Riverdale – S03E17

Épisode 17 – The Raid – 13/20
Il faut reconnaître qu’il y a toute une partie de la série à laquelle je ne calcule plus rien, mais je reprends de l’intérêt pour l’intrigue sur la Ferme… Ce qui n’a aucun sens après autant de temps, mais bon, admettons. Sinon, la série continue de partir dans tous les sens, avec désormais des envies de devenir une série de super-héros. Super-zéros.

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Spoilers

Enjoy the rest of the tour

Finirai-je un jour cette série ? Cette saison, au moins ? Ce n’est pas gagné. Pour le 42 minutes, je n’ai toutefois pas tellement le choix, alors je me relance dedans, mais les critiques seront express et expéditives. Inutile de compter sur moi pour me moquer de ce début d’épisode avec une bande d’ado entraînée par la « police » aka FP pour qu’ils soient capables de faire face à des trafiquants de drogue.

Oui, c’est ce qu’on fait des Serpents désormais. Jughead devient un flic dans cet épisode, et je suis à bout : il fait des descentes dans des boutiques pour empêcher les dealers, et puis, il empêche son père de mener à bien une mission sous couverture. Du coup, il se prend un savon, et c’est tout.

En parallèle, Veronica et Betty sont invitées à visiter la Ferme. Concrètement, la Ferme n’est jamais qu’une réutilisation des plateaux de tournage du lieu de vie des bonnes sœurs. Mais bon. Comme par hasard, il y a un placard 317 pour l’épisode 3×17. Enfin, un placard… C’est ce que Kevin répond à Betty, mais je n’y crois que moyennement. Betty tombe ensuite sur sa mère, qui l’ignore pas mal, alors qu’elles ne se sont pas parlées depuis super longtemps. Soi-disant. J’ai l’impression que ça fait à peine un ou deux épisodes, mais soit. Betty passe ensuite un entretien pour rejoindre la Ferme, mais ce n’est pas bien passionnant.

Elle se fait dégager rapidement… ce qui la motive à embaucher Cheryl pour son enquête suivante. Elle compte en effet sur elle pour infiltrer la Ferme. Cela lui prend à peu près dix secondes, et Betty l’équipe aussitôt pour enregistrer tout l’entretien d’entrée qu’on lui fait passer – et pas n’importe qui : maintenant que la série a pris le choix d’embaucher un acteur connu pour jouer Edgar, les scénaristes l’utilisent.

Comme dans toute bonne secte, il y a une jolie manipulation des faiblesses et des souvenirs douloureux de Cheryl. Evidemment. Sans trop de surprise, celle-ci se laisse gagner peu à peu par la Ferme. Cheryl. Sérieusement ? Elle a un peu plus de caractère que ça, normalement. Là, un détour par un placard à balais mystérieux suffit à ce qu’elle se décide à rejoindre la Ferme. Et à arrêter de bosser pour sa cousine, évidemment.

Betty se débrouille donc pour infiltrer toute seule la Ferme (comment, mystère) et pour y récupérer les enregistrements des entretiens/confessions de sa mère et sa sœur. Selon elle, ça évitera que la Ferme puisse avoir quelque chose contre elles plus tard… mais… euh… non ? Les témoignages de tous ceux qui ont entendu ça suffisent à créer un champ de suspicion pour trouver des preuves, et il y en a un tas.

Finalement, Betty retrouve aussi la cassette de Cheryl, et fait en sorte d’interroger sa cousine aussitôt pour comprendre ce qui la motive à retourner à la Ferme. On découvre alors que c’est parce qu’elle peut voir Jason à la Ferme. Ah. SUPER. On nous ramène les morts, désormais, et Alice confie à sa fille qu’elle peut voir son fils aussi. Oh boy, le retour de Charlie, manquait plus que ça.

On s’arrête sur un cliffhanger dans cette intrigue : Betty demande à voir Edgar pour qu’il lui raconte toute son histoire. Allons bon.

