The Rookie – S03E01

Épisode 1 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.

> Saison 3


Spoilers

Tell Nolan I’m rooting for him.

Franchement, à voir le résumé de la saison précédente, je me dis que Nolan est super con. Evidemment qu’il aurait eu le temps d’appeler le central s’il a eu le temps de détruire tous les murs chez lui. Bref, la série fait le choix de reprendre exactement où elle en était, en enchaînant assez vite ce début d’épisode pour qu’on ne reprenne pas trop notre souffle.

Nolan reçoit ainsi un appel de Gray qui lui demande de lui ouvrir la porte – mais il n’a pas de mandat. John comprend bien qu’il y a anguille sous roche et que ce n’est pas la procédure, parce qu’il la connaît. Il clame son innocence, mais il insiste pour dire qu’il faut respecter scrupuleusement les règles vu la situation, avec deux flics pourris, un mort, une tentative de meurtre, tout ça, tout ça.

Il apprend que Nick l’a bien accusé, mais ce n’est pas tellement une surprise, et raccroche finalement son téléphone. John décide donc ensuite d’appeler le seul avocat qu’il connaisse : Wesley. Celui-ci s’inquiète initialement pour Angela, mais il s’habille rapidement en se mettant aussitôt au boulot. C’est impressionnant cette capacité à se réveiller, franchement. Jamais de la vie je laisse mon portable en sonnerie en allant dormir, moi !

Le problème, c’est que Wesley est interrompu dans sa course par… un test de grossesse dans la poubelle de la salle de bain. C’est con, ça. Il reprend ses esprits et conseille à Nolan de cacher beaucoup mieux les preuves laissées par Nick. Le but est de gagner du temps et légalement, Wesley lui assure que ça pourra se défendre. Oh, bien sûr, ça veut dire qu’il risque de perdre son job, Nolan, mais au point où il en est, c’est ça ou la prison. Merveilleux.

Bien sûr, Wesley retrouve finalement Angela en se rendant chez le juge. Elle veut une signature pour son mandat, il veut l’empêcher de l’obtenir. Ils sonnent à la porte du juge de garde, qui n’est pas tellement ravi. Il sait bien que c’est mal barré pour lui, la nuit va être terrible. Il n’en est tout de même pas à imaginer ce qui l’attend, le pauvre, avec un mandat pour aller fouiller chez un flic.

La scène est géniale et Angela se débrouille vraiment bien pour obtenir ce qu’elle veut, malgré tous les arguments que renvoient Wes. Il pensait que ça allait être simple, mais le couple connaît bien ses codes et ses lois : elle finit par l’emporter, mais juste parce qu’il y a risque de destruction de preuves.

À l’hôpital, Nick continue de répandre ses mensonges autant que possible. Il en parle à West, mais il ne le croit pas du tout, parce que Nolan est son ami, après tout. West a la chance de découvrir que son père est finalement celui qui va mener l’enquête. C’est top. Le père demande à West de rester auprès de Nick à l’hôpital pour tout savoir de ce qu’il aura à dire.

Qu’est-ce qu’il a à dire ce connard ? Ben, il a à accuser Nyla, bien sûr. Evidemment qu’elle doit être accusée pour que son mensonge tienne la route. Elle qui n’arrive pas à dormir n’est pas ravie de voir Tim et Lucy à sa porte, mais elle comprend vite ce qu’il se passe quand Nolan lui raconte tout ce que Nick a fait contre lui. La pauvre. Elle prend les choses avec beaucoup de calme et sérénité, comme toujours, parce qu’elle est géniale comme ça.

Elle remet ses clés aux flics pour qu’ils perquisitionnent, parce qu’elle n’a effectivement rien à cacher, et suit sans opposer de résistance Tim et Lucy… qui ne l’emmènent pas au commissariat, mais aux affaires internes. Oups, ça, elle ne l’avait pas deviné !

