Riverdale – S03E16

Épisode 16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !

> Saison 3


Spoilers

Are all of you this miserable ?

Après la comédie musicale meurtrière de l’an dernier, il est parfaitement logique que le lycée continue d’en organiser, avec un spectacle parlant de suicide et de violence. Comme prévu, nous voilà donc en plein Heather. Allez, j’approuve l’idée, ça passera plus vite comme ça. Par contre, Hermione, elle, elle est énervée et elle désapprouve, y compris quand Kevin commence à pousser la chansonnette pour lui prouver que c’est une bonne idée, avec une choré dans tout le lycée.

On enchaîne alors sur une intrigue très approximative, mais on a au moins un montage amusant où les personnages sont en cours. Je trouve ça rigolo, parce que bon, on a tendance à oublier qu’ils sont censés être au lycée, quoi. Les voir danser en classe, ça m’a fait marrer plus qu’autre chose.

Bon après, je ne connais pas bien Heather, alors c’était marrant de redécouvrir les chansons comme ça, avec tout le monde hyper convaincu par son personnage et ses chansons. Au secours, Archie est encore couple avec Josie, j’avais oublié ça ! Veronica et Reggie, en revanche, ne sont plus ensemble, alors elle cherche un nouveau serveur.

La chanson initiale de cet épisode se termine par une scène digne de Glee, mais des pires moments de la série cela dit. Pour ne rien arranger à la série, on découvre aussi qu’Evelyn devient metteur en scène avec Kevin et que Toni se chargera des chorégraphies. C’est ridicule, mais marrant pour les têtes de Betty puis Cheryl. Cette dernière n’a pas du tout envie de bosser avec son ex, forcément.

Allez, on va dire que ça marche bien, mais en même temps, elles ont l’intrigue la plus logique de la série à ce stade, parce qu’à côté de ça, on a Jug et Betty parlant de Gladys, hein. Le duo Cheryl/Toni était très drôle, et ça me rappelait du Rachel/Santana de la bonne époque, alors allez, j’approuve cet épisode musical.

En parallèle de tout ça, Jug apprend par son père que la caravane dans laquelle ils vivaient il y a tout juste un épisode a été volé. FP s’en fout royalement, mais pas Jug, surtout qu’il se rend compte que le but est probablement de créer un labo de drogue… et qu’il sait bien que c’est sa mère qui est derrière ça. Ben oui, ça ne peut pas être Hiram, Hiram, lui, il a tout perdu… même la confiance qu’il avait en sa femme ! Allez savoir comment, il a découvert la vérité sur l’affaire de drogue, et il demande le divorce. Oh. OK.

Veronica le prend super mal, alors elle organise une soirée dans son bar. Je… Je ne vais pas chercher, j’ai dit que j’arrêtais de chercher. Tout le lycée se met alors à chanter « Big Fun » en ayant trop bu, et ça se termine par des baisers pour Josie/Archie et Veronica/Reggie ?? Et ils recouchent ensemble, allez, soyons fou. Le pire, c’est encore Cheryl qui se laisse tenter par Evelyn lui parlant de la Ferme. Si seulement le personnage d’Evelyn avait un vrai intérêt, sérieux. Ici, tout ce qu’elle fait, c’est donner de la drogue à Kevin, histoire qu’il puisse voir le fantôme de Midge en allant aux toilettes.

L’angoisse. Evelyn s’en sert pour organiser une petite thérapie de groupe : tout le monde découvre que Josie et Archie sont ensemble, ce qui énerve Josie alors que littéralement elle a embrassé Archie la veille devant tout le monde ??? Ca énerve aussi Reggie, mais Veronica finit par révéler que ses parents se séparent. Il comprend alors qu’ils ne sont pas si endgame que ce qu’il espérait. Il rompt avec Veronica. OK ? C’est expéditif.

