2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

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Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

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Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?

Riverdale – S03E14

Épisode 14 – Fire Walk With Me – 08/20
Il est peut-être temps de passer sous la moyenne, non ? La série tourne en rond et n’a plus une once de crédibilité. Certes, je continue de bien rire devant les épisodes, mais dans celui-ci, il n’y a pas tellement de moments drôles et les scénaristes ne font que combler. Je n’ai même plus le fun pour lequel je viens d’habitude, on se moque de moi à force.

> Saison 3


Spoilers

Riverdale Season 3 Episode 14: 'Fire Walk With Me' Review – wonderoes

It’s true, you can Google it.

C’est parti pour un nouvel épisode, qui prend le parti de l’humour avec Alice jouant les Desperate Housewives pour vendre sa maison, et Alice lui cassant la vente avec quelques vérités sympathiques sur le passé de celle-ci.

Au lycée, tout part en vrille très vite entre les différents gangs un mercredi après-midi. La Ferme a réservé une salle, Cheryl veut l’utiliser avec ses Pretty Poison, mais les nouveaux Serpents sont déjà là. Le tout finit en combat, et ce sont finalement Jug et Toni qui sont réprimandés par le principal, alors qu’ils n’étaient pas là. Ils sont les chefs du gang, et apparemment, ça suffit à être considérés comme responsables.

C’est ridicule, surtout qu’il les accuse d’avoir volé le laboratoire de physique. Toni n’est pas trop heureuse du comportement de Cheryl et le lui reproche, mais c’est pour mieux découvrir qu’elle n’a pas tellement de pouvoir sur son gang par rapport à Cheryl finalement. Bien sûr que c’est son caprice.

Jug a bien du mal aussi à garder son autorité, principalement à cause des arrivées des Gargouilles dans son gang. Comme ils sont imposés par Gladys, il n’a pas trop le choix de faire autrement que ça. Il organise des réunions secrètes dans son bunker, avec Archie, rien que pour ça. Au secours. Les choses dérapent malgré tout, parce que Kurtz est incontrôlable.

Ainsi, il essaie de tuer Fangs pour le faire rejoindre l’ascension. Ben voyons. Pour récupérer l’adhésion et le soutien de tous les serpents, Jug n’a finalement pas d’autres choix que de demander à son père d’employer les Serpents. Ils deviennent tous des mouchards pour le shérif, à l’exception de Kurtz, qui ne vend pas son âme comme ça, évidemment.

Pour en revenir à la Ferme, Kevin est définitivement converti et ne parle plus vraiment à Betty, ce qui la chagrine fortement, surtout quand elle se rend compte qu’aux rendez-vous de la Ferme, les gens s’amusent à se brûler la main sous la surveillance d’Evelyn. C’est chouette. Vraiment, les scénaristes ne savent pas quoi faire de Kevin.

Betty en parle à Josie, histoire de savoir ce que sa nouvelle belle-sœur en parle. Ils vivent ensemble, dis donc, j’avais oublié ce détail. Au moins, ça fonctionne plutôt bien. Grâce à ça, Betty apprend que Kevin se rend chaque nuit dans les bois, et elle le suit pour savoir de quoi il en retourne. Dans les bois, il se retrouve ainsi entouré de gens de la Ferme le convaincant de marcher sur des braises pour s’élever et se libérer de ses problèmes.

Betty essaie de l’en empêcher, mais constate finalement que son meilleur ami est capable de marcher sur les braises, sans se brûler. Le lendemain, elle tente d’écrire un article à ce sujet pour dénoncer la Ferme… mais finalement, elle se fait menacer par Evelyn qui lui rappelle que tous les membres de la Ferme connaissent les secrets de la famille Cooper. Tous, y compris Kevin qui récite sans sourciller les crimes d’Alice en saison 2. Charmant.

En fin d’épisode, Betty est donc forcée de faire les cartons chez elle et de se préparer à aller vivre à la Ferme, mais ça ne lui plaît pas (tu m’étonnes). Elle est aussi étrangement fascinée par une bougie… Alors quand Alice rentre et trouve la maison en flammes, tout laisse penser que Betty s’est fait un petit trip de plus à la Carrie, hein.

