9-1-1 Lone Star – S01E01

ÉPISODE 1 – IT’S TIME TO GET OUT OF TOWN – 15/20
C’EST BEAUCOUP PLUS CLICHÉ QUE CE QUE J’EN ATTENDAIS, ET PEUT-ÊTRE MOINS IMPRESSIONNANT QUE LA SÉRIE ORIGINALE. CONCRÈTEMENT, J’Y VOIS UN MÉLANGE ENTRE 9-1-1 ET STATION 19, AVEC UNE INSISTANCE PLUS GRANDE SUR LES POMPIERS. LA FORMULE FONCTIONNERA DE TOUTE MANIÈRE, C’EST DU PROCÉDURAL AVEC DES INTENTIONS TRÈS CLAIRES DÈS LE DÉPART. CA VA SE LAISSER REGARDER TOUT SEUL !

> Saison 1


Spoilers

You know that saving people is like oxygen to him

La série début par un match de foot américain à Austin au Texas et un incendie déclenché super bêtement par un garde qui ne fait pas attention à ce qu’il met au micro-onde, puis à la poubelle. Franchement, j’ai ri. Ce n’est pourtant pas drôle du tout pour ce pauvre garde qui appelle le 9-1-1 et y perd un temps précieux : il se retrouve coincé par les flammes.

Bon, il s’agit de la première intervention d’une toute nouvelle série, je n’ai jamais eu vraiment peur pour lui. C’était pourtant une erreur : le but est justement de commencer par une catastrophe, histoire qu’on s’attache à la vie de la caserne bien rapidement. Bon, pas trop rapidement tout de même : on commence par une énorme explosion causée par les pompiers eux-mêmes, parce qu’ils n’ont pas reçu à temps des informations clés sur l’incendie. C’est horrible, et on sympathise avec la pauvre opératrice téléphonique en liaison avec les pompiers au moment de l’explosion.

Neuf mois plus tard, nous suivons d’autres pompiers, à New-York cette fois, parmi lesquels Rob Lowe himself, youpi. Il est un pompier dont on apprend vite qu’il a divorcé deux fois et qu’il bosse avec son fils ayant pour intention de se fiancer. Leur intervention est cette fois-ci un franc succès, normal, il s’agit de nous montrer les héros de cette nouvelle série. Par contre, le père tousse en se disant heureux pour son fils, ça sent le cancer dès le départ.

Cela ne rate pas. De manière super rapide, il apprend ainsi qu’il a un cancer des poumons, probablement à cause de son job, qu’il veut continuer de faire malgré tout. Le pauvre. Le cancer ? Ca vient de la fumée des tours jumelles s’effondrant. Ah, les américains. Ils font directement de l’attentat une part importante du personnage, puisqu’il en a même un souvenir sur son bureau de capitaine.

On le sait quand il apprend qu’il a réussi à reconstruire toute la caserne après le 11 septembre par lui-même. Forcément, son profil intéresse les autorités du Texas qui veulent l’embaucher pour reconstruire la caserne après l’explosion du début d’épisode.

Pendant que son père déprime de son diagnostic et refuse cette offre d’emploi bien particulière, le fils, TK, envisage donc de se fiancer avec son mec. Il l’invite au restaurant – et dès le départ, il est clair qu’il va se faire larguer… mais il ne le sait pas encore. Nous non plus, on ne nous le dit pas, mais bon, j’ai vu assez de séries pour le savoir. En plus, ces héros doivent déménager, alors…

Avant d’en arriver là, il faut qu’on apprenne que TK est déprimé par sa rupture. Son père ne le trouve ainsi pas au boulot et commence à s’inquiéter pour lui. Pourtant, ça pourrait être qu’il a fêté ses fiançailles… Bon, ce n’est pas le cas, parce qu’il a juste fait une tentative de suicide. Lest lea série a beau vouloir nous faire du suspense, on sait bien qu’il s’en sortira.

C’est le cas, mais on apprend au passage qu’il est aussi un ancien drogué. Sinon, ben son mec l’a largué, et comme prévu, son père lui propose un déménagement dans le Texas pour recommencer une nouvelle vie loin de l’enfer de New-York. Il y commencera une thérapie… alors que son père se lancera dans un nouveau projet avec la nouvelle caserne.