Pas comme Toni et Cheryl, donc. J’aime bien la manière dont la série prend le temps de les traiter et de gérer la rupture entre ces deux-là, pleine de rage C’est clairement une bonne idée pour gérer le coup de Heather et je suis surpris de découvrir que les scénaristes sont capables de faire le travail et de prévoir les choses sur deux ou trois épisodes. C’est rare dans cette série… C’est probablement un hasard, mais tout de même, ça fait plaisir.

Autrement, Kevin peut oublier Moose en pensant trop à Midge, comme un autre mec dont le nom m’échappe, mais qui est à la Ferme aussi. Il n’en faut pas plus pour que ces deux-là s’embrassent dans une cérémonie religieuse cheloue. Soit. C’est… Ca se passe de commentaires, tout simplement. Ca fait une chanson de plus pour la série. Dans le même genre, si Josie était vexée plus tôt, c’est juste pour pouvoir se réconcilier en chanson avec Archie, finalement.

C’est inutile et clairement une parenthèse, alors oublions ça pour en revenir à la Ferme dont on ne sait toujours rien, finalement. Allez, ça ne fait jamais que seize épisodes qu’on en parle par moments sans comprendre d’où ça sort ou ce que c’est, alors bon… C’est sans surprise que Betty découvre que le proviseur en fait partie lui aussi.

De son côté, Jughead découvre que la caravane de son enfance est devenue un labo de drogue, et il en retire son bonnet de rage. Cela permet de le voir réconforté par Betty, alors que tous les deux et Cheryl et Toni (qui se réconcilient évidemment, oui, oui, oui) se mettent à chanter qu’ils voudraient avoir le droit d’avoir 17 ans et d’être des ados comme les autres.

AHAHAH. Le fou rire est tellement énorme. Ca m’a presque fait moins savourer le moment où Hiram balance à Veronica qu’Hermione a voulu le tuer. Cela nous laisse Veronica toute triste, et ça tombe bien : elle doit chanter le désespoir et la solitude de son personnage. L’actrice ne s’en sort pas si bien, honnêtement, elle a eu de meilleures performances, mais j’imagine qu’elle doit en avoir marre d’être coincée avec cette série, non ?

Veronica demande tout de même à ses parents de venir ensemble au spectacle de fin d’année, alors que Jug et Betty prennent la décision de cramer la caravane/labo de drogue quand ils découvrent que le Fizzle Rock continue de faire bien trop de mal à la ville. On en arrive alors au dernier chant de l’épisode qui est sympathique avec chaque personnage quittant son costume pour redevenir lui-même. Ils clament tous qu’ils veulent avoir 17 ans et que ça peut être beau, mais ça me fait tellement marrer quand on considère le véritable âge des acteurs… Allez, c’est le principe d’une série après tout et si les personnages ados sont ravis, soyons ravis avec eux.

Le problème, c’est que les seuls qui applaudissent après ce chant sont… les convertis de la Ferme, tous de blanc vêtus. Le plus ? Chad Michael Murray incarne finalement le fameux Edgar, le père d’Evelyn. Espérons que ça me remotive ça !

Compteur d’Archie à poil : Franchement, j’y ai cru à la fin, parce qu’on le voit retirer son costume pour être habillé comme dans sa vie de tous les jours, et tous les jours, il est à poil. Mais finalement, non, pas de tétons dans cet épisode.

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Capture d’écran de l’épisode — Warner Bros. Television / CBS Television Studios / Berlanti Productions.

Riverdale – S03E15

Épisode 15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?

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Spoilers

And to fifty more!

Super. L’épisode reprend sur un portrait de famille particulièrement détestable, avec FP tout heureux de voir sa famille enfin réunie au petit-déjeuner. C’est son american dream, qui vire vite à la catastrophe quand Gladys révèle qu’elle est en fait celle qui a acheté la maison d’Alice, sans savoir à qui elle appartenait. AH. Elle l’a vendue à un vendeur anonyme, évidemment que c’est Gladys. Quant à l’incendie de l’épisode précédent, il est vite évacué : il n’y a qu’un mur qui a un noirci finalement.

