Bilan séries décembre 2021

Salut les sériephiles,

Et c’est reparti pour un article que je commence à rédiger trop tard pour le sortir ce matin. Que voulez-vous ? J’ai fini par renoncer à faire grève en voyant la facture de l’entretien de ma chaudière ce matin, et bon, du coup, me voilà enfin pour continuer ma petite période de bilan. Il faut bien en faire. 

Côté séries vues en 2021, j’ai déjà fait le tour avec le dernier épisode de 42 minutes de mes coups de cœur et de mes plus grosses déceptions… mais je n’ai pas encore fait le bilan du mois de décembre ici. Il faut dire qu’il n’a pas été très bon, alors ça ne donnait pas envie d’y passer beaucoup de temps. Au cours du mois, j’ai vu… 20 épisodes. Pas un par jour, donc. Tu parles d’un sériephile.

Je me suis maintenu à peu près jour dans mes hebdos, mais aucun ne voyait sa saison se terminer. Alors forcément, quand mon bilan se concentre sur les saisons terminées, c’est tout de suite une galère :

Zoey’s Extraordinary Christmas

Zoey’s Extraordinary Christmas – 16/20J’ai beaucoup attendu ce film, et j’en ai peut-être trop attendu. Ironiquement, je pense qu’il arrive trop tôt après la fin de la série pour que ce soit vraiment des retrouvailles avec les personnages. Cela donne juste l’impression d’un long épisode de la série, et pas le meilleur qui plus est.…

Pour compenser l’absence de saison complète vue au cours de ce mois, je me suis dit que je pouvais bien évoquer ce téléfilm diffusé sur Roku. 

Au moins, c’était dans l’ambiance de Noël, mais il faut bien avouer que c’était décevant du côté de la qualité : peu de scènes ou chansons sont vraiment marquantes. Nous ne sommes pas tout à fait au niveau de la série et, comme je le disais dans l’intro de l’article, c’est probablement parce qu’à la fois, j’espérais quelque chose de génial et que c’est revenu trop tôt pour l’être vraiment.

Ils ont compilé rapidement les intrigues d’une saison 3 et ils n’ont pas trouvé l’équilibre parfait. Tant pis.

Note moyenne de la saison : 16/20

Hawkeye (S01)

Synopsis : Après le retour de 50% des êtres humains sur Terre, Clint, alias Hawkeye dans les Avengers, cherche à retrouver sa famille à temps pour Noël. Pour commencer, quelle meilleure période de l’année que celle-ci pour regarder la série ? Je voulais honnêtement la commencer le 25 décembre, mais ce fut un brin trop compliqué. Tant…

Je m’en veux vraiment d’être passé à côté de la diffusion hebdomadaire de cette série, parce que je suis sûr qu’elle aurait été encore plus géniale si j’avais pu la voir comme ça et la finir pour Noël.

Bon, ce n’est pas grave, la voir juste après Noël, c’était bien aussi. La série n’était pas du tout ce que j’en attendais, parce que je pensais vraiment qu’elle se centrerait bien plus sur Hawkeye (je veux dire, c’est le titre) que ce qu’elle a fait… mais elle était clairement mieux que ce que j’en attendais !

J’ai beaucoup aimé sa simplicité, son ambiance de Noël et en même temps son mood de série qui ne se prend pas la tête avec une origin story toute simple. C’était efficace.

Note moyenne de la saison : 17,5/20

 

Et… ce fut tout pour décembre 2021. J’aimerais dire que ce sera mieux en 2022, mais quand je vois la tronche de mon mois de janvier et des diffusions, je crois que ce sera en fait pire : il n’y a aucune saison sur le point de se terminer. Pire, j’en commence d’autres ! Bon, il va peut-être falloir que je réfléchisse à une nouvelle présentation pour ces bilans. Encore. L’idée serait toutefois d’ajuster un peu le contenu.

Écoutez, on verra, j’ai des idées là tout de suite, mais allez savoir ce qui me passera par la tête d’ici le 1er février !