En rentrant chez elle, Veronica tombe sur Hermione énervée de savoir qu’Hiram ne souhaite pas l’inviter, alors qu’elle est maire, à l’ouverture de sa prison slash labo de drogue slash ex-lycée slash who cares ? C’est une catastrophe, parce qu’elle a peur de se faire tuer en tant qu’ex-femme de mafieux.

Veronica décide alors de faire en sorte que son père pardonne à sa mère et voit un psy avec elle. Il refuse, malgré de bons arguments de sa fille (non, je déconne), et Hermione reçoit alors des harengs morts sur son bureau. Paniquée, elle en parle à sa fille qui retourne à son père pour lui dire que sa mère a vraiment besoin d’aide. Bien sûr, bien sûr.

Il est évident que le cadeau puant vient d’elle, et Hiram en a bien conscience. Il fait semblant de récupérer Hermione aux yeux du public, pour finalement mieux faire en sorte d’annuler son mariage avec elle. Il explique alors à sa fille que ce divorce est inévitable.

De son côté, FP continue d’ignorer les actions de son ex-femme et de vivre avec elle, ce qui est loin d’être une bonne chose. Cela nous donne des scènes où Jug fait du chantage à sa mère, pour mieux se faire mettre la pression par celle-ci. C’est insupportable – mais il est rapidement mis hors-jeu par sa mère heureusement.

Cela ne l’empêche pas d’agir pour autant, vous vous en doutez bien. Il fallait bien une intrigue pour Archie, et ça se concrétise avec le retour de Mad Dog. Il n’est plus mort, alors il faut bien que ça serve à quelque chose. Il explique donc à Archie qu’il va être transféré dans la nouvelle prison d’Hiram, et ça l’inquiète beaucoup. Archie fait tout ce qu’il peut pour le garder loin d’Hiram… et ça passe par une petite conversation avec Veronica. C’est insupportable. Grâce à elle, Archie se retrouve à parler avec le Gouverneur, pour refuser que la prison accueille des jeunes, parce qu’il refuse les combats illégaux.

Et oui, le Gouverneur écoute les ados boutonneux en face de lui, parce que… parce que ? Ils lui font du chantage ? On peut devenir Gouverneur en cédant au chantage d’adolescents ? Apparemment, oui. Voilà donc Mad Dog qui sort de prison parce qu’il est soudainement pardonné, de même que tous les délinquants adolescents. Bien sûr, personne ne s’inquiète de cette action du gouverneur.

Mad Dog peut donc être accueilli par Archie dans sa nouvelle salle de gym où ils s’entraînent – mais face aux abdos de son nouveau pote, Archie n’ose pas se déshabiller, zut. Tout ça ne mène à rien, si ce n’est à Elio qui vient jouer les vautours autour de la salle.

J’avoue que j’ai décroché un peu, mais ça finit par la même équipe sous couverture qu’en début d’épisode, avec Archie et Mad Dog en plus. L’idée est de s’en prendre aux Gargouilles… et la scène nous sort une scène à la Daredevil, avec un immeuble pris d’assaut par les Serpents qui s’attaquent aux Gargouilles. C’était tellement drôle ! Les adolescents s’en tirent mieux que des super-héros, bien sûr.

Oh, ils manquent tous de se faire tirer dessus, principalement Archie et Jug, mais il n’y a finalement aucune conséquence grave. Kurtz parvient même à s’enfuir en défénestrant Jug d’une fenêtre, Jug qui n’aura finalement aucune blessure dans la scène suivante. On va dire que c’est mon paradoxe du Bingo Séries, mais toute cette série suffit à marquer le point de toute manière. Quand il rentre chez lui, Jug peut donc s’engueuler avec sa mère et la menacer à nouveau.

On tourne en rond et je ne suis plus rien à leur intrigue. C’est terrible. Ca se termine par Mad Dog qui se barre, la salle de gym menacée par une dent de bébé broyée (heeeein ? C’est peut-être un surnom, à ce stade, je ne sais plus) et par FP qui trouve un autre autel de culte pour le Roi Gargouille, avec un type à moitié mort en-dessous. Joie.

