The Rookie – S03E12

Épisode 12 – Brave Heart – 18/20
Il n’y a pas à dire, c’était un bon lundi pour les séries ! Enfin, un bon dimanche soir aux USA. Bref, cet épisode est très bon, parce qu’il ramène plein de situations et personnages que l’on connaît déjà pour les développer de manière efficace, sans pour autant être forcément un épisode de série policière. On se prend au jeu et au suspense sur au moins deux des trois intrigues, et c’est suffisant pour avoir une bonne dose d’adrénaline en plus du divertissement.

Spoilers

Henry est emmené en urgences à l’hôpital, où Nyla se rend compte qu’une connaissance d’Angela traîne.


Do the open heart surgery

Oula ! Comment avais-je oublié qu’Henry s’était effondré dans la cuisine de son père à la fin de l’épisode précédent ? Deux semaines et voilà, on oublie tout. Le début d’épisode nous remet dans l’ambiance avec John qui emmène son fils à l’hôpital et nous rappelle qu’il a un lourd passé médical avec plusieurs opérations du cœur en tant que bébé.

Je sais qu’on le savait, même si je ne m’en souvenais pas du tout. De toute manière, on pourrait probablement remplir une bibliothèque avec les petits détails que j’oublie à force de voir trop d’épisodes de séries. En tout cas, Henry subit toute une batterie d’examens pour déterminer ce qui lui arrive, forçant Nolan à attendre gentiment en salle d’attente – sans que Grace ne pointe le bout de son nez. Vraiment, ils ont zappé le personnage du jour au lendemain, c’est fou.

Nyla s’inquiète bien sûr pour son bleu et vient lui rendre visite avec Tim, qui est sûr de rester coincé pour la journée à l’hôpital puisqu’ils ont leur uniforme. Il n’a pas tort, même si Nyla affirme le contraire. Gray rend lui aussi visite à Nolan, qui s’inquiète aussitôt d’être en arrêt alors qu’il n’est pas censé y avoir droit en tant que bleu. Heureusement, Gray sait que la famille est importante et laisse couler cette situation.

Je ne suis pas sûr que tous les flics feraient ça. Pour en revenir à Henry, on découvre enfin l’identité de sa mère – l’ex-femme de Nolan est interprétée par Emily Deschanel. Evidemment qu’ils prennent une actrice beaucoup trop connue du petit écran pour ce rôle ! Je trouve ça vraiment chouette cette série qui nous ramène plein de visages connus en permanence. Bon, j’avais dit qu’on en revenait à Henry et il se retrouve ainsi à pouvoir faire deux opérations.

Il doit choisir entre une opération avec peu de risque, mais la certitude de revenir à l’hôpital pour une autre opération à un moment, ou alors une opération beaucoup plus lourde, la forçant à quitter son job tout récent et à jouer avec sa vie – l’opération vient avec un risque de 20% de ne pas s’en sortir. Euh. Moi, mon choix serait vite fait pour le coup. Le médecin est très direct, mais je l’aime beaucoup et elle mériterait de rejoindre une série médicale tellement sa manière de ne pas faire de chichi est efficace.

C’est rare les chirurgiens bien écrit – elle est juste là pour jouer la chirurgienne, rien de plus, ça doit aider. La mère et la fiancée veulent évidemment qu’ils ne prennent pas ce risque de 20%, et je les comprends tout à fait. Je ne parie jamais rien, autant revenir régulièrement à l’hôpital malgré les factures, hein. Chaque jour gagné est précieux, il me semble.

Pas de bol, Henry a très envie de ne plus remettre les pieds à l’hôpital dans sa vie – spoiler, mec, c’est impossible – alors il veut prendre le risque de cette opération qui pourrait pourtant le tuer, même s’il sent bien que ça ne plaît pas à sa famille. Il a à peine le temps de leur dire ça qu’il s’évanouit à nouveau, forçant la famille à faire un choix alors qu’il est en plein arrêt cardiaque. Quelle horreur, franchement, voir quelqu’un qu’on aime comme ça, sur le point de mourir.

Et contre toute attente, Nolan prend la décision de faire ce qu’Henry veut, malgré les risques : son ex-femme accepte, bien sûr, mais elle était partante pour imposer sa décision à l’origine, surtout que la fiancée de son fils ne disait rien. En même temps, c’est la douche froide pour elle qui n’était pas au courant de ce pourquoi elle s’engageait avec lui.

Nolan prend ensuite le temps de parler un instant avec sa femme et c’est fou de voir ces deux gros acteurs du petit écran ensemble. En plus, leur alchimie en tant qu’ex fonctionne plutôt pas mal. Sa femme lui reproche pour une fois son optimisme. C’est clairement la première fois qu’elle le fait, mais pas la première fois qu’elle le pense.

Sarah envisage le pire, à chaque opération de son fils il envisage le meilleur, et on comprend mieux pourquoi ils sont séparés, au moins. C’est terrible en tout cas, et ça nous permet de nous rappeler que Nathan Fillion est aussi un excellent acteur dramatique. Malgré tout, Sarah est celle qui finit par rassurer la fiancée de son fils quand elle veut entendre qu’il ira bien, parce qu’elle sent que son ex-mari ne peut le faire.

Joli couple qui reste soudé malgré le divorce, ça, l’amour d’un enfant, ça fait beaucoup ! Finalement, nous apprenons en fin d’épisode qu’Henry est sorti d’affaire et que tout va bien. C’est gros, mais ça permettait d’occuper l’épisode avec une intrigue un peu loin de ce qu’ils font d’habitude.

De son côté, Tim est débordé par l’organisation par l’organisation du mariage d’Angela et demande conseil à Nyla avant de sortir de l’hôpital. Ils n’en sortent toutefois pas puisque Nyla se rend compte que des hommes cachent des armes sous leurs vestes, et aussitôt elle veut savoir qui ils sont. Il n’en faut pas plus pour comprendre que l’épisode va nous ramener La Fiera dans l’équation.

En effet, c’est pour elle que ces hommes armés travaillent. La Fiera, c’est un cas pour Angela, et ça tombe bien, parce qu’elle est à l’hôpital aussi, sur un jour off. Angela et Wes commencent à envisager la venue du bébé, même si Angela ne veut pas savoir le sexe de son futur enfant et refuse également de choisir le prénom avant son arrivée. Elle est sacrément superstitieuse, dis-donc.

Evidemment, elle reçoit un appel de Gray pour l’informer du retour de la Fiera aux États-Unis et se met aussitôt sur l’enquête. Elle a à peine disparu que le docteur l’appelle, ce qui est plutôt drôle à voir. Elle se rend aussitôt au huitième étage pour parler à La Fiera. Je trouve ça plutôt cool de les retrouver ensemble ces deux-là, surtout que La Fiera est un personnage intéressant pour la série.