 

 

Bilan ciné & films de 2021

Salut les cinéphiles,

Nous sommes le 12 janvier, il est peut-être temps pour moi de me lancer dans l’écriture d’un bilan des films vus en 2021, non ? Je devais le faire la semaine dernière, mais j’ai manqué de temps alors j’ai reporté et… je manque à nouveau de temps. Tant pis, faisons comme si !

La bande-annonce officielle de Ron's Gone Wrong parle de trouver l'amitié aux mauvais endroits

L’an dernier, j’ai donc pris le temps de voir 122 films. C’est deux fois plus qu’en 2019, deux fois moins qu’en 2020 et probablement cent de plus que genre 2017 ou 2018. C’est une bonne moyenne, donc, ça fait deux à trois films par semaine, ça me convient. La vérité est ailleurs toutefois : il y a des mois où j’ai vu très peu de films, et d’autres où j’ai enchaîné. Cela met un peu mal mon idée d’article qui était à l’origine de proposer un top de mes douze films préférés en en choisissant un par mois. On va faire un peu autrement, mais ça restera du mois par mois :

undefinedJanvier

Une douzaine de films vus, et aucun véritable coup de cœur au cours du mois. Cela m’avait donné la possibilité de continuer à évoquer les films de 2020 au moins. Il y a eu quelques catastrophes, comme l’horrible Eres tu Papa ? auquel je n’ai pas accroché du tout et de belles découvertes comme Man from Earth, L’expérience ou Le Trou. Un peu de tout donc. Dans les films dont je n’ai toujours pas parlé et que j’ai bien aimé.

Affiche du film Palm Springs - Photo 17 sur 17 - AlloCinéFévrier

Je suis resté sur le même nombre de films, mais cette fois-ci, j’ai ieu de vrais coups de cœur pour Palm Springs (une bonne St Valentin, du coup, comme je l’ai vu quelques temps après sa sortie !) et pour Pink, un film trop peu connu et qui mériterait vraiment d’être plus vu, n’hésitez pas. J’en ai profité pour découvrir quelques classiques également, comme Die hard ou Leon.

https://www.telerama.fr/sites/tr_master/files/bd26402c-ea02-47f3-8031-672a2bfbd3b3_2.jpgMars

Un peu plus de films cette fois-ci, et surtout beaucoup de coups de cœur. La liste est longue : Triangle était une superbe découverte avec une actrice que j’adore et dont je ne comprends toujours pas comment j’ai pu passer à côté pendant si longtemps ; Promising Young Woman était un film de 2021 qui était vraiment original, dynamique et sympathique ; U-turn était une bonne découverte, inattendue pour une « histoire inspirée de faits réels », évidemment. Sans en avoir parlé sur le blog, je garde de bons souvenirs aussi de films comme Fear of Rain ou Au bout du Tunnel. Au milieu de tout ça, j’ai encore eu le temps de voir pour la première fois les Kill Bill ou Nikita, mais aussi le très bon K-Shop. Je ne l’ai pas noté comme un coup de cœur… mais il fait partie des films marquants de mon année 2021.

La porte des secrets (2005) - CeDe.comAvril

Trois films ! Et malgré tout, un coup de cœur pour La Porte des secrets, qui était vraiment génial, avec un concept comme je les aime. Bon, au cas où, il s’agit d’un film d’horreur, hein.

Je ne peux pas en dire autant de Nobody (sympa sans plus, divertissant, on va dire, mais un film d’action comme je ne les aime pas, pour le coup) et Instinct de survie (vraiment pas dingue).

Les Mitchell contre les machines - film 2021 - AlloCinéMai

Je n’ai pas vu beaucoup de films non plus, mais j’ai adoré The Mitchell vs the machine : c’est l’un des meilleurs films d’animation de l’année et une très bonne sortie de 2021 pour l’ensemble des films. Très sympathique, plein d’humour, une aventure que je regarderai probablement une nouvelle fois.

Au rang des coups de cœur, il y a aussi eu Breaking Fast, une excellente surprise et bien sûr, mon retour au cinéma. Oh, Adieu les cons n’était pas si dingue comme film, mais ça reste marquant de retourner enfin au cinéma après un an.