TK n’a pas l’air contre le déménagement – alors que c’est flippant tout de même… En revanche, reconstruire une caserne, il n’est pas fan. Moi, je commence à être fan de TK, même s’il est clairement là pour jouer l’ersatz de Buck, l’homosexualité en plus pour enfin contenter tous les fans qui voulaient un Buck/Eddie. C’est gros, tout de même ; les opératrices au téléphone dans les deux séries, le capitaine bien blanc comme il faut… C’est lourd, gros, mais ça fonctionne. Les scénaristes savent ce qu’ils font.

Ils en rajoutent ensuite une couche : après le pompier gay, voilà donc le héros de la série qui se lance dans une suite d’entretiens d’embauche improbables. Il embauche donc dans la caserne 126 un jeune qui a raté quatre fois les examens écrits, Mateo, mais aussi une femme qui porte le voile et ne respecte pas les commandements de son capitaine car elle est tête brûlée ou un homme trans qui sait bien se battre d’après les vidéos Youtube. Il embauche large, à travers les états, allant jusqu’à Miami.

Il rentre ensuite au Texas pour un entretien avec le seul survivant de la catastrophe du début d’épisode. C’est triste. Ce Mr. Ryder est persuadé d’avoir encore sa place dans la caserne qui est détruite, mais entre son choc post-traumatique et le fait qu’il est colérique, ce n’est pas évident.

Mr Ryder ? Il s’appelle Judd, et il est clairement un Buck qui a mal tourné lui aussi. Cela fait plaisir de revoir l’acteur que je n’avais plus vu depuis un moment, et je suis content de voir que les scénaristes lui donnent un rôle qui sort de l’ordinaire. On découvre ainsi qu’il est en couple avec… l’opératrice téléphonique du début d’épisode. Ben oui. Elle lui conseille de retourner à la caserne chaque jour jusqu’à ce que le capitaine Strand lui redonne son job.

Avoir un job et une équipe à la caserne qu’il fait rénover après neuf mois sans qu’elle ne soit aérée, c’est cool, mais ça ne vaut tout de même pas un vrai logement. Le héros de la série dont je n’ai toujours pas saisi le prénom (oups) ne met pas longtemps à en trouver un : il a un superbe appartement qui l’attend, franchement, mais il insiste pour que TK vienne vivre avec lui. L’angoisse. Ce pompier beau-gosse clairement adulte se retrouve à vivre chez son père ?

Allez, admettons. La série se concentre beaucoup sur les pompiers, mais il y a d’autres choses à voir en ville, notamment une femme, Michelle, qui pète un câble contre la porte d’un homme parce qu’elle veut absolument souhaiter l’anniversaire d’Iris qui a 28 ans. Elle aurait pu lui souhaiter en retard, tout de même. Bon, il s’avère finalement qu’Iris est sa sœur, et qu’elle est morte.

Si on suit Michelle d’abord comme une victime probable – ou une criminelle probable – il n’en est rien. Il est évident qu’elle est une héroïne, rien qu’à cause de l’actrice qui l’incarne, en fait. Sa voix, je l’adorais jusque-là, mais je la trouve trop posée pour son personnage… Elle est en effet une pompier elle aussi, mais une « Paramedic ». On découvre ainsi qu’au Texas, ça ne fonctionne pas comme dans les autres Etats : elle est celle qui sera en charge chaque fois qu’il y aura un appel d’urgences pour une urgence médicale. Euh, ça va en faire beaucoup ça ! On verra ce que ça donne, écoutez.

En attendant, Michelle a l’air assez chiante tout de même, à harceler régulièrement celui que je suppose être l’ex-mari de sa sœur. Elle a heureusement un flic au moins dans la poche, Carlos, qui la dépose au boulot, même s’il n’est pas son uber. Soit. Au moins, ça permet de construire les personnages de manière sympa et plus intéressante que la scène dans les vestiaires où le capitaine explique à ses hommes comment avoir une peau parfaite. L’occasion pour les scénaristes d’insister sur le fait qu’ils ont pensé à avoir un pompier trans. Franchement, la scène était encore plus cliché que Station 19, ça ne me rassure que moyennement – surtout que ce n’est pas le seul parallèle que je puisse faire.

