Films vus en 2020 #36

Salut les cinéphiles !

Comme chaque mercredi, je vous propose aujourd’hui de faire le point sur les films vus au cours de cette année interminable. Elle est surtout interminable du côté du nombre de films que je regarde, cela dit, et je ne m’arrête toujours pas dans mes visionnages, même si je commence à rattraper un peu ma liste dans ces articles. En effet, depuis le confinement, j’ai tendance à écrire ces articles avec un retard de plus d’un mois sur mon visionnage du film. Disons que ça a au moins l’avantage de me ralentir dans la frénésie d’écriture où je suis avec certains films. Bon, là, c’est l’introduction qui prend déjà trop de lignes… Allez, hop, j’enchaîne !

CINE BOOK - Detroit - Wattpad

Detroit

En plein mouvement #BlackLivesMatter, ça paraissait logique de regarder ce film qui a d’excellentes notes un peu partout et qui revient sur les émeutes de Détroit en 1967, évoquant précisément les questions de racisme de la police aux États-Unis à l’aube des années 70. Le film est ainsi bien dérangeant dans ce qu’il met en scène, avec des bavures à vomir et des comportements plus que discutables envers les noirs (surtout) et les pauvres (un peu). Le genre de film qui vous donne envie d’être au bon endroit au bon moment, et pas l’inverse, donc.

Le problème, c’est que j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans malgré un excellent casting, parce qu’il y a toute une partie du film qui reprend ce qui semble être des images documentaires. Du coup, c’est très long à mettre en place, notamment en début, avec des plans qui se multiplient sans qu’on ne sache vraiment de quoi il en retourne par rapport au film en lui-même.

On nous raconte l’Histoire, mais pas l’histoire du film, et j’ai besoin du prisme des personnages et des points de vue pour vraiment accrocher quand on me raconte une histoire – c’est peut-être pour ça que j’ai eu bien du mal avec les cours d’Histoire pendant fort longtemps avant de découvrir une manière d’apprendre l’Histoire autrement ; et pour ça que j’ai du mal avec les films historiques se contentant trop souvent de mettre en avant sa matière plutôt que les personnages réels. BREF.

C’est un bon film, mais il faut s’accrocher. Et c’est malheureusement prévisible… Par contre, le casting est génialissime, ça sauve tout !

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Les Immortels

Une errance sur Prime Video plus tard, je me suis retrouvé devant ce film qui a l’avantage de nous parler un peu de mythologie, avec de jolis effets spéciaux et des scènes de combats plutôt au point. Entre mes connaissances mythologiques et mes connaissances face à un scénario très classique, j’ai eu peu de surprises devant le film, mais c’était malgré tout un bon moment à passer. Les péplums et autres films de ce genre ne sont pas spécialement ma came, mais une fois de temps en temps, ça passe très bien ces histoires de Dieux de l’Olympe et peuples persécutés, loin de nous… et en même temps toujours si proches et d’actualités !

Alex ☣ Deranged KittyCat ☣ (Romania)'s review of Jaws

Jaws

Un grand classique qu’il était plus que temps que je… découvre pour la première fois. Oh bien sûr, je savais qu’il était question de requins et je connaissais comme tout le monde la bande-originale de ce film culte (baby shark tudududududu), mais c’est à peu près tout. Je me suis lancé dedans en m’attendant à un film ayant franchement mal vieilli… et heureusement !

Oh, côté effets spéciaux et ambiance, c’est plutôt au point après autant d’années et je vois parfaitement pourquoi il est considéré comme véritablement culte. J’ai passé un très bon moment avec ce film, j’ai eu un ou deux sursauts et je trouve que dans l’ensemble son intrigue fonctionne bien. Evidemment. Par contre, il vieillit super mal du côté des personnages et du scénario, et c’est triste ça… Que je m’explique pour être plus clair : au secours, la confrontation du trio de mâles alpha dans le bateau là…

Il y a des scènes interminables, et la nuit sur le bateau, ça m’a complètement décroché du film. Limite, ça m’a donné envie de les voir se faire bouffer, parce que purée, cette conversation interminable entre couilles là, mais sortez-moi de là, je n’en ai rien à taper de savoir qui a la plus grosse (cicatrice). Est-ce que le film a continué de ne pas me donner envie d’aller à la plage ? Parfaitement. Enfin, c’est la baignade dans la mer qui me laisse perplexe. Pas faute d’avoir nagé plus d’une fois aux limites des zones de baignade pourtant… mais voilà, je n’aime pas les vagues et les plages bondées. J’aime bien voir la mer, cependant.