Cruella en Blu Ray : Cruella - AlloCinéJuin

Cruella est une super découverte, qui pourrait bien figurer parmi les coups de cœur… mais je me suis rendu compte que je n’y repensais pas tellement après coup finalement. Du côté des films d’horreur, j’ai adoré It follows et beaucoup apprécié False positive… mais sans avoir de coups de cœur pour autant. J’étais de nouveau à une douzaine de films ce mois-ci, mais avec pas mal de rewatchs, notamment du côté des Disney. Côté animation, les sorties Disney + n’ont pas été si marquantes que ce que je l’espérais… mais on a eu de bons films tout de même. Le mois s’est terminé sur une bonne surprise, avec The Thing about Harry.

Black Widow - DVD, Blu-Ray & achat digital | DisneyJuillet

Enfin du Marvel au cinéma ! Après nous avoir inondé de séries, il était temps de les retrouver sur grand écran. Rien que pour ça Black Widow fut un énorme coup de cœur. Bon, pour ça, et pour Yelena, évidemment.

Autrement, le mois fut surtout marquant pour ses sorties cinéma, avec Annette et Kaamelott, et aussi The Tomorrow War, même si ça, ce n’était pas au cinéma.

À dix-sept ans - film 2019 - AlloCinéAoût

Ce fut un mois très chargé en films avec une vingtaine de découvertes, cette fois. Et dans le tas, j’ai eu des coups de cœur : In the Heights bien sûr, parce que c’était génial comme film musical, Aftermarth pour l’horreur et Diecisiete, pour le film absolument inattendu. Je veux dire, c’était juste un film que j’ai lancé comme ça et qui s’est avéré être une super histoire touchante, avec des moments drôles. Côté cinéma, on a eu les sorties de Reminiscence (mouais), Jungle Cruise (très sympa) et Free Guy (marquant et hilarant). C’était plutôt un bon mois où j’ai pu continuer de regarder des Disney (y compris Coco, jamais vu avant).

Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux en Blu Ray : Shang-Chi et la légende des Dix Anneaux - AlloCinéSeptembre

On pourrait penser que la rentrée a freiné mes visionnages ? C’est tout l’inverse, avec la fatigue, j’ai eu plus tendance à me mettre des fonds sonores, plus ou moins efficaces par contre. Il y a eu beaucoup de cinéma ce mois-ci, et ça s’est vu sur le blog : Shang-Chi fut un coup de cœur, contrairement à The Forever Purge (très sympa, mais pas exceptionnel non plus), Don’t Breathe 2 (tellement attendu que c’était forcément décevant), Bac Nord (j’ai plutôt apprécié) ou encore Malignant. Ouais, beaucoup d’horreur… mais pas que : Netflix m’a régalé avec Kate et Prime Video avec Cendrillon. Beaucoup ont détesté ce dernier, mais moi, non, vraiment pas, il avait ses moments sympathiques. Autrement, c’était un bon mois et j’ai vu tellement de films que je me suis rendu compte après coup que j’en avais raté de noter certains films, comme The Mimic. Et pourtant, j’ai aimé !

Affiche du film Penguin Bloom - Photo 17 sur 18 - AlloCinéOctobre

Cinq films… C’est de nouveau un e catastrophe côté cinéma, mais c’est principalement parce que le début d’année scolaire a été très compliqué et chargé en mauvaises nouvelles. Tant pis. Revoir des Harry Potter, c’est toujours très sympathique de toute manière.

Malgré tout, j’ai quand même découvert un film qui valait le détour : j’ai beaucoup aimé Penguin Bloom, une histoire poignante. Et c’est inspiré d’une histoire vraie, en plus.

https://static.mediapart.fr/etmagine/default/files/2021/07/11/tu-me-manques-dvd.jpgNovembre

Enorme coup de cœur en début de mois avec Tu me manques, très touchante histoire et drame LGBT. J’ai bien aimé aussi The Silenced, au concept original et tout aussi dramatique, et j’ai accroché plus que prévu à Last Night in Soho. En fait, vraiment, je me rends compte que c’est un mois dans lequel j’ai surtout vu des films qui me plaisaient : Eternals, Age of Adaline, Grâce à Dieu, 1917, Red Notice… Beaucoup de films très différents, mais tous géniaux. Je vous les recommande… et d’ailleurs, il faudrait que j’écrive des articles sur certains d’entre eux. Eh, ça permet de voir mon retard, comme ça.

