Vous aurez les stats de la semaine dernière demain, parce qu’aujourd’hui, je voulais rattraper l’article que je n’ai pas pu publier pour cause d’anniversaire des articles 500 mots. et si J’ai vu tellement d’épisodes en une semaine qu’on pourrait croire que le choix aurait été difficile, c’est finalement assez naturellement que je me suis dirigé vers un… Guest-star. Il le mérite largement, cependant :
La performance de la semaine : Greg Grunberg
La série concernée : 9-1-1 Lone Star L’épisode : S02E13 – One Day – 19/20
Pourquoi ? C’est un acteur que je suis depuis des années et je trouve qu’il mériterait vraiment de retrouver un rôle d’envergure. À la place de ça, on le voit en ce moment beaucoup en tant que guest-star, et trop souvent largement sous-exploité. Seulement, dans cet épisode, l’acteur a eu l’occasion de révéler l’étendue de son talent. Et c’est tant mieux !
Bon, j’exagère, on n’a pas trop eu l’occasion de voir ce qu’il valait en tant que comique, alors qu’il est excellent. À la place, on le découvre dans le rôle dramatique de Georges, un père pas exceptionnel apparemment puisqu’il n’a pas vraiment le droit de voir son fils mourant à l’hôpital. Il est d’abord hyper touchant dans son dialogue avec Tommy, à qui il ne révèle pas la raison pour laquelle il n’a pas vu son fils depuis l’hospitalisation. C
e n’est pas si évident en plus, parce que nous sommes plutôt à nous remettre de ce qui est arrivé à Charles. En vrai, qu’est-ce qu’on en a à foutre de ce type larmoyant ? Sans son talent d’acteur, la réponse serait rien. Avec, et bien… On se prend au jeu, et ça rend violent le moment où il se révèle être un preneur d’otage qui n’hésite pas à sortir un pistolet en plein milieu d’un hôpital. Cela permet à l’acteur de révéler une autre facette de son jeu d’acteur, avec énormément de colère contenue qui se libère d’un coup. La scène est réussie en grande partie grâce à ce jeu crédible.
Le reste de l’intrigue le met bien sûr un peu de côté, puisqu’il est surtout là pour refléter le deuil que traverse Tommy au même moment. Il n’en reste pas moins un personnage-clé pour ce moment précis de l’histoire, puisque c’est son deuil à lui, qui devient finalement des retrouvailles avec son fils pas si mourant, qui permet à Tommy d’accepter pleinement le sien.
Et là encore, le passage des larmes au sourire d’avoir réussi son coup est tout de même sacrément chouette à observer, prouvant que l’acteur en a à revendre en lui. Un rôle pas évident, donc, dans lequel une fausse note n’est pas vraiment possible.
Vu aussi dans : Par où commencer avec cet acteur ? Je pense que la première fois que j’ai eu l’occasion de le voir, c’était dans Alias. Après tout, il est un des acteurs qui gravite souvent autour de JJ Abrams, avec également un petit rôle dans LOST ou dans Star Wars The Rise of Skywalker par exemple.
Au cinéma, on a pu le voir aussi dans A Star is born dans le rôle du chauffeur, alors qu’à la télévision, il s’est aussi fait un nom grâce à Heroes.
D’ailleurs, quand on cherche un peu des infos ou des gifs le concernant, on en revient toujours à son personnage de Matt, qui est donc probablement son rôle le plus marquant.
Après une longue période où je ne le voyais plus trop sur mes écrans, je trouve qu’il redevient assez actif ces derniers temps. Outre Lone Star, il a donc aussi eu un petit rôle à jouer dans un épisode de The Rookie.
Là, il faisait plus un détour clin d’oeil qu’autre chose, mais ça confirmait qu’il avait la carrure pour l’humour.
Bref, j’espère que les américains lui redonneront rapidement un rôle quelque part, parce qu’il déchire à chaque fois et interprète toujours des personnages que j’aime bien.
L’info en + : En vrai de vrai, il aurait pu ne pas être ma performance de la semaine parce que je voulais aussi souligner le talent de Gina Torres. Concrètement, Greg Grunberg sert ici de renfort à son rôle en faisant le parallèle de son deuil, mais quel talent de dingue de la part de Gina Torres quand elle doit jouer une phase interminable de déni à travers lequel on lit encore son deuil.
Voir aussi : Les performances des semaines précédentes


Oui, ça fait beaucoup d’épisodes d’un coup, mais je l’avais prévu depuis le départ. Par contre, non, ça ne règle toujours pas l’ensemble de mes retards. On s’en approche, comme toujours, mais c’est une tâche interminable, je le sais bien. Je n’oublie pas mes zombies préférés (et après tant d’épisodes, j’ai parfois l’impression de ressembler à Alicia ci-contre quand je vais me coucher), je n’oublie pas les conteurs de minuit (surtout que la saison commençait super bien pour de l’horreur), je n’oublie pas les séries estivales, y compris celles qui ont (re)commencé pendant ma panne de séries, mais… je ne sais pas si je les regarderai tout de suite pour autant.
Bref, avec cette saison de séries qui se termine un brin en décalé pour moi, je me rends compte que j’ai changé aussi dans mon approche des séries. Et c’est paradoxal, alors accrochez-vous.
Et les questions de représentations me tiennent de plus en plus à cœur, preuve s’il en faut encore que c’est super important (et que la vie privée doit jouer dans mes critiques). Inévitablement, ça provoque quelques déséquilibres dans mes articles, et je me sens d’un avis plus tranché et de moins en moins neutre avec le temps. Les notes restent beaucoup trop élevées par contre, on ne se refait pas.
Bien sûr, cette année, j’ai aimé les séries Marvel, et particulièrement
Et comme je n’arrive plus depuis quelques mois à me contenter uniquement de séries et d’écriture, d’où la diversité des sujets évoqués parfois sur le blog, je m’aperçois que je n’ai plus autant besoin des séries qu’avant dans mon équilibre. Promis, elles restent une partie de moi quand même. Il y en a juste une autre qui se développe.