Compteur d’Archie à poil : putain de Mad Dog !

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Riverdale – S03E16

Épisode 16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !

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Spoilers

Are all of you this miserable ?

Après la comédie musicale meurtrière de l’an dernier, il est parfaitement logique que le lycée continue d’en organiser, avec un spectacle parlant de suicide et de violence. Comme prévu, nous voilà donc en plein Heather. Allez, j’approuve l’idée, ça passera plus vite comme ça. Par contre, Hermione, elle, elle est énervée et elle désapprouve, y compris quand Kevin commence à pousser la chansonnette pour lui prouver que c’est une bonne idée, avec une choré dans tout le lycée.

On enchaîne alors sur une intrigue très approximative, mais on a au moins un montage amusant où les personnages sont en cours. Je trouve ça rigolo, parce que bon, on a tendance à oublier qu’ils sont censés être au lycée, quoi. Les voir danser en classe, ça m’a fait marrer plus qu’autre chose.

Bon après, je ne connais pas bien Heather, alors c’était marrant de redécouvrir les chansons comme ça, avec tout le monde hyper convaincu par son personnage et ses chansons. Au secours, Archie est encore couple avec Josie, j’avais oublié ça ! Veronica et Reggie, en revanche, ne sont plus ensemble, alors elle cherche un nouveau serveur.

La chanson initiale de cet épisode se termine par une scène digne de Glee, mais des pires moments de la série cela dit. Pour ne rien arranger à la série, on découvre aussi qu’Evelyn devient metteur en scène avec Kevin et que Toni se chargera des chorégraphies. C’est ridicule, mais marrant pour les têtes de Betty puis Cheryl. Cette dernière n’a pas du tout envie de bosser avec son ex, forcément.

Allez, on va dire que ça marche bien, mais en même temps, elles ont l’intrigue la plus logique de la série à ce stade, parce qu’à côté de ça, on a Jug et Betty parlant de Gladys, hein. Le duo Cheryl/Toni était très drôle, et ça me rappelait du Rachel/Santana de la bonne époque, alors allez, j’approuve cet épisode musical.

En parallèle de tout ça, Jug apprend par son père que la caravane dans laquelle ils vivaient il y a tout juste un épisode a été volé. FP s’en fout royalement, mais pas Jug, surtout qu’il se rend compte que le but est probablement de créer un labo de drogue… et qu’il sait bien que c’est sa mère qui est derrière ça. Ben oui, ça ne peut pas être Hiram, Hiram, lui, il a tout perdu… même la confiance qu’il avait en sa femme ! Allez savoir comment, il a découvert la vérité sur l’affaire de drogue, et il demande le divorce. Oh. OK.

Veronica le prend super mal, alors elle organise une soirée dans son bar. Je… Je ne vais pas chercher, j’ai dit que j’arrêtais de chercher. Tout le lycée se met alors à chanter « Big Fun » en ayant trop bu, et ça se termine par des baisers pour Josie/Archie et Veronica/Reggie ?? Et ils recouchent ensemble, allez, soyons fou. Le pire, c’est encore Cheryl qui se laisse tenter par Evelyn lui parlant de la Ferme. Si seulement le personnage d’Evelyn avait un vrai intérêt, sérieux. Ici, tout ce qu’elle fait, c’est donner de la drogue à Kevin, histoire qu’il puisse voir le fantôme de Midge en allant aux toilettes.

L’angoisse. Evelyn s’en sert pour organiser une petite thérapie de groupe : tout le monde découvre que Josie et Archie sont ensemble, ce qui énerve Josie alors que littéralement elle a embrassé Archie la veille devant tout le monde ??? Ca énerve aussi Reggie, mais Veronica finit par révéler que ses parents se séparent. Il comprend alors qu’ils ne sont pas si endgame que ce qu’il espérait. Il rompt avec Veronica. OK ? C’est expéditif.

