera un peu en fin d’article.

En attendant, c’est parti pour le planning de ce que je compte critiquer, jour après jour ! Comme toujours ici, je vous indique le jour où je regarderai l’épisode, qui aura donc été diffusé pendant la nuit de la veille aux USA.

Et si vous êtes comme moi plutôt préoccupé par votre présent, n’hésitez pas à jeter un œil à mon article de la semaine dernière sur les séries à voir cet été.

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LUNDI

La semaine commencera l’an prochain un peu comme elle commençait cette année, avec assez peu de changement, mais malgré tout deux nouveautés. Ce ne devrait a priori pas être trop compliqué à gérer, même si ça sera vite galère quand je manquerais de temps.

Dans l’ordre, mon lundi donnera donc :

The Walking Dead (S08) – Cela fait bien longtemps que je ne suis plus fan de cette série de zombies surcôtée, mais j’y reviens encore et toujours par curiosité de savoir ce qui arrivera aux quelques personnages que j’aime encore bien. Et comme je ne supporte pas d’être spoilé, je n’ai d’autres choix que de commencer ma journée par-là, car il est dur de passer sur Twitter un lundi sans avoir au moins un tweet pour parler du dernier épisode.

The Last Man on Earth (S04) – Mon histoire avec cette série est faite de haut et de bas, mais sa saison 3 a réussi à me raccrocher avec un rythme excellent et des personnages beaucoup plus attachant que prévu. C’est possiblement l’une des séries dont j’attends la reprise avec le plus d’impatience, car son cliffhanger était réussi. En revanche, il s’agit probablement de la dernière saison de la série et j’espère que, cette fois, ils feront en sorte de conclure les intrigues. La saison 3 aurait pu être la dernière et ça aurait été horrible.

Ten Days in the Valley (S01) – Une série d’ABC s’aventurant dans le suspense à la manière du câble ? Franchement, je ne suis pas trop convaincu par le synopsis basique de la fille de scénariste enlevée. En revanche, le trailer est vraiment bien fichu, c’est le type de mystère qui donne envie d’être vu. Et puis, si vous regardez le trailer, vous reconnaîtrez peut-être Emily Kinney dont je suis fan (The Walking Dead, Conviction) ou encore l’inégable Adewale Akinnuoye-Agbaje (Mr Eko de LOST).

Ghosted (S01) – Hop, voici une série que je ne suis pas sûr de regarder en entier. Le casting est intéressant, l’intrigue un peu plus classique (deux boulets devenant des agents gouvernementaux traitant des affaires paranormales) et l’humour peut fonctionner… ou pas. C’est toujours dur de juger le rythme d’une comédie à un trailer qui compile 20 minutes d’épisode en 3 :

Oui, je commencerai a priori la journée par les séries qui reviennent et oui, ça va être une constante de ce planning. Tant que je ne sais pas le niveau de ce qui débarque, c’est dur de savoir précisément.

Capture d'écran 2017-05-23 13.20.05

MARDI

Beaucoup de changements sur la case horaire du mardi par rapport à la saison passée où je ne regardais, pour ainsi dire, que Supergirl et Conviction. Si la première continuera d’être ma série dès le réveil, autant dire que de nombreux nouveaux la rejoignent.

Supergirl (S03) – Après une saison 2 clairement beaucoup trop réussie par rapport à mes attentes très basses après une médiocre saison 1, je suis hyper impatient de retrouver Kara en saison 3. J’avoue avoir appris quelques infos sur la saison 3 qui ne me disent rien qui vaillent, mais je vais garder espoir dans les scénaristes qui ont su s’en tirer à merveille avec une base pourtant très friable.

Lucifer (S03) – A priori, j’aurais largement rattrapé mon énorme retard dans cette série d’ici là. J’ai vu les deux premiers épisodes depuis avant-hier et j’adore, je compte la continuer au rythme d’un par jour et la reprendre en septembre à la semaine, surtout qu’elle est dans mon challenge séries. Pour l’instant, c’est presqu’un coup de cœur, même si perdue dans ma semaine, cette série ne sera sûrement pas celle que j’attends le plus impatiemment.

The Gifted (S01) – Dirigée par Bryan Singer et sous l’égide de Marvel, la série me fait de l’oeil côté créatif autant que côté acteurs, puisqu’ils ont embauché Amy Acker (Angel, Dollhouse, Person of Interest) et Stephen Moyer (True Blood). Cela suffit largement à me donner envie de me jeter dessus malgré un trailer qui semble tout miser sur les effets spéciaux au milieu d’une intrigue vue et revue. J’espère me tromper, mais pour le moment, je suis motivé plutôt par l’équipe que le projet.

The Brave (S01) – C’est tout à fait le genre de series que je ne regarde jamais. Pour une fois, je me dis que ça me ferait pas trop de mal de changer un peu de style et de voir un truc bien militaire, si The Last Ship ne m’en a pas dégoûté d’ici là. Et puis, ils ont Simon de Quantico, quoi ! Je vais tenter et l’on verra combien de temps je tiens sur une série qui a en plus tout du procedural et dont l’ensemble du premier épisode semble tenir dans un trailer de trois minutes :

Me, Myself & I (S01) – La vie d’un inventeur de génie explorée à travers son adolescence, sa quarantaine et sa soixantaine ? Franchement, ça ne m’a pas vendu du rêve sur le papier… mais le trailer m’a motivé et même fait rire. Il faudra voir comment ça évolue et comment ils réussissent à tenir le suspense, mais si This is us a su le faire, pourquoi pas cette série !

Le trailer a été retiré de Youtube, mais est encore dispo sur IMDB (cliquez car l’intégration ne fonctionne pas).

 

Autant le dire tout de suite, c’est beaucoup trop pour une seule journée, tout ne débarquera pas le mardi, mais vous allez voir que le planning assez pourri des chaînes va me laisser un peu de « temps libre » (BEN VOYONS) pour rééquilibrer tout ça.

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Je suis traumatisé, pas moins, par les changements qui s’opèrent dans cette case. Cela fait quatre ans que je commence mes mercredis matins (bon, OK, trois, la première année, j’allais en cours beaucoup trop tôt pour visionner quoique ce soit avant de partir) avec Agents of S.H.I.E.L.D. Or, malgré son renouvellement, la série ne revient pas en septembre et ne sera plus diffusée le mercredi. Autant dire que ça bouleverse pas mal mes habitudes, et ça ne me plaît pas du tout !

The Good Place (S02) – Vrai coup de cœur du mois de septembre dernier, je suis très heureux du renouvellement de cette série. Kristen Bell déchire, ses collègues aussi et je dois dire que la fin de saison 1 a su me surprendre avec un twist que je n’avais pas vu venir alors qu’il était pourtant évident quand on reprend la série et qu’on y réfléchit un peu. C’est rare de trouver ce genre de perle et je peux vous dire que je serais au premier rang pour la reprise. Je suis impatient de découvrir ce qui nous attend cette année.