De son côté, Nolan a le temps de tout planquer avant qu’Angela n’obtienne le mandat de perquisition. Il est rapidement menotté par son supérieur. Il n’est pas en état d’arrestation, puisqu’il accepte de collaborer. Malgré tout, on en arrive très rapidement à ce que la série avait promis de faire : du Black Lives Matter. Wesley explique donc à Nolan que s’il avait été noir, il n’aurait jamais eu la moindre minute de temps libre une fois que tous les flics étaient devant chez eux. C’est tellement vrai, mais tellement bizarre aussi : les flics de la série ne sont pas comme ça, et ça paraît bizarre. C’est tout le problème d’une série policière qui a tout fait dans les règles.

Enfin, pas exactement tout. Nyla aurait dû prévenir ses supérieurs bien avant que ça ne dégénère comme cela, et elle se prend ainsi le plus gros savon de la série jusqu’ici. Pourtant, il y en a eu, mais le père de West quand il est énervé, pfiou, il ne donne pas envie d’être en face de lui. Comme prévu, Nyla a tout de même un paquet de preuves à charge contre Nick, mais ce n’est pas suffisant. C’est exactement pour ça qu’elle enquêtait en secret avec son bleu, après tout.

On lui reproche tout de même, et on met en question toute son intégrité. C’est tellement frustrant. De son côté, Lucy a du mal à se faire à la situation : la police accuse Nolan, tout de même, son ex et son compas moral de toujours. Enfin, de l’année qui vient de se terminer. Elle essaie désespérément d’en parler à Tim. Franchement ? Ca me fait plaisir de retrouver ce duo ensemble comme ça, et j’aime beaucoup la manière dont Lucy parvient à tout deviner correctement de la stratégie de Nolan.

Elle est ainsi celle qui trouve un sac poubelle balancé chez les voisins, mais qui comprend que ce n’est pas pour autant ce qu’ils cherchent : Nolan n’aurait pas pris le risque d’abîmer les preuves incriminantes. Lucy est trop forte, elle devine tout correctement, avec en plus la bonne démarche : innocent tant qu’il n’est pas prouvé coupable.

La bonne démarche, ce n’est pas celle de West par exemple. A l’hôpital, Nick se réveille pour avoir tout un tas d’informations sur la situation de Nolan. West débarque et il interrompt cette stratégie de Nick, pour mieux l’interroger sur ses déclarations qui ne tiennent pas tellement debout. J’aime beaucoup l’idée, et j’ai toujours autant de mal avec Nick. Je déteste cet acteur, et le voir se tortiller comme un serpent pour prouver qu’il a raison, c’est insupportable, surtout qu’on sait qu’il a tort. En tout cas, Nick n’aime pas beaucoup l’idée de savoir qu’un bleu en a après lui, parce que ce n’est pas n’importe quel bleu.

Le problème reste encore que West se range du côté de Nolan sans envisager que Nick puisse être innocent, ce qui est problématique, même si c’est vrai.

Bon, il faut tout de même reconnaître que cet épisode s’en tire bien mieux que ce que j’imaginais, car le rythme est bon et qu’on ne s’arrête jamais. En plus, chaque personnage a déjà eu son moment de gloire, et nous n’en sommes qu’à la moitié. Wesley demande à Nolan de ne rien dire du tout lors de son interrogatoire, mais il refuse bien vite son droit au silence, préférant raconter tout ce qu’il sait, y compris l’endroit où est planqué le colis de Nick.

J’aime beaucoup voir Nolan respecter le compas moral qu’il a toujours eu, mais là, la série nous prend pour des truffes : personne, jamais, ne ferait ça. C’est bien trop risqué vis-à-vis de la loi, même si c’est la vérité. En plus, Nolan enchaîne en demandant au père de West de lui mettre un micro pour aller confronter Ruben.