Spider-Man : No Way Home : une nouvelle affiche remplie de méchants - CNET FranceDécembre

J’ai terminé l’année avec une vingtaine de films à nouveau. Vous l’avez vu sur le blog, je pense, il y a eu énormément de cinéma pendant les vacances scolaires : Spiderman No Way Home a débarqué juste avant, le catastrophique Matrix pendant. J’en ai profité aussi pour voir les Tous en scène et West Side Story. Du côté des coups de cœur, outre l’homme araignée, il y a eu en horreur le très bon film Le Calendrier, parfait pour le mois de Noël, l’excellent animé Ron’s Gone Wrong et le très surprenant Don’t look up sur Netflix. Je l’ai encore en tête… Eh, ça changeait des films de Noël – j’ai d’ailleurs enfin vu The Christmas Setup, à défaut de l’avoir vu l’année de sa sortie.

Don't Look Up : Déni cosmique | Site officiel de Netflix

Et voilà ! Cela fait beaucoup de films évoqués, mais c’est difficile d’en choisir un seul comme préféré, honnêtement. On voit une petite tendance à préféré les films d’horreur et les Marvel, tout de même, ainsi que pas mal de romances LGBT. Et comme j’ai vu moins de films qu’en 2020, inévitablement, il y a tout de même eu moins de rattrapages de films cultes. Allez savoir, c’est peut-être là-dessus qu’il faudra que je me concentre en 2022… mais ça n’en prend pas le chemin pour le moment !

Euphoria revient enfin… Récap saison 1

Salut les sériephiles,

Je vois aux statistiques du blog que je ne suis vraiment pas le seul à attendre très impatiemment le retour d’Euphoria. J’ai décalé de quelques heures l’article d’aujourd’hui dans l’espoir de pouvoir vous annoncer que l’épisode avait fuité… mais ce n’est pas (encore ?) le cas. Même s’il n’y a pas encore de leak, je vois en tout cas que mes articles sur la saison 1 sont beaucoup consultés aujourd’hui. Cela me conforte dans le choix de vouloir proposer un résumé de celle-ci.

Euphoria (2019) - Série TV 2019 - AlloCiné

Après tout, la saison 1 date d’une autre vie, littéralement, parce qu’il n’y avait pas encore le covid quand on a eu la chance de voir ces huit épisodes. Seulement. C’est dingue de se dire que la série a été si marquante si rapidement, surtout que je n’avais pas accroché au premier épisode. Merci aux épisodes très bien foutus qui approfondissaient la psychologie de chaque personnage et nous faisait nous accrocher à tous avec son ambiance très particulière et son esthétique incroyable. En tout cas, nous voilà donc face au problème d’être méga-impatient de retrouver tout le monde (Nate, surtout, parce qu’on a déjà vu Rue et Jules l’an dernier après tout), sans trop nous souvenir d’où on en était. L’an dernier, pour les épisodes spéciaux, ça n’avait finalement pas été un problème. Ce sera peut-être le cas avec le premier épisode de la saison 2…

Voir aussi : Les critiques de la saison 1

Twisted Euphoria - Party Don't Stop! Unless It's Crashed Pt.2 - WattpadSeulement, au cas où, faisons le point : en fin de saison 1, Rue rentrait chez elle pour une horrible rechute à l’esthétique incroyable. Après avoir réussi à rester sobre une bonne partie de la saison 1, malgré des fréquentations loin d’être éloignée du milieu de la drogue (Fez, son dealer, notamment), Rue craquait pour la drogue à nouveau suite à sa rupture avec Jules. La dispute entre les deux adolescentes était assez violente – Jules se sentant simplement étouffée par une Rue ne comprenant pas son désir d’explorer la vie loin de chez elle.

Euphoria Special Episode: Rue | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirSi le cliffhanger laissait supposer une overdose terrible, les épisodes bonus de la saison 1 nous permettaient d’obtenir une conclusion différente à la saison. Pour rappel, deux épisodes spéciaux ont été diffusés malgré la pandémie. Le premier se concentrait justement sur Rue qui avait rendez-vous avec son parrain dans un diner le soir de Noël pour évoquer, justement, sa rechute. Très différent du reste de la saison 1, l’épisode était ainsi une longue conversation (avec gestes barrières et équipe clairement réduite) permettant à Rue de se confier sur ses envies suicidaires et à Ali, son parrain, de tenter de lui redonner espoir.