Et j’aime aussi voir des films qui se passe en pleine mer comme ça, c’était cool pour certaines scènes, plus que soporifiques pour d’autres. Par contre, jolis effets spéciaux.

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Oh, alors là, une vraie bonne surprise qui a frôlé le coup de cœur honnêtement. Déjà parce que Justin Timberlake est étonnamment un bon acteur, ensuite parce que j’aime toujours retrouver Amanda Seyfried dans un rôle autre que celui de Lily Kane.

Le synopsis du film m’a immédiatement intrigué : l’argent n’existe plus et est remplacé par le temps. Chacun a ainsi un compteur au poignet sur lequel le temps lui restant à vivre défile. Tout le monde vit jusqu’à sa 25e année, puis arrête de vieillir, avec une immortalité promise aux plus riches qui ont toujours du temps au poignet… quand les plus pauvres doivent survivre avec des recharges de 24h ou moins. Et bien sûr, si du côté des riches, la criminalité diminue (avec des frontières dures à franchir), du côté des pauvres les échanges de temps et les rackets sont fréquents, quitte à te laisser mourir pour que d’autres survivre plus longtemps.

Vraiment, le concept est excellent et permet des scènes très marquantes dans le film, même s’il y a aussi ces drôles de moments où tout le monde ayant 25 ans, tu te demandes comment ça peut fonctionner sans que l’inceste ne s’en mêle à un moment ou un autre. Il y a quelques problèmes de cohérence si on prend énormément de recul, mais les prémices permettent à ce film de proposer une histoire vraiment sympa.

Pourquoi n’est-ce pas un coup de cœur ? Parce que j’ai vu trop de films cette année, parce que celui-ci est très prévisible et parce que je ne suis pas super fan de la toute fin du film. Autrement, rien à redire, c’est tout à fait le genre d’intrigues que j’adore, un peu à la Altered Carbon d’une certaine manière, mais aussi dystopique à la Hunger Games ou autres avec ses districts. Finalement, la frustration la plus grande est qu’il s’agisse d’un film et non d’une série. Je regarderais tellement une série Time Out !

Articles de CharlieChaplinForever taggés "City Lights" - A PLACE WHERE  CHARLIE CHAPLIN LIVES ON FOREVER - Skyrock.com

City Lights (Les Lumières de la ville)

Ah Charlie Chaplin ! Vous devez commencer à le savoir, j’ai un grand faible pour les films de Charlie Chaplin qui parviennent toujours à beaucoup me faire rire. Dans celui-ci, je pense que j’ai toutefois un peu moins ri pour accrocher davantage à cette histoire de SDF tombant amoureux d’une jeune fleuriste aveugle qui le croit immédiatement très riche quand il lui donne tout l’argent qu’il lui reste… OK, le film date de 1931, mais c’est peut-être l’un des moins prévisibles de l’article du jour, parce qu’il y a des rebondissements et un rythme différent !

The last house on the left GIF - Find on GIFER

La dernière maison sur la gauche

Bon, je ne peux m’empêcher de le confondre avec La maison au bout de la rue, c’est terrible, tout de même ! Là, on est sur un film très différent pourtant, même si en plus du titre, ils ont en commun d’être classé comme film d’horreur alors qu’on est plutôt sur du thriller. Que dire de ce film ? Il raconte l’histoire de deux jeunes filles qui se retrouvent chez un ami qui a peur de son père, redoutable criminel pourtant en liberté. C’est lui qui l’élève – même si on peut plutôt parler de torture à ce stade – et lorsque son fils ramène ses amies chez lui, il est loin de se douter qu’ils tomberont tous les trois sur son père, sa maîtresse et un de leurs amis aussi cinglé et psychopathe qu’eux…

La torture, c’est un peu le sentiment que j’ai eu devant ce film. Déjà, je l’ai vu dans sa (très mauvaise !) VF parce qu’il n’était finalement pas dispo en VO, mais que je voulais le voir quand même pour une actrice (Riki Lindhome) et pour ce synopsis un peu intrigant par rapport à l’affiche et au titre. Finalement, c’était donc une torture pendant toute la première (longue) partie du film. Et pour cause : le film est divisé en deux parties, et autant dire que sur la première on s’ennuie ferme, malgré de bons acteurs (Aaron Paul ou Garret Dillahunt, décidément très bon acteur).