Superstore (S03) – Encore une série qui a réussi à merveille sa sortie cette année avec un épisode final qui était de loin le meilleur. La saison 3 devrait réserver pas mal de surprises dès les premières minutes et je suis confiant, ça devrait me faire rire.

Brooklyn 99 (S05) – C’est un peu un pari avec moi-même de la mettre ici, je viens tout juste de commencer la saison 1. Je devrais avoir tout rattrapé d’ici là. J’espère.

The Mayor (S01) – Cela devient une habitude dans cet article : c’est encore une série dont le synopsis me laisse un arrière-goût de gros ennui avec un jeune de banlieue qui se présente à l’élection de maire et le devient. Rien de transcendant et clairement pas original après une année d’élection présidentielle catastrophique. Seulement le trailer m’a fait mourir de rire et m’a surpris très très positivement côté casting : Yvette Nicole Brown suffirait à me faire regarder, mais en plus, Lea Michele s’en mêle. J’en attends énormément de cette série :

The Gospel of Kevin (S01) – Gros doute sur cette série : Kevin découvre un OVNI et se retrouve à parler une extraterrestre que personne d’autre que lui ne voit et qui a quelques pouvoirs pour l’aider à… aider d’autres gens autour de lui. Je suis sceptique, mais ça peut donner quelque chose de sympa. En tout cas, c’est ce que le trailer suggère. Je m’attendais à une comédie en le regardant, mais c’est finalement bien une série au format 40 minutes. Ça passe ou ça casse.

 

Oui, le mercredi me fera rire ou ne sera pas. C’est assez inattendu d’avoir une journée placée sous le signe de l’humour, mais j’apprécie de voir le vendredi un peu déchargé de sa dose de comédie. Seulement, c’est un mal pour un bien, car la fin de semaine n’est vraiment pas géniale.

PS : en octobre, la journée de l’humour devrait connaître une sorte de trêve avec l’arrivée de la saison 2 de Channel Zero. Je voulais me la garder pour Halloween, mais comme Halloween marquera la diffusion de la saison 2 de Stranger Things

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JEUDI

Rien !

Je n’ai rien à me mettre sous la dent le jeudi. J’ai eu beau chercher, je n’ai pas trouvé. Si je suis honnête, je n’ai pas non plus cherché plus que ça : le jeudi était cette année le jour où je faisais mes dissertations (de sept heures, hein) pour les cours… il en sera de même l’an prochain.

Cela dit, une journée sans rien sera l’occasion de tenter de boucler le challenge séries (c’est impossible, mais après quelques switchs, on ne sait jamais) et surtout, surtout, de rattraper les épisodes de The Brave, The Gospel of Kevin ou The Gifted que je n’aurais pas eu le temps de voir !

Oui, clairement, je prévois déjà être en retard. Désolé, pas désolé, comme on dit.

PS : et puis, en plus, c’est un peu un mensonge de dire que j’aurais rien, car il est probable que la saison 4 de You’re the worst ne change pas de case et ne finisse qu’en novembre. De plus, la saison 7 d’American Horror Story devrait débarquer au plus tard mi-octobre (mais là, je ne suis pas sûr d’avoir envie de la voir, son thème ne me bottant pas du tout).

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VENDREDI

Pourquoi changer les mauvaises habitudes ? Le vendredi sera le jour de la mort avec une cascade d’inédits que je ne pourrais pas tous voir le jour même, quoiqu’il arrive. Qu’importe, faisons le tour :

Grey’s Anatomy (S14) – Est-ce utile d’encore présenter la série et d’expliquer que je suis redevenu fan depuis trois ans sans n’avoir jamais pour autant réussi à l’abandonner avant ? C’est ma première série en VOST, puis ma première en VO tout court, et sa routine est encore en pleine forme. Rien à en redire quoi, ça fait toujours son job après quatorze ans et c’est assez dingue.

Scandal (S07) – Difficile d’en dire autant de Scandal. La saison 6 aurait pu être la dernière, ça ne m’aurait pas dérangé et j’aurais aimé son final. Cependant, ABC en a décidé autrement et a offert 18 épisodes supplémentaires à son drama. Je suis sceptique, mais je serais présent pour les aventures finales d’Olivia Pope.

HTGAWM (S04) – Après une saison 3 explosive (je sais, je sais, too soon), je suis très impatient de retrouver Analise et ses étudiants… Je n’ai pas grand-chose de plus à en dire, si ce n’est que ça devrait commencer à tourner en rond à force, mais je le pensais déjà en début de saison 2 et ils m’ont toujours contredit jusqu’à aujourd’hui.

 

This is Us (S02) – Cette série a été une belle surprise l’an dernier, avec chacun de ses épisodes jouant sur une corde sensible et tentant de briser les cœurs de chacun des spectateurs. C’est une très belle histoire humaine que celles de ces personnes nées le même jour, et je ne m’attendais pas à accrocher autant à ce qui est finalement un soap (de très, très bonne qualité, mais un soap quand même). Je suis impatient de retrouver la saison 2 pour de nouveaux feels. Je vois tout à fait pourquoi la série est passée le vendredi, car elle a la carrure pour contrer les autres chaînes, mais ça m’énerve quand même. Je me calme avec ce « trailer » qui n’en est pas un et ne dévoile rien de la saison 2 (spoilers sur la saison 1, bien sûr) :

Supernatural (S13) – Quoi ? On ne sait jamais. Neuf saisons, ça se rattrape, non ?

Orville (S01) – Je n’ai jamais vu Star Trek (oui) mais cette parodie m’intrigue, avec de jolis noms côté production et côté casting (Adrian Palicki, dans le rôle d’une ex-femme qui s’engueule avec son ex-mari ? Je veux, j’ai déjà adoré dans Agents of S.H.I.E.L.D !). Pas sûr qu’elle fasse long feu dans cette saison chargée, mais sait-on jamais !

 

Netflix – Cette fois, je ne fais pas l’erreur d’oublier que Netflix diffuse ses séries le vendredi et a pour projet de proposer une saison de quelque chose par semaine. Il est impossible de tout suivre, mais bon, j’essaye quand même parce qu’ils proposent de la qualité en général. Et c’est bien ça le plus agaçant !

 

Life in Pieces (S03) ? – Aucune date n’est annoncée pour le moment, mais la saison 2 avait commencé fin octobre. J’imagine qu’il en sera de même cette année et que la série ne devrait (malheureusement) pas changer de case horaire. Nous verrons bien !

 

Oui, je vous avais dit que ça faisait mal. Et en plus, depuis plusieurs années, ma semaine série s’arrêtait le vendredi. Ce n’est plus le cas.

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SAMEDI

La case de la mort du vendredi soir, celle où les audiences des séries fondent toujours comme neige au soleil, a été reléguée à trois séries que je regarde. Du coup, elles débarquent le samedi pour moi et ce n’est pas vraiment une bonne nouvelle. Cependant, il faut bien être honnête, deux d’entre elles sont des séries que je regardais souvent déjà le samedi ou le dimanche, les gardant pour mes nombreux aller-retours en RER vers la capitale. Du coup, c’est peut-être un faux changement, allez savoir.