Cela créé pas mal de dramas pour tout le monde : Gladys a vendu la casse de Toledo, Jug et Betty sont perturbés par la situation – avec Betty qui envisage finalement de garder sa chambre – et FP, bien que suspicieux, doit expliquer à Alice qu’il ne l’aime plus et que c’est fini entre eux. Je ne comprends rien à l’écriture de ce couple, j’ai l’impression que selon les scénaristes, ils sont en couple ou non. Genre, comme s’il n’y avait pas de communication entre les scénaristes, finalement. Ca expliquerait tant de choses.

En parlant communication, Jug essaie de parler avec sa mère pour mieux cerner ses possibles plans, mais c’est en vain. Il se retrouve même carrément manipulé par sa mère, si vous voulez mon avis (et a priori vous êtes là pour ça, non ?). Une fois que c’est fait, Jug se retrouve à papoter avec son père. Celui-ci approche des 50 piges et est shérif, c’est pas si mal franchement. Il a même appris les codes du commissariat, ce qui lui permet d’intervenir chez Pop’s quand un joueur de G&G pète un câble. C’est l’occasion pour Jug d’apprendre que le Fizzle Rock est encore de la partie.

Puisqu’elle considère de partir avec Toni en vacances destination le Québec, Cheryl se décide à parler français, mais pas à chanter dans notre langue – ça m’embête pour le Bingo Séries, parce que OK, j’ai ensuite un « C’est pas ma faute » en anglais, mais j’ai déjà ce point. Le projet de Cheryl ne fonctionne pas trop, en plus : ça vire encore en dispute et ça se termine avec Toni qui chante à la Belle Nuit avec Veronica. Ca n’a aucun sens, mais bon, je ne l’ai jamais autant écrit qu’avec cette série.

D’ailleurs, ça continue ensuite avec Reggie qui ne veut pas rester simple vendeur/videur. Il veut devenir associé… ce que sa copine n’a pas trop envie de voir se concrétiser. Elle décide donc de lui filer un salaire qui dépasse un peu le salaire minimum, mais cela ne luit plaît du tout. Il fait pression et prend sa soirée, histoire de réfléchir d’après Veronica. Humph.

En fait, il va juste tenter de récupérer sa voiture chez Gladys, en vain. Cela fout encore plus Veronica dans la merde… Et elle ne se doute même pas de ce qu’il se passe dans son bar une fois que celui-ci est fermé : Cheryl y fait clairement du repérage pour venir le voler devant une Toni cheffe de la sécurité qui n’est pas dupe. Elle en profite pour coucher avec sa copine quand elle la grille, mais malgré une scène torride, il faut bien comprendre que ce couple est en crise.

Après avoir couché, Toni confie donc quelques regrets à Cheryl, se rendant compte qu’elles en ont trop fait, trop rapidement. Cela laisse Cheryl telelment énervée qu’elle décide de convoquer Kevin pour lui annoncer qu’elle veut faire une comédie musicale Heather comme spectacle de lycée. Su-per, encore un épisode musical, j’ai hâte !

Fort de sa nouvelle alliance avec Hiram, Archie décide d’aller le confronter concernant la carte « Kill the red paladin ». Il apprend qu’il en existe ainsi douze, dont neuf ont été donnés à Tall Boy pour qu’il les distribue. Super. Ca fait un paquet de tueurs potentiels pour Archie, ça. Il décide donc de mettre Jug et Betty sur le coup pour faire stopper tout ça.

Hiram lui a donné en effet quelques noms de joueurs de G&G qui sont probablement au beau milieu de cette quête. Le trio se rend donc voir des joueurs qui menacent Archie parce que c’est fun, et ça permet à Archie de comprendre que non, il n’est vraiment pas prêt d’être tranquille s’il ne trouve pas par lui-même une solution pour être un peu plus pro-actif.