Dans son bar, Veronica est débordée par Gladys et ses hommes, mais aussi par son père, à qui elle doit de l’argent maintenant qu’il a compris qu’elle lui en avait fait perdre. Elle doit rembourser la même somme à son père et à Gladys, c’est top, dis donc. Veronica et Reggie n’ont donc d’autres choix que de lancer pour de bon un casino clandestin dans son bar faussement clandestin. Vraiment les scénaristes m’épatent, parfois.

Hiram ne met pas trop longtemps à l’apprendre et à confronter Veronica, mais celle-ci se dérobe à son autorité, comme toujours. En fait, Veronica renverse la tendance avec son casino : elle attire l’attention de son père et réussit à réduire de 5% sa dette de Gladys. C’est rapide. La dette ? Elle est réduite parce que Gladys veut monter sur scène à La Belle Nuit. Voilà qui est fait.

Le problème, c’est que la paix avec Gladys et avec Hiram, ce sont deux concepts opposés. Veronica le découvre à ses dépends quand elle est forcée de faire virer le rendez-vous de son père qui s’en prend à Gladys. Débordée, Veronica décide d’utiliser l’argent du casino pour se payer la protection des Pretty Poisons.

Grâce à ce service de sécurité très au point, Gladys et Hiram ne peuvent plus entrer dans le bar clandestin. Bon, ben, ce fut du rapide cette intrigue tout de même… et le service de sécurité des Pretty Poisons m’aura bien fait rire.

Autrement, Archie se fait embaucher comme gardien de son gymnase de boxe, allons savoir pourquoi. Cela permet de lancer une nouvelle intrigue avec Ricky, un petit garçon, trouvé dans le gymnase où il se cache. Ce sont Archie et Josie qui le trouvent et découvrent rapidement que dans son foyer précédent, il a été marqué au fer rouge.

Au secours. Archie ramène donc le gosse chez lui, parce qu’il a la même marque. Archie se reconnaît aussitôt dans ce gamin… ma foi, ça se tient, il a le cerveau d’un gamin, non ? S’il promet de ne pas en parler aux services sociaux, il en parle toutefois à Betty, Veronica et Jug. Normal. Il est encore bien pote avec son ex, finalement.

Bon, finalement, Archie et Betty parlent à une assistante sociale et Ricky s’enfuit, sans jouer à G&G pour autant. Pourtant, c’est bien dans le repaire des Gargouilles qu’Archie et Jug retrouvent finalement Ricky. Je n’ai tellement pas accroché à cette intrigue, c’est triste. En même temps, le gosse essaie la veste d’Archie parce qu’il le prend pour son nouveau dieu maintenant, au secours, quoi, non ?

C’est lourd, mais admettons. Archie cherche à s’en débarrasser en plus, il en parle même à Fred pour ça. De manière amusante, Archie découvre finalement que Ricky est le petit frère de Joaquin… C’est trop tard qu’il le fait cela dit, parce que Ricky a décidé de mettre en action son plan. Il a récupéré un couteau de la cuisine et nous poignarde Archie. Il doit tuer le Paladin Rouge pour intégrer les Gargouilles comme son grand-frère avant lui. Ben sympathique tout ça.

De retour dans le repaire des Gargouilles, Archie découvre que sa vie est toujours mise en jeu par celles-ci, finalement. Son nom est écrit à la peinture dans une liste de noms de personnes à tuer. Charmant, à nouveau. Il a heureusement le soutien de Jug pour lui, mais aussi celui de Betty qui sort de nulle part et n’est donc pas dans sa maison en flamme. Ouf ?

Compteur d’Archie à poil : Rien du tout dans cet épisode, il était trop occupé à s’occuper de, puis se faire taillader par, ce gamin de huit ans parfaitement insupportable. Mon pari, purée !