 

The Inhumans (S01) – Toujours pas de vrai trailer pour cette série pourtant bien annoncée pour septembre. Elle crie la catastrophe : case du vendredi, budget qui doit exploser les caisses côté effets spéciaux, intrigue royale peu claire, liens avec un film Marvel à venir… Non, franchement ça fait plus peur qu’autre chose et les photos promos ne me rassurent pas non plus. Seulement, on ne sait jamais, j’adore l’univers Marvel, j’adore Agents of S.H.I.E.L.D (dont la diffusion est repoussée grâce à ça), on va dire que tout est encore possible !

Blindspot (S03) – Je m’attendais à une annulation de la série qui avait en plus fait le tour de son intrigue avec la saison 2, mais non, la chaîne a choisi de renouveler… tout en la mettant dans la case du vendredi, histoire de la tuer à petit feu. Perso, elle continuera d’accompagner mes trajets en train.

Once Upon a Time (S07) – Là aussi, je ne comprends pas trop le renouvellement de la série qui va continuer avec moins de la moitié de son casting. Le reboot annoncé dans l’épisode final de la saison 6 offre une perspective intéressante, mais je ne suis pas sûr que ce soit suffisant pour sauver la série. Je m’attends à une annulation en fin de saison 7, si ce n’est avant (mais ça craindrait après sept ans, franchement).

Fin

DIMANCHE

Ouf, le dimanche reste un jour sacré et sans débarquement d’inédits pour moi. Cela tombe à merveille : le dimanche sera jour de rattrapage (surtout pour les séries Netflix), de pause et d’écriture d’articles en retard.

Cela fait donc un total de 23 séries, dont 15 au format 40 min et 8 au format 20 min OU 14 revenantes pour 9 nouvelles, le tout sans compter Channel Zero, You’re The Worst et American Horror Story… En comparaison, et en comptant ces trois-là, j’ai commencé en septembre dernier 26 séries, dont 17 au format 40 min et 9 au format min OU 16 revenantes pour 10 nouvelles. Parmi celles-ci, j’en ai arrêté quatre en cours de route (2 au format 40 min, 2 au format 20 min) et j’ai eu du retard dans mes visionnages quasiment chaque semaine, alors qu’elles étaient bien réparties dans la semaine.

Je reste à peu près sur le même planning, mais avec un peu plus de trois épisodes par jour de la semaine* et en comptant mes 24 heures de cours, les heures de devoirs, les heures où je donne cours moi-même et la vie sociale (ou pas d’ailleurs, si on songe au Comic Con et autres événements sériels dont je parle ici aussi), j’aurais immanquablement du retard sur le blog. Vous êtes prévenus.

* Comme je m’entends souvent dire que je n’ai probablement pas de vie à regarder autant de séries, je viens de perdre un peu de temps à faire quelques calculs que je trouve drôlement intéressants.

En comptant 45 minutes (ou 22 selon les formats) par épisode (ce qui est large pour des séries plus souvent proches de 40 et 20 minutes), et sans les séries Netflix, j’arrive à ~122 minutes par jour… donc deux heures de séries par jour. C’est beaucoup ?

Oui, je ne vais pas le nier. Cependant, je suis loin de la moyenne nationale des 3h52 par jour devant la télévision, sachant que je ne regarde rien à la télévision et que je ne suis pas non plus du genre à aller procrastiner sur des articles uzBzfeed ou Topito (oui, ça peut m’arriver bien sûr, mais certains en font un mode de vie).

Même en ajoutant à ça un catastrophique 13×45 minutes de Netflix (ça arrive), je ne suis qu’à ~205 minutes par jour, ce qui me situe donc juste en-dessous la moyenne des 3h52. Non, je ne regarde pas non plus de film, ni les infos (j’ai Twitter pour ça, merci bien). Oui, je vous accorde que rédiger une critique par épisode sur le blog fait « perdre » un peu plus de temps, mais OUI, comme je l’affirmais pour le Week-end en Séries, je suis encore LARGE sur la vie sociale, surtout que je speedwatch certains épisodes… Croyez-en mon historique Youtube, j’ai même encore le temps de perdre du temps à écouter des conneries.

Faut-il encore ajouter que je regarde certaines séries durant mes trajets de train, en mangeant (seul, du coup) ou avec des amis (donc techniquement, pas qu’une perte de temps/une absence de vie sociale) ?

Oui, je regarde beaucoup de séries… mais je le vis bien, merci !

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Et en janvier 2018 ?

En janvier 2018, ce sera la merde. Je vous ferai probablement un article, mais il me faudra forcément faire des choix drastiques. Pêle-mêle, j’ai envie de commencer : Alex Inc., Splitting Up Together, The Crossing, For the People, LA to Vegas, Reverie, Cloak & Dagger ; tout en continuant à regarder celles qui auront commencé en septembre et en comptant sur les retours d’Agents of S.H.I.E.L.D, Colony, The 100 ou encore Suits, pour n’en citer que trois.

 

Que regarder cet été ? (2017)

Et oui ! À l’heure où tout le monde vous parle des upfronts, des annulations et des séries à venir en septembre, je vais être bien plus pragmatique que ça et garder ce type d’article pour plus tard au profit de celui-ci, qui me paraît bien plus urgent. Cette semaine, les dernières séries en cours de diffusion partent en pause (à quelques exceptions un peu hybrides) de fin de saison ou à la retraite… par conséquent, il est plus que temps de passer un peu de temps à faire le tour d’horizon de qu’il y a à voir.

Bien sûr, je ne peux que vous inviter, si vous ne savez pas quoi regarder, à consulter toutes mes critiques dans le menu déroulant ci-dessus. Ce qui suit, c’est mon programme à moi, avec ce qu’il contient d’utopie : je ne verrais jamais tout ça, mais ça peut vous donner des idées.

Tout comme l’an dernier (jour pour jour, hasard du calendrier !), ceci est donc un « récap probablement non-exhaustif des séries que je vais (tenter de) regarder cet été et qui ne vont pas tarder à débarquer sur le blog… Elles sont classées par ordre alphabétique et par catégorie, pour plus de clarté ! ». Hop, le mec se fait pas chier, il fait des copier/coller de ses articles !

C’est sans spoiler, bien sûr, et la liste est tellement longue que vous devrez y trouver de quoi regarder vous aussi. Rassurez-vous, l’an dernier, j’ai dû réussir à voir à peine la moitié de ce que j’avais prévu et il y en avait moins que cette année. Oh, et aussi, certaines de l’an dernier sont toujours là aujourd’hui. Bon, vous voyez le délire quoi.

EDIT (23/05) : Je viens d’ajouter aussi Midnight, Texas à la liste des séries diffusées cet été.

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EN COURS DE DIFFUSION

Comme je le disais en introduction, il reste quelques séries hybrides, dont la diffusion est à peine commencée et qui permettent une transition agréable vers les séries d’été.