Pas comme Toni et Cheryl, donc. J’aime bien la manière dont la série prend le temps de les traiter et de gérer la rupture entre ces deux-là, pleine de rage C’est clairement une bonne idée pour gérer le coup de Heather et je suis surpris de découvrir que les scénaristes sont capables de faire le travail et de prévoir les choses sur deux ou trois épisodes. C’est rare dans cette série… C’est probablement un hasard, mais tout de même, ça fait plaisir.

Autrement, Kevin peut oublier Moose en pensant trop à Midge, comme un autre mec dont le nom m’échappe, mais qui est à la Ferme aussi. Il n’en faut pas plus pour que ces deux-là s’embrassent dans une cérémonie religieuse cheloue. Soit. C’est… Ca se passe de commentaires, tout simplement. Ca fait une chanson de plus pour la série. Dans le même genre, si Josie était vexée plus tôt, c’est juste pour pouvoir se réconcilier en chanson avec Archie, finalement.

C’est inutile et clairement une parenthèse, alors oublions ça pour en revenir à la Ferme dont on ne sait toujours rien, finalement. Allez, ça ne fait jamais que seize épisodes qu’on en parle par moments sans comprendre d’où ça sort ou ce que c’est, alors bon… C’est sans surprise que Betty découvre que le proviseur en fait partie lui aussi.

De son côté, Jughead découvre que la caravane de son enfance est devenue un labo de drogue, et il en retire son bonnet de rage. Cela permet de le voir réconforté par Betty, alors que tous les deux et Cheryl et Toni (qui se réconcilient évidemment, oui, oui, oui) se mettent à chanter qu’ils voudraient avoir le droit d’avoir 17 ans et d’être des ados comme les autres.

AHAHAH. Le fou rire est tellement énorme. Ca m’a presque fait moins savourer le moment où Hiram balance à Veronica qu’Hermione a voulu le tuer. Cela nous laisse Veronica toute triste, et ça tombe bien : elle doit chanter le désespoir et la solitude de son personnage. L’actrice ne s’en sort pas si bien, honnêtement, elle a eu de meilleures performances, mais j’imagine qu’elle doit en avoir marre d’être coincée avec cette série, non ?

Veronica demande tout de même à ses parents de venir ensemble au spectacle de fin d’année, alors que Jug et Betty prennent la décision de cramer la caravane/labo de drogue quand ils découvrent que le Fizzle Rock continue de faire bien trop de mal à la ville. On en arrive alors au dernier chant de l’épisode qui est sympathique avec chaque personnage quittant son costume pour redevenir lui-même. Ils clament tous qu’ils veulent avoir 17 ans et que ça peut être beau, mais ça me fait tellement marrer quand on considère le véritable âge des acteurs… Allez, c’est le principe d’une série après tout et si les personnages ados sont ravis, soyons ravis avec eux.

Le problème, c’est que les seuls qui applaudissent après ce chant sont… les convertis de la Ferme, tous de blanc vêtus. Le plus ? Chad Michael Murray incarne finalement le fameux Edgar, le père d’Evelyn. Espérons que ça me remotive ça !

Compteur d’Archie à poil : Franchement, j’y ai cru à la fin, parce qu’on le voit retirer son costume pour être habillé comme dans sa vie de tous les jours, et tous les jours, il est à poil. Mais finalement, non, pas de tétons dans cet épisode.

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Riverdale – S03E15

Épisode 15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?

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Spoilers

And to fifty more!

Super. L’épisode reprend sur un portrait de famille particulièrement détestable, avec FP tout heureux de voir sa famille enfin réunie au petit-déjeuner. C’est son american dream, qui vire vite à la catastrophe quand Gladys révèle qu’elle est en fait celle qui a acheté la maison d’Alice, sans savoir à qui elle appartenait. AH. Elle l’a vendue à un vendeur anonyme, évidemment que c’est Gladys. Quant à l’incendie de l’épisode précédent, il est vite évacué : il n’y a qu’un mur qui a un noirci finalement.