Et puis, d’un coup, ça vire au thriller et ça s’améliore un peu, avec des scènes choquantes qui surprennent par rapport au début insipide. Certains rebondissements sont prévisibles, mais quand ça commence enfin à être sanglant, on en a un peu plus pour notre argent (même si je n’ai pas payé, OK). Bon, ce début le plombe trop pour que je vous le conseille vraiment, mais disons que si vous tombez dessus, il vaut le coup une fois le premier bon quart du film passé.

C’est dommage : le début est carrément dispensable et le film paraît interminable à cause de ses nombreuses lenteurs initiales, mais la fin est cool. Vous verrez (peut-être), mais attention aux âmes sensibles et aux trigger warnings ! Et c’est tout pour aujourd’hui !

> Films

Le #WESéries 15 pour bien commencer l’été

Salut les sériephiles !

Histoire de profiter à fond de l’été pour regarder quelques séries, rien de tel qu’une nouvelle édition du #WESéries. Celle-ci débutera vendredi prochain à 19h et est toujours organisée par Ludo et moi-même. Si tout se passe bien, on devrait normalement participer tous les deux du coup, surtout qu’on a dû décaler d’une semaine cette édition faute de pouvoir tout gérer dans les temps le week-end dernier, c’est malin !

« Commencer l’été » ? Avouez que juillet n’était pas si top, alors que ce week-end, on dépasse les 35°C un peu partout… Restons dans la fraîcheur de nos maisons pour regarder des séries !

Pas de changement particulièrement notable à retenir pour cette quinzième édition. Vous êtes les bienvenus pour participer avec nous sur Twitter ou sur le groupe Facebook du #WESéries puisque que tous les amateurs de séries sont invités à participer à ce challenge avec nous – les amateurs, et les autres qui veulent découvrir un peu l’univers des séries aussi, d’ailleurs ! Que tu sois un régulier ou un petit nouveau, cet article propose un récapitulatif des règles, alors c’est parti !

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Pour rappel, « le principe de ce challenge est assez simple : il s’agit de voir un certain nombre de minutes inédites de séries entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. C’est donc totalement inspiré du Week-end à 1000, un challenge assez populaire qui consiste à lire 1000 pages en un WE (et oui, c’est aussi chaud que ça en a l’air). Qui dit minutes inédites dit des épisodes jamais vus auparavant, attention ! ».

Quand ? Dès vendredi prochain, c’est-à-dire le 7 août, à 19h jusqu’au dimanche 9 août à minuit. L’occasion de me déprimer en réussissant la prochaine grille de Bingo Séries qui paraîtra, si tout va bien, jeudi soir en moins de 48h ?

Pour qui ? Comme je le disais en introduction, c’est toujours ouvert à tous ceux qui le souhaitent. Ainsi, n’importe qui peut décider de participer à n’importe quel moment du week-end avec le hashtag  #WESéries sur Twitter ou Instagram et sur notre groupe facebook. Les réseaux sociaux sont un bon moyen d’échanger sur les épisodes qu’on regarde, nos objectifs du week-end, nos avancées… et ça permet également de rester motivés dans le week-end, qui peut parfois paraître long si vous avez choisi les mauvaises séries !

Comme d’habitude et comme tout le monde n’est pas aussi dingue que nous, on vous propose quatre niveaux, plus ou moins simples selon vos habitudes et votre emploi du temps du WE. Essayez quand même de vous surpasser, compliquez-vous la tâche si vous avez déjà l’habitude de voir plein de séries en prenant un niveau plus compliqué ! Chacun peut faire selon son niveau et son emploi du temps, finalement.