La Fiera révèle qu’elle sait le nom de Wes et qu’elle est heureuse de voir Angela porter son bracelet… on voit d’où vient la superstition d’Angela d’un coup. Je ne la sens pas cette Fiera pour la suite, malgré sa relation sympa avec sa hermana. On sait vers quoi ça se dirige : une baronne de la drogue pote avec une flic, ça ne peut pas bien se terminer. Cela force toutefois à Wes à reporter de quelques minutes le rendez-vous d’Angela. En plus, pour ne rien arranger, Tim se rend compte que Mack est également à l’hôpital et qu’il parle à la Fiera sur une vidéo de caméra surveillance.

Mack, c’est son pote de l’épisode de la convention de flic. Une fois de plus, il est clairement drogué quand il révèle aux flics qu’il bosse comme garde du corps pour un certain Thomas Madrigal, un homme qui fait face à plusieurs accusations au même moment, mais qui est surtout connu des services de police comme un baron de la drogue. Aïe, ça fait deux barons dans le même hôpital américain, c’est mauvais signe.

Ils sont interrompus par le fils de Madrigal qui est très odieux avec le garde du corps de son père, mais peu importe. L’important, c’est que Nyla propose aussitôt de mettre en service son expérience de flic sous couverture. Elle est habituée et connaît bien les règles des écoutes, notamment la règle des deux minutes qu’elle a pour enregistrer une conversation censée être privée. Elle a de bons réflexes pour avoir un angle de vue intéressant et pour être capable d’écouter ce qu’il se passe dans la chambre d’hôpital.

Grosso modo, toutes les deux minutes, elle doit arrêter pendant trente secondes l’enregistrement tant que rien d’illégal n’est évoqué. Nyla a aussi le droit à une traductrice si elle ne comprend pas tout, et comme son espagnol serait rouillé, elle autorise Angela à écouter également ce qu’il se passe. Cela tombe bien, puisque quand elle se met à écouter, La Fiera se pointe dans la chambre de Madrigal. Elles ont quelques secondes restantes et on sent bien que ça va partir en vrille entre les deux barons. Tant qu’il n’y a rien d’illégal, elles n’ont pas le de rester à écouter… je m’attendais vraiment à ce que le deal soit fait pendant ces trente secondes.

Pas folle, La Fiera sait bien qu’Angela doit être en train de l’écouter, alors elle paie un homme de ménage pour qu’il passe l’aspirateur pile à ce moment. Le temps qu’Angela l’arrête, il ne reste que quelques secondes malheureusement pour écouter Madrigal et La Fiera échanger de simples formalités. Nos flics ont trente secondes de pause, ce qui est suffisant pour qu’elles parlent de leur vie privée. Angela parle donc son bébé très rapidement, alors que Nyla lui parle de ses rencards du moment. Elle oscille toujours entre ses amants, donc. Bien. On verra ce que ça donnera dans un prochain épisode, ce n’est clairement pas le but ici.

Quand les écoutes peuvent reprendre, La Fiera demande au lord de la drogue si son fils joue aux jeux vidéos, et on voit bien qu’il s’agit d’un nom de code. Et là, pour le coup, Angela n’a pas le droit d’écouter tout ça, mais bon, elle le fait même s’il n’y a pas un mot d’espagnol. Cependant, La Fiera est maligne, beaucoup trop : elle menace Wesley et c’est trop tard pour qu’Angela y fasse quoique ce soit. En effet, Wesley a baissé sa garde dans la salle d’attente de l’hôpital.

Il suit donc un homme qui se fait passer pour un détective l’emmenant auprès d’Angela, mais l’homme le conduit juste dans le parking sous-terrain de l’hôpital. C’est si abusé. Wesley récupère vite les bons réflexes quand il comprend ce qui est en train de se passer et n’hésite pas à menacer son kidnappeur, mais je ne suis pas certain que ce soit suffisant pour lui. Il y a clairement des objets de torture dans la camionnette, mais le but est finalement juste de faire flipper Angela en l’éloignant suffisamment longtemps.

Quand il remonte dans l’hôpital, Angela est évidemment soulagée de le retrouver et inévitablement, Wesley demande à Angela de laisser tomber La Fiera pour le moment, au moins jusqu’à la naissance du bébé… seulement, ce n’est pas le genre de sa femme de laisser tomber, malgré la grossesse. Elle est très énervée par La Fiera et elle n’hésite pas à aller lui dire en face dans une confrontation franchement… peu crédible. Et ça nous est confirmé : Angela fait semblant de s’énerver pour que La Fiera pense sa stratégie efficace.

En vérité, les filles ont arrêté d’écouter, oui, mais Gray s’est mis sur le coup. Il leur affirme qu’il a eu ce qu’il voulait dans l’enregistrement, avec un arrangement entre La Fiera et Madriga. Angela prend alors le temps de retourner voir La Fiera qui, officiellement, était là pour s’occuper de son fils Diego et de son opération du genou.

La situation part en vrille tellement vite ! Je ne m’y attendais pas du tout : un van s’arrête derrière Diego, et il ne s’agit pas des hommes de La Fiera comme je m’y attendais. Du coup, elle aurait pu réagir plus vite, elle, franchement. De ce van noir sort un homme avec un flingue qui nous tue sur le coup Diego de plusieurs balles. C’est tellement improbable.

En plus, Angela, enceinte toujours !, est là, juste derrière Diego. J’ai eu peur pour elle, ça sentait vraiment super mauvais. Finalement, elle peut se mettre à couvert en protégeant à nouveau La Fiera, mais c’est de toute manière trop tard pour sauver Diego. C’est horrible. Nyla et Tim débarquent bien sûr en renfort et Tim se débarrasse de l’un des tireurs sans trop de problème.

Nyla se charge du deuxième et la situation de tension est vite oubliée, sans conséquence apparente pour la santé d’Angela ou du bébé. C’est dingue, ça, et peu crédible, mais tant mieux. En tout cas, Gray est vraiment ravi de son jour off… et Angela aussi, j’imagine ? Quand elle revient sur la scène du crime de son fils, La Fiera est froide et déjà résolue, demandant simplement quand elle pourra récupérer le corps de son fils. Et cette froideur n’est pas bon signe : elle a perdu son humanité en perdant son fils. Nyla et Gray craignent maintenant une guerre de cartels, et je pense qu’ils ont bien raison de la craindre, parce qu’on est dans une série après tout.

Wesley, lui, retrouve Angela en pleurs après son examen médical. Tout va bien pour elle, mais elle pleure la mort de Diego. Il faut dire que si elle ne les avait pas retardés, Diego aurait pu réussir à s’en tirer, non ? Enfin, ça ne sert à rien de refaire le monde. Cette intrigue était vraiment chouette.

De son côté, Tim essaie une fois de plus de convaincre Mack de décrocher de ses drogues, mais c’est en vain. Il a pourtant tous les bons arguments pour ça, alors Mack l’écoute… C’est intéressant cet épisode qui nous ramène plein de personnages secondaires. Mack et Tim se réconcilient a priori et parlent même de l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille d’Angela, sans pour autant donner une super idée à Tim.

