C’était qu’une panne de série ou un new normal ?

Salut les sériephiles,

Meilleurs GIFs Loki | GfycatVous avez dû le remarquer, j’enchaîne les épisodes cette semaine et je suis en train de vivre mon meilleur mois de mai en plein juillet. Station 19, Grey’s, Debris, Loki… Autant de saisons que je voulais terminer depuis quelques semaines sans en avoir le temps, et paf, c’est désormais fait. Après deux mois à ne voir qu’une poignée d’épisodes, j’ai aussi pu me mettre à jour dans In the Dark et Evil, et comme la semaine n’est pas encore tout à fait terminée, la franchise 9-1-1 et mes quatre épisodes de retard dedans vont normalement avoir l’honneur d’y passer elle aussi d’ici demain.

Pin on charactersOui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.

Cette semaine, j’avais du temps pour moi – en partie malgré moi, en partie car je l’ai dégagé pour le ménage, pour bosser un peu et pour les séries. Normalement, ce ne sera plus le cas ce week-end et la semaine qui suit. Il y aura moins de critiques et d’articles, même si je vais essayer de ne pas faire un arrêt total quand même, parce que maintenant que je me suis relancé, j’ai envie d’en voir plus. cry baby; — Amelia Shepherd; the strongest person I know.Une vraie drogue.

Franchement, mon gros rattrapage de cette semaine, ça me montre que les séries restent vraiment quelque chose auquel je suis accro. Une fois lancé, il est difficile de m’arrêter, que ce soit pour des soirées avec la même ou des créations de petits rituels à courte échelle. D’ailleurs, pour ça, j’adore la diffusion à la semaine, bien sûr… mais enchaîner les épisodes, j’aime aussi. C’est d’ailleurs encore plus visible quand la qualité de la série n’est pas dingue : Plus Belle la Vie, je n’en pouvais plus de l’intrigue dans laquelle on était bloqué, mais là que j’ai pu en voir plein d’un coup, ça passe mieux. Parce que oui, j’ai aussi vu pas mal d’épisodes en parallèle de mon rangement de tous les cours et papiers de l’année 😉

Sci Fi Mystery GIF by NBC – Lab GifsBref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.

D’un côté, je trouve que je suis mille fois plus sensible qu’avant face à certaines intrigues. Cette saison, j’ai eu l’impression de verser plus de larmes que d’habitude alors que bon, ce n’était pas forcément beaucoup plus triste. C’est peut-être le miroir tendu par la crise sanitaire reflétée dans un certain nombre de séries qui en est responsable, mais je ne crois pas que ça explique tout. Je m’investis mille fois plus dans certains personnages et certaines intrigues – alors que le reste va me lasser. Fox – Just One More EpisodeEt les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.

À l’inverse, d’un autre côté, j’ai l’impression de multiplier les séries sans plus jamais parvenir à retrouver des séries qui me donnent envie de m’investir à fond comme d’autres ont pu le faire avant – Orphan Black, Agents of S.H.I.E.L.D, The 100, The Magicians ou Community pour les plus récentes ; Buffy, Charmed ou LOST pour les moins récentes, sans oublier Fringe ou How I met your mother évidemment. Et la saison qui arrive semble vraiment manquer de sel, en plus, en tout cas sur les networks.

https://media.melty.fr/article-4363005-raw/media.gifBien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement WandaVision… mais il s’agissait d’une mini-série, c’est déjà terminé. J’attends la série qui me redonnera le grain de folie que j’ai pu avoir à regarder des épisodes à 4h du matin malgré la fatigue, juste parce que je voulais les voir ; ou la série que j’aurai envie de commenter non-stop, quitte à en parler des heures ou pouvoir la regarder autrement que seul. Après, c’est peut-être ça de devenir adulte, au fond, je me suis empêché un gros nombre de fois de voir des épisodes un peu trop tardivement cette année et on galère à trouver des moments pour les séries entre amis.