Niveaux 15

Le basique : 520 minutes ! C’est le nombre de minutes de séries à voir entre le vendredi 19h et le dimanche minuit. Cela représente 13 épisodes de 40 minutes ou 26 de 20 minutes ou encore 8h30 minutes (un peu moins de 3h par jour, si je pousse les statistiques à l’extrême, c’est franchement faisable et dans la moyenne nationale de temps de TV par jour !). 520 minutes et absolument aucune contrainte : vous êtes libres de regarder ce que vous voulez, parce qu’on ne l’a pas appelé basique pour le compliquer.

Je vous conseille : de varier les plaisirs ! Si vous êtes comme moi, il y a sûrement tout un tas de séries dans lesquelles vous avez du retard d’accumulé. J’ai huit épisodes de retard par-ci, quinze par-là, j’ai largement de quoi en trouver treize, beaucoup trop simplement. Dans l’idéal, je vais donc réussir à me terminer la saison 2 de God Friended Me. Ou pas.

Vous trouvez ça trop simple ? OK, alors on vous propose de valider le niveau basique avec la mention « défi » ! Keskecé ? C’est tout à fait optionnel, mais si vous voulez la mention, il va vous falloir… voir un épisode de plus et rester 40 minutes de plus devant une série ! Ouep, c’est le mois d’août, on peut bien se permettre de rendre le challenge encore un peu plus épicé pour tout le monde : avec le défi, il vous faut donc 560 minutes d’épisodes 😉

Le moyen : 720 minutes ! Vous avez compris le principe je pense, il s’agit de regarder 12h de séries entre vendredi et dimanche (ça veut dire 18 épisodes de 40 minutes). Vous avez toujours le choix de regarder ce que vous voulez.

Je vous conseille : de finir vos rattrapages non terminés lorsque vous étiez à tenter le basique, tout simplement ! 18 épisodes, c’est un bon moyen de se mettre à jour dans certaines séries, ou carrément de rattraper toute une saison comme je l’ai fait lors de la dernière édition. De mon côté, il y aurait donc encore et toujours The Outpost ou The Other Two au programme, sans oublier bien sûr American Horror Story…

Voir aussi : Cet été sur le blog

Vous trouvez ça trop simple ? Validez le niveau moyen, mention « défi » en restant 60 minutes de plus devant une série, soit un bon gros épisode de série Netflix ou HBO… Bim, ça fait 780 minutes au lieu de 720. Du coup, autant aller jusqu’au niveau difficile, non ?

Le difficile : 880 minutes de séries à voir pour le valider. Cela représente 14h50 de séries. 14h50, c’est environ une saison de 22 épisodes de 40 min (ouille !). Cela ne représente qu’un tiers du week-end, hein, vous avez largement l’occasion de manger et dormir, et même d’avoir une vie sociale ! Même pas drôle ce challenge, il n’est pas une vraie excuse pour être associable…

Je vous conseille : de vous empiffrer une saison d’un coup d’une série que vous souhaitez rattraper depuis un moment ; ou d’une que vous n’avez jamais commencé ! Moi, j’aurais par exemple Supergirl, mais la flemme est totale. Puis, il y a tellement de séries que je dois encore voir, que je ne sais pas si je choisirais celle-ci.

Vous trouvez ça trop simple ? Je suis bien d’accord avec vous ! Tentez donc de caser 80 minutes de plus dans votre compteur pour atteindre les 960 minutes (et être si proche de l’ultime !).

Le niveau ultime : 1040 minutes ! Cela paraît inatteignable ? Vous vous trompez, ce n’est que 26 épisodes de 40 minutes environ (17h gloups !). Bon, d’accord, c’est beaucoup, mais je l’ai déjà fait aussi, vous savez ? Lors de la dixième édition, j’y suis arrivé en commençant le samedi après-midi, quand même. Je l’ai aussi fait la dernière fois, un peu aidé par le confinement. C’est donc possible, mais c’est vrai qu’il faut se prévoir pas mal de temps libre. Après, c’est un challenge, mais c’est le but de ce week-end aussi : se challenger et dépasser nos limites…

Je vous conseille : dans l’idéal, deux saisons de type Netflix ou Prime Video avec 13 épisodes… parce qu’autant d’épisodes d’une seule série, ça risque d’être lourd – même si c’est jouable. C’est un gros défi de voir 1040 minutes, donc il faut aussi se ménager et se préparer : l’excès est dangereux, il faut bien penser à manger, dormir, bouger, tout ça, tout ça. Je ne suis pas votre maman, vous vous connaissez mieux que moi, pensez simplement à consommer avec modération, on n’est pas là pour se faire du mal, mais plutôt du bien. Puis, il y a la saison finale de The Rain qui est diffusée jeudi, ça peut être l’occasion de la dévorer !