En parallèle de tout ça, Lucy et West sont eux aussi à l’hôpital, ce qui tombe bien pour limiter le coût du tournage de l’épisode, dis donc. Ils y amènent une femme qui a eu la bonne idée de se faire remarquer en ville en tentant de prendre la fuite en les voyant. Blessée, elle doit se faire soigner et recoudre le bras.

Ils perdent de vue la femme par contre, ce que je trouve étonnant – je sais qu’il y a le secret médical et tout, mais ça irait vite tout de même pour elle de s’enfuir. D’ailleurs, une fois recousue et alors que Lucy parvient enfin à avoir au téléphone les membres de l’administration d’une école dans laquelle Tamara est censée s’inscrire, la suspecte s’enfuit, forçant Lucy à raccrocher. La pauvre.

West et Lucy la rattrapent d’autant plus vite que la suspecte s’évanouit en pleine rue. Ils la soupçonnent aussitôt d’avoir des drogues dans son estomac. Quand elle confirme cette information, ils sont obligés de rester coincé plus longtemps à l’hôpital, le temps que les médecins s’occupent d’elle. Bof. Tout ça est une intrigue beaucoup moins prenante que celle de La Fiera pour le coup, mais c’est parce que j’attendais le moment où tout se rejoindrait.

En fait, ce n’est pas ce qui était prévu, c’était juste une intrigue pour parler de l’évolution de Tamara. En effet, Lucy se rend compte que West espionne Tamara parce qu’il la soupçonne d’avoir volé une statue de Baby Yoda. Cela nous met les colocataires en froid, parce que West n’a pas confiance en la protégée de Lucy – et aussi parce qu’il est cinglé à mettre une caméra dans l’appartement pour vérifier ce qu’elle fait.

Il se trompe pourtant parce que c’est Lucy qui l’aurait cassé, cette statue. Ouais, j’ai mis le conditionnel dans mes notes. C’est confirmé en fin d’épisode, mais je ne savais pas s’il fallait croire Lucy, parce qu’elle est prête à beaucoup pour protéger Tamara, je pense. Et c’est tant mieux, parce qu’elle a raison de le faire. Avant d’en arriver à cette preuve, Lucy est forcée de raccrocher à nouveau son téléphone malgré l’attente puisque la suspecte est de nouveau en état de leur parler.

Ils s’arrangent donc pour lui demander de témoigner contre la personne qui lui a fourni la drogue, la prenant aussi en pitié et tentant de l’aider. Malheureusement, elle s’arrête en pleine réflexion bien rapidement : elle se met à convulser et est aussitôt emmenée en urgence au bloc opératoire. Décidément, cet épisode !

Dans l’attente de revoir cette suspecte qui finira en bon état, Lucy finit par découvrir que Tamara est acceptée dans son école. West veut aussitôt s’excuser auprès de Tamara, mais Lucy lui affirme que cela lui briserait le cœur. Elle a bien raison, surtout que Tamara est vraiment touchante en fin d’épisode : elle leur fait à manger et rachète un Baby Yoda à West. Oh, bien sûr, il a moins de valeur que l’original, mais le geste est vraiment touchant.

Bien sûr, West culpabilise et est vraiment sur le point de s’excuser, mais Lucy l’en empêche… Tout ça nous permet de découvrir que Tamara ne connaît pas Star Wars, et la pauvre, elle va passer de longues soirées ensuite, parce qu’elle pense qu’il n’y a qu’un film… Aha. West est ravi de revoir une troisième fois de The Mandalorian et de tout lui montrer. Je regrette presque de voir cet épisode aujourd’hui, un 3 mai, alors que demain, c’est le May the Fourth (be with you). J’imagine que ce n’est pas qu’un hasard du calendrier ?

Ce n’était pas la meilleure des intrigues côté flics, mais j’aime le développement des personnages et l’étrange famille que ces trois-là forment à présent.  

Vus cette semaine #17

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E10 – Zoey’s Extraordinary Girls Night – 18/20
Je suis inquiet de la tournure prise par la série avec cet épisode, parce qu’elle n’est pas encore renouvelée et qu’il sera impossible de tout boucler d’ici la fin de saison à présent. Les intrigues lancées dans cet épisode sont nécessaires et il est dommage de ne pas les avoir abordées avant pour certaines, car il y a là de quoi tenir vraiment quelques épisodes… La série me touche toujours autant en tout cas, avec un très juste équilibre entre humour et profonde tristesse.
The Nevers – S01E02 – Exposure – 18/20
Le duo Whedon/Espenson reste toujours bien efficace dans un épisode qui développe davantage la mythologie de la série avec toujours autant d’humour et de bavardages. C’est un peu trop bavard, malheureusement, mais c’est tout le problème d’HBO, des épisodes d’une heure et de ces scénaristes qui aiment s’entendre parler. Malgré tout, j’accroche énormément à la série qui s’enferme dans des schémas et intrigues que j’ai toujours adorés ailleurs. Pas de surprise, donc.
The Rookie – S03E11 – New Blood – 19/20
Je ne sais pas ce que j’avais pour ce lundi, mais j’ai vraiment passé une excellente soirée devant mes séries et je n’ai que peu à redire sur les épisodes vus. Pour celui-ci, vraiment, il m’a pris par surprise parce qu’il est tout classique dans son écriture, mais je me suis laissé embarquer parce qu’il proposait, avec même une part de stress qui m’a scotché à l’écran. Je deviens trop bon public, définitivement.
Charmed – S03E10 – Bruja-Ha – 19/20
Quelques petits détails dans le scénario font que j’ai envie de venir chipoter et de ne pas mettre un 20/20 à cet épisode, mais il était vraiment excellent. On sent que les scénaristes font le choix d’accélérer le rythme, et ça me convient très bien comme ça. Les personnages sont de plus bien développés dans cet épisode, malgré l’accélération des intrigues et des moments d’action… Bref, c’était un épisode parfaitement jouissif à regarder, j’approuve les changements effectués et j’espère qu’ils dureront !

Mardi

9-1-1 – S04E09 – Blindsided – 19/20
Une excellente reprise pour la série qui nous aveugle – c’est le titre de l’épisode après tout – avec son petit twist attendu sans qu’on ne comprenne exactement ce qu’il sera. Au-delà du jeu de mots du titre, j’ai bien aimé l’ensemble de cet épisode, avec des évolutions intéressantes pour les personnages (même si certains m’ont énervé) et des avancées dans un paquet d’intrigue. Par contre, pour une reprise, il est frustrant de voir certains personnages presque cantonnés à de la figuration. C’est habituel avec cette série, je sais.
9-1-1 Lone Star – S02E09 – Saving Grace – 17/20
J’ai du mal avec la structure de cet épisode qui nous présente une intrigue très chouette, hein, mais qui n’est pas celle pour laquelle j’avais envie de retrouver cette caserne de pompiers. Je suis un peu déçu que la série prenne le modèle de sa grande-sœur pour cet épisode, finalement, mais ça n’empêche qu’on se concentre sur des personnages que j’adore et que les émotions passent très bien au moment où elles doivent se passer.