Does Rue Die in Euphoria's Season 1 Finale? | POPSUGAR Entertainment UK

Dans le second épisode spécial, nous suivions Jules en thérapie, et c’était aussi une longue conversation. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-01/28/22/asset/abc4327695d1/anigif_sub-buzz-1765-1611872382-11.gifElle nous avançait peut-être moins la psychologie du personnage en revanche, permettant surtout de voir qu’elle était coincée dans l’amour qu’elle portait à Tyler et dans sa relation avec Rue. Les deux se retrouvaient enfin, juste pour mieux se séparer à nouveau après une scène intense.

Tyler ? Il s’agit évidemment de l’avatar de Nate, qui se servait du pseudo de Tyler pour flirter indéfiniment avec Jules sur internet. Les échanges entre les adolescents dépassent clairement le stade du crush et vont jusqu’au nude, ce qui pose évidemment problème quand Jules comprend qu’elle s’est faite avoir par Nate et qu’il lui fait du chantage avec. Un bon gros connard, le Nate.

Nate From "Euphoria" Is The Most Terrifying Character On Television

C’est l’un des personnages les plus complexes et torturés de la série de toute manière, parce qu’il n’est pas au clair avec sa propre sexualité depuis qu’il a trouvé la collection porno de son père – qui le bat évidemment – dans son bureau. Nate Jacobs Jacob Elordi GIF - NateJacobs JacobElordi MaddyPerez - Discover & Share GIFs | Euphoria, Daddy aesthetic, HboDifficile malgré tout d’avoir de la pitié pour lui, surtout quand on voit comment il traite Maddy, sa copine, ou l’autre type à qui il fait du chantage pour ne pas qu’on l’envoie lui-même au tribunal. Oui, parce que Nate est aussi violent avec sa petite-amie, et ce n’est pas si étonnant qu’ils passent son temps à se mettre en couple et rompre avec elle.

Dans une relation toxique comme rarement on a l’occasion d’en voir à l’écran, ces deux-là excellent dans l’art de se chercher et se rendre jaloux. Bien sûr, Nate est également en froid avec à peu près tous les personnages de la série, et notamment Fez. Twisted Euphoria - I Got 5 On It - WattpadCe dernier est de toute manière occupé par les agents fédéraux faisant un raid chez lui.

Les personnages que je suis pressé de revoir ne sont pas forcément ceux-là. Bon, Nate, si, j’ai envie de savoir ce que les scénaristes ont en stock pour lui. Je n’en oublie pas pour autant Cassie et Lexi. J’aimais beaucoup le personnage de Cassie, dont l’avortement avait tout de même marqué la saison 1. La saison se terminait sur une incertitude concernant son couple avec McKay, mais on sous-entendait qu’ils avaient rompu.

cassie howard — joe-kery: Euphoria (2019 —)

Je ne sais pas si les scénaristes lui trouveront une intrigue aussi prenante pour la suite. On devrait tout de même la revoir, surtout qu’elle est la sœur de Lexi. What is with this juxtaposition between Cassie and Lexi? 👼😈 : r/euphoriaCette dernière étant la meilleure amie d’enfance de Rue, il n’y a aucun doute que les scénaristes lui trouveront un rôle sympa pour la saison 2 encore, surtout que beaucoup de fans ont pour théorie que Lexi a un crush sur Rue. Si c’est le cas, on ne peut que la comprendre : comment faire pour ne pas avoir un crush sur Zendaya, hein ?

Pour terminer ce tour d’horizon des personnages et des intrigues, il me reste à parler de Kat. J’avais adoré son personnage qui passait de l’ado coincée et timide à celle qui fait de nombreux plans cam sur internet. Je trouve que c’était mené de manière glaçante dans son épisode, et la partie qui glaçait, c’était la cohérence et la crédibilité de son évolution. Terrible, jusque dans son crush.