Yep. Tout le monde refuse, mais ça termine par Wesley forcé de lâcher son client tellement il est imblairable à n’écouter aucun de ses conseils. Après, il dit ça, mais jamais de la vie il lâchera Nolan, hein ? Cela lui offre toutefois une petite pause pour aller parler à Angela. Elle est enceinte, avec des nausées matinales, et il veut la confronter sur ce sujet. J’ai adoré la scène, avec Angela expliquant qu’elle avait envie de vivre la romance avant d’avoir les responsabilités de parents. Ils décident malgré tout d’avoir un enfant ensemble. C’est beau… mais ça ne stoppe pas les nausées matinales.

Angela en a plus d’une dans cet épisode, et ça ajoute un bon humour, je trouve. En effet, la fois suivante, elle vomit en déterrant un sac de preuves cachés par Nick à côté de la tombe de sa femme. Qu’il est con. Comment elle a su où chercher ? Son relevé téléphonique qui prouve qu’il était bien chez Nolan la veille, avant d’aller au cimetière. L’idée ? Elle l’a eu grâce à Rosalind.

Tim et Lucy sont en effet envoyés pour parler à cette cinglée, qui prend un malin plaisir à parler à Lucy, lui rappelant le pire moment de son existence. Evidemment, elle révèle qu’elle a eu accès à la caméra dans le baril, et c’est juste totalement flippant. La pauvre Lucy parvient malgré tout à garder son calme, contrairement à Tim qui est finalement celui sur qui ce jeu marche le plus. Après, les petits flashbacks et tout, c’était bien senti de la part de la série pour nous mettre à fond dedans.

Avant de la quitter, Tim et Lucy apprennent de Rosalind que Nick avait un autre sac pour être prêt à s’échapper qu’il n’a certainement pas caché chez Nolan, et c’est ainsi qu’Angela suit la bonne piste. Yay. Bien sûr, Rosalind a aussi un téléphone dans sa cellule, ce qui lui permet de téléphoner à Nick et tout faire rater. Le problème ? Nick n’est plus sous surveillance à ce moment-là, comme par hasard. C’est gros, tout de même.

Comprenant qu’il est mal barré, Nick parvient ainsi à échapper à la surveillance de West – qui n’y est pour rien – et du flic qui nous est toujours présenté comme un flemmard bien incapable de faire un job correct. J’espère que cette fois, il aura des sanctions. C’est en tout cas un vrai problème, parce que Nick peut ainsi contacter Ruben et mettre à mal toute l’opération en cours.

En effet, Nolan a obtenu gain de cause et peut entrer sous couverture pour demander à Ruben de lui venir en aide – il arrive assez vite à le convaincre qu’il est prêt à tout plaquer maintenant qu’il est vraiment dans la merde, journaux balançant son nom à l’appui. Nyla écoute tout depuis le commissariat, ce qu’elle n’a pas le droit de faire, et la série reprend sa bonne idée du rythme cardiaque du personnage principal pour qu’on accroche à cette intrigue.

Cela fonctionne, vu la note que je mets à l’épisode, alors même qu’une grosse partie de cette opération sous couverture manque vraiment de cohérence. Nolan est obligé de se déshabiller et de monter dans une voiture, soit, mais il est suivi par des dizaines de flics pas du tout discret qui, en plus, perdent sa trace sous un tunnel… comme toujours dans toutes les séries et tous les films ?

C’est trop gros pour passer, malgré tous les bons artifices. Par contre, les mensonges réactifs de Nolan, j’adore, il fait un bon flic sous couverture. Nyla lui a donné les bons conseils et il est assez réactif pour échapper à une mort pourtant certaine quand Ruben décide de sacrifier les deux flics. Bien sûr, Nick est de retour auprès de Ruben et il espère pouvoir tuer Nolan…

Malheureusement pour lui, et de manière super prévisible puisqu’on voit les hommes derrière Nick sortir un flingue aussi, Nick se fait tuer par ses alliés lorsqu’il découvre que le chargeur de l’arme qu’on lui donne est vide. Il aurait mieux fait de rester à l’hôpital, hein.