Mercredi

NCIS – S18E12 – Sangre – 12/20
Même si j’aime le personnage sur qui se centre cet épisode, ce n’est pas assez innovant du tout pour me convaincre comme épisode. En fait, ils auraient pu écrire la même chose en saison 12, 6 ou 1… Et bon, ça me blase un peu.

Jeudi

Younger – S07E05 – The Last Unicorn – 17/20
Si une sous-intrigue fonctionne moins bien que le reste, l’épisode n’en reste pas moins hilarant. Cette série est l’une des dernières à réussir encore à me faire vraiment rire, je suis franchement triste que ce soit sa dernière saison. Force est de constater toutefois qu’on se dirige naturellement vers une conclusion de tout ça à laquelle j’ai hâte d’arriver malgré tout.

Vendredi

Station 19 – S04E12 – Get Up, Stand Up – 20/20
C’est un épisode important à voir (et revoir, je pense), même s’il a probablement quelques défauts et qu’il ne peut pas tout dire en 42 minutes, parce qu’il traite d’un sujet qui nous concerne tous. Je n’ai pas grand-chose à en dire et je suis mal placé pour une critique, alors c’était un exercice délicat d’écrire l’article. Regardez l’épisode, même si vous ne regardez pas la série. Vraiment.
Grey’s Anatomy – S17E13 – Good as Hell – 18/20
On change d’ambiance après le spin-off, mais l’épisode n’en est pas moins bouleversant en réussissant à gérer à merveille son ascenseur émotionnel. Les personnages et intrigues évoluent plus ou moins vite, bien sûr, mais ça reste parfaitement cohérent et agréable à suivre. J’ai envie d’une saison 18, franchement, même si je ne suis pas super fan de la fin d’épisode, manquant un brin de tact.
The Falcon and the Winter Soldier – S01E06 – One World, One People – 17/20 – Fin de saison
Beaucoup d’action dans cet épisode, mais aussi une conclusion plutôt naturelle aux intrigues ouvertes tout au long des six épisodes, avec des prolongements possibles pour le reste du MCU. Toutefois, la lisibilité des scènes d’action n’est pas toujours la meilleure, me laissant l’impression que ça aurait pu être mieux géré par moment. Autrement dit, j’ai aimé cette série, qui est excellente. Force est de constater qu’elle est une série d’action avec un très bon message… servant un peu trop de transition peut-être ? Je ne sais pas, cet épisode final m’a un peu déçu dans mes attentes, tout en étant très bon quand même.

Challenge Séries 2021

Dollface – S01E02 – Homebody – 18/20
Ce deuxième épisode confirme largement l’essai et est franchement très agréable à regarder. Le rythme est soutenu tout du long et bien trop drôle, avec un nombre dingue de gags en une trentaine de minutes à peine. Cela risque fort de finir en série coup de cœur de l’année – et du Challenge Séries 2021.
J’ai regardé la saison 1 de The Wilds (et je le regrette)
Je n’aime pas le Caméléon… mais j’adore le Centre (The Pretender, #06)
Riverdale – S04E13 – The Ides of March – 13/20
Plutôt soulagé de voir que la série perd moins de temps que prévu avec cet épisode qui contient déjà des scènes que je ne pensais pas voir avant la fin de saison. C’est une bonne chose, car je m’approche peu à peu de la fin de la saison 4 et que l’intrigue peut ainsi s’emballer un peu – suffisamment pour que je sois à nouveau motivé à poursuivre tout ça et voir jusqu’où ça ira.
Riverdale – S04E14 – How to get away with murder – 16/20
Pourquoi la série assume-t-elle dans son titre la référence à une autre série d’une chaîne concurrente sur l’épisode qui ressemble le moins à un épisode de celle-ci du côté de la structure ? Encore un mystère pour Riverdale ! Cela dit, l’épisode est plutôt du genre excellent pour cette série, avec certes des répliques soi-disant sérieuses à se tordre de rire, mais aussi avec une intrigue prenante. Tant pis si on laisse de côté des personnages, l’arc qui s’ouvre là donne envie d’en voir plus.
Riverdale – S04E15 – To Die For – 13/20
Franchement, cet arc narratif pourrait être si bien que je me demande vraiment pourquoi ils ont fait le choix d’introduire dans cet épisode des absurdités et des trucs grillant tout le suspense à 1000 kilomètres. Ah oui, c’est cette série, pourquoi j’essaie encore de croire qu’elle peut être cohérente alors que je sais que non ? Je n’en peux plus, mais au moins, avec cet épisode, je gagne mon pari de base de visionnage de la série, commencée il y a un peu plus d’un an. Qu’on ne me dise pas que je ne suis pas courageux parfois !
Riverdale – S04E16 – The Locked Room – 16/20
C’est étonnant, mais cet épisode réussit vraiment bien à atteindre l’ambiance qu’il souhaite. C’est frustrant, parce que c’est la fin d’un arc qui aura vraiment été chouette dans la série, mais c’est aussi hyper bavard et exagéré à plein d’égards. Allez, c’était dix fois mieux que le reste de la saison et je me suis bien amusé des révélations qui se jouaient dans cet épisode. C’était top.
rIVERDALE – S04E17 – Wicked Little Town – 14/20
Eh, pas si mal cette saison finalement, elle va avoir une meilleure note que ce que j’imaginais. Cet épisode est insupportable d’intrigues plus ridicules les unes que les autres, hein, ne vous méprenez pas face à une note pas si mauvaise… Les chansons sont plutôt sympathiques et ça aide à faire passer la pilule de certaines idées qui sortent de nulle part. Comme d’habitude, je suis bon public sur les épisodes musicaux. Ca me motive, écoutez.
Riverdale – S04E18 – Lynchian – 10/20
Et merde, j’y croyais, on était sur une bonne lancée, mais voilà la série qui retombe dans tous ses pires démons. Le bon fil rouge étant évacué, il ne reste que des intrigues vraiment peu prenantes et qui finissent en queue de poisson dans cet épisode. Quant au nouvel arc entamé, je ne comprends pas bien l’évolution qui est suivie ici. Dire qu’il y a encore deux saisons au moins alors qu’ils n’ont plus rien à raconter déjà et qu’ils se recyclent sur plein de trucs !
rIVERDALE – S04E19 – Killing M.Honey – 18/20 – Fin de saison
Oui, oui, 18, j’y vais à fond, mais c’est parce que j’ai vraiment aimé cet épisode, en grande partie indépendant de toutes les intrigues en cours et justifiant tous les moments les plus nazes (ou presque) par une explication qui tient la route. C’est tellement inhabituel ! Comme trop souvent, la série me donne l’impression qu’elle va faire une super intrigue et tout, mais je suis sûr qu’en deux épisodes tout sera à nouveau ruiné. Ah, et pour une fin de saison improvisée car imposée plus tôt que prévu par le Covid, je trouve qu’ils s’en sortent vraiment bien !