> Saison 3

Riverdale – S03E13

Épisode 13 – Requiem for a Welterweight – 10/20
Cela devient compliqué de proposer des critiques sans spoiler de ces épisodes. Ils passent et se ressemblent tous, je n’ai rien de plus à vous en dire. Enfin, si, j’ai de quoi en écrire un peu plus d’une page, évidemment, je vous laisse checker tout ça en cliquant sur le lien. C’est toujours plus rapide à lire qu’à voir, et à ce stade, c’est un gain de temps, non ?

> Saison 3


Spoilers

The 'Riverdale' Season 3 Episode 13 Promo Finally Takes Us Into The Farm

The truth will shake out. It always does.

Jughead n’a pas son bonnet ! Il en est parfaitement méconnaissable. Il continue de dormir dans le salon malgré l’arrivée de sa mère et sa sœur, alors que le père est dans le canapé. Passionnant. La vie de famille reprend, quoi.

Côté vie de famille, on retrouve aussi Betty et Alice ensemble dans la cuisine de leur maison. Alice y dépose sa robe de mariée sur la table, parce qu’elle veut l’emmener au pressing de manière à pouvoir la porter pour son baptême à la ferme. Bien sûr. Cela inquiète Betty, convaincue que sa mère est dans une secte bizarre.

Quelle enquêtrice hors pair ! Elle en arrive à cette conclusion non parce qu’il est question de secte, mais parce qu’elle ne trouve pas de photo de la Ferme sur Google Images. Merci Betty Cooper. Il y a pourtant d’autres indices, genre Alice forcée de signer un papier comme quoi elle risque de mourir et le comprend.

Betty demande alors l’aide de Kevin pour enquêter sur d’anciennes membres de la Ferme dont elle a les numéros, mais après ce qu’il s’est passé avec Moose, Kevin envisage de rejoindre la Ferme. Purée, mais ce n’est pas possible, ça franchement ! En plus, Betty interroge bel et bien des rescapées de la Ferme dans le bunker, et elle n’aime pas apprendre d’une des rescapées qu’il y a déjà eu des morts par noyade lors du baptême…

Elle se tape son meilleur sprint tel Archie et interrompt le baptême de sa mère où, concrètement, Polly est en train de tuer sa mère, sans le moindre scrupule. Un massage cardiaque plus tard et hop, Alice reste en vie. Et merde. Le pire, c’est encore qu’Alice affirme en fin d’épisode à Betty que son baptême a fonctionné et que tout ça n’était qu’une renaissance. Elle décide de vendre la maison pour aller vivre à la Ferme, avec tout le monde, pour ne faire qu’un. Charmant.

Il est aussi question des Pretty Poisons assez rapidement dans l’épisode quand Jug découvre que toutes les filles serpents décident de déserter pour rejoindre les rangs de Toni et Cheryl. Forcément. Jug accepte donc de reprendre Toni, mais celle-ci refuse, à moins d’être nommée Reine. Elle a son propre gang et sa propre veste en cuir désormais, donc forcément, ça n’a pas d’intérêt de faire autrement.

Pendant ce rendez-vous de Toni, Cheryl en profite pour entraîner au tir à l’arc les autres Pretty Poison, loin de se douter que Jug pense que tout ça n’est qu’un caprice pour elle. C’est pourtant le cas. Quand Toni le lui dit, elle est énervée et elle décide de faire passer un passage aux Serpents, en allant en tabasser deux. Ca n’a aucun sens. Les garçons n’osent pas trop se défendre face à leurs anciennes copines de gang, évidemment. Sweet Peas et Fang finissent en mauvais état, et ça ne plaît pas du tout à Toni. Cette dernière engueule donc une fois de plus Cheryl… Pour un couple qui vient juste de commencer à se disputer, elles n’arrêtent plus, décidément.

Dans tout ça, Jughead doit riposter pour garder le pouvoir d’un chef de gang face au Pretty Poisons. Il n’a d’autres choix que de chercher un certain Kurtz, accro à G&G lui aussi, pour lui proposer de rejoindre les Serpents dont il est le roi. Cela n’intéresse pas trop le type, cela dit… jusqu’à ce que Gladys s’en mêle et parvienne à les convaincre.