Et parfois, il faut bien le dire, j’ai juste eu la flemme de lancer un épisode en sachant que ça allait devoir s’accompagner d’une critique. don't pretend to be dead, it's bad manners — veronica-lodge: “Magic brought me to Fillory but...J’adore écrire, mais c’est fatigant parfois, on ne va pas se mentir. M’enfin, tout de même, je me rends compte avec cette semaine que j’en tire vraiment du plaisir et des émotions fortes : l’écriture comme les séries sont indissociables de ma personnalité… mais depuis trois ans que j’ai commencé à bosser, ma personnalité change un peu aussi. Je ne me reconnais pas toujours dans d’anciennes critiques ou d’anciens articles datant d’avant mes années en tant que prof (par contre, dans les blagues pourries, si, toujours !).

C’est encore plus vrai depuis un an et demi, d’ailleurs ! Un vrai journal intime, ce blog, pour ceux qui savent (ou peuvent) lire entre les lignes. rupert giles GIFs - Primo GIF - Latest Animated GIFsEt comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

Bref, pour répondre au titre que je viens seulement d’ajouter car je n’avais aucune idée de comment nommer cet article, ce n’était qu’une panne de séries, mais ça ne veut pas dire non plus que ce n’était pas un new normal. Laissez-moi le temps de trouver comment ajuster tout ça… en septembre.

À quoi bon le faire avant, de toute manière, je rechange d’établissement et d’emploi du temps dans un peu plus d’un mois (quoi, déjà ?).

#6 – Ne pas être un nice guy comme Ted Mosby

Salut les sériephiles,

Nous sommes déjà vendredi ! Le temps file à toute allure quand on est occupé toute la semaine et qu’on casse son ordinateur sans la moindre explication de ce qu’il s’est passé. Même en l’absence d’internet, je n’ai pas vu la semaine passer et je n’ai pas eu le temps d’aller au bout de tout ce que je souhaitais faire. La vie est dingue, apparemment. Tant pis, ça n’empêche pas qu’en ce vendredi, j’ai un petit article de la saga de l’été à vous publier. Et comme j’ai deux mariages cette semaine, je sais déjà de quel personnage j’ai envie de parler…

Douze semaines, douze personnages, douze impacts sur ma vie.

Rien que ça. C’est un vaste programme, je sais. Et je n’ai pas réussi à choisir un ordre ; alors on fera selon l’inspiration du moment. Pour aujourd’hui, il va être question de Ted Mosby de How I met your mother. C’est un personnage qui me ressemble énormément, et au départ, je pensais que c’était une bonne chose. Ensuite, j’ai ouvert les yeux… Mais bon, on va en parler juste après, chaque chose en son temps.

Qui est-ce ?

Ted Mosby n’est plus tellement à présenter tant il a été iconique pour toute une génération : c’est un trentenaire qui se cherche énormément tout au long de la série, mais sans en avoir conscience. C’est pourtant lui qui raconte la série une bonne vingtaine d’années plus tard, mais l’optique de ce narrateur est toujours la même : nous raconter sa quête de l’amour, pas sa quête d’identité.

C’est en tout cas comme ça qu’on nous le vend, mais quiconque a déjà terminé la série sait que son objectif est autre et vient justifier quelques défauts de narration de la série – et notamment toute la relation Robin/Ted, pas toujours la bienvenue.

Quoiqu’il en soi, Ted cherche donc le grand amour pendant neuf saisons (allez, huit) sans jamais parvenir à le trouver, alors même qu’on sait qu’il va le trouver puisque c’est une version vieillie de lui qui raconte à ses enfants comment il a rencontré l’amour. Au passage, nous le voyons grandir grâce à ses diverses relations avec une galerie de personnages féminins plus ou moins attachants (désolé Zoey, je te déteste ; rendez-moi Stella) et murir au fur et à mesure que ses amis voient leur vie professionnelle et/ou amoureuse évoluer.

Les gags sont bons, la série prend rapidement un coup de vieux avec de nombreux moments qui ne passent plus du tout en 2021, mais Ted est un personnage qui est constant, présenté avec ses qualités (son grand cœur) et ses nombreux défauts. Et ça, c’était plutôt chouette.