Bien que ses ennemis soient en surnombre, Nolan récupère le dessus en étant fin stratège, et j’ai beaucoup aimé la scène – même si ça n’a pas grand intérêt de déshabiller le dernier homme encore debout. Il confirme rapidement que Nick est mort. ALLELUIA. La série pourra toujours nous le faire revenir, parce qu’il dit simplement qu’il ne respire plus et qu’on ne le voit pas être pris en charge, mais bon, a priori je vais célébrer cette bonne nouvelle.

Les personnages comptent bien faire de même, mais avant ça, il faut encore que Nyla et Nolan acceptent leurs erreurs de comportement et de jugement dans cette affaire. Nyla demande à se prendre toutes les conséquences dans la face, mais Gray ne l’entend pas comme ça, puisque selon lui, en un an, Nolan en savait assez de la police pour ne pas se comporter comme cela. Il ajoute donc des lettres de réprimandes à chacun de leurs dossiers, une sanction disciplinaire particulièrement importante apparemment.

En effet, Nolan se tape aussi un test de plus, un mois de plus en tant que bleu et une carrière bloquée à vie – il sera forcé de rester en patrouille toute sa vie puisque jamais personne ne lui offrira la moindre promotion alors qu’il a eu des réprimandes en tant que bleu. Un bon flic de moins derrière les bureaux, super.

Après tout ça, Nolan se décide à rentrer chez lui. Le pauvre. Il oublie juste que sa maison ne ressemble plus à grand-chose après la perquisition et tout, mais bon. L’épisode peut donc se terminer sur un cliffhanger où Rosalind appelle Nolan pour le féliciter. Il a en effet gagné… pour le moment. Par contre, la mort de Nick qui était un flic véreux ? C’est une bonne nouvelle pour elle : elle peut ainsi espérer être libérée car toutes les affaires de Nick vont être passées en revue.

Voilà, voilà. Je m’y attendais un peu. L’épisode est excellent, mais ils évacuent en quarante minutes ce qui aurait pourtant pu nous tenir en haleine quelques épisodes. Certes, il y a la piste Rosalind pour la suite, mais c’est bien maigre.

De son côté, Lucy est heureuse de montrer à Tim qu’il a eu tort de lui dire que la seule personne qu’elle pouvait vraiment connaître, c’était elle-même. Elle, elle est sûre de son équipe et lui explique qu’elle savait que Tim finirait par la trouver quand elle était enfermée dans le baril. Seulement voilà, Tim lui rappelle qu’elle s’est sauvée toute seule, grâce à la bague. C’est une excellente chose, ça, car c’est vraiment un détail qui avait été trop mis de côté, je trouve.

En parallèle, le père de West demande à son fils de le rejoindre aux affaires internes, ce que West n’est pas (encore ?) prêt à faire. Une fois de plus, il est trop sous-exploité dans l’épisode, mais je l’aime bien alors je vais continuer d’espérer plus de rebondissements pour lui. Enfin, comme prévu, Angela obtient sa promotion de détective de la part de Gray. Elle l’a juste à temps : avant ça, elle allait annoncer sa grossesse, mais maintenant, elle préfère que ça reste un secret pour pouvoir faire vraiment ses débuts de détective sans être traitée comme une petite chose fragile.

Bon. Voilà une bonne nouvelle, quand même, ça, ça donne une perspective pour la saison 3. Non parce qu’autrement, la routine va vite reprendre son cours tout de même !

> Saison 3

The Rookie : Le flic de Los Angeles (S03)

Synopsis : En fin de saison 2, Nolan était dans de beaux draps, parce qu’il venait de se faire piéger comme le bleu qu’il est par Nick. Comment s’en sortira-t-il ? C’est la réponse qu’on attend tous de cette saison 3 qui continue autrement de suivre la vie du commissariat, comme d’hab.