Très bizarrement, Betty finit ensuite en soirée pyjama chez Veronica, qui est celle qui lui balance que Gladys est celle qui relance le Fizzle Rock. Yeaaah. Veronica comprend bien ce que signifie le terme secret, apparemment. La soirée pyjama ? Elle est suivie par Betty qui reprend la quête du Red Paladin, là. Littéralement, le personnage est dans deux intrigues en parallèle qui se passent en même temps et qui sont censés être à deux endroits différents, et ça ne dérange personne ?

Bon, j’imagine que c’est un gain de temps… Mais qu’est-ce que c’est mal écrit. Betty raconte alors à son mec qu’une « source » (mort de rire) dont elle ne peut dévoiler le nom (pitié) lui a confié que Gladys reprenait l’usine de Fizzle Rock. C’est tellement évident que c’est Veronica… Jug s’empresse de faire vérifier l’info par ses Serpents adorés, à qui il demande de travailler discrètement, comme si c’était possible !

Pour une fois, ils réussissent et peuvent annoncer à Jug que sa mère veut récupérer la place d’Hiram en big bad de la ville. Fallait bien que les scénaristes lui trouvent une utilité de toute manière, mais je ne comprends toujours pas comment Hiram est devenu si gentil d’un coup, et comment Gladys est devenue une connasse, mais soit.

Archie demande quant à lui l’aide d’Hiram, encore, pour avoir un endroit où il pourra confronter les gens voulant le tuer. C’est parfait, Hiram a justement de quoi faire : la même salle de gym que d’habitude, mais redécorée en ring de boxe désaffecté.

Grâce à ça, Archie peut se déshabiller une fois de plus et lancer un défi à tous ceux qui veulent le tuer. Normal. Il se retrouve ainsi à se battre contre un tas de boxeurs qui ne jouent pas vraiment de manière loyale. Tous veulent le tuer, et même quand il en met trois KO (ben voyons), il doit continuer à se battre parce que personne n’en démord. C’est gênant, surtout quand un type le mord, tout de même.

Au moins, ça fera de nouvelles cicatrices pour la suite et ça nous prouve qu’Archie est trop un badass. Il est bien en danger quand il se bat contre le bras droit du directeur, mais un bon uppercut bien placé fait finalement le boulot. Et personne ne tente de tuer le Red Paladin autrement qu’en combat sur le ring malgré toute la triche ?

On en finit avec cette intrigue de manière approximative, mais Archie annonce à Hiram que la quête est finie et que plus personne ne veut le tuer, alors ça doit être vrai. En échange, Archie récupère tout de même les clés de la salle, dont il vient le nouveau propriétaire. BEN VOYONS. Sympathique Hiram.

Le dernier acte de l’épisode s’éloigne de cette intrigue pour en revenir aux 50 ans de FP, organisés par Veronica qui tient vraiment le bar le plus cool de la ville. Ca limite le budget de pouvoir se servir de ce décor en permanence. L’anniversaire n’est pas passionnant, avec un discours de Jug à la gloire de son père.

Il décide de lui mentir et de ne rien lui dire des intentions de Gladys, devant une Betty qui… l’applaudit ?? Elle pourrait au moins manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre, parce que même Jug jette un regard noir à sa mère après ça. Rassurons-nous, lui et Betty décident de faire alliance pour s’assurer que Gladys soit virée au plus vite de la ville. Oh boy.

Ca, c’était le cliffhanger, mais je me rends compte que j’ai oublié de parler de la rupture de Veronica et Reggie, alors bon, voilà, c’est fait : il peut récupérer sa voiture grâce à Veronica qui lui rachète. J’adore, elle est endettée de partout, mais elle continue d’en rajouter en permanence. Pas étonnant qu’elle aime tant la France après, hein.

Compteur d’Archie à poil : +3 (bon, techniquement, c’est une seule scène, mais elle est divisée, c’est le montage qui fait ça)

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2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

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Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%… Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

500 copie

Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

500 copie

Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?