Qu’est-ce que Ted a bien pu nous apprendre ? On pourrait croire que Ted a pour but de nous apprendre à persévérer en amour, mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment la leçon à tirer de la série. Pour moi, Ted, c’est surtout un personnage qui doit nous servir de contre-exemple. Laissez-moi m’expliquer : c’est un nice guy, ce type persuadé d’être un gentil qui fait tout comme il faut mais qui finalement vous met un couteau sous la gorge à attendre de vous la perfection quand lui-même ne l’est pas.

Il est hyper dérangeant, Ted : à chaque fois, il tombe amoureux et fait de grandes preuves d’amour à toutes ses conquêtes, mais dans le fond, il n’arrive jamais à ouvrir les yeux sur ses propres défauts. Il met tellement de temps à le faire que ce n’est pas étonnant de le voir ramer si longtemps… et le pire, c’est que le narrateur, donc lui-même vingt ans plus tard, ne voit que rarement où sont les problèmes de ses relations. C’est toi-même le problème, Ted !

J’exagère un peu, tout de même : Ted m’a appris une bonne centaine de choses sur les relations amoureuses (et amicales !), avec aussi des épisodes qui sont restés cultes à mes yeux. Comment oublier cet épisode où un bruit de verre brisé révèle le tic le plus agaçant d’un personnage, par exemple. Cela existe en vrai aussi : parfois, on ouvre les yeux sur les gens qui nous entourent… un brin trop tard. Ce n’est pas le seul : il y a cet épisode sur les bagages que l’on se traine dans les relations amoureuses une fois la vingtaine bien entamée (outch, il fait mal celui-là maintenant que j’ai 28 ans), cette leçon que rien de bien n’arrive après 2h du matin ou encore quelques théories pas si fumeuses de Barney, même si la majorité restent trop sexistes.

Quel impact sur moi ? J’ai déjà commencé à l’écrire : Ted m’a appris à ne pas m’engager dans des relations amoureuses après deux heures du matin, et ça a pu me sauver de certaines conneries ou SMS que j’aurais envoyé alors que je n’aurais pas dû.

Plus sérieusement, Ted a été un bon moment un reflet de moi-même, mais à l’écran : le type s’aveugle sur ses défauts et fout la pression à tout son entourage avec des exigences de dingue quand lui-même est loin d’être parfait. En plus, il termine prof et reste un éternel célibataire. C’est triste, mais c’est la définition même du nice guy : il est parfaitement invivable, même s’il ne le sait pas.

Et si, ça me ressemble énormément. J’en ai parlé un peu dans le dernier podcast 42 minutes (diffusé hier soir, la vie est bien faite !) qui évoquait les épisodes de série ayant changé nos vies, si le sujet vous intéresse, m’enfin, dans l’ensemble, Ted est un personnage dont je me sentais proche et qui, progressivement, m’a permis de me rendre compte de ce qui n’allait pas dans mon attitude.

Eh, j’ai changé avec le temps, j’ai pris conscience de mes défauts et je travaille dessus, promis ! Ai-je trouvé ma Tracy ? Le temps nous le dira, mais ça commence plutôt bien. En tout cas, une chose est sûre : je reste très chiant et dur à vivre ; il y a des combats de tous les instants. Fuyez les Ted ! Moi, tant que je ne suis pas exactement comme Ted, je me dis que j’ai de la marge et que ça pourra bien finir pour moi. Croisez les doigts pour moi, vous aussi !

Peut-être qu’un rewatch me ferait du bien ? Eh, ça permettrait de me rappeler de certains trucs à ne surtout pas faire comme Ted, peut-être.

Sept clichés TV sur… Star Wars

Salut les sériephiles,

May the fourth be with you! En cette journée spéciale Star Wars, je ne pouvais pas laisser passer l’opportunité d’un petit article sur cette saga/franchise. Et si je n’ai pas immédiatement su quoi en faire, l’épisode de The Rookie d’hier soir m’a finalement convaincu qu’il y avait matière pour un article sur les sept clichés, et tant pis si cet article (mensuel, je le rappelle) débarque trois semaines trop tôt !