J’ai quand même hâte d’apprendre à connaître tous les pompiers, surtout que leur seconde intervention était très sympathique. Ils viennent en aide à une femme qui a eu un accident de voiture. La pauvre est enceinte, mais elle a aussi un bébé de dix mois qui s’est littéralement envolé et coincé dans un arbre à cause des tonneaux de la voiture. Rien que ça.

Comme en plus ils sont filmés par la presse, la caserne 126 se fait rapidement une réputation de fou. Cela arrange bien ma future perso préférée qui en est à sa deuxième intervention virale du mois, mais aussi le capitaine qui est bien heureux de cette intervention réussie. Toute l’équipe finit par aller célébrer ça dans un bar avec une bonne musique texane, et c’était drôle à voir. C’est une ambiance différente de la série d’origine, mais ça marche bien pour ce spin-off.

Et tout ça se termine par une scène de danse marrante où Judd est forcé de rester au bar par sa copine alors que Michelle, qui a fait venir toute l’équipe au bar, invite notre nouveau capitaine à danser en ligne, comme ça se fait au Texas. Je ne sais pas si c’est kitsch ou non, mais c’est étonnant en tout cas. Après, ça marche plutôt comme scène… En revanche, TK qui se fait directement draguer par un autre beau-gosse, c’est vraiment gros. Au moins, ça donne quelque chose de plus à suivre dans cette série, mais bon, ils viennent juste d’emménager et père et fils sont déjà limite prêts à se mettre en couple, franchement, faudrait voir à pas abuser, ça pouvait attendre quelques épisodes pour en arriver à ça.

Bon, j’exagère, ce n’est pas exactement où on en est, mais pas loin. J’ai préféré la scène suivante qui voit Grace, la copine de Judd qui est finalement sa femme (ah ils étaient déjà ensemble pendant l’accident, OK) demander à Strand de réembaucher son mari. Elle ne veut pas le voir se mettre en danger pour autant, mais bon, il a besoin de sauver des vies pour être en vie lui-même.

Le deuxième entretien se passe à peine mieux que le premier cependant, avec un Judd qui n’aime pas les rénovations de la caserne et qui n’aime pas savoir que ses hommes seront oubliés. Pour le convaincre de rester quand même, Owen – c’est donc ça le prénom du capitaine ! – lui révèle qu’il a le cancer, ce qu’il n’a pas encore réussi à annoncer à son fils, tout de même. Tellement pareil dans toutes les séries, franchement. Celle-ci a la musique texane en plus pour elle, et les clichés aussi – avec la petite prière musulmane en fin d’épisode, la routine skin care du capitaine reprise par ses hommes, son alarme et, bien sûr, son cadre en l’honneur des pompiers décédés.

Oui, évidemment qu’Owen n’a pas oublié le passé héroïque de cette caserne. En doutait-on vraiment ? Non ! Judd, lui, en doutait, mais c’était bien le seul. Il finit en larmes face aux photos de ses frères tombés dans l’explosion. Il peut ainsi se réconcilier avec Owen – également grâce à la femme d’un ancien collègue qui vient apporter de la bouffe à la caserne pour souhaiter la bienvenue aux nouveaux.

L’épisode se termine sur une nouvelle alarme à la caserne : toute l’équipe est reconstituée et prête à se mettre au travail, et Judd en fait partie lui aussi.

> Saison 1

9-1-1 Lone Star (S01)

Synopsis : La vie de ces héros qui sont les premiers à intervenir quand on appelle le numéro d’urgence américain, mais au Texas comme le nom « Lone Star » l’indique à ceux qui sont familiers du fait que le drapeau du Texas, c’est une simple étoile.

Saison 1 | Saison 2
9-1-1 (S03)

Pour commencer, je ne sais pas trop pourquoi je n’ai pas vu la série en 2020, mais ça me fait une bonne petite série à tenter pour le Challenge Séries 2021. Concrètement, j’en connais déjà l’univers, je sais que ça me plaira sans plus, mais que ça se dévore normalement assez vite. La série m’a toujours tenté dès son annonce, surtout avec ses têtes d’affiche qui me plaisent énormément, alors ça devrait bien se passer pour moi. J’ai peur de l’overdose, évidemment, mais pour l’instant, ça fait un moment que je n’ai plus de série comme celle-ci, alors ce mois de janvier est le bon moment pour tenter de regarder la série.