Riverdale – S03E14

Épisode 14 – Fire Walk With Me – 08/20
Il est peut-être temps de passer sous la moyenne, non ? La série tourne en rond et n’a plus une once de crédibilité. Certes, je continue de bien rire devant les épisodes, mais dans celui-ci, il n’y a pas tellement de moments drôles et les scénaristes ne font que combler. Je n’ai même plus le fun pour lequel je viens d’habitude, on se moque de moi à force.

> Saison 3


Spoilers

Riverdale Season 3 Episode 14: 'Fire Walk With Me' Review – wonderoes

It’s true, you can Google it.

C’est parti pour un nouvel épisode, qui prend le parti de l’humour avec Alice jouant les Desperate Housewives pour vendre sa maison, et Alice lui cassant la vente avec quelques vérités sympathiques sur le passé de celle-ci.

Au lycée, tout part en vrille très vite entre les différents gangs un mercredi après-midi. La Ferme a réservé une salle, Cheryl veut l’utiliser avec ses Pretty Poison, mais les nouveaux Serpents sont déjà là. Le tout finit en combat, et ce sont finalement Jug et Toni qui sont réprimandés par le principal, alors qu’ils n’étaient pas là. Ils sont les chefs du gang, et apparemment, ça suffit à être considérés comme responsables.

C’est ridicule, surtout qu’il les accuse d’avoir volé le laboratoire de physique. Toni n’est pas trop heureuse du comportement de Cheryl et le lui reproche, mais c’est pour mieux découvrir qu’elle n’a pas tellement de pouvoir sur son gang par rapport à Cheryl finalement. Bien sûr que c’est son caprice.

Jug a bien du mal aussi à garder son autorité, principalement à cause des arrivées des Gargouilles dans son gang. Comme ils sont imposés par Gladys, il n’a pas trop le choix de faire autrement que ça. Il organise des réunions secrètes dans son bunker, avec Archie, rien que pour ça. Au secours. Les choses dérapent malgré tout, parce que Kurtz est incontrôlable.

Ainsi, il essaie de tuer Fangs pour le faire rejoindre l’ascension. Ben voyons. Pour récupérer l’adhésion et le soutien de tous les serpents, Jug n’a finalement pas d’autres choix que de demander à son père d’employer les Serpents. Ils deviennent tous des mouchards pour le shérif, à l’exception de Kurtz, qui ne vend pas son âme comme ça, évidemment.

Pour en revenir à la Ferme, Kevin est définitivement converti et ne parle plus vraiment à Betty, ce qui la chagrine fortement, surtout quand elle se rend compte qu’aux rendez-vous de la Ferme, les gens s’amusent à se brûler la main sous la surveillance d’Evelyn. C’est chouette. Vraiment, les scénaristes ne savent pas quoi faire de Kevin.

Betty en parle à Josie, histoire de savoir ce que sa nouvelle belle-sœur en parle. Ils vivent ensemble, dis donc, j’avais oublié ce détail. Au moins, ça fonctionne plutôt bien. Grâce à ça, Betty apprend que Kevin se rend chaque nuit dans les bois, et elle le suit pour savoir de quoi il en retourne. Dans les bois, il se retrouve ainsi entouré de gens de la Ferme le convaincant de marcher sur des braises pour s’élever et se libérer de ses problèmes.

Betty essaie de l’en empêcher, mais constate finalement que son meilleur ami est capable de marcher sur les braises, sans se brûler. Le lendemain, elle tente d’écrire un article à ce sujet pour dénoncer la Ferme… mais finalement, elle se fait menacer par Evelyn qui lui rappelle que tous les membres de la Ferme connaissent les secrets de la famille Cooper. Tous, y compris Kevin qui récite sans sourciller les crimes d’Alice en saison 2. Charmant.

En fin d’épisode, Betty est donc forcée de faire les cartons chez elle et de se préparer à aller vivre à la Ferme, mais ça ne lui plaît pas (tu m’étonnes). Elle est aussi étrangement fascinée par une bougie… Alors quand Alice rentre et trouve la maison en flammes, tout laisse penser que Betty s’est fait un petit trip de plus à la Carrie, hein.