En fait, c’est bien simple, personne ne peut nier le statut de films cultes de la franchise, à tel point qu’elle est très souvent référencée dans les autres séries. Exit les séries Star Wars, donc, parlons plutôt de ces séries qui parlent de la saga et des clichés qu’elles véhiculent !

The Big Bang Theory

1/ C’est une obsession chez les fans, comme dans The Big Bang Theory

Non, je n’ai pas tenu plus de trois épisodes de cette série, mais bien sûr qu’une série parlant de culture geek nous balance du Star Wars dès ses premiers épisodes. Au-delà de ça, la série passe son temps à faire des références à la saga – et à ajouter des rires gras chaque fois quelqu’un prononce le moindre nom en rapport avec elle. Oui, les rires enregistrés font partie de ce qui m’a posé le plus problème avec cette série : impossible de m’y faire, il n’y avait rien de drôle dans ces références, et cet article va probablement le prouver. En attendant, il est assez VRAI de dire que certains fans ont vraiment tendance à être obsessionnel pour tout ce qui touche cette saga. Je suis mal placé pour dire quoique ce soit, cela dit.

Ncis GIFs | Tenor

2/ Les fans possèdent des produits dérivés, comme dans NCIS

Je ne sais pas pourquoi, j’ai le souvenir d’une des premières saisons de la série montrant une collection immense d’objets de la saga chez un suspect. C’est autrement ce qui m’a inspiré l’article : un personnage de The Rookie possède une figurine de Baby Yoda qui coûte la peau des fesses ! Ce n’est pas le seul, on peut voir dans la saison 6 de Buffy que ça va parfois loin les délires de figurine et de camion repeint aux couleurs de sa saga préférée. Plus il y a d’objets dérivés chez les personnages fans de Star Wars, mieux c’est, c’est très clair. Et c’est un deuxième cliché totalement VRAI que l’on peut associer à cette saga.

Happy star wars day | How I Met Your Mother Amino

3/ Selon les fans, tout le monde devrait connaître ces films, comme dans How I met your mother

Toujours dans l’épisode d’hier, le personnage fan de la saga est choqué de découvrir que quelqu’un n’a jamais vu la saga – et même que cette personne pense qu’il n’y a qu’un seul film… Hum. Si cette dernière partie me paraît improbable en 2021 – même sans les avoir vus, on sait bien qu’il y a plusieurs films ! – il est évident qu’un grand nombre de fans parle tout le temps de la saga et veut convertir tout le monde, pour s’assurer que tout le monde regarde au moins une fois ces films. De mon côté, je vais donc trancher sur un ni VRAI ni FAUX : tout dépendra du fan sur lequel vous tombez. Certains ont appris à ne rien dire ou à ne pas forcer les autres à voir des films qu’ils adorent et que d’autres critiquent sans scrupule. Ted a appris sa leçon avec Stella d’ailleurs.

Chaser Logo de Star Wars Top Noir porté par Angela Lopez (Alyssa Diaz) dans Le titre de Recrue de la Saison 02, Épisode 10 | Spotern

4/ Les fans revoient les films tout le temps, sans le moindre scrupule ou ennui, comme dans The Rookie

Encore un point qui pourrait marcher avec l’épisode de The Rookie : le personnage qui est fan de la série est évidemment prêt à revoir en boucle tout ce qui y touche, y compris The Mandalorian. Ce n’est pas le seul comme Ted et Marshall se font la trilogie Star Wars tous les trois ans… Si l’on en croit les séries, si vous êtes fan de Star Wars, c’est pour la vie, et non seulement vous regardez les nouveaux contenus, mais en plus vous êtes attachés aux anciens au point de les revoir régulièrement. Et vous savez quoi ? Je crois bien que c’est VRAI, les plus gros fans revoient les films avec plaisir. C’est plutôt logique puisqu’ils sont fans ! D’ailleurs, dans The Rookieils sont tous fans, je crois :

Disneyland Star Wars Galaxy's edge T-shirt worn by John Nolan (Nathan Fillion) in The Rookie Season 2 Episode 1 | Spotern