Vous trouvez ça trop simple ? Vous êtes donc partis pour 100 minutes d’épisode supplémentaires dans ce week-end, pour atteindre les 1140 minutes. Ca reste tout à fait faisable, il y en a toujours pour nous faire ce type de score à chaque édition (coucou Enid, dont je vous conseille le blog).

ET VOILÀ ! Pour cette fois, je suis encore incertain de ce que je vais viser comme niveau et/ou défi, mais je ne pense pas aller jusqu’à l’ultime. Si je fais le basique, je serais déjà bien content. On verra bien, vous aurez compris avec les rubriques « je vous conseille » que j’ai énormément de choix de toute manière.

Qu’est-ce que je vais regarder, du coup ? N’étant pas tout seul tout le week-end, je verrais aussi pour peut-être commencer une nouvelle série ; et là encore, j’ai pas mal de choix sur les plateformes de streaming auxquelles j’ai accès (ou Love, Victor, pourquoi pas). On verra selon les envies, aussi, c’est l’avantage de ce week-end de challenge, les règles sont volontairement souples.

Pourquoi 15

Mes raisons ne changent pas d’une édition à l’autre, mais comme je sais que ça suscite toujours des questions et qu’on a des nouveaux à chaque édition, je les redonne ; et ça reste du copier coller malgré quelques modifications à chaque fois… comme une bonne partie de l’article, vous le savez probablement à force 😉

La première raison de participer à ce challenge est le PLAISIR de regarder des séries. En bon sériephile, j’ai toujours une liste longue comme le bras (pour ne pas dire comme le corps) de nouveautés à tester ou de saisons à rattraper. Ce défi est un bon moyen de m’y attaquer !

Une deuxième bonne raison de participer est de se frotter à la communauté des sériephiles connectés ! Et oui, à commenter le challenge sur Facebook et Twitter, on croise les mêmes personnes à chaque édition et c’est toujours plein de sympathie. C’est cool d’accueillir de nouveaux participants, de discuter des épisodes qu’on regarde, de voir qu’on a des choses en commun avec d’autres, etc. Bref, ce challenge, c’est de la bonne humeur concentrée, un peu comme pour le Bingo Séries, et c’est génial aussi quand on rencontre des nouveaux qui se lancent dans l’aventure !

D’ailleurs, une troisième raison de participer est de cartonner dans la grille du Bingo Séries qui débutera justement vendredi à minuit… C’est l’idéal pour commencer en marquant un grand coup ! Comme toujours, n’hésitez pas à nous contacter si vous participez, même en cas d’échec : ça nous fait plaisir de voir que nous ne sommes pas les seuls cinglés beaucoup trop fans de séries TV !

Et puis, « ne vous mettez pas la rate au court bouillon : n’oubliez surtout pas que le principal dans ce type de challenge, c’est de s’éclater ! Un échec sur le nombre de minutes à voir n’est pas à considérer comme un échec : vous aurez sûrement vu plus de séries que d’habitude quand même. Et ça, ça fait plaisir ! »

RDV VENDREDI À 19h !

Into the Dark – S01E05

Épisode 5 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !

> Saison 1


Spoilers

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Fairly classic client.

Comme prévu, je ne me force pas à voir les épisodes dans l’ordre, puisque ça ne sert à rien sur une anthologie. J’avais envie de quelque chose de bien noté pour ne pas trop m’ennuyer, tout en ayant le temps d’écrire plus tranquillement que devant Charmed. Pour le coup, cette série le permet bien, avec des débuts très lents.

Il s’agit d’un épisode diffusé en février, pour la St Valentin donc. On y suit un homme et une femme dans une entreprise qui vont se retrouver bloquer dans un ascenseur un vendredi 13. Rien que ça, ça m’angoisse déjà, surtout qu’on a vu pendant le générique qu’un tueur s’amusait avec une arme. Ils ont une cinquantaine d’étages à descendre, alors c’est assez long pour qu’ils se rencontrent et papotent, faisant de l’humour sur les cadeaux qu’ils ont sur eux.