Outcast, saison 2 – Kyle est de retour cette année et les histoires de possession de la petite ville de Rome n’en finissent plus de me prendre là tête. Malheureusement, on est loin de la qualité du début de saison de l’an dernier et je suis du coup plutôt content que la diffusion ait été avancée, ça permettra de passer plus vite à autre chose. Mes avis sur les premiers épisodes sont dispos ici.

Prison Break, saison 5 – Il reste deux épisodes dans cette saison qui divise un peu en deux catégories : ceux qui la trouvent nulle (à juste titre) et ceux qui, comme moi, sont pris de nostalgie et se laissent avoir chaque semaine. C’est loin d’être exceptionnel, mais ça se regarde. C’est juste qu’il ne faut pas s’attendre à être surpris. Je parle des premiers épisodes dans cet article.

Silicon Valley, saison 4 – La saison est elle aussi déjà bien entamée, mais cette comédie HBO est toujours de qualité, alors c’est un plaisir de la retrouver dans la liste cette année. Les aventures de Richard et de Pied Piper ne sont pas de tout repos et pas toujours drôle, mais qu’est-ce que c’est cool à suivre ! Pour mon avis sur les épisodes, c’est par là.

03.jpgDIFFUSÉES CET ÉTÉ

Non, l’été n’est plus synonyme d’ennui mortel chez les américains. Les petites chaînes comme les gros networks sortent chaque année des perles à découvrir durant l’été. Malheureusement, je n’ai pas eu le nez fin avec beaucoup d’annulations dans ce que j’ai vu l’an dernier (mais toutes avec une fin !). Peu importe, on recommence cette année, en espérant plus de chance.

Another Period, saison 3 – Cette comédie déjantée devrait revenir dans le courant de l’été, mais USA, la chaîne de diffusion, n’a pas encore annoncé de date. Je suis pressé de retrouver les Bellacourt car l’humour de cette série est toujours décalé : les scénaristes utilisent le XIXe siècle pour faire une critique très contemporaine de notre société. La saison 2 n’avait pas su s’éviter quelques longueurs et défauts, mais je suis quand même impatient de voir la suite.

Fear the Walking Dead, saison 3 – Reprise le 5 juin avec un double épisode. Je fais partie de ces rares personnes qui préfèrent le spin-off à la série-mère, principalement grâce à la présence d’Alycia Debnam Carrey c’est vrai, alors je ne boude pas mon plaisir de retrouver la série de vampire. La saison 2 s’achevait sur un cliffhanger que je n’avais pas vu venir, je suis curieux de voir comment ça va évoluer. Comme l’an dernier, une mini websérie a été diffusée pendant la pause, mais ce n’était pas glorieux.

Gipsy, saison 1 – Le 30 juin sur Netflix. Si ce n’était pas une série Netflix, Gipsy n’aurait probablement pas attiré mon attention outre-mesure. Je ne suis vraiment pas sûr de la regarder, mais le trailer (ci-dessous) m’a intrigué, alors je vous en parle. C’est donc l’histoire d’une psy qui va s’immiscer un peu trop dans la vie de ses patients en parlant avec leurs proches, si j’ai bien compris. Intrigant :

Glow, saison 1 – Le 23 juin sur Netflix. Une semaine avant, je me serais probablement jeté sur Glow. La série raconte la vie de catcheuses professionnelles dans les années 80 en se concentrant sur une actrice qui se retrouve un peu par hasard dans ce milieu-là. Je n’y connais rien au catch (désolé Ludo, je n’ai toujours pas regardé les DVDs que tu m’as passés), mais la simple présence d’Alison Brie suffit à me donner envie de visionner ces épisodes. Comme en plus le trailer annonce une série plutôt féministe, ça attise ma curiosité :

I’m Dying Up Here, saison 1 – 4 juin. Les années 70, du stand-up, un groupe appelé à devenir amis… Quand j’ai entendu parler de cette série, elle a piqué mon intérêt. Et puis, au fur et à mesure des mois, je suis revenu de ma motivation première. Pas certain de la suivre jusqu’au bout, mais je devrais y jeter un œil :

Midnight, Texas, saison 1 – 25 juillet. Il fallait bien que j’en oublie, alors merci à Frankie de m’avoir parlé de celle-ci dans les commentaires (il y est aussi question de Claws qui ne me tente pas), car je viens tout juste de la découvrir. Ambiance moite, monstres en tout genre et malédiction, cette série semble elle aussi parfaite pour les chaudes journées d’été. Je ne donne pas cher de sa peau sur le long terme (NBC), mais bon, je vais tester, quitte à ce que ça fasse doublon avec Supernatural.

Missions, saison 1 – 1er juin. En voilà une autre sur laquelle je pense jeter un œil car elle m’intrigue fortement. Missions est une série française de science-fiction dont les épisodes durent 26 minutes. Rien que ça, c’est tellement improbable que ça donne envie. La série raconte l’histoire d’une expédition sur Mars qui se fait doubler au dernier moment par une équipe américaine. Cela pourrait s’arrêter là, mais non : les premiers arrivés sur Mars disparaissent mystérieusement et la deuxième équipe, qui vient de se faire souffler la première place, devient une mission de sauvetage. Pas de trailer, mais les premières minutes de la série, qui m’ont un peu fait redescendre de ma motivation première :

Orange is the New Black, saison 5 – Le 9 juin sur Netflix. La série n’est plus à présenter et pour me préserver autant que possible le suspense, je n’ai pas regardé la bande-annonce. Je sais que les épisodes sont déjà sortis suite à un piratage, mais je les regarderai sur Netflix, et avec ma meilleure amie, donc n’attendez pas une critique rapide, car il faudra qu’on trouve le temps de les voir.

Orphan Black, saison 5 – Le 11 juin. Ne me dîtes rien sur les 10 derniers épisodes de la série, je ne suis psychologiquement pas prêt à dire adieu aux personnages incarnés avec brio par Tatiana Maslany depuis cinq ans. Je refuse de voir quoique ce soit sur la saison avant sa diffusion, mais c’est déjà mon coup de cœur de cet été, parce que mon cœur est brisé de savoir que c’est la fin. En effet, Orphan Black est l’une de mes séries préférées (et comme vous le voyez, j’en regarde pourtant plein d’autres). La saison 4 avait réussi à rattraper la qualité d’une saison 3 un peu sur le déclin et de savoir que la 5 est la dernière me permet de vous affirmer que je ne suis psychologiquement pas prêt à la voir.

Preacher, saison 2 – Le 26 juin. L’an dernier, la saison 1 avait déjà commencé à être diffusée à cette date, mais il faut encore s’armer de patience pour retrouver les aventures sur la route (littéralement le titre du premier épisode de la saison 2) de ces anti-héros que sont Jesse, Tulip et Cassidy. J’avais commencé la saison en étant très mitigé l’an dernier, et puis, au fur et à mesure de la diffusion, j’avais de plus en plus accroché aux intrigues proposées et surtout à l’ambiance un peu moite de la série, parfaite pour l’été. Je suis donc impatient de les retrouver, mais là aussi, je me garde la surprise et j’évite la bande-annonce !