Pin by Janet Renner on Euphoria | Euphoria, Barbie ferreira, Hernandez

Je ne sais pas du tout vers quoi se dirigera la saison 2. J’ai évité autant que possible tous les spoilers… Je sais juste que j’ai hâte de pouvoir me plonger dans cet épisode désormais ! Allez, dépêchez-vous de le diffuser, mince, quoi.

The Book of Boba Fett – S01E02

Chapter 2 – The Tribes of Tatooine – 16/20
La qualité esthétique de la série est toujours aussi incroyable que dans le premier épisode, et c’est bien suffisant pour nous scotcher trois quarts d’heure devant l’écran. Comme la semaine dernière et comme pour la série-mère, je me demande tout de même ce que cherche à raconter la série. Je passe un bon moment, hein, mais du côté des enjeux, je suis sceptique. Je me laisse transporter, mais vraiment, ça donne l’impression qu’on navigue à vue sans trop savoir quel est le but – et sans savoir exactement de quoi sera fait l’épisode suivant. Une sorte de gigantesque introduction à deux intrigues parallèles, peut-être, qui, j’espère, se croiseront un jour.

Spoilers

Fennec ramène son prisonnier à Boba – qui se remémore toujours son passé.

Well if he’s not gonna speak he no longer needs his head.

Bon, ce n’est pas forcément la série que j’ai le plus envie de regarder dans mes hebdos de cette semaine, mais elle a l’avantage d’avoir déjà une page saison de prête, donc je n’ai qu’à regarder, taper vite fait la critique et poster. Elle obtient donc la priorité sur les autres de manière bien improbable. Le résumé de l’épisode du jour en dit déjà beaucoup après un seul épisode : on voit bien que le Maire aura une importance à jouer. Cela spoile clairement l’introduction, mais bon.

En effet, la première scène à proprement parler de l’épisode, elle, nous remet tout de suite dans l’ambiance de ces séries-là, avec beaucoup d’effets spéciaux pour le décor – il était temps de savoir à quoi ressemble la base de Boba – et une longue introduction nous montrant Fennec arriver à la base avec son prisonnier, un assassin de Night Wind, des tueurs à gages.

Alors qu’on nous le présente comme un type robuste prêt à mourir, le type est finalement prêt à parler quand il est confronté à une mort inattendue qui risque de le voir dévoré par une bête inconnue – en tout cas, inconnue de moi. La bête n’existe pas, de toute manière, et sans surprise, le Night Wind révèle assez rapidement qu’il a été embauché par le Maire. Rien de bien étonnant après le résumé de l’épisode.

Sans surprise non plus, Boba Fett décide donc d’emmener le soldat du Night Wind directement auprès de son employeur, le maire. J’ai bien aimé la scène qui permet de nous faire une idée de la géopolitique de Tatooine et de l’organisation des administrations : exactement la même que partout sur Terre aujourd’hui, apparemment, avec un réceptionniste et un associé du maire bien peu utile.

Boba Fett n’a donc aucun mal à obtenir une entrevue avec Mok Shaiz, le maire, qui est ravi de pouvoir tuer un membre du Night Wind, exerçant en-dehors de sa juridiction. Le pauvre, survivre jusque-là juste pour ça, c’est triste. En tout cas, le maire paie finalement le tribut qu’il devait à Boba, afin de le remercier d’avoir joué correctement son rôle de chasseur de primes. C’était un peu ridicule, mais le but était surtout de faire avancer l’épisode vers la scène suivante : le Maire affirme qu’il n’est absolument pas responsable de ce qu’il s’est passé.

S’il n’est pas le commanditaire du meurtre de Boba, il souligne tout de même que Boba devrait être un peu mieux renseigné que ça. Intrigué, Boba retourne au bar du coin pour apprendre que « les jumeaux » réclament le trône de Jabba, qui leur revient de droit selon eux par héritage. Quand ils débarquent en ville juste après ça, il n’y a effectivement aucun doute : ils sont de la famille de Jabba et lui ressemblent fortement.