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Pour commencer, je suis impatient de retrouver la série, mais j’ai un peu l’angoisse aussi de ne pas réussir à la suivre à la semaine. On me connaît, on sait bien que je suis toujours plein de bonne volonté, mais après, une fois pris par la vie, bim, c’est plus compliqué. Je devrais être toutefois aidé par le fait que la saison sera probablement raccourcie à cause du coronavirus, ce qui nous donnera moins d’épisodes gap-filler où il ne se passe pas grand-chose.

Oui, j’ai décidé de prendre le positif de la crise, parce que sinon, on ne s’en sortira jamais ! Je suis content de retrouver toute l’équipe de cette série après quelques mois, en tout cas. D’accord, j’ai terminé la saison 2 il y a à peine quatre mois, mais j’ai envie de savoir la suite. Et aussi, tout de même ça se souligne, c’est très cool de les retrouver dès le 4 janvier : ça ouvre 2021 d’une belle manière, et il était temps d’avoir au planning des séries qui me motivent vraiment !

Cette saison promet de revenir sur le mouvement Black Lives Matter, sur les violences policières, mais pas forcément sur le coronavirus. C’est assez logique, puisque la série a quelques mois de retard : les saisons 1 et 2 représentaient un an ; nous sommes donc en 2019 quand commence cette saison 3. À voir si ça sera intégré plus tard ou juste zappé, les dates n’important que peu dans la série.

Tout ceci étant dit, je ne tiens plus, j’ai envie de savoir par quelles pirouettes les scénaristes vont nous libérer Nolan et faire tomber Nick !

Voir aussi : On en était où en saison 2 de The Rookie ?