Salvation, saison 1 – 12 juillet. Je suis extrêmement impatient de découvrir cette série de science-fiction qui semble réunir tous les ingrédients de ce que j’aime habituellement. En fait, l’intrigue de base est toute simple : un astéroïde va entrer en collision avec la terre et seule une petite équipe de 40 personnes est au courant. C’est le genre d’histoire que je serais fichu d’écrire (et je viens de terminer un livre là-dessus aussi d’ailleurs) alors je suis très curieux de voir ce que ça va donner à la sauce américaine. Une ombre au tableau : c’est diffusé sur CBS, j’ai donc peu d’espoir sur un renouvellement et j’espère vraiment qu’on aura une fin !

Scream, saison 3 – Date non communiquée. Toujours pas plus d’informations sur la saison 3 de cette série, dont a malheureusement été annoncée une saison 3 contre toute attente. Pire, le casting serait carrément renouvelé ! J’attends de voir ce que ça donnera avant de vraiment critiquer, mais si j’avais tenu toute la saison 2, c’était uniquement pour les personnages (Brooke !). Pour le reste, c’était vraiment un guilty pleasure à la sauce teen drama. Bon, ça passe parce que c’est l’été.

Shadowhunters, saison 2, partie 2 – Le 6 juin sur Freeform/Netflix. Puisqu’on parle de guilty pleasure à la sauce teen drama, je crois que cette série correspond parfaitement à la description également. Les épisodes sont franchement mauvais, mais c’est devenu un véritable plaisir de les critiquer et de relever tout ce qui ne va pas, au point que j’ai complétement accroché à l’intrigue de cette saison 2. Si vous avez beaucoup de temps devant vous, accrochez-vous et allez lire mon article, il finira par être plus long que le roman dont s’inspire la série.

Still Star-Crossed, saison 1 – 29 mai. Shonda Rhimes a encore frappé avec cette série annoncée en grande pompe il y a un an déjà. Cette série a tout pour ne pas me plaire : un contexte historique, des allures de séries adolescentes, une romance impossible… Mais c’est du Shondaland, nous ne sommes jamais à l’abri d’une bonne surprise. Still Star-Crossed raconte l’histoire des cousins de Roméo et Juliette qui se retrouvent forcés de se marier pour réconcilier les Montaigu et les Capulet. Y a de l’idée.

Suits, saison 7 – 13 juillet. La diffusion éclatée de la série me donne l’impression qu’elle est diffusée toute l’année, mais oui, Mike Ross reviendra nous rendre une petite visite cet été. Là aussi, la série n’est plus à présenter, et je me garde le suspense, donc je ne sais même pas s’il y a un trailer ou pas.

The Defenders, saison 1 – Le 18 août sur Netflix. Faut-il encore présenter LA série Netflix attendue cet été ? Je ne pense pas. Pour la première fois, Marvel réunit ses super-héros pour une série qui promet de grandes choses, mais justement, peut-être un peu trop. Elle est attendue au tournant par les fans de Daredevil, de Jessica Jones, de Luke Cage et d’Iron Fist, dont je n’ai toujours pas fini la saison, oups. Comme je n’ai pas fini, je n’ai pas non plus regardé la bande-annonce pour éviter de potentiels spoilers, il faudra donc vous contenter du teaser dans cet article :

The Mist, saison 1 – 22 juin. Une mystérieuse brume envahit une petite ville dont les habitants disparaissent alors, étant attaqué par quelque chose dans la brume. Une série adaptée de Stephen King pendant l’été ? Comment refuser ?!

Unreal, saison 3 – Pas de date annoncée. Toujours pas de date pour une autre de mes séries préférées, je suis hyper impatient que Lifetime dévoile sa grille d’été. L’an dernier, Unreal était diffusée tous les mardis. La saison 1, je l’avais regardé par curiosité sans grand espoir… et j’avais fini totalement accroché, dévorant les six premiers épisodes en une nuit. Une série sur les coulisses du Bachelor ? Franchement, l’idée ne me fascinait pas plus que ça, mais bordel que j’avais tort ! Il est tout à fait jouissif d’entrer dans les coulisses et de suivre les manipulations des productrices sur les candidats de l’émission. C’est absolument à voir si ce n’est pas encore fait ! Contrairement à beaucoup, je n’ai pas été déçu du tout par la saison 2, qui continuait pour moi à mettre la barre au même niveau. Forcément, je ne suis qu’impatience dans l’attente de la saison 3 !

Wrecked, saison 2 – 21 juin. Je me souviens encore de ma joie quand j’avais découvert la bande-annonce de la saison 1 de cette comédie : une parodie de LOST, ça ne pouvait que me plaire ! Alors quand en plus la saison 1 s’est mise à développer sa propre histoire sur l’île déserte tout en continuant les jeux de références à la série culte et en construisant ses propres personnages originaux, j’ai fini accro. Les cliffhangers étaient prenant, je veux des réponses !

Younger, saison 4 – 29 juin. Et on termine avec Younger, une comédie qui apporte toujours avec elle un vent de fraîcheur. La saison 3 m’a un peu déçu car il était justement de plus en plus difficile d’apporter la fraîcheur et la crédibilité de l’intrigue avec une actrice vieillissante (mais c’est tout à leur honneur, cela dit). Là aussi, le cliffhanger m’a laissé sur les fesses et je suis plus que pressé de voir la suite, surtout que la série n’arrête pas de nous mettre des vidéos du tournage sur Snapchat ! J’ai l’impression que la saison 3 vient tout juste de terminer, ils enchaînent vraiment les saisons comme les petits pains, et c’est tant mieux (là encore, je pense qu’ils voient bien que leur actrice vieillit). Je trouvais que la saison 3 emmenait Lisa au bout de son histoire, il faudra voir s’ils sont renouvelés pour une cinquième saison, mais je ne serais pas surpris (ni déçu) que cet été marque la fin de cette excellente série.

03.pngMes rattrapages 2016/2017

Avec 47 saisons terminées depuis septembre (sans compter Supergirl qui se termine aujourd’hui et The 100 jeudi), j’ai largement explosé ma quarantaine de séries vue la saison dernière, principalement grâce (à cause ?) de Netflix qui m’a bombardé chaque semaine d’épisodes à voir depuis mars. Pour la même raison, je suis surtout passé à côté d’un tas de choses ou ai pris du retard dans certaines séries un peu moins prenantes… L’été est en théorie le moment de se faire quelques sessions de rattrapages entre deux séances de bronzage, j’essaierais donc de terminer les saisons en cours de :

Atlanta, saison 1 – Encensée par la critique, cette série vendue comme une comédie marquant le retour de Donald Glover m’a au contraire énormément déçu. J’attendais une comédie, j’ai juste obtenu un reflet dérangeant et probablement un peu déformé pour les besoins du scénario de la vie en société d’une minorité à Atlanta. Je venais pour rire, j’ai eu des affaires de mafia qui n’avait rien à voir. Bon, maintenant que j’ai digéré la pilule et que je le sais, je me dis que je peux peut-être la retenter un œil neuf. J’avais vu les quatre premiers épisodes, puis je n’ai jamais repris… Et si je profitais de l’été ?