Cela créé pas mal de dramas pour tout le monde : Gladys a vendu la casse de Toledo, Jug et Betty sont perturbés par la situation – avec Betty qui envisage finalement de garder sa chambre – et FP, bien que suspicieux, doit expliquer à Alice qu’il ne l’aime plus et que c’est fini entre eux. Je ne comprends rien à l’écriture de ce couple, j’ai l’impression que selon les scénaristes, ils sont en couple ou non. Genre, comme s’il n’y avait pas de communication entre les scénaristes, finalement. Ca expliquerait tant de choses.

En parlant communication, Jug essaie de parler avec sa mère pour mieux cerner ses possibles plans, mais c’est en vain. Il se retrouve même carrément manipulé par sa mère, si vous voulez mon avis (et a priori vous êtes là pour ça, non ?). Une fois que c’est fait, Jug se retrouve à papoter avec son père. Celui-ci approche des 50 piges et est shérif, c’est pas si mal franchement. Il a même appris les codes du commissariat, ce qui lui permet d’intervenir chez Pop’s quand un joueur de G&G pète un câble. C’est l’occasion pour Jug d’apprendre que le Fizzle Rock est encore de la partie.

Puisqu’elle considère de partir avec Toni en vacances destination le Québec, Cheryl se décide à parler français, mais pas à chanter dans notre langue – ça m’embête pour le Bingo Séries, parce que OK, j’ai ensuite un « C’est pas ma faute » en anglais, mais j’ai déjà ce point. Le projet de Cheryl ne fonctionne pas trop, en plus : ça vire encore en dispute et ça se termine avec Toni qui chante à la Belle Nuit avec Veronica. Ca n’a aucun sens, mais bon, je ne l’ai jamais autant écrit qu’avec cette série.

D’ailleurs, ça continue ensuite avec Reggie qui ne veut pas rester simple vendeur/videur. Il veut devenir associé… ce que sa copine n’a pas trop envie de voir se concrétiser. Elle décide donc de lui filer un salaire qui dépasse un peu le salaire minimum, mais cela ne luit plaît du tout. Il fait pression et prend sa soirée, histoire de réfléchir d’après Veronica. Humph.

En fait, il va juste tenter de récupérer sa voiture chez Gladys, en vain. Cela fout encore plus Veronica dans la merde… Et elle ne se doute même pas de ce qu’il se passe dans son bar une fois que celui-ci est fermé : Cheryl y fait clairement du repérage pour venir le voler devant une Toni cheffe de la sécurité qui n’est pas dupe. Elle en profite pour coucher avec sa copine quand elle la grille, mais malgré une scène torride, il faut bien comprendre que ce couple est en crise.

Après avoir couché, Toni confie donc quelques regrets à Cheryl, se rendant compte qu’elles en ont trop fait, trop rapidement. Cela laisse Cheryl telelment énervée qu’elle décide de convoquer Kevin pour lui annoncer qu’elle veut faire une comédie musicale Heather comme spectacle de lycée. Su-per, encore un épisode musical, j’ai hâte !

Fort de sa nouvelle alliance avec Hiram, Archie décide d’aller le confronter concernant la carte « Kill the red paladin ». Il apprend qu’il en existe ainsi douze, dont neuf ont été donnés à Tall Boy pour qu’il les distribue. Super. Ca fait un paquet de tueurs potentiels pour Archie, ça. Il décide donc de mettre Jug et Betty sur le coup pour faire stopper tout ça.

Hiram lui a donné en effet quelques noms de joueurs de G&G qui sont probablement au beau milieu de cette quête. Le trio se rend donc voir des joueurs qui menacent Archie parce que c’est fun, et ça permet à Archie de comprendre que non, il n’est vraiment pas prêt d’être tranquille s’il ne trouve pas par lui-même une solution pour être un peu plus pro-actif.