J’ai vu aussi sept autres épisodes d’une série radamanesque tunisienne et deux épisodes de la dernière saison de La Légende de Korra

> Vus en 2021 

The Rookie – S03E11

Épisode 11 – New Blood – 19/20
Je ne sais pas ce que j’avais pour ce lundi, mais j’ai vraiment passé une excellente soirée devant mes séries et je n’ai que peu à redire sur les épisodes vus. Pour celui-ci, vraiment, il m’a pris par surprise parce qu’il est tout classique dans son écriture, mais je me suis laissé embarquer parce qu’il proposait, avec même une part de stress qui m’a scotché à l’écran. Je deviens trop bon public, définitivement.

Spoilers

De nouvelles recrues arrivent au commissariat alors que la prof de John reçoit des menaces et demande l’aide de la police.


Come teach this bitch a lesson.

Greg Grunberg ! La série nous introduit de nouveaux bleus, c’est trop génial ! Bon, nos bleus d’origine ont la bonne idée d’accueillir les nouveaux en se présentant, mais les nouveaux ne donnent pas leur nom. On a donc un Larry Macer et une Katy Barnes (Katy M O’Brian, qui enchaînent les petits rôles dans plein de séries aussi). Soit. Ils se présentent à peine lors d’une réunion matinale que Larry est directement viré du programme malheureusement. J’aurais bien aimé voir l’acteur rester, mais en bon gaffeur, le voilà qui utilise par accident son flingue en pleine réunion matinale et se fait virer aussitôt. Une légende ce type.

Barnes, elle, se retrouve à devoir être formée par Tim. Yep, ça simplifie la vie pour les scénaristes, il n’y a plus qu’un tuteur disponible après tout. Tim ne change pas trop sa manière d’enseigner et nous refait la même scène qu’avec Lucy. Par contre, sa nouvelle élève est hyper confiante et experte en arme… Et pour cause, c’est une ancienne militaire, ce qu’il ne tarde pas à déduire par lui-même.

Comme Barnes l’appelle en permanence « Sir » et paraît très stressée, Tim décide de la déstabiliser en l’emmenant boire un café. Il se rend donc au food truck, comme toujours, et Lucy l’y aperçoit en train de lui faire de jolies faveurs : il paie le café et la laisse conduire par exemple. Après un an à se plaindre, Lucy est heureuse de voir Tim s’acharner sur quelqu’un d’autre, et j’ai aimé voir West la remettre à sa place.

Cela dit, elle n’a pas tort Lucy quand elle souligne qu’il est trop gentil avec Barnes avant de se retourner brutalement contre elle bientôt. En attendant, Barnes est très confiante en elle et est sûre qu’elle pourra vite s’ajuster à devenir policière. Pour le déterminer, il faut toutefois la voir en action, même s’il est chouette de voir qu’elle connaît toutes ses leçons par cœur, comme tous les bleus.

Il est toutefois compliqué pour elle de se montrer pro-active et de prendre des décisions, mais elle ne fait pas d’erreur. En fait, elle est même plutôt impressionnante avec un tir en ricochet pour arrêter un suspect et des connaissances médicales qui sont efficaces.

Par contre, Lucy qui est aussi sur le lieu de l’intervention, toujours avec West, continue d’être jalouse. Je n’arrive pas à savoir si j’aime cette Barnes pour l’instant, mais ça fait un changement intéressant pour Tim et pour la série d’avoir ce duo. Elle reste avant tout une militaire qui a besoin d’un réajustement. Tim l’emmène donc dans un parc pour la ramener à la réalité.

C’est une très jolie scène pour traiter d’un possible PTSD, avec Tim la forçant à prendre conscience qu’elle est de retour à la maison et plus dans un pays hostile. Elle doit arrêter de voir les menaces partout et Tim se montre tout calme avec elle, c’est mignon. J’ai aimé le voir lui donner le conseil de respirer et profiter de l’instant pour devenir une bonne policière.

Même si elle est jalouse de Barnes et du traitement de faveur que Tim lui donne, Lucy a aussi d’autres problèmes dans l’épisode. Elle prend soin de Tamara, comme d’habitude, et j’aime vraiment bien cette relation qui s’est créée entre elle. Cela fonctionne vraiment bien, je trouve, que ce soit quand elles prennent un café avec West en début d’épisode, ou quand elles s’appellent le soir parce que Tamara a besoin que Lucy vienne la chercher chez son cousin la virant de chez elle.

Il n’en faut pas plus pour que Tamara devienne la troisième colocataire de l’appartement de Lucy et Tim en attendant d’avoir son propre lieu d’habitation d’ici deux mois. La saison sera terminée à ce stade, mais j’ai aimé voir Lucy être mi-flic, mi-vie perso dans cet épisode, ça montre bien sa progression, je trouve. Par contre, on nous proposait vraiment ces scènes histoire de combler l’épisode.

Ce n’est pas pire que ce qui est donné à Nyla dans cet épisode : elle se retrouve draguée par James, le fameux type qui cherche à sauver son quartier de tous les maux et le fait mieux que les flics. Celui-ci apprécie l’aide de Nyla pour des cours du soir de self-defense, sauf qu’il n’est pas bien doué face à elle. Déjà, il se trompe de date sur ses flyers et ensuite, il ne fait pas le poids face à une flic surentraînée, forcée d’être là par John qui l’a carrément mise face au fait accompli.

Cette mini-intrigue se termine par James demandant un rencard à Nyla, avec l’aide de l’adolescent sur le spectre de l’autisme qui l’aide vraiment bien à la convaincre qu’elle peut lui accorder ce rencard même si elle voit déjà le père d’un enfant de l’école de la musique. Je suis un peu déçu parce que j’aimais bien le couple qu’elle pourrait former avec, et là, je ne vois pas l’intérêt de multiplier les ships pour elle. On va dire que ça colle un peu à la réalité, mais bon.

Pour évacuer enfin la dernière intrigue secondaire, il faut revenir sur Angela qui n’a plus rien d’une flic dans cet épisode, puisqu’on ne se concentre que sur sa vie perso. Pourquoi pas. Patrice est donc la mère de Wesley, je n’avais pas capté ça comme ça ! On continue donc sur la préparation du mariage et c’est n’importe quoi cette intrigue, mais elle est bien drôle. Patrice veut tout gérer du mariage, y compris l’emplacement du mariage. Ils ne savent pas comment la contredire alors ils font appel à Tim pour être un arbitre neutre.

Il est ravi d’être là et de faire le messager entre Angela et sa belle-mère. Finalement, ces deux-là trouvent un terrain d’entente entre elles, simplement en parlant et en se mettant d’accord sur le fait qu’il s’agit du mariage d’Angela. La belle-mère voulait aider, pas être trop envahissante. OK, tout ça pour ça, c’était bizarre. Je suis pour les intrigues personnelles pour ces personnages car je n’aime pas quand c’est trop procédural… mais là, ça tombait comme un cheveu sur la soupe ? Clairement, c’était sympa, mais je n’ai pas compris ce que ça faisait là. Non, je ne suis jamais content. Et alors ?