Better Things, saison 1 – Même problématique pour cette série : on m’a vendu une comédie et j’ai juste obtenu une critique sociétale avec pseudo féministe, défonçant des portes ouvertes pour mieux les refermer ensuite. La chute a été encore plus cruelle en trois épisodes : après un super pilot, la série est tombée bien bas, constituant simplement un catalogue de clichés et de tabous. J’en attendais beaucoup plus, mais peut-être que la suite est mieux ?

Con Man, saison 2 – Victime du syndrome de la saison 2 clairement moins bonne, j’ai un peu lutté à voir les premiers épisodes. Là encore, j’en attendais probablement beaucoup trop et je me suis retrouvé déçu d’avoir affaire dès le début à une saison moyenne qui a peiné à décoller. Le guest d’Eliza Dushku avait tout changé et j’ai espoir que les derniers épisodes continuent sur ce même rythme comique. De toute façon, rien que pour le casting que j’adore, je ne me vois pas l’abandonner (surtout que j’ai participé au financement de la saison 1, quand même).

Falling Water, saison 1 – Je déteste commencer une série sans la terminer, mais celle-ci est tellement perchée que je ne sais pas si j’aurais la motivation/le temps de la voir. En effet, je crois qu’elle est construite pour être vu en bingewatch. Les deux premiers épisodes étaient excellents, mais je n’y ai juste rien compris. C’était encore pire que Legion, qui met pourtant la barre bien haute… Je me suis dit que je voulais attendre de pouvoir la regarder en une fois… et depuis, elle traîne dans un coin.

Iron Fist, saison 1 – J’ai vu les trois premiers épisodes lors du challenge Week-end en séries et j’ai eu du mal à accrocher. Ce n’était pas mauvais, mais après 13 Reasons Why, c’était quand même bien fade. Quoiqu’il arrive, je souhaite me mettre à jour avant l’arrivée de Defenders au mois d’août, donc au moins, les choses sont claires niveau timing.

The Affair, saison 3 – Cette saison 3 est loin d’être aussi mauvaise que n’a pu l’être le début de la série. D’ailleurs, j’ai même plutôt apprécié l’intrigue générale qui a piqué à vif ma curiosité… Seulement, j’ai raté la diffusion d’un épisode, puis deux, puis trois, puis je n’ai pas trouvé où la regarder, puis j’ai manqué de temps, puis je n’ai jamais manqué d’excuse pour ne pas la finir. Bref, cet été est l’occasion de me mettre à jour avant la rentrée et la reprise pour une saison 4.

Toujours parmi les rattrapages, j’aimerais commencer :

American Gods, saison 1 – Tout le monde ne me dit que du très bon de cette série qui a tout pour me convaincre : le casting, l’ambiance très estivale, le surnaturel, le côté un peu sombre… Cela paraît parfait pour l’été et ça rentabiliserait enfin mon abonnement à Amazon Prime. Je pense que la série sera un peu lente, mais bon, il faut que je la rattrape (et elle est encore en cours de diffusion, en plus).

Catastrophe, saison 3 – J’avais entamé mon Challenge Séries 2016 par la saison 2 de cette série et j’ai donc bien envie de voir la suite désormais, même si cette saison 2 était un peu décevante. Je n’avais pas envie de la voir à la semaine, mais maintenant qu’elle est finie, je pourrais la rattraper rapidement, et ça peut valoir le coup.

Chewing Gum, saisons 1 & 2 – 12 épisodes de 25 minutes, c’est vite vu et il paraît que c’est hyper drôle et décalé… alors pourquoi pas ! La série raconte la vie de Tracy, une vierge de 24 ans qui a décidé de ne plus l’être. Et c’est britannique :

Dear White People, saison 1 – J’avais un week-end trop chargé lorsque la série est sortie sur Netflix et il est toujours dur de rattraper toute une saison d’un coup quand c’est comme ça. Cependant, comme pour Stranger Things que j’ai mis quelques mois à voir, il me paraît impossible de ne pas la rattraper à un moment ou un autre.

Genius, saison 1 – Une série sur la vie d’Einstein ? Cela paraît curieux et j’ai eu envie de la tester dès que je l’ai découverte… oui, mais j’ai raté le début de diffusion, débordé par les séries que j’avais à voir à l’époque. Donc, je suis curieux, mais je ne sais pas si j’aurais le temps pour autant !

Guilt, saison 1 (et 2) – Je ne comprends toujours pas comment j’en suis passé à côté l’été dernier tellement cette série à tout ce que j’aime, du casting à l’intrigue. Enfin, je me soupçonne d’avoir dénigré parce que Freeform, et c’est effectivement ce qui me met un frein encore aujourd’hui. La série raconte l’histoire d’une jeune américaine en Angleterre qui retrouve le corps de sa colocataire un beau jour. Rapidement, elle est considérée comme coupable alors qu’elle affirme n’avoir rien fait. Et franchement, quand je vois le trailer, je n’ai qu’une envie, m’enchaîner tous les épisodes d’un coup :

Haters Back Off, saison 1 – Encore une série Netflix dont j’ai raté le lancement… Je n’ai jamais été le plus grand fan de Miranda, mais elle m’a toujours fait un peu rire. Je trouve ça tellement dingue que Netflix lui offre sa série que je suis grave curieux de ce que ça peut donner. Le trailer est bien motivant aussi.

Las Chicas del Cable¸ saison 1 – Cela fait un moment que je n’ai pas regardé de séries espagnoles, alors forcément quand Netflix s’y met, j’ai envie de voir ce que ça donne. J’en ai peu entendu parler, mais à chaque fois, c’était en bien. Nous retournons dans les années 20 (les espagnols adorent les séries espagnoles) pour suivre la vie de quatre femmes, collègues et toutes en quête d’indépendance.

Master of None, saison 2 – La saison 1 faisait partie de mon Challenge Séries 2016 et ne m’avait pas marquée plus que ça. Je ne pense pas franchement regarder cette saison 2, surtout que je n’en ai pas entendu parler plus que ça. Toutefois, je la mets quand même dans la liste, au cas où. On ne sait jamais, j’avais fini par m’attacher un peu au personnage, quand même.