Très bizarrement, Betty finit ensuite en soirée pyjama chez Veronica, qui est celle qui lui balance que Gladys est celle qui relance le Fizzle Rock. Yeaaah. Veronica comprend bien ce que signifie le terme secret, apparemment. La soirée pyjama ? Elle est suivie par Betty qui reprend la quête du Red Paladin, là. Littéralement, le personnage est dans deux intrigues en parallèle qui se passent en même temps et qui sont censés être à deux endroits différents, et ça ne dérange personne ?

Bon, j’imagine que c’est un gain de temps… Mais qu’est-ce que c’est mal écrit. Betty raconte alors à son mec qu’une « source » (mort de rire) dont elle ne peut dévoiler le nom (pitié) lui a confié que Gladys reprenait l’usine de Fizzle Rock. C’est tellement évident que c’est Veronica… Jug s’empresse de faire vérifier l’info par ses Serpents adorés, à qui il demande de travailler discrètement, comme si c’était possible !

Pour une fois, ils réussissent et peuvent annoncer à Jug que sa mère veut récupérer la place d’Hiram en big bad de la ville. Fallait bien que les scénaristes lui trouvent une utilité de toute manière, mais je ne comprends toujours pas comment Hiram est devenu si gentil d’un coup, et comment Gladys est devenue une connasse, mais soit.

Archie demande quant à lui l’aide d’Hiram, encore, pour avoir un endroit où il pourra confronter les gens voulant le tuer. C’est parfait, Hiram a justement de quoi faire : la même salle de gym que d’habitude, mais redécorée en ring de boxe désaffecté.

Grâce à ça, Archie peut se déshabiller une fois de plus et lancer un défi à tous ceux qui veulent le tuer. Normal. Il se retrouve ainsi à se battre contre un tas de boxeurs qui ne jouent pas vraiment de manière loyale. Tous veulent le tuer, et même quand il en met trois KO (ben voyons), il doit continuer à se battre parce que personne n’en démord. C’est gênant, surtout quand un type le mord, tout de même.

Au moins, ça fera de nouvelles cicatrices pour la suite et ça nous prouve qu’Archie est trop un badass. Il est bien en danger quand il se bat contre le bras droit du directeur, mais un bon uppercut bien placé fait finalement le boulot. Et personne ne tente de tuer le Red Paladin autrement qu’en combat sur le ring malgré toute la triche ?

On en finit avec cette intrigue de manière approximative, mais Archie annonce à Hiram que la quête est finie et que plus personne ne veut le tuer, alors ça doit être vrai. En échange, Archie récupère tout de même les clés de la salle, dont il vient le nouveau propriétaire. BEN VOYONS. Sympathique Hiram.

Le dernier acte de l’épisode s’éloigne de cette intrigue pour en revenir aux 50 ans de FP, organisés par Veronica qui tient vraiment le bar le plus cool de la ville. Ca limite le budget de pouvoir se servir de ce décor en permanence. L’anniversaire n’est pas passionnant, avec un discours de Jug à la gloire de son père.

Il décide de lui mentir et de ne rien lui dire des intentions de Gladys, devant une Betty qui… l’applaudit ?? Elle pourrait au moins manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre, parce que même Jug jette un regard noir à sa mère après ça. Rassurons-nous, lui et Betty décident de faire alliance pour s’assurer que Gladys soit virée au plus vite de la ville. Oh boy.

Ca, c’était le cliffhanger, mais je me rends compte que j’ai oublié de parler de la rupture de Veronica et Reggie, alors bon, voilà, c’est fait : il peut récupérer sa voiture grâce à Veronica qui lui rachète. J’adore, elle est endettée de partout, mais elle continue d’en rajouter en permanence. Pas étonnant qu’elle aime tant la France après, hein.

Compteur d’Archie à poil : +3 (bon, techniquement, c’est une seule scène, mais elle est divisée, c’est le montage qui fait ça)

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2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

500 copie

Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

500 copie

Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

500 copie

Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

500 copie

Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

500 copie

Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

500 copie

Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

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Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?