En parallèle, Hiram, totalement remis de sa blessure par balle maintenant (bon, il a toujours sa canne, mais bon), interroge Veronica sur l’argent qu’il a perdu. Veronica noie le poisson autant qu’elle peut, mais elle prévient tout de même Gladys que son père se méfie d’elle désormais. Le problème, c’est qu’elle reste à la merci de Gladys et qu’elle est forcée de l’aider à avoir un coup d’avance, en permanence.

L’avantage qu’elle a, c’est que son père lui raconte ses plans… maintenant, ils sont réconciliés après tout. Hiram continue tout de même de fouiner, et ça ne plaît ni à Hermione, ni à Veronica, surtout quand elles comprennent le jeu de Gladys, loin d’être honnête avec elles. Elle décide en effet d’accepter un rendez-vous d’Hiram, alors que c’est justement ce qu’elle avait promis à Veronica de ne pas faire.

Veronica se mêle du rendez-vous et parvient à pousser son père à accepter le deal proposé par Gladys… mais ça pose tout de même un problème : elle y apprend qu’Hermione n’est pas considérée comme un obstacle par Hiram. C’est mauvais signe.

Quand après tout ça, Hiram découvre ce qu’il s’est passé avec la drogue, il accuse inévitablement Hermione, qu’il menace… forçant Veronica à reconnaître ce qu’elle a fait.

Pendant ce temps, Archie et Josie vivent le parfait amour adolescent. C’en est à vomir tellement la série nous propose un début de relation à peu près normal pour les adolescents. Bon, après, je ne m’inquiète pas trop : ça ne durera pas. Ainsi, Archie se retrouve vite dans la merde : il se rend à la boxe parce que maintenant il est inscrit dans la salle du père de Kevin, et il y croise Elio qui cherche un adversaire pour son champion.

Archie se propose, surtout qu’il apprend qu’il peut se faire 5000$ rapidement grâce à ça, en prétextant perdre. Quand il est question de perdre, il hésite, mais quand il est question d’argent, plus aucun souci. Le coach n’est pas ravi de voir Archie prendre un tel risque, et il refuse de rester son coach.

Pourtant, Archie a besoin de ce raccourci pour se faire un nom sur le ring. Il en parle à Josie qui n’est pas trop d’accord non plus avec la décision d’Archie. Elle lui rappelle qu’il vaut mieux que ça – mais c’est bien la seule à le penser sur ce blog, surtout qu’il ne se déshabille plus et que j’ai un pari à gagner, moi. En plus, les autres combattants de l’ex-shérif sont torses nus, eux.

Sans trop de surprise, Archie recontacte Elio pour lui annoncer qu’il refuse de truquer le combat, mais c’est trop tard pour lui. Il s’est engagé, et Elio refuse de reprendre l’argent. Voilà qui est fait, donc. Archie demande l’aide de son coach pour s’en sortir, et ça fonctionne plutôt bien. Une fois torse nu, il a plus de confiance en lui et affirme à Elio qu’il refuse de perdre en étant payé.

Il rend l’argent et le combat peut donc commencer, ce qui me fait une deuxième scène torse nu. Ben voilà, mon pari est reparti sur la meilleure route, je préfère ça. Le combat est compliqué, mais je ne m’inquiète pas trop pour Archie, qui a même le soutien de Josie.

Malgré tout, il perd le combat, mais à la loyale. Il aurait mieux fait de garder l’argent. Il a tout de même un prix de consolation avec Josie, c’est déjà ça.

Compteur d’Archie à poil : +2

> Saison 3

Riverdale – S03E12

Épisode 12 – Bizarrodale – 13/20
J’ai de manière étonnante plutôt apprécié la construction de cet épisode, mais ce n’est pas suffisant pour lui offrir une meilleure note que ça, ne déconnons pas. En plus, la manière dont sont traités les intrigues LGBT+ de la série sont vraiment à vomir, parce que c’est vraiment quand ça peut servir aux scénaristes et basta, quoi.

> Saison 3


Spoilers

Riverdale season 3 episode 12 review: Bizarrodale | Den of Geek

You just outed Moose.