Santa Clarita Diet, saison 1 – Une série Netflix, encore une. Je m’étais dit qu’elle ne me tentait pas sans même en voir le moindre extrait (ras-le-bol des zombies) et puis j’ai vu le trailer à la Paris Manga Sci-fi Show. Depuis, je me dis que peut-être que je devrais regarder…

Sweet/Vicious, saison 1 – Même si elle est annulée sans fin, tout le monde me dit qu’il faut absolument que je vois cette série, que ce soit sur Twitter ou dans la vie. Elle paraît dure à voir, mais il paraît que son écriture est parfaite et bien mieux gérée que 13 Reasons Why. Je ne sais pas bien exactement de quoi elle parle, j’ai juste vu le trailer. De toute manière, je n’ai pas envie de savoir de quoi elle parle, je sais que c’est bien. C’est tout le problème de MTV : ils font des bonnes séries qu’ils annulent aussitôt.

The Handmaid’s tale, saison 1 – Tout le monde en parle et je suis passé à côté alors que je me l’étais notée dans les séries à voir ! J’ai vraiment raté les séries débutant en avril/mai, c’est n’importe quoi. Il paraît qu’il faut s’accrocher pour la voir, donc, elle me paraît être tout à fait le genre de choses que je vois l’été.

Vous l’aurez compris, j’ai un large choix de choses à voir (et je passerai en priorité ce que j’ai déjà commencé, évidemment).

04Et le challenge séries ?

Mon challenge s’est transformé en véritable catastrophe cette année, c’est pire que le Titanic. Ce n’est pas grave, je continue de l’avoir dans un coin de ma tête, et avec quelques switchs, qui sait ? C’est mal barré, mais il ne faut jamais jeter l’éponge avant que l’épave ne soit au fond de l’étang, pas vrai ? Je ne sais pas où je vais avec ces images pourries, du coup, parlons un peu de ce que je suis censé voir pour le challenge cet été :

12 monkeys, saisons 1 à 3 – Hum, j’avais prévu d’être à jour pour la diffusion de la saison 3, c’est déjà foutu ! Je n’avais pas trop aimé les premiers épisodes de la série et j’avais fini par abandonner. Seulement, je n’en entends que du bien, alors il faut que je m’y mette :

Brooklyn 99, saisons 1 à 4 – Le titre m’a toujours tenu à l’écart de cette comédie, parce que les séries policières, même humoristiques, ça me donne de l’urticaire. Seulement, on me l’a survendue au point qu’il faut bien que je tienne ma promesse de la voir :

Freakish, saison 1 – Une petite série d’horreur post-apocalyptique ? Cela paraît fait pour moi, franchement. J’ai juste envie de passer une soirée (ou deux) à me rattraper la première saison, pendant une nuit si possible caniculaire, sinon, ce n’est pas la bonne ambiance.

Lucifer, saisons 1 & 2 – Le diable est humain et à la tête de son procedural ? Mon dieu, comme ça ne me donne pas envie ! Oui, mais tout le monde adore sur Twitter (et pas que), le casting est parfait et je suis un peu curieux quand même de savoir de quoi il en retourne…

One Tree Hill, saisons 4 à 9 – Que voulez-vous que je vous dise ? La série est sympathique, mais il y a tellement d’épisodes que je trouve toujours mieux et plus rapide à voir ailleurs. Un jour, il faudra bien que je m’y colle quand même, je la traîne depuis tellement longtemps.

Supernatural, saisons 2 à 8 – Au revoir (non, sérieux : j’ai recommencé et j’ai vu six épisodes de la saison 2. Tout n’est pas perdu, mais bon, y a du boulot).

The Last Ship, saisons 1 à 4 – Encore une ambiance fin du monde avec un casting beaucoup trop cool : il est cette fois question d’un virus à guérir au plus vite. Le trailer ne me tente pas plus que ça, mais il paraît que ça vaut le coup :

Voilà, pour rappel, en janvier, j’avais écrit « je parle beaucoup et je suis sûr que je vais le regretter dans six mois quand je verrais que j’ai pas du tout suivi ce plan ». Je n’ai jamais été aussi lucide que ça, je crois !

C’est tout pour cet article et pour cet été. Je sais d’avance que je ne verrais pas tout ça, mais je piocherais au fur et à mesure dedans et on verra bien. J’espère que vous avez pu vous aussi trouver vos prochains coups de cœur et envies séries dans cette longue liste… N’hésitez pas d’ailleurs à me dire si j’ai oublié quelque chose, au point où j’en suis, de toute manière, je ne suis plus à ça près !

Mars 2017 : Méga-oups !

Et oui, encore un article, c’est la folie cette semaine !

Comme je le disais dans mon article sur le challenge Week-end en séries, ce mois de mars a été une catastrophe du point de vue de mon challenge séries 2017 et, plus globalement, de ma gestion du blog. J’ai eu à gérer tout un tas de choses, à commencer par mon concours, et mon bilan est totalement honteux ce mois-ci. Je n’ai quand même pas tout laissé tomber et je suis assez content de mon 200e article qui parle autant du blog que des 20 ans de Buffy.

J’espère réussir à me remettre dedans d’ici le mois prochain, parce que là, je ne suis même plus sûr de réussir à boucler mon challenge, et c’est quand même bien con, parce que je l’avais tout bien planifié et que c’est toujours une fierté de le boucler.

00LE RECAP :

The Magicians, 2×06-10

La vie d’étudiants d’une université de magie à New-York… Et en saison 2, certains deviennent roi du royaume de Fillory, qu’ils connaissaient dans un livre qu’ils lisaient gamins. Chaque épisode les voit s’embarquer dans des aventures de plus en plus rocambolesques et surprenantes, pour le meilleur comme pour le pire.

Cela va sans dire, mais il y a des spoilers dans les paragraphes qui suivent.

Cette saison 2 continue d’évoluer en dents de scie, avec de bons épisodes et de moins bons. Je rédécouvre un peu mes personnages préférés, qui sont toujours Penny et Julia, sous de nouveaux jours, mais c’est clairement volontaire de la part des scénaristes.

Quentin continue de blaser de plus en plus, de même qu’Alice, mais leur duo fonctionne bien mieux dans cette partie de saison. L’autre duo qui déchire tout pour moi cette année est Margo/Eliot, tous deux étant de bonnes surprises. Je ne les aimais pas du tout en saison 1, mais maintenant qu’ils ont trouvé un rôle en gouvernant Fillory, ça se passe beaucoup mieux. Il leur fallait juste quelque chose à faire.

Quant à Kady, j’aime bien la manière dont elle revient sur le devant de la scène, même si je n’accroche pas du tout à ses réconciliations expéditives avec Penny. Bon, la saison 2 s’en tire bien : il y a certains épisodes où The Magicians pourrait franchement être ma série préférée, et d’autres où je m’ennuie ferme.

Oui, c’est tout ce que j’ai vu pour mon challenge. Hum.

02ET LE MOIS PROCHAIN :

Je devrais arrêter de tenter de parler de ce que je vais voir, car quand je regarde mes prévisions du mois de février et bien… je n’ai juste rien vu, hormis The Magicians que je vais effectivement continuer. Non, mais ça va le faire.