Elle a un sac de St Valentin, il a une bouteille de vin pour un client. Ils remarquent un dessin pourri de quelqu’un coincé dans un carré, en train d’appeler à l’aide. Ca y est, on comprend bien que ça va être flippant pour eux. L’ascenseur s’arrête, mais pas l’électricité. Evidemment, les boutons d’alerte ne fonctionnent pas et ils sont quatre étages sous le sol, donc ils n’ont pas de réseaux. Voilà pour la situation initiale : deux personnages coincés dans un ascenseur, alors qu’ils ne se connaissent pas. Au moins, l’ascenseur est plutôt grand, c’est déjà ça.

Bon, rapidement, les personnages se font une raison. Il faut attendre qu’on vienne les secourir, donc ils peuvent passer au small talk, ces conversations où on apprend à se connaître. Ils arrivent vite à court de sujets, sans penser à donner pour autant les prénoms, ce qui est un peu la base. Forcément, ils tentent la courte échelle dans le premier quart d’heure, espérant une trappe en hauteur, qui n’existe pas. Quarante minutes plus tard, ils ont abandonné tout espoir et se présentent l’un à l’autre : Jennifer et Guy. Soit.

Par chance, ils ont du vin et de quoi l’ouvrir, mais aussi un peu d’eau à partager. S’ils en ont pour trois jours, il faut toutefois commencer à rationner. Ah ben oui : c’est un vendredi 13, mais c’est aussi un week-end prolongé sans travailler le lundi. Ils ont donc possiblement 80h à attendre comme cela, et c’est embêtant. Au moins, ils sont confinés, c’est une situation qu’on connaît bien désormais. Pas aussi bien qu’eux cela dit : ils sont confinés à deux dans un tout petit espace et Jennifer a envie de faire pipi.

Au moins, elle a un thermos vide dans lequel elle peut se soulager.

J’ai plus l’impression que les scénaristes gagnent du temps avant d’en arriver au cœur de ce qu’ils veulent nous montrer, mais bon, ça fonctionne à peu près, surtout quand Jennifer continue le dessin pour s’ajouter en train de crier pour sortir du fameux carré. Sympa.

Jennifer et Guy enchaînent donc avec quelque panier de basket avec des chocolats, et j’ai bien aimé les voir sympathiser de la sorte. Cela ne m’empêchait pas d’avoir envie d’en arriver au côté un peu plus horrifique… mais bon, évidemment que ça commence par toutes ces scènes permettant d’apprendre à connaître les personnages. Guy a un bon humour et ça marche bien. Et puis, j’ai eu de la peine pour ces workaholic que personne ne semble en mesure de chercher.

Allez, 80 heures ça passe vite, non ? Ils boivent un peu, se mettent à se dessiner l’un l’autre et à se réconforter quand la lumière de l’ascenseur faiblit. Niveau réconfort, Guy est top à lui avouer ensuite qu’en fait, il l’avait déjà vue et remarquée dans les couloirs de l’immeuble. OK. C’est mignon, mais ça devient longuet cette scène de drague. Heureusement, ils échangent vite les dessins puis se mettent à parler bouffe pour relancer l’intérêt. Mais bon, rien ne vaut une petite conversation sur le sexe filmé par Jennifer.

Euh, d’où tu fais ça en filmant ? D’où tu uses la batterie de ton portable pour ça alors que t’as encore 76h à tenir enfermé ? Ils sont bizarres ces personnages ! En tout cas, Guy finit avec une érection à force d’imaginer une histoire sexy, et ça vire au film porno. On voit pourquoi il y a une bonne note à cet épisode, hein. Par contre, d’où tu fais l’amour comme ça en sachant qu’il y a une caméra qui filme ? Et sans protection ? Merveilleux cet épisode !

Voilà qui m’a motivé à faire pause et me servir à manger… Ca n’a pas de lien avec ce qu’il se passe dans l’épisode, hein, à part que c’est là que j’ai vraiment décroché. Dommage. Dommage aussi pour Guy qui n’est pas super ravi d’entendre Jennifer lui dire juste après ça que c’était ponctuel et qu’elle veut se remettre avec son ex. Magique.