La vérité, c’est que les scénaristes sont lucides sont la merde qu’est leur série. Le titre de cet épisode n’en dit pas autre chose. Difficile de faire autrement, en même temps : Josie et Kevin, contre le mariage des parents, révèlent ainsi qu’ils veulent leur organiser une soirée. Bien sûr. Le mariage ne plaît toutefois pas au père de Moose, clairement parce qu’il sait que son fils se tape Kevin chaque fois qu’il en a envie de manière qu’il pense être discrète. Ils sont tellement grillés en permanence.

Pour le mariage de sa mère, Josie décide de demander à un mec d’être son rencard… mais il se refuse à elle, parce qu’il en a marre de la voir débarquer chaque fois qu’elle a besoin de lui. Mais qui es-tu, mec ? Finalement, elle se retrouve à confier ses problèmes de cœur – et d’admission à Julliard – à Archie. Celui-ci se propose évidemment de l’accompagner à son audition. Au secours, on se croirait dans Glee.

La série se concentre un peu plus sur Josie, qui finira par avoir son spin-off non centré sur elle. Tout ça pour ça. En tout cas, elle foire son audition et Julliard ne veut pas d’elle. C’est triste après tout ce qu’elle a sacrifié pour ça. Archie la prend en pitié et lui propose donc sans surprise de l’accompagner au mariage.

De toute manière, le mariage n’aura peut-être pas lieu : les mariés reçoivent une lettre à l’hôtel de la part… du roi gargouille. Bien sûr. Il veut sa Nuit de l’ascension. Le roi gargouille est de retour, et ça fait chier tous les adultes de la série… qui reconnaissent toutefois qu’ils n’ont pas le choix, pour finir heureux à jamais, que de faire cette partie supplémentaire du jeu. Notez à quel point je garde mon calme. J’ai tellement d’épisodes à voir, je ne peux pas me permettre de tous les descendre autant qu’ils le méritent.

Hermione réussit à convaincre Hiram de se rendre de nuit au lycée avec les autres adultes pour enfin terminer le jeu, et ça se passe plutôt bien avec Pénélope qui a eu la bonne idée de trouver un antidote au cyanure. Tout va bien, donc… sauf que tout ça n’est qu’un piège du roi gargouille qui leur adresse un simple message : « je vous ai eus ». D’un coup, les parents flippent pour les gosses, qui sont tous ensemble, ça tombe bien, et tous en train de coucher les uns avec les autres (quelle angoisse, bis), à l’exception d’Archie et Josie, bien sûr. Le pire ? Ils décrochent tous le téléphone, en plein coït, même Cheryl.

Ah, d’ailleurs, pendant ce temps, Toni et Cheryl reçoivent les résultats du SAT alors qu’elles sont ensembles dans le même lit. Elles ont de magnifiques résultats… mais malheureusement, les ambitions de Cheryl sont bloquées par sa mère qui a mis au point une mesure pour l’empêcher d’y aller, parce qu’elle considère ses penchants dégueulasse. Quels sont ces penchants exactement ?

Ah, vive l’homophobie. Elle a l’occasion d’en parler d’ailleurs avec Kevin. Lui en a marre de Moose qui n’est pas honnête avec son père, alors elle lui conseille de se rendre sur une application de rencontre. Le truc, c’est que Kevin est amoureux de Moose. Elle se propose donc – et comme c’est Cheryl, elle fait sans attendre son accord – de faire une annonce au micro pour créer un groupe LGBT+… et pour outer Moose, sans donner son nom.

Quelle angoisse. La journée de merde commence pour lui, puisque c’est ensuite Kevin qui lui pose un ultimatum dégueulasse : dire la vérité à son père ou il le larguera, en respectant sa décision. Pff. Je suis énervé, voilà, c’est dit. Toni l’est aussi, parce qu’elle est parfaite. Elle ouvre un peu les yeux de Cheryl et lui parle de l’homophobie familiale.