Bon, je compte bien commencer ce soir Iron Fist ou 13 reasons why (je n’ai pas encore décidé laquelle) et si possible me finir les deux durant ce grand week-end de séries. En même temps, je sais que je vais sortir voir ma meilleure amie, alors je ne sais pas trop. J’ai espoir de trouver le temps pour Supernatural et Brooklyn 99 évidemment, beaucoup moins pour OTH. Hum.

Du côté des nouveautés 2017, je compte jeter un oeil au retour de Prison Break (et le regretter aussitôt) et je ne m’exclue pas de commencer Shots Fired (qui a déjà deux épisodes diffusés), Girlboss et surtout Great News. Sur Amazon, la série sur American Playboy m’intrigue, tout comme Dear White People en fin de mois. Je suis aussi censé ralentir mon rythme des nouveautés, alors il faudra voir, j’ai déjà commencé Imaginary Mary hier.

Pour ne rien arranger à mes affaires, trois séries sont sur le retour au mois d’avril : la saison 2 d’Outcast (oui, j’ai dit que j’arrêtais, je sais), 10% sur France 2 (le 19 !) et Silicon Valley saison 4 en fin de mois.

Le seul point positif ? Il est négatif : Supergirl, Agents of S.H.I.E.L.D et The 100 sont en pause pour quelques semaines…

06

ET EN DEHORS DU CHALLENGE ?

Cela se passe beaucoup mieux pour mes inédits à la semaine ! J’ai accumulé du retard dans certaines séries, c’est évident, et il y en a d’autres qu’il va vraiment falloir que je reprenne, mais la bonne nouvelle, c’est que quelques saisons se sont terminées ce mois-ci. Il y en a eu cinq pour être précis, et je n’en ai commencé que deux nouvelles, c’est donc qu’en théorie mon emploi du temps s’éclaircit un peu (mais ceci n’est que la théorie, car j’ai aussi une montagne de boulot, en fait).

Attention, là encore, ce qui est en italique présente la saison en question, il y a donc des spoilers sur les saisons précédentes, logique.

Suits (S06) : 14,5/20

Dans cette nouvelle saison, la firme connaît un véritable coup de tonnerre et est totalement vidée de ses clients et employés. Quant à Mike, il se retrouve en prison. Plot twist : il va trouver le moyen de ne pas y rester et l’un des acteurs principaux va quitter la série…

J’ai eu parfois du mal avec cette saison des avocats sur mesure, mais dans l’ensemble, elle reste un divertissement très agréable à suivre. Le départ d’un des personnages principaux fait du mal à la série qui patine un peu et manque parfois de souffle, mais ça réussit malgré tout à faire son travail. Je vois d’un bon œil l’annonce d’un spin-off, même s’il faudra qu’il soit un peu plus dynamique que la série-mère qui a tendance à vieillir.

Man Seeking Woman (S03) : 16/20

Josh, le célibataire le plus endurci et le plus geek du petit écran revient pour une troisième fournée de dix épisodes riches en métaphores décalées et en scènes loufoques. Plot twist : cette année, il semblerait que sa recherche touche à sa fin.

Tout simplement la meilleure saison de la série. L’humour y est toujours présent, les parodies impeccables et le casting confirme une fois de plus tout son talent. L’ajout d’un personnage bien particulier rend cette saison exceptionnelle et nous permet de découvrir Josh, tout autant que la série, sous un nouveau jour. Le renouvellement n’est toujours pas annoncé et ce n’est même pas si grave : cette saison peut se vivre comme une conclusion finale autant que comme une étape de plus. Énorme coup de cœur, malgré quelques épisodes un peu en-dessous qui baissent la moyenne générale de cette saison.

This is us (S01) : 15,5/20

Cette série se concentre sur la vie de quatre personnages qui sont nés le même jour. On suit leur petit tracas du quotidien, leur joie, leur peine. Plot twist : la date de naissance n’est pas la seule chose qui les unit…

This is us est la bonne surprise de septembre 2016. Concrètement, face à une telle série, ça passe ou ça casse. Or, tout le monde est d’accord pour dire que ça passe très bien. Il faut s’armer, pour les plus sensibles, d’une bonne boîte de mouchoirs, car la série sait toujours toucher la corde sensible.

Je cherchais ce type de soap depuis l’arrêt de Brothers & Sisters, et je ne suis pas déçu du voyage. Chaque personnage est très réussi, la série aborde des thématiques pas toujours évidentes et parfois plus rares à la télé (comme l’obésité ou les burn-out) de manière très juste.

C’est le genre de série devant laquelle on sait qu’on va passer un bon moment, même si c’est parfois dur à encaisser. En ce qui me concerne, je la trouve parfois un peu trop lente, et c’est dommage.

Teachers (S02) : 17,5/20

Les cinq profs tarées sont de retour pour une nouvelle année dans leur école primaire. Plot twist : cette nouvelle rentrée ne se fait pas heurts, avec des changements de classes pour chacune. Comment ça, ça n’a rien d’un plot twist ? On voit que vous n’êtes pas profs…

Cette série est une de mes meilleures découvertes de l’an dernier, mais il faut bien noter que je ne suis pas objectif sur la question puisque j’envisage de devenir prof moi-même. Les cinq profs sont toujours aussi cinglées, chacune a ses névroses et la dynamique d’ensemble est parfaitement maîtrisée.

La série conserve son excellent niveau de la première année, malgré une petite baisse de régime en mi-saison. Cela n’empêche pas qu’elle reste particulièrement drôle et savoureuse, je la recommande et la conseille à tours de bras, car elle gagne vraiment à être connue si vous aimez l’humour un peu décalé (à la Community) s’il y a des fans dans mes lecteurs (soyez vraiment les bienvenus, on est sûr de s’entendre) !

Legion (S01) : 17/20

David est schizophrène et enfermé en hôpital psychiatrique, où il fréquente d’autres patients qui sont ses amis. Plot twist : David est aussi un mutant télépathe et vous vous apprêtez à entrer dans sa tête.

Voici une autre bonne découverte en cette année 2017, la saison étant décidément un bon cru. La saison s’est achevée hier (et en ce qui me concerne, une heure avant de rédiger ces quelques lignes) alors je vais avoir du mal à être clair dessus.

D’un point de vue technique, c’est une série parfaite, avec un casting excellent et une esthétique à couper le souffle. D’un point de vue narratif, asseyez-vous et laissez-vous porter. Le but de la série est tout à fait de vous perdre, tout en vous guidant toujours, sans même que vous ne le sachiez, vers la résolution de la série.

Étonnante, Legion a réussi à m’emmener vers des territoires inexplorés à la télévision et possède une maîtrise parfaite des rebondissements. Soyons clairs, avec cette série, plus besoin de tester la drogue, vous saurez ce que c’est de délirer et de partir en vrille totale.

Eh, je trouve que c’est une belle manière de conclure cet article ! Rendez-vous dans un mois pour un autre bilan ou bien plus tôt, pour mes critiques à la semaine de chaque série que je regarde ou pour le #WESeries qui commence tout bientôt !