La dernière intrigue de l’épisode est aussi la plus envahissante, et la plus prenante : Fiona, la prof de John, débarque au commissariat une fois de plus, pour parler directement à Gray. J’ai trouvé ça un peu abusé qu’elle ne passe pas par le guichet, mais bon, soit. Elle lui explique rapidement qu’elle reçoit de nombreuses menaces depuis quelques jours, à cause de son livre et du fait qu’elle soit une voix importante pour le changement du système policier.

Elle a plein d’ennemis, donc, mais il ne s’agit finalement que d’un simple stalker que John et Nyla ne mettent pas longtemps à trouver. Il est un ancien élève de Fiona, persuadé qu’elle est amoureuse de lui parce qu’elle lui a mis un F pour attirer son attention. Aha. L’idée était marrante, par contre, le coup de James et Fiona qui empêchent John et Nyla de regarder l’appareil photo de l’étudiant tant qu’ils n’ont pas un mandat, c’était lourd.

Bien sûr, il y a des lois et des règles, mais en vrai, si je n’ai rien à me reprocher, je préfère encore confier mon appareil photo et rentrer chez moi plutôt que finir au commissariat, hein. Après, rien n’empêchait Andy, l’étudiant, de le faire, je sais. En tout cas, il n’y a pas de vraie menace contre la prof, donc il est libéré avec un avertissement donné par John.

Malheureusement, la vie de Fiona ne va pas rester calme pour autant. Le soir même, à la fin de son cours, elle se rend compte que son adresse, sa plaque d’immatriculation et son numéro de téléphone ont été mis en ligne avec un message appelant à venir lui donner une leçon. Flippant, surtout pour une prof qui faisait en sorte de bien garder confidentielles ces différentes informations.

Cela inquiète particulièrement John qui la raccompagne à sa voiture, puis lui propose carrément de la conduire chez elle. Elle refuse, mais bien sûr, Nolan se pointe donc à son adresse, pour faire une planque où il découvre qu’en plus, sa prof invite dans un live Instagram à venir s’attaquer à elle. Euh… Dire qu’on n’a pas peur, à la rigueur, OK, mais le reste ? Trop bizarre comme attitude.

Toujours inquiet, et à raison, John se présente donc à la porte de chez sa prof. Elle est blasée de le voir se présenter chez elle comme ça et elle le renvoie donc chez lui, assez sèchement. Ce n’est pas exactement comme ça qu’il décide de faire les choses : il reste donc devant chez elle comme un bon stalker… et elle finit par venir s’excuser de son comportement, parce qu’elle est stressée, et lui offrir du café. Ben oui, bien sûr.

Fiona demande alors à Nolan de lui raconter sa vie, et notamment sa relation avec son fils, sentant bien qu’il a un conflit en lui. C’est effectivement le cas puisqu’Henry est en ville, mais réside à l’hôtel avec sa fiancée, un hôtel payé par sa boîte. Ce n’était pas exactement le futur que John envisageait pour son fils, et Fiona lui donne donc le conseil de simplement laisser les choses se faire parce que son fils a tout de même un bon job et qu’il pourra toujours passer un diplôme plus tard.

C’est simple dis-donc. Fiona et John passent en tout cas un bon moment dans cette voiture, et je suis à deux doigts d’appeler ça un rencard. De toute manière, il est encore chez sa prof le lendemain matin, et cette fois carrément à l’intérieur de la maison, ça en dit long. Bien sûr, le personnage de Fiona a un passé compliqué et relié à l’histoire du racisme systémique aux Etats-Unis, avec une bavure policière dont je n’avais ma foi jamais entendu parler – et qui n’est probablement pas reconnue comme telle. J’ai trouvé ça intéressant comme manière d’en apprendre plus sur cet événement, même si une fois de plus, la série ne fait pas dans la subtilité.

Fiona peut alors commencer sa journée de travail, avec John la suivant encore, malgré son absence de sommeil. Il se rend alors compte que deux voitures d’un groupe extrémiste raciste se place entre sa voiture et celle de Fiona. Il la prévient, prévient le central et intervient lorsqu’il en a l’occasion à un feu rouge en rentrant dans une voiture, avec la sienne. Arf, l’assurance, j’ai mal pour lui et sa voiture qui prend cher en permanence.

Tout ça tourne à l’énorme fusillade quand il arrête un homme, le menotte à la voiture et se rend dans l’habitacle pour récupérer son arme, juste à temps. Lucy et West arrivent à leur tour et protègent les arrières de Nolan alors que Fiona essaie de s’enfuir. Pas de bol, un troisième pick-up lui barre la route et des hommes armés lui demandent de sortir – avant d’être surpris par Lucy et West.

Fiona a la présence d’esprit de se cacher sous sa voiture dès qu’elle en a l’occasion, heureusement, parce que les hommes ne lâchent rien. Elle s’enfuit à pied, et un homme la poursuit sur plusieurs mètres et rues, tout de même. Heureusement, Barnes a la bonne idée de contourner la fusillade pour prendre à revers ses « ennemis », qui sont juste des suspects, pourtant. Elle a du mal à ajuster sa vision des choses… et moi j’ai trouvé ça un peu abusé.

Ben oui, il n’empêche que Fiona est toujours en train de courir pour sa vie et eux ils attendent juste derrière une benne à ordures pour faire tomber son agresseur, ayant possiblement l’intention de la tuer. Heureusement qu’elle est sportive, parce que ça aurait pu vite mal tourner d’attendre comme ça. Fiona finit donc en vie, mais elle ne va vraiment pas bien de voir qu’on a essayé de la tuer. Je voulais le préciser, parce que Nolan lui demande si elle va bien.

Allez, embrassez-vous, c’est bon on a compris. Il finit par lui donner des conseils pour gérer son trauma et elle continue de lui faire de l’humour sur leur prochain rendez-vous en classe lorsqu’elle monte finalement dans une voiture avec des gardes du corps pour la protéger. Elle aussi elle doit s’ajuster à sa nouvelle vie, comme Barnes.

À ce sujet, Tim est excellent à expliquer à Lucy comment il enseigne différemment selon les recrues. Lucy avait besoin de voir le danger dans le monde, alors que Barnes est plutôt du genre à avoir besoin de douceur. Il termine par un petit compliment qui satisfait beaucoup trop Lucy. Elle m’a fait tellement rire, j’aime vraiment ce personnage… par contre, Barnes, je n’aurai pas à savoir quoi en penser finalement : elle annonce à Tim qu’elle ne veut plus être flic.

Je dois dire que je m’y attendais depuis la scène où elle a la bonne idée de contourner la fusillade : on voit que les chiens qui aboient et les bruits de fusillade la perturbent. Elle veut réapprendre à vivre sans penser que tout peut être un danger, et c’est bien compréhensible. Tim insiste tout de même pour lui laisser la porte ouverte, puisque son diplôme de l’académie est valable trois ans.