Il se met à tenter de la convaincre avec une histoire de destin, et franchement, pas ouf. Le twist auquel je m’attendais depuis le départ tombe alors : Guy est celui qui est responsable de cette panne d’ascenseur. Il est gardien d’accueil, le job le plus solitaire du monde. Bon. Dites bonjour aux gens à l’accueil au boulot quand vous serez déconfinés, hein.

En tout cas, il débloque l’ascenseur, parce qu’il avait la clé depuis le départ. Elle s’énerve donc et lui dit qu’elle va appeler les flics, plutôt que de lui dire gentiment qu’elle lui pardonne et d’appeler les flics une fois sortie de là. Mais non. Elle préfère largement qu’il s’en prenne physiquement à elle, qu’elle casse la clé et qu’elle l’assomme à coups de talon. Prévisible. Mais très sympa.

Et puis bien sûr, ils sont habillés en blanc, alors le sang rouge ressort bien. Pas vraiment complètement assommé, il parvient à faire en sorte qu’elle s’évanouisse elle aussi. On reprend au réveil de Jennifer, après celui de Guy et l’action arrive enfin. Il lui révèle donc qu’il a tout organisé pour rester avec elle tout le week-end et qu’il est prêt à la tuer plutôt que de retourner en prison. Ah, c’est l’enfer pour Jennifer d’un coup. Les enfants, il ne faut pas coucher avec n’importe qui dans un ascenseur.

Complètement fou, Guy propose ensuite d’ouvrir les cadeaux de St Valentin et de continuer de torturer un peu Jennifer. C’est plutôt bien : il a des cigares et du feu, y a de quoi l’attaquer tout de même. Mais pas de quoi sortir, donc bon. Pour ça, il suffisait d’envisager de changer les néons. Contre toute attente, il trouve donc un moyen de sortir et décide de faire confiance à Jen pour les tirer de là.

Cette idiote ne pense pas à retirer ses chaussures pour faire la courte échelle ou pour escalader le conduit d’ascenseur, ni même pour les balancer à la tronche de Guy quand il finit par trouver un moyen de la suivre. Tout ça est une succession de mauvais choix de la part de Jen tout de même, et j’ai un peu de peine pour elle. En plus, Guy avait l’air si sympathique au début, t’aurais mieux fait de rester dans son jeu tout du long.

Il finit par les faire tomber tous les deux dans le conduit d’ascenseur et amortit la chute de Jennifer qui est la première à se réveiller. Elle utilise donc les cigares pour essayer d’activer l’alarme incendie. Elle aurait mieux fait, je ne sais pas, de d’abord ligoter Guy ? Bon, c’est finalement ce qu’elle fait quand il se lève, alors que son départ de feu met un temps fou à fonctionner.

Elle reprend sacrément du pouvoir là : Guy est ligoté et, pendant qu’elle attend les pompiers, elle se propose d’émasculer Guy… mais ne le fait finalement pas, pour le forcer à dire la vérité en vidéo. Il s’appelle donc John, mais ça prolonge l’épisode pour pas grand-chose. Il a une vie triste, John, puisqu’il a fini en prison pour homicide involontaire : il a bu de l’alcool avant de conduire et de tuer sa collègue sexy qui était dans la même voiture que lui.

Même s’il n’a fait que six mois de prison grâce à un bon avocat, la réinsertion professionnelle n’étais pas vraiment possible. C’est pourquoi il a mis en place tout ce stratagème pourri. Jen a juste eu la mauvaise idée d’avoir un manteau orange qui fait qu’on la remarquait de loin. Quant à son plan d’appeler les pompiers, ça n’a pas fonctionné du tout.

Ce n’est finalement que lundi matin, à 1h15, que quelqu’un se pointe dans le bâtiment. C’est le collègue de John/Guy qui veut épater sa copine avec la vue. Ils ne savent pas dans quoi ils s’embarquent là. Le collègue comprend vite que quelque chose ne va pas quand il ne trouve pas John. Il finit ar prendre contact avec l’ascenseur sans appeler les pompiers, malgré des images peu rassurantes, et cette idiote de Jennifer ne le prévient pas non plus de ce qu’il se passe.