Ensemble, elles se rendent ensuite dans la maison close de Pénélope pour prendre en photo ses clients et lui faire du chantage. Cela fonctionne et Cheryl peut donc passer son entretien avec son université prestigieuse. Fille de bonne famille, elle sait toutefois qu’elle y entrera, et elle cède sa place à Toni. BEN VOYONS.

Finalement, Moose fait son coming out hors écran, et il pense sincèrement que ça se passe bien. Moi j’ai du mal à croire que cette intrigue soit réglée si simplement, alors je n’y crois pas à leur bonheur. Pourtant, Moose accepte les excuses de Cheryl, puis la remercie de l’avoir poussé à faire son coming-out. Pff. C’est d’un naze.

Ils peuvent en tout cas passer la nuit ensemble dans le bunker, et c’est la pire des idées d’utiliser ce baisodrome, parce que ça tombe la nuit de l’ascension des adultes. Moose et Kevin sont les seuls à ne pas répondre au téléphone, et c’est sur eux que tombent les adolescents de main du roi Gargouille. Of course. Celui-ci veut les empoisonner, ça va de soi, en les forçant à jouer et… Kevin se plie aux règles.

Heureusement, Cheryl débarque à temps pour tirer une flèche qui interrompt la cérémonie. Par chance, elle est aussi accompagnée de tout un tas de flics qui la laissent utiliser son arme, allez comprendre.

Le roi Gargouille est à nouveau arrêté. Cette fois, il s’agit du père de Moose, qui révèle sa propre homosexualité, dont il a été guéri par les bonnes sœurs. Ben oui, bien sûr, évidemment, c’est logique, ça fait sens. Non, je déconne. Il est arrêté, c’est déjà ça.

Autrement dans cet épisode, Veronica et Reggie sont aussi convoqués par Hermione dans son bureau, parce qu’elle leur demande de payer ses dettes, rien que ça. A cause d’eux, elle ne peut pas donner la drogue, donc elle doit rembourser. Et en toute logique, elle demande à sa fille mineure de le faire. Contraints par la situation, les deux adolescents se décident à… voler l’argent du père de Reggie, qui le garde dans un coffre.

Comme c’est pratique. C’est la pire idée du monde, donc Veronica dit évidemment que c’est du génie. Le braquage se fait hors écran avec Reggie qui se fait tirer dessus, sans grande séquelle, et Veronica qui met trois plombes à partir finalement à toute allure, appuyant sur l’accélérateur avec sa chaussure à talon qui doit coûter une fortune. Logique.

Finalement, les billets sont dans un sac avec une bombe à encre, alors ça termine mal pour eux. Ils sont obligés de donner le sac en l’état à la personne qui avait acheté la drogue et qui s’avère être… la mère de Jughead. BEN VOYONS BIS. C’est simple ça. Ca n’a aucun sens, c’est une facilité énorme dans le scénario, mais ça fonctionne à peu près. De toute manière, je n’ai pas envie d’un nouveau personnage. Bon, par contre, le fait qu’elle rentre ensuite chez FP comme si de rien n’était, c’est ridicule.

La fin d’épisode ? La mère de Josie et le père de Kevin peuvent enfin se marier, mais à huis-clos. Josie raconte tout ça à Archie qui n’a donc pas pu être son rencard au mariage, puis… elle lui souhaite une chanson. Quel couple de l’angoisse ! Ce n’est pas là que s’arrête l’épisode : Cheryl décide de monter sa propre famille avec Toni pour s’excuser de l’avoir fait virer des Serpents. C’est ainsi que naissent les Pretty Poisons. Evidemment.

Sinon, Veronica apprend à sa mère que Gladys, la mère de Jug, est de retour en ville et on comprend vite qu’elle a l’intention de maîtriser toute la ville forcément. Enfin, Moose n’a plus aucun intérêt scénaristique, alors il se fait dégager en allant vivre chez sa tante. Vraiment, le traitement des personnages LGBT+ dans cette série, c’est quelque chose.

Compteur d’Archie à poil : Il était trop occupé à gratter sa guitare et l’amour de Josie. J’y ai cru à la fin, mais non, il se contente de l’embrasser en gardant son t-shirt. Décevant.

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