La fin d’épisode revient aussi sur la vie perso de John. Il explique à son fils qu’il n’était pas trop heureux de le voir quitter l’université à l’origine, mais qu’il s’y est fait. Henry a alors un malaise parfaitement inattendu qui sert de cliffhanger à cet épisode, et clairement, ça pue un peu pour son avenir professionnel, ça.

Vus cette semaine #16

Ce RDV se contente de reprendre l’ensemble de mes avis sans spoiler sur les épisodes vus au cours de la semaine. C’est donc un simple copier-coller de ce qui se trouve déjà dans la colonne de droite et qui est mis à jour quotidiennement. Le titre de chaque épisode mène à la critique plus complète et avec spoilers. Les épisodes sont reclassés par ordre chronologique de diffusion, en J+1… 

Lundi

Fear the Walking Dead – S06E08 – The Door – 16/20
Ah ben, j’étais impatient de retrouver la série, mais certainement pas pour un épisode comme celui-ci, que je ne sais pas comment noter. Le début de l’épisode était longuet et bavard. Le problème est en grande était trop prévisible et autour de personnages ne me captivant pas ou plus. Et partant de là, c’est trop long et décevant pour une reprise, avant que ça ne redevienne bien en cours de route avec une révélation que j’aurais dû voir venir.
Fear the Walking Dead – S06E09 – Things Left To Do – 20/20Épisode de la semaine suivante
Je ? Est-ce que c’était censé être la mi-saison ? OK, on n’a pas d’épisode la semaine prochaine, mais vraiment ça me paraît être une fin parfaite avant une très longue pause. C’est chiant ce covid qui détraque tout… mais je ne bouderai pas mon plaisir devant cet épisode qui était exceptionnellement bon et certainement très loin de ce que j’imaginais. Très, très loin. J’ai adoré à peu près chaque personnage et chaque twist de l’épisode, et c’est suffisamment rare avec cette franchise pour que ce soit souligné.
Charmed – S03E09 – No Hablo Brujeria – 16/20
Trois intrigues différentes abritent cet épisode et elles ne sont pas toutes d’un super niveau qualitatif. En revanche, elles avancent toutes dans une direction que j’aime bien, permettant à la fin de cet épisode d’être vraiment chouette à regarder et de promettre de bonnes choses pour la suite. Autrement dit, c’était une transition agréable à regarder. Enfin, quand ils n’abusent pas des filtres, bien sûr.
Zoey’s Extraordinary Playlist – S02E09 – Zoey’s Extraordinary Mystery – 18/20
C’est un épisode difficile à noter tellement le mix d’émotions qu’il provoque volontairement est difficile à appréhender. En tout cas, c’est une fois de plus un super épisode qui a quelques passages prévisibles, mais qui surprend à de nombreuses reprises, notamment dans ses choix de chansons. Et pfiou, la série parvient encore à viser juste et nous toucher en plein cœur avec certaines intrigues, c’est dingue, juste dingue.
The Rookie – S03E10 – Man of Honor – 15/20
La crédibilité et cohérence globale de l’épisode sont à remettre totalement en question, mais ça n’empêche pas cet épisode d’être un divertissement accrocheur et plutôt bien réussi. On a de l’humour, on a du drama et on a des personnages qui évoluent de manière sympathique d’épisode en épisode. Difficile d’en attendre plus d’une série procédurale à ce stade de sa saison, j’imagine.
The Nevers – S01E01 – Pilot – 19/20
Envoûtant est le premier mot qui me vient à l’esprit pour décrire cet épisode qui m’a aspiré dans son monde bien à part. J’y retrouve un paquet d’ingrédients que j’adore, mais ce n’est pas étonnant car le travail de Whedon est absolument partout dans cet épisode – y compris dans ses quelques défauts, du coup, faciles à repérer maintenant. J’ai adoré, même si la série possède vraiment des ingrédients qui ne sont pas faits pour moi, des petites longueurs et des sous-intrigues sur lesquelles il faudra que je revienne plus tard pour bien les comprendre. En tout cas, je ne suis pas déçu du tout de ce premier épisode après des années d’attente !

Mardi

Debris – S01E06 – Supernova – 17/20 – Épisode de la semaine précédente
Je continue d’être bien trop passionné par cette série qui possède tous les ingrédients que j’aime dans la science-fiction, avec des personnages que l’on commence à mieux cerner avec cet épisode. Il y a une intrigue plus large qui se dévoile peu à peu, et j’ai hâte d’en savoir plus sur la destination visée par la série. C’est intrigant et prenant, que voulez-vous ?
Debris – S01E07 – You Can Call Her Caroline – 16/20
Cet épisode est légèrement moins prenant, je trouve, mais c’est peut-être aussi parce que je l’enchaîne juste après le précédent qui avait de beaux moments de tension. Si l’intrigue m’a moins accroché dans cet épisode, elle n’en reste pas moins intéressante à suivre ; c’est juste que j’aurais aimé que plus d’attention soit portée au fil rouge. Malheureusement, ça ne peut pas être le cas à chaque fois, et il me faudra attendre impatiemment le prochain épisode, tout simplement.

Mercredi

This is us – S05E13 – Brotherly Love – 17/20 – En pause pour un mois.
L’épisode aborde des sujets bien complexes et, à vrai dire, trop complexes pour que ma critique les aborde tous et leur fasse justice. Parlons-en en commentaire, et en attendant, célébrons la fluidité d’écriture de cet épisode qui rend plus simple que jamais des sujets de société encore parfois tabous ou juste jamais exploités. Une belle performance d’écriture, donc, emmenée par des acteurs qui savent ce qu’ils font et sont toujours excellents.