Dans son bar, Veronica est débordée par Gladys et ses hommes, mais aussi par son père, à qui elle doit de l’argent maintenant qu’il a compris qu’elle lui en avait fait perdre. Elle doit rembourser la même somme à son père et à Gladys, c’est top, dis donc. Veronica et Reggie n’ont donc d’autres choix que de lancer pour de bon un casino clandestin dans son bar faussement clandestin. Vraiment les scénaristes m’épatent, parfois.

Hiram ne met pas trop longtemps à l’apprendre et à confronter Veronica, mais celle-ci se dérobe à son autorité, comme toujours. En fait, Veronica renverse la tendance avec son casino : elle attire l’attention de son père et réussit à réduire de 5% sa dette de Gladys. C’est rapide. La dette ? Elle est réduite parce que Gladys veut monter sur scène à La Belle Nuit. Voilà qui est fait.

Le problème, c’est que la paix avec Gladys et avec Hiram, ce sont deux concepts opposés. Veronica le découvre à ses dépends quand elle est forcée de faire virer le rendez-vous de son père qui s’en prend à Gladys. Débordée, Veronica décide d’utiliser l’argent du casino pour se payer la protection des Pretty Poisons.

Grâce à ce service de sécurité très au point, Gladys et Hiram ne peuvent plus entrer dans le bar clandestin. Bon, ben, ce fut du rapide cette intrigue tout de même… et le service de sécurité des Pretty Poisons m’aura bien fait rire.

Autrement, Archie se fait embaucher comme gardien de son gymnase de boxe, allons savoir pourquoi. Cela permet de lancer une nouvelle intrigue avec Ricky, un petit garçon, trouvé dans le gymnase où il se cache. Ce sont Archie et Josie qui le trouvent et découvrent rapidement que dans son foyer précédent, il a été marqué au fer rouge.

Au secours. Archie ramène donc le gosse chez lui, parce qu’il a la même marque. Archie se reconnaît aussitôt dans ce gamin… ma foi, ça se tient, il a le cerveau d’un gamin, non ? S’il promet de ne pas en parler aux services sociaux, il en parle toutefois à Betty, Veronica et Jug. Normal. Il est encore bien pote avec son ex, finalement.

Bon, finalement, Archie et Betty parlent à une assistante sociale et Ricky s’enfuit, sans jouer à G&G pour autant. Pourtant, c’est bien dans le repaire des Gargouilles qu’Archie et Jug retrouvent finalement Ricky. Je n’ai tellement pas accroché à cette intrigue, c’est triste. En même temps, le gosse essaie la veste d’Archie parce qu’il le prend pour son nouveau dieu maintenant, au secours, quoi, non ?

C’est lourd, mais admettons. Archie cherche à s’en débarrasser en plus, il en parle même à Fred pour ça. De manière amusante, Archie découvre finalement que Ricky est le petit frère de Joaquin… C’est trop tard qu’il le fait cela dit, parce que Ricky a décidé de mettre en action son plan. Il a récupéré un couteau de la cuisine et nous poignarde Archie. Il doit tuer le Paladin Rouge pour intégrer les Gargouilles comme son grand-frère avant lui. Ben sympathique tout ça.

De retour dans le repaire des Gargouilles, Archie découvre que sa vie est toujours mise en jeu par celles-ci, finalement. Son nom est écrit à la peinture dans une liste de noms de personnes à tuer. Charmant, à nouveau. Il a heureusement le soutien de Jug pour lui, mais aussi celui de Betty qui sort de nulle part et n’est donc pas dans sa maison en flamme. Ouf ?

Compteur d’Archie à poil : Rien du tout dans cet épisode, il était trop occupé à s’occuper de, puis se faire taillader par, ce gamin de huit ans parfaitement insupportable. Mon pari, purée !

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