5/ C’est un bon thème de déguisement, comme dans Friends

Tu sais que tu es fan de Star Wars quand…Un grand nombre de séries propose des déguisements de ses personnages en stormtrooper ou en Dark Vador. Et puis bien sûr, il y a le costume de Leia qui semble être le fantasme de ces geeks depuis toujours : That 70s show, Friends, la websérie Ulysse ou même Une Nounou d’Enfer (!) proposent de voir des actrices en costume de Leia. Par contre, pour cette dernière, c’est Silvia, la mère de Fran, qui se déguise… Pas exactement ce qu’on imagine au premier abord, hein ? Ce gif non plus, d’ailleurs, je sais, mais il me fait tellement rire ! En tout cas, il est très clair que lorsqu’il faut se déguiser, les sabres laser et les masques d’une galaxie très, très lointaine inspirent bien des personnages. C’est un cliché VRAI : j’ai déjà eu un sabre laser en main après tout, qui suis-je pour dire le contraire ?

Star Wars, les derniers Jedi & moi – Just One More Episode

6/ Non, vraiment, cette saga est partout – même là où on ne s’y attend pas, comme dans Buffy

C’est bien simple, Buffy et Angel font souvent référence à la saga, avec des personnages qui reprennent des répliques – I’ve got a bad feeling about this – ou qui font des blagues autour de l’univers de la saga. Mais quand je dis partout, même là où on ne s’y attend pas, c’est quand même parce que le groupe derrière le générique de Buffy, Nerf Herder, est nommé en référence à la saga. Et vous saviez que dans les 4400, il y a un moment où on peut voir une serviette Star Wars ? La saga est partout, et c’est un cliché VRAI : on connaît tous des gens qui en sont fans, on croise tous plusieurs fois dans l’année des objets dérivés sur notre chemin, et encore plus maintenant que Baby Yoda existe !

9 Best Star Wars References in LOST | The Fact Site

7/ Bref, c’est de la culture populaire, comme dans Charmed, LOST, Community, Stargate…

Finalement que ça nous plaise ou non, toutes les séries s’accordent à dire que c’est une référence commune aux personnages. Ils savent tous plus ou moins comme Yoda parler, ce qu’est la Force ou qui est Dark Vador. Bien souvent, les scénaristes ne se donnent même pas la peine d’expliquer les références proposées par les personnages ; ou alors, ils y font des clins d’œil dans le scénario (comme dans Fringe ou LOST par exemple), histoire que les fans les plus attentifs s’en rendent compte. En deux mots comme en cent, c’est de la culture populaire. Et ça, c’est un cliché VRAI, sinon, je ne serais pas en train d’écrire cet article – et vous de le lire.

Et vous, des souvenirs d’une scène en particulier parlant de Star Wars dans une série qui n’a en théorie rien à voir avec la saga ?

Parce qu’il y a tant de clichés véridiques dans cet article, je cherche ceux qui sont 100% faux ! C’est à croire que je ne regarde que des séries qui cernent bien les geeks et les fans…

Et en même temps, c’est peut-être aussi parce que j’en suis un que j’ai un filtre déformant un peu trop la réalité ? Une chose est sûre : je ne peux pas voir le logo ci-dessous sans avoir en tête le générique… Et ça, c’est cool.

Cool, cool, cool.

Awakening Logo GIFs - Get the best GIF on GIPHY
Bonne soirée à tous !

Films vus en 2021 #3 : Palm Springs

Salut les cinéphiles,

Est-ce que j’ai oublié d’écrire l’article du jour ? Parfaitement. J’aurais bien besoin d’une journée en boucle temporelle pour faire tout ce que je devais faire aujourd’hui, mais on n’a pas tous la possibilité de revivre le même jour en boucle. Andy Samberg Beer GIF by The Lonely Island - Find & Share on GIPHYC’est en revanche le cas des personnages dont je vais vous parler aujourd’hui, parce que j’ai vu Palm Springs en janvier dernier, et ça a été un gros coup de cœur. J’aurais dû en parler directement pour l’avoir encore en tête… mais bon.