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S03E01 – Consequences – 19/20
La reprise est mouvementée et haletante ; avec tous les éléments que j’en attendais exactement comme je les attendais. C’est peut-être là le plus gros défaut de l’épisode : il y a assez peu de surprises dans la manière dont tout est monté, c’est prévisible et pas toujours crédible… mais en-dehors de ça, c’était top à suivre ! Je suis content de retrouver la série et même si l’on n’obtient que peu de perspectives neuves pour la suite, ça devrait continuer d’être une série vraiment sympathique.
S03E02 – In Justice – 16/20
L’épisode fonctionne bien, mais je ne sais toujours pas vers quoi la saison souhaite se diriger. J’ai eu l’impression d’un grand fouillis, et ça risque de se sentir dans la critique. J’aime bien en tout cas, on a du développement pour quasiment tout le monde. Bien sûr, c’est aussi un épisode qui promet d’essayer de se rattraper sur des questions d’actualité trop longtemps ignorées dans la série… mais je n’arrive pas à savoir si les raccourcis choisis vont vraiment apporter quelque chose.
S03E03 – La Fiera – 16/20
L’épisode tient les promesses faites avant la reprise de cette saison, et il le fait tellement bien qu’il y a tout un pan qui finit par être angoissant et vraiment énervant vis-à-vis de la réalité. De mon côté, ça passe donc très bien pour cette partie de l’intrigue, mais j’ai trouvé le reste moins efficace… en comparaison. C’est ironique, donc, la série devient moins bonne par moments car elle est meilleure qu’avant à d’autres.
S03E04 – Sabotage – 15/20
Si toutes les intrigues ne se valent pas au cours de l’épisode, j’ai trouvé l’ensemble toujours aussi efficace et sympathique. J’ai mes préférences pour certains personnages et certains développements, c’est sûr, mais dans l’ensemble, je trouve que toute la série fonctionne toujours bien sur cette saison 3 qui est en train de trouver rapidement son rythme de croisière.
S03E05 – Lockdown – 17/20
On se demande bien où les scénaristes sont allés chercher l’inspiration pour le titre et une partie de l’intrigue de cet épisode, dis-donc. Plus sérieusement, l’épisode fonctionne très bien et a quelques rebondissements qu’on ne voit pas arriver, ce qui est toujours plutôt positif. L’écriture est intéressante et chacun a son rôle à jouer, avec un suspense qui finit par être prenant quand je m’attendais à un épisode bien plus calme que ça.
S03E06 – Revelations – 16/20
C’est peut-être parce que la fatigue me gagnait enfin au moment de voir cet épisode un peu tardivement dans la nuit suite à une insomnie, mais j’ai eu l’impression que cet épisode était interminable. Ce n’est toutefois pas une impression négative, vu qu’il s’y passait énormément de choses. J’ai beaucoup aimé une grosse partie de l’intrigue se centrant sur un personnage que j’aime et qui évolue ensuite, moins le reste qui semblait plus conventionnel. Bref, un épisode assez classique pour la série.
S03E07 – True Crime – 14/20
S’il y a bien quelques bonnes répliques pour venir sauver cet épisode, je ne suis que moyennement convaincu par l’ensemble, parce que le format proposé se concentre sur ce que je n’aime pas dans la série, à savoir son aspect procédural, en mettant de côté le développement des personnages… quand bien même une révélation improbable est faite en milieu d’épisode pour répondre à une question ayant émergé la semaine dernière.
S03E08 – Bad Blood – 16/20
La reprise se fait indépendamment d’un fil rouge, sur un épisode qui fonctionne bien indépendamment, mais manie assez l’humour pour qu’on ne s’ennuie pas non plus. Cela fait plaisir de retrouver les personnages après un mois, et je suis surpris de voir que nous n’en sommes qu’au huitième épisode de la saison. Il en reste quelques-uns à savourer finalement, c’est cool.
S03E09 – Amber – 17/20
Cet épisode est véritablement très haletant dès le début, même si on devine assez facilement vers quoi il se dirige. Une fois de plus, la série tente de changer un peu son format, mais contrairement au documentaire de la dernière fois, c’est efficace cette fois-ci et ça permet la mise en place de bonnes idées. Bref, un bon épisode comme ils devraient en faire plus souvent, surtout que ça marche aussi pour l’évolution des personnages.
S03E10 – Man of Honor – 15/20
La crédibilité et cohérence globale de l’épisode sont à remettre totalement en question, mais ça n’empêche pas cet épisode d’être un divertissement accrocheur et plutôt bien réussi. On a de l’humour, on a du drama et on a des personnages qui évoluent de manière sympathique d’épisode en épisode. Difficile d’en attendre plus d’une série procédurale à ce stade de sa saison, j’imagine.
S03E11 – New Blood – 19/20
Je ne sais pas ce que j’avais pour ce lundi, mais j’ai vraiment passé une excellente soirée devant mes séries et je n’ai que peu à redire sur les épisodes vus. Pour celui-ci, vraiment, il m’a pris par surprise parce qu’il est tout classique dans son écriture, mais je me suis laissé embarquer parce qu’il proposait, avec même une part de stress qui m’a scotché à l’écran. Je deviens trop bon public, définitivement.
S03E12 – Brave Heart – 18/20
Il n’y a pas à dire, c’était un bon lundi pour les séries ! Enfin, un bon dimanche soir aux USA. Bref, cet épisode est très bon, parce qu’il ramène plein de situations et personnages que l’on connaît déjà pour les développer de manière efficace, sans pour autant être forcément un épisode de série policière. On se prend au jeu et au suspense sur au moins deux des trois intrigues, et c’est suffisant pour avoir une bonne dose d’adrénaline en plus du divertissement.
S03E13 – Triple Duty – 17/20
Franchement, cette saison 3 fonctionne bien depuis quelques semaines et j’aime sa manière de nous proposer des intrigues qui ont clairement pour but d’être développées sur du long terme. Cela tombe bien puisqu’ABC vient de renouveler la série pour une saison 4. Autant vous dire que j’ai déjà prévu d’être au rendez-vous, surtout après cette fin d’épisode !
S03E14 – Threshold – 17/20
On sent bien que les scénaristes n’étaient pas trop prêts pour une fin de saison, car certaines choses paraissent rushes dans cet épisode, mais ça ne l’empêche pas d’être très bon et chouette à suivre, franchement. Je suis curieux de savoir ce qu’ils feront de leur saison 4 à présent, tout en étant assez attaché aux personnages pour savoir que j’ai déjà envie d’y revenir. Allez, à dans quelques mois, Los Angeles !