Jeudi

Younger – S07E01 – A Decent Proposal – 18/20
Quel plaisir de retrouver la série après tout ce temps. Les personnages n’ont pas tellement changé et on les retrouve au cœur de dynamiques qui fonctionnent à merveille. J’avais peur de ne plus accrocher à la série, d’avoir mal vieilli sans elle ou de m’être trop détaché de ces personnages, mais c’est loin d’être le cas. Bref, je suis de nouveau à fond !
Younger – S07E02 – It’s the End of the World, Worm Girl – 14/20
Je ne suis pas tout à fait convaincu par l’écriture de l’épisode, et ça me fait mal de l’écrire, parce que j’attendais la série depuis un moment et parce que l’épisode n’est finalement pas si différent de ce qu’ils faisaient parfois les saisons précédentes… Je pense que ça serait mieux passé il y a deux ans, là, il y a déjà un décalage d’actualités. Ou alors, ce n’est que moi ? En tout cas, côté fil rouge, c’est toujours bien prenant, et c’est tant mieux !
Younger – S07E03 – FKA Millenial – 16/20
La série repart sous de meilleurs auspices avec cet épisode bien fluide qui sert de transition, je pense, entre deux états de son personnage principal. Liza n’est toutefois pas la seule au cœur de cet épisode, et les intrigues s’entremêlent de manière plutôt efficace, comme la série a toujours su le faire.
Younger – S07E04 – Risky Business – 18/20
Je retrouve bien plus l’humour de la série dans cet épisode, et c’est une excellente chose parce que j’avais peur que cette dernière saison ne retrouve pas ses origines. Alors certes, l’humour tourne beaucoup autour d’un seul et même sujet explicite, mais ça a toujours fonctionné avec ces personnages grâce à l’amitié très forte qui les lient. Et en plus, ça fait du bien de rire un peu en ces temps de pandémie mondiale.
Resident Alien – S01E09 – Welcome Aliens – 19/20
L’épisode prend son temps au début, mais on ne s’y trompe pas : nous sommes clairement sur l’avant-dernier épisode de la saison et tout s’accélère progressivement. C’est une excellente chose car la saison révèle bien toute sa construction. En revanche, certaines intrigues semblent presque bâclées alors qu’elles paraissaient importantes à l’origine, et ça m’a un peu décontenancé. M’enfin, de bons acteurs et une bonne histoire, ça me fait oublier tout le reste !
Resident Alien – S01E10 – Heroes of Patience – 19/20 – Fin de saison
S’il y a bien une scène qui m’a un peu décroché de l’épisode, tout le reste était sacrément pertinent et bon pour donner l’impression d’une conclusion rondement menée… sans pour autant retirer la perspective d’une saison 2 qui promet d’être aussi fun et réussie que la première ! La saison est menée de manière impeccable, les sous-intrigues sont terminées, d’autres sont prêtes à nous mener ailleurs et les personnages sont restés attachants du début à la fin, avec un humour et des répliques qui font toujours mouche. Bref, un vrai petit délice !

Vendredi

Walker – S01E08 – Fine is a Four Letter Word – 14/20Épisode de la semaine précédente
Si la série reste peu surprenante, je commence vraiment à me faire à ses personnages et à accrocher à certaines intrigues. Cette semaine, quelques effets spéciaux et un événement un brin dramatique suffisent ainsi à accrocher mon attention suffisamment pour que la note monte un peu quand même. Après, je vais lancer une pétition pour entarter toute la famille Walker, je crois.
Walker – S01E09 – Rule 17 – 10/20
Alors là, l’épisode est plutôt décevant à bien des égards, que ce soit concernant le fil rouge ou le développement de certains personnages. Pour une épisode censé être une pierre angulaire du récit, c’est tout de même bien gênant à voir et ça me paraît très mal écrit, parce que ça ne fonctionne pas comme la conclusion que ça se veut être.
The Falcon and the Winter Soldier – S01E05 – The Truth – 16/20
Sans trop de surprise, l’épisode prend le temps de mettre en place un tas de graines qui ne germeront que lors du prochain épisode. Je n’attendais pas autre chose, surtout que nous avons eu notre dose d’action tout de même cet épisode. Il y a beaucoup de conséquences à gérer après l’épisode précédent de toute manière, et ça se fait plutôt naturellement dans cet épisode qui, s’il bavarde un peu trop et ne donne pas tout à fait tout ce que je souhaitais, réussit bien me hyper pour la fin de la série la semaine prochaine.
Station 19 – S04E11 – Here it Comes Again – 17/20
Si l’épisode était plus classique cette semaine et continuait de jouer sur la tendance « miracle américain » que je repère beaucoup dans les deux séries médicales du Shondaland cette année, on sent qu’il continue également d’aborder des sujets importants et que le prochain sera à nouveau probablement très prenant. Qu’on ne vienne pas me dire que les séries devraient éviter le covid et les sujets d’actualité, parce que la qualité des intrigues qui le font cette année est glaçante. Et nécessaire.
Grey’s Anatomy – S17E12 – Sign O’ the Times – 15/20
Même si cet épisode rebondit sur le cliffhanger de Station 19, j’ai trouvé qu’il parvenait moins à prendre aux tripes – et ce n’est pas faute d’en montrer. On est finalement sur un épisode relativement classique de la série. Certaines scènes resteront marquantes et gravées en mémoire, mais elles ne concernent pas tellement les cas médicaux, juste la situation tendue aux États-Unis. Les scénaristes abordent avec beaucoup de recul l’actualité brûlante, mais ce recul était nécessaire pour que ça puisse être le reflet d’histoires vraies tout en permettant à tout un chacun de mûrir sa réflexion et grandir avec ces intrigues.
Big Shot – S01E01 – Pilot – 16/20
Plutôt une bonne surprise cet épisode ! Je m’attendais à une comédie au format 20/25 minutes et je ne me suis rendu compte qu’à la trentième minute que ce n’était pas le cas. C’est positif et bon signe pour la série, je trouve. Si elle ne révolutionne rien, elle est divertissante et sympathique. En revanche, après cet épisode, une chose est sûre : il va falloir qu’elle trouve son rythme et son public, parce qu’on oscille entre des moments très Disney Channel (d’accord, j’exagère) et d’autres beaucoup moins naïfs et plus modernes. C’est déstabilisant.
Manifest – S03E02 – Deadhead – 12/20
Ouf, la série m’a paru moins parodique avec cet épisode qui renoue davantage avec ce que j’avais apprécié les saisons précédentes. Après un retour raté, il est difficile de réussir à tout concilier, mais la structure de l’épisode correspond davantage à ce que j’en attend et les avancées m’ont paru moins risibles, les grosses ficelles étant justifiées au moyen d’Appels, comme la série l’a toujours fait, à l’exception du premier épisode de cette saison.
Manifest – S03E03 – Wingman – 13/20
La force de la série réside dans sa capacité à toujours réussir à tout relier et fait qu’elle reste agréable à regarder pour ça – ainsi que pour les puzzles que constituent les Appels des personnages. L’écriture des personnages n’est pas dingue, il y a des énormités… mais j’aime la fluidité avec laquelle tout est toujours connecté, ce qui fait que je lui passe plus facilement ses défauts. Quant aux cliffhangers, ils sont efficaces, tout de même.

Challenge Séries 2021

Dollface – S01E01 – Guy’s Girl – 19/20
Vraiment, parfois, je passe à côté de séries que je ne peux qu’adorer et je le sais… Mais cette fois-ci, je n’étais pas au courant du tout et je m’en veux d’avoir raté ça lors de la diffusion américaine. Cet épisode possède tout ce que j’adore, surtout du côté de l’humour absurde et des métaphores marrantes pour nous parler de ce que l’on connaît tous dans la vie. C’est excellent tout simplement.
Le ventre mou du Caméléon (The Pretender, #05)

J’ai vu aussi quatre épisodes de The Circle (bon, ça ne compte pas d’accord), deux New-York Unité Spéciale, le pilot du spin-off (AU SECOURS) et… sept épisodes d’une série radamanesque tunisienne. 

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