Malgré leur puissance supposée et le look absolument vomitif qui est le leur et qui est le même que Jabba, les grosses limaces que sont les jumeaux ne font absolument pas peur à Boba. Bien évidemment, il veut rester le « Daimyo » de son territoire et il n’hésite pas à le faire savoir aux Jumeaux. Ceux-ci viennent bien accompagnés, mais acceptent finalement de faire demi-tour, pour éviter un bain de sang, mauvais pour le business. Certes… mais ? C’est étonnant comme cette scène se déroule de manière bien fluide et peu problématique.

Après, personne n’est dupe : les Hutt n’acceptent que provisoirement la situation. Boba ne peut toutefois pas les tuer sans permission d’après Fennec. Bien.

Bien évidemment, l’épisode reprend également ensuite l’intrigue en flashback, dont je disais qu’elle me passionnait plus la semaine dernière. C’est rare que ça fonctionne ainsi dans ce genre de série où les flashbacks s’essoufflent vite. Le vrai problème est surtout qu’on nous raconte deux histoires à la fois et que c’est rare que ça serve vraiment à quelque chose.

Ici, je peine encore à voir l’intérêt d’avoir les deux histoires en parallèle, mais peut-être que ça finira par avoir du sens. Si ça ne devait pas le faire, eh bien, au moins, ça permet de mieux connaître l’univers de la série et de la saga. C’est toujours cool d’y passer un peu de temps de toute manière. Bref, en flashback, donc, nous retrouvons Boba parfaitement accepté par sa nouvelle communauté. Nous en sommes désormais au point où ils tentent de communiquer entre eux lors d’un entraînement au maniement d’une arme.

L’entraînement est toutefois interrompu par le passage d’un train plein de soldats. C’est particulièrement meurtrier pour la communauté : des soldats tirent quelques coups de laser depuis le train et nous tuent des extra-terrestres que Boba a pour instinct de protéger. Si je ne peux pas dire que ça me passionne à 100%, je dois bien avouer que la qualité des effets spéciaux, des images et des jeux d’acteur est assez plaisante. Et puis, contrairement au Mandalorian, cette fois, on a le visage de l’acteur auquel se raccrocher.

Après l’enterrement de ses nouveaux amis, celui-ci est plus que résolu à arrêter le train lors de la nuit. Il s’embarque donc dans un petit périple nocturne afin d’arrêter le train définitivement. La série permet alors d’explorer une fois de plus l’univers Star Wars à cette occasion.

Nous sommes donc emmenés dans une taverne où des soldats font leur loi et sont de bons gros connards avec les clients. En fait, ils vont jusqu’à tabasser un type qui voulait se la jouer héroïque sans trop de raison… et c’est le moment que choisit Boba Fett pour se pointer. Le passage à tabac s’arrête aussitôt pour virer à la grosse baston. Je ne vois pas bien comment l’arrivée d’un type peut à ce point mettre un terme aux agissements des soldats, mais admettons.

Quant à la scène d’action qui suit, ben… la chorégraphie du combat est toujours aussi fluide que dans le premier épisode, c’est top à regarder. Au moins, la qualité technique est vraiment là dans cette série, c’est chouette. Tout cela permet finalement à Boba de rentrer au campement avec les scooters des méchants soldats qu’il vient de massacrer facilement. Par scooters, il faut comprendre évidemment qu’il ramène de vrais vaisseaux de guerre.

Si toute sa nouvelle communauté a pour instinct de détruire ces appareils, il leur explique qu’il peut leur apprendre à s’en servir et que grâce à ça, ils arrêteront le train. Oui, oui, la scène suivante voit Boba s’improviser prof de conduite et faire ce qu’il peut pour entraîner tous ses nouveaux amis comme il peut. Il leur apprend même à sauter d’un vaisseau à l’autre, et c’est plutôt marrant à voir. J’aime bien cette scène, et j’aime bien à quel point la série nous présente une intrigue qui peut être vite résolue. Là encore, c’est efficace à bien des égards et on passe un bon moment, divertissant.

Si Boba maîtrise les véhicules de l’espace, il n’est pas excellent quand il s’agit du combat au bâton, et ça aussi, la série n’oublie pas de nous le montrer. Il fallait bien combler le temps avant le retour du train. Quand celui-ci arrive, tout le monde est déjà prêt pour l’accueillir comme il faut. On ne sait pas bien pourquoi ce train s’éclate tant à s’attaquer à cette communauté, mais il y a une certitude : ils visent vraiment bien.