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2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

500 copie

Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

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Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?

On en était où en saison 2 de The Rookie ?

Salut les sériephiles,

Avant de lancer les saisons 2 de God Friended me & The Rookie… – Just One More Episode

Je n’ai peut-être pas trop le temps pour les séries cette semaine, mais ça ne m’empêche pas de me consacrer malgré tout au blog – et c’est d’ailleurs une des raisons à ce manque de temps, parce que l’air de rien, les changements d’année, ça provoque du travail sur le blog. Vous n’êtes pas là pour lire ça de toute manière : si vous avez cliqué sur cet article, c’est parce que vous vous doutez bien qu’un article résumant la saison 2 de The Rookie, ça veut dire un retour prochain de la série. Et en effet, la saison 3 sera lancé dans la nuit de demain aux États-Unis, ce qui fait que l’on aura le nouvel épisode inédit lundi…

Pour ne pas décaler mon article stats de lundi, sachant qu’il va comme tous les ans y avoir un peu de décalage sur le blog en ce début de mois, je me suis donc décidé à résumer ça dès aujourd’hui. Alors, on en était où dans cette série ? J’ai l’avantage de l’avoir finie en décalée, elle est donc encore un peu fraîche dans mon esprit cette fin de saison ; surtout que c’est une des rares séries de network à avoir pu avoir sa vraie fin sans être impactée par le confinement. Il n’empêche qu’après quelques mois, on a tous l’impression d’avoir oublié des détails, non ?

The Rookie – Saison 2 – Blog livres et séries

Voir aussi : Mes critiques de la saison 2

Le cliffhanger voyait donc Nolan être dans de beaux draps : Nick Armstrong, une taupe bien planquée chez les flics, lui a fait croire qu’il était prêt à négocier avec lui pour se faire arrêter par ce bleu. Ben voyons. Evidemment, ce n’était qu’un stratagème pour finalement le faire accuser : il a planqué les preuves de ses méfaits chez les flics, avant de lui donner rendez-vous. Je veux dire, il est joué par Harold Perrineau, évidemment que c’est un personnage vicelard et traître, y a des acteurs à qui on colle des rôles à vie. Oh, ce n’est pas tout à fait sa faute, ce pauvre Nick : on comprend bien que certes il bosse pour Serge et Ruben (des frères trafiquants de drogue), mais qu’il n’avait pas pour autant l’intention de tuer Erin, une bleue dont on n’avait jamais vraiment entendu parler mais qui était très pote avec West (comme par hasard). Il l’a fait uniquement parce qu’il s’est rendu compte qu’elle s’apprêtait à le balancer lui… À deux doigts d’avoir de la peine pour lui dis donc (non).

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Quand il entend Nick lui avouer son plan qui consiste à lui faire porter le chapeau, John rentre donc chez lui en toute hâte pour détruire tous les murs qu’il a passé la saison à construire, ce qui lui permet de trouver les preuves (plus que nombreuses)… Au moment où ses collègues arrivent pour l’arrêter. Ca va être une reprise de saison sympathique de voir Nolan tenter de s’expliquer, mais je doute que ça dure plus de deux épisodes, surtout que Nyla était au courant de ses doutes et avait eu l’occasion de constater que Nick était louche. Puis, il y a tellement de dossiers dans ses murs… Genre un bleu a l’accès à autant de preuves ? Genre il a pu trafiquer les enregistrements de caméra alors qu’il était tout le temps avec Nyla ou Gray ? MOUAIS.