L’idée de base de Palm Springs est donc de nous montrer la vie d’un invité de mariage qui vit sa journée en boucle, et je vous le recommande véritablement ce film, parce qu’il apporte vraiment sa touche au mix de la boucle temporelle. Et vous aurez compris que j’adore ça à force, surtout que la semaine dernière, je vous parlais de Triangle.

Palm Springs is an Old Formula with a New Twist – On the Screen Reviews

Ici, nous sommes dans un tout autre délire, cela dit : précisément, c’est un délire, parce que le but ici est de faire une comédie, et c’est précisément ce qui marche avec la formule de ce film : plutôt que de s’enfoncer dans une histoire déprimante où les personnages revivent la même journée, on a cette histoire, avec de l’humour. Et le twist qui fonctionne aussi par rapport aux grands classiques du genre, c’est que plusieurs personnages peuvent revivre cette journée et chercher à s’en échapper, encore et encore.

Il est un peu dommage que Prime Video nous sorte ce film en janvier, parce qu’il aurait été pas mal aussi en plein été, mais une bonne dose d’humour, c’est toujours appréciable en ces temps moroses de Covid19. Regardez-le donc pour vous marrer. Vous y retrouverez Cristin Milioti au top de sa forme et toujours aussi drôle, ainsi qu’Adam Samberg… que je déteste en théorie. En pratique, je me rends compte que c’est peut-être son personnage dans Brooklyn 99 qui m’a posé problème, parce que là, il m’a fait rire en ajoutant des nuances à son jeu.

Palm Springs Review – The Musings of Apple Juice
Pas dans toutes les scènes, mais l’écriture le sauve !

Et ça fait du bien, parce que j’y allais à reculons à cause de lui (et à fond la caisse grâce à elle). Concrètement, le film est une vraie bonne surprise : j’ai accroché aux deux personnages principaux, à certains rebondissements en cours de route, à l’explication de cette boucle qui se suffit vu l’humour que le film veut apporter – on n’est pas là pour être sérieux après tout.

Palm Springs is an Old Formula with a New Twist – On the Screen Reviews

J’aime beaucoup la manière dont certaines scènes sont tournées, notamment le bal du mariage la première fois qu’on le voit et les twists de l’écriture (si l’on va dans les spoilers : le fait que le personnage principal soit déjà dans la boucle au début sans qu’on ne le sache, l’introduction d’un troisième personnage dans la boucle, l’humour qui passe parfois au sérieux quand il est question de torture…). Vraiment, le film se regarde tout seul, on se marre bien et il était temps que je retrouve un bon film comique de ce genre. En plus, il est accompagné de bonnes musiques, c’est cool.

Palm Springs», le film qui ne pouvait pas mieux tomber | Slate.fr
Ils forment le meilleur couple franchement, l’alchimie est dingue et pleine d’humour !

Un défaut en revanche (c’est un énorme spoiler, par contre, donc attention) : sa toute dernière scène, en plein générique, va à l’encontre des règles énoncées dans le film, et ça, c’est vraiment dommage ! Tout se tenait bien, et puis la dernière scène contredit le théorème de la chèvre qui permet pourtant aux héros de s’échapper de la boucle. En effet, ils s’en échappent parce qu’ils savent que la chèvre n’est pas revenue après le coup de la dynamite… mais la dernière scène nous dit qu’ils ont encore une version d’eux dans la boucle. Etrange, et dommage.

Die With You GIF by The Lonely Island - Find & Share on GIPHY
C’est littéralement la seule raison pour laquelle il accepte de se dynamiter avec elle… alors pourquoi l’oublier juste après ?

C’est bien le seul point négatif du film, et comme il s’agit de la dernière scène, on peut en faire abstraction pour juste kiffer pendant toute la durée du film. Au cas où vous n’auriez pas encore compris, je vous le conseille donc si vous ne l’avez pas déjà vu. Et même si vous l’avez déjà vu, rien n’empêche de le revoir, même s’il est répétitif, c’est le genre de répétition qu’on kiffe !

I Love You Romance GIF by The Lonely Island - Find & Share on GIPHY
Et eux aussi, ils kiffent d’ailleurs !

chasing daydreams — atenexo: Palm Springs (2020)
Je veux être en vacances d’été, alleeeez