Ils arrivent donc encore à provoquer quelques pertes, y compris sur les vaisseaux ramenés par Boba. Ce dernier perd lui aussi son propre vaisseau alors qu’il organise un véritable raid du train. L’abordage est plutôt sympathique à voir : difficile de détacher se syeux de ce genre de scènes d’action où tout se déroule de manière bien fluide (encore une fois, oui) et où les effets spéciaux permettent la mise en scène de moments superbes.

Nos héros peuvent donc monter sur le toit du train assez vite, et c’est tout un combat qui s’y déroule. Boba et ses amis s’attaquent enfin aux soldats qui cherchaient à les tuer, et ça part dans tous les sens. On a quelques explosions, des hommes qui tombent par-dessus bord, un pilote droïde totalement dépassé par les événements qui accélère toujours plus, des explosions encore, une mise en danger de la vie du héros (qui survivra de toute manière, on le sait) et enfin, après de longues minutes d’action, le déraillement du train.

Les alliés de Boba en profitent pour faire quelques prisonniers et pour piller le train. Une fois de plus, Boba est bien aidé dans cette scène par un membre de la communauté qui reste cagoulé. Inévitablement, je me demande si c’est Fennec, mais c’est de toute manière trop tôt pour avoir une telle révélation. À la place, nous voyons Boba épargner les prisonniers mais leur proposer une horrible journée de marche dans le désert – sans la moindre réserve d’eau bien sûr.

Bon, il leur donne des melons noirs pour qu’ils arrivent à destination et fassent passer un message clair : la tribu Tusken, la sienne désormais, considère le désert – la Mer de Dune – comme ses terres et tient à ce que le monde entier le sache. Le train ne pourra plus passer par-là sans payer. Quant à la tribu Tusken, ils sont bien contents de trouver quelques épices et le réservoir d’eau du train.

Grâce à Boba, qu’ils voient en héros, ils ont donc d’un coup plus de pouvoir et d’armement. En échange, ils offrent à Boba un cadeau bien étrange : un lézard qui rentre en lui pour le guider de l’intérieur. Bon dieu, ça a l’air particulièrement désagréable comme sensation, et ça nous laisse Boba complètement drogué. Il a toute une vision pour le guider, cela dit : on le voit s’approcher d’un arbre qui finit par l’étouffer et lui rappeler le moment qu’il a passé dans les entrailles de la bestiole au tout début de la série.

Si tout ça est très esthétique et joli à regarder, je ne suis pas certain de bien comprendre le sens de la vision. Ce sera probablement expliqué explicitement de toute manière. Ce qui compte, c’est que Boba parvient à revenir au campement Tusken le lendemain matin, avec une branche de l’arbre. Une fois de retour, il peut même rendre le lézard qui sort de lui comme si de rien n’était. Le chef Tusken semble ravi du retour de Boba. Avec sa branche, il est désormais l’un des leurs, je crois.

Nous suivons ainsi une scène symbolique où Boba se fait habiller par les Tusken. C’était un peu longuet, mais ça avait la classe de découvrir le nouveau look du personnage, encapuchonné de noir, mais avec une capuche qui ne cache pas ses nombreuses cicatrices (il doit passer des heures au maquillage putain). Il est ensuite mené par un enfant vers un autre point du désert où sa branche est transformée en arme. Je m’y attendais, un peu, mais ça reste sympa comme scène. Boba travaille lui-même le bois, sous les instructions d’un Tusken, jusqu’à ce que la branche devienne une véritable arme. Soit.

Il faut encore étrenner cette arme, cependant, et ça finit par se faire autour d’un petit feu de camp et d’un entraînement/danse au coin du feu. Alors, d’accord, mais si ce n’était pas dans Star Wars, on dirait probablement qu’on ne voit pas bien l’intérêt de tout ça. Ce haka est sympathique et nous montre que Boba fait vraiment partie de cette communauté en tout cas. De là à terminer sur cette scène… Eh, ça manque d’un cliffhanger et d’enjeux, quoi.