Ça, c’est pour la partie dont on doit tous se souvenir, je pense. Cependant, si la série est une série procédurale, elle fait également évoluer ses personnages, et il va y avoir des choses à surveiller, à commencer par Nyla qui vient d’obtenir la garde partagée de sa fille (j’espère avoir droit à plus d’Enver Gjokaj dans le rôle de son ex, du coup !) ou Angela et Wesley qui ont décidé de se marier. Angela a aussi passé son examen pour devenir enquêtrice d’ailleurs, alors je croise les doigts pour elle. Elle a déjà la confiance de Gray, c’est pas si mal !

The Rookie – Saison 2 – Blog livres et sériesCôté vie amoureuse, c’est un peu le chaos pour les autres : West est négligé par les scénaristes dans sa relation avec Sterling, une star hollywoodienne dont la notoriété pose problème à notre bleu dans son boulot ; Tim vient de rater le départ de Rachel pour New-York parce qu’il a préféré bosser qu’aller à leur rencard (où il avait l’intention de la plaquer pour ne pas tester la relation à distance) et Lucy couche avec un pompier, Emmett, dont on ne sait pas encore grand-chose. Je ne sais pas pourquoi, je ne le sens pas trop, ça va forcément poser des problèmes au cours d’une intervention, ça, surtout qu’elle ne veut pas que ça se sache au travail (elle vit littéralement avec un collègue ?). Je veux dire, dans l’avant-dernier épisode de la série, le pompier intervenait déjà lorsque Lucy se faisait engueuler par Tim sur une scène de fusillade, alors…

On verra bien ! Cette saison 3 promet de ne pas s’attarder sur cette intrigue, parce qu’il y a beaucoup à faire : j’imagine que la pandémie mondiale sera abordée, sans certitude toutefois. Ça m’embête qu’il le fasse uniquement parce que ça risque de nous ramener sur le devant de la scène un personnage que je déteste, celui de Grace. En fin de saison, elle demandait à John de prendre ses distances pour faire le point sur sa vie sentimentale… tout en le collant pour fournir des pizzas au commissariat ensuite. Je ne la supporte plus, alors que j’adore l’actrice, un comble.

always — John and Grace

En tout cas, je les vois mal éviter le sujet du coronavirus, surtout que le tournage a été un peu périlleux… Il a en effet continué malgré cinq membres de l’équipe ayant été positifs au covid19 – mais il est désormais suspendu pour au moins deux semaines, comme tous les tournages se déroulant à Los Angeles, sur des décisions des autorités tentant d’enrayer l’épidémie. Deux semaines, c’est un minimum (on sait quand ça commence, jamais avec certitude quand ça se termine), et ça représente deux épisodes tout de même, ou en tout cas un peu plus qu’un épisode malgré les nouvelles mesures prises pour le tournage en ces temps d’épidémie. Bon, pour en revenir à l’intrigue de la série en elle-même, toutefois, les premières images de la saison sont sans masque… Mais à voir s’ils ne l’intégreront pas après quelques épisodes, comme d’autres ont fait. Ça leur simplifierait la vie, quand même.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

richard t. jones Tumblr posts - Tumbral.comEn parallèle, la saison se concentrera également sur les problèmes raciaux et les violences policières aux États-Unis. J’espère que ce sera traité de manière intelligente et que ce ne sera pas trop hypocrite, surtout que la série elle-même a essuyé un scandale lorsque l’actrice incarnant Talia a décidé de quitter la série suite à des attitudes qu’elle jugeait raciste. Elle a fait debonnes choses avec le personnage de Nyla l’an dernier, notamment sur les questions de féminisme et de racisme dans la police ; ça devrait donc continuer en ce sens. En tout cas, ce sont des aspects qui pourront être fil rouge et peut-être rendre la saison plus intéressante, d’autant qu’elle risque, comme beaucoup d’autres, d’être raccourcie, et donc de limiter les épisodes « gap-filler ».

Voir aussi : #BlackLivesMatter

Bref, j’ai hâte d’être à lundi, hein… En espérant avoir le temps pour le visionnage de l’épisode, tout de même ; vous me connaissez à force, rien n’est jamais gagné à l’avance avec moi.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?