John profite de son inattention pour se libérer et l’attaquer à nouveau, avant de parvenir à tuer Eddy, son collègue de manière bien conne : Eddy grimpe dans l’ascenseur pour les aider et se fait découper en deux.

Et voilà, John n’a plus qu’à effacer les preuves de ce super week-end. Il enferme Jen dans son coffre, se débarrasse du corps d’Eddy et de ses vêtements dans le conduit d’ascenseur. Le seul problème avec tout ça ? La copine d’Eddy est encore dans le bâtiment, même s’il ne le sait pas. La pauvre. Il s’en rend compte alors qu’il supprime tous les fichiers vidéos du week-end… et la tue, avant de la balancer à son tour au fond du conduit de l’ascenseur. Pas sûr que ce soit un bon endroit pour se débarrasser des corps : ils finiront bien par sentir et la maintenance par les trouver. Non ?

En tout cas, Jennifer a bizarrement le droit à un autre traitement elle. J’imagine que c’est l’amour qui le fait agir de la sorte : il préfère la cramer à l’essence et l’enterrer en pleine nuit loin du bâtiment. Il prend tout de même le temps de lui dire qu’il était vraiment fou d’elle et triste de ce qui lui est arrivé… mais elle est a priori déjà morte dans le coffre de la voiture. OK, elle fait bien la morte, mais pas assez pour me convaincre, moi. J’ai vu trop de films d’horreur.

Plutôt que de s’enfuir quand elle obtient enfin un moyen de se barrer, elle décide de faire une petite marche arrière pour attaquer John. Ce n’est pas une bonne idée : se mettre en sécurité d’abord me paraît être la priorité, surtout qu’elle n’a plus aucune preuve de quoique ce soit. Elle n’hésite en tout cas pas une seconde à s’en prendre à John et envisager de le tuer avec un cigare et pas mal d’essence. Eh, ça fait une fin sympathique !

> Saison 1

Into the Dark (S01)

Synopsis : Chaque mois, un nouvel épisode d’horreur en rapport avec une fête du mois en question.

Pour commencer, je suis plutôt impatient de tester cette série. Cela fait un peu plus d’un an que j’en entends parler, généralement en bien, au moins une fois par mois, ne serait-ce que sur Twitter. Je sais ainsi que tous les épisodes ne se valent pas, mais je sais aussi que je verrai probablement la série dans le désordre, oscillant entre ses saisons et ses épisodes selon mes envies du moment – et peut-être selon les Bingo Séries, aussi, allons savoir.

En tout cas, pour ce soir, je me suis dit qu’il valait mieux commencer la série par son début, d’autant que les premiers épisodes sont disponibles sur Prime Video, donc c’est plutôt pratique. Un peu d’horreur, c’est ce qu’il me fallait pour compenser ma frustration d’un énorme bug informatique qui m’a fait perdre un temps précieux dans mon #WESéries. Verdict ? Hum… Je vous laisse lire le résumé bref ci-dessous ou la critique complète en cliquant sur le titre, mais euh… Bon, ce n’est pas tout à fait ce que j’en attendais cette série !

Je ne sais pas trop si elle finira dans mon Challenge Séries ou non, finalement…

S01E01 – The Body – 13/20
Je suis venu pour de l’horreur, j’ai eu une série qui se prenait au sérieux sur la réalisation, mais qui proposait un scénario plus comique qu’horrifique. C’est dommage parce que je n’ai pas du tout accroché et que les acteurs sont pour certains dans le surjeu pour tenter de vendre un scénario pas si crédible. Bref, je continuerai probablement cette saison, mais pas sûr que ce soit tout de suite. Peut-être que si quand même pour le deuxième épisode, histoire de voir si c’est toujours comme ça ?
S01E05 – Down – 16/20
C’est déjà mieux, ma foi, et un peu plus dans l’esprit de ce que j’attendais de cette série. J’ai lancé cet épisode-ci puisqu’on me vendait un huis-clos et qu’en période de confinement, c’est quand même plutôt adapté de regarder ça. Il y avait de bons moments et une bonne idée de base, le tout est prévisible avec des longueurs, mais aussi de bonnes scènes. J’ai bien aimé, c’était plus efficace que le premier épisode !