Le seul problème ? Trouver les épisodes après autant de temps, d’une part, les bugs ensuite. J’ai mis tellement de temps à regarder ne serait-ce que le premier épisode, je ne sais pas si je vais avoir la patience sur toute une saison – heureusement, elle ne fait que dix épisodes. Je ne sais pas non plus si je vais être à jour dans les temps pour le début de la saison 2. Oui, parce que si je suis honnête, mon but est ici de pouvoir enchaîner avec la saison 2 qui sera diffusé le même soir que la série-mère…

On verra bien, commençons par le commencement, et donc par le pilot qui m’attend sagement depuis quelques mois…

Note moyenne de la saison : 15/20

Voir aussi : Mon Challenge Séries 2021

S01E01 – It’s time to get out of town – 15/20
C’est beaucoup plus cliché que ce que j’en attendais, et peut-être moins impressionnant que la série originale. Concrètement, j’y vois un mélange entre 9-1-1 et Station 19, avec une insistance plus grande sur les pompiers. La formule fonctionnera de toute manière, c’est du procédural avec des intentions très claires dès le départ. Ca va se laisser regarder tout seul !
S01E02 – Yee-Haw – 16/20
Les cas proposés dans cet épisode sont tout de même plus impressionnants cette fois, ce qui fait que j’ai beaucoup plus reconnu la franchise. Les pics de stress sont les bons et il se passe un milliard de choses. Du côté de la vie des persos, on commence à mieux les cerner et à s’attacher à certains, mais il me manque encore un petit quelque chose pour que ça ne paraisse pas totalement forcé.
S01E03 – Texas Proud – 14/20
C’est un épisode moins prenant que la série propose, même si c’est intéressant de voir d’autres personnages être développés peu à peu. À ce stade, je sais que je vais accrocher à la série pour la continuer de toute manière, et la fin d’épisode aide bien. J’aime principalement le fait que la saison possède un fil rouge, ce que la série-mère n’a jamais vraiment eu et qu’il me manque parfois chez elle. En revanche, côté personnages, il y a des caricatures qui ont vraiment besoin d’être affinées.
S01E04 – Act of God – 17/20
La série ne fait pas dans la subtilité du côté des développements de personnages et est souvent lourde, mais les catastrophes mises en scènes le sont avec beaucoup de brio. Le budget est là, les idées aussi. Et ça donne du grand spectacle à regarder, donc je dois dire que je ne boude pas mon plaisir devant cet épisode, qui est leur meilleur pour l’instant.
S01E05 – Studs – 15/20
L’avantage de ce genre de série, c’est que ça se bingewatche tout seul et qu’à force de bingewatcher, on finit par s’attacher aussi aux personnages. Par contre, c’est décevant de voir qu’ils sont inégalement traités selon les épisodes désormais… mais comme pour la série-mère finalement. En tout cas, ça y est : l’épisode propose des interventions plus routinières, ce qui ne m’empêche pas d’accrocher. C’est une bonne chose, et c’est tant mieux.
S01E06 – Friends Like This – 13/20
Je n’ai pas vraiment accroché à cet épisode dont le thème était un peu lourd. Il ressemble davantage à ce que propose la série-mère avec cette idée d’un thème commun à chaque intervention et avec des liens beaucoup plus soudés pour l’équipe, mais je ne sais pas, il m’a manqué quelque chose malgré ces très bonnes scènes. Je pense que mon vrai problème, c’est qu’on se concentre trop sur un seul personnage et sur sa relation avec un autre qui ne m’a pas plu non plus.
S01E07 – Bum Steer – 14/20
Le fil rouge aide bien cet épisode parce que je suis content de le voir avancer dans cet épisode – mais pas dans la direction que j’en attendais, cela dit. Le reste est plus classique avec des interventions peu spectaculaires, ou en tout cas peu marquante. Quant à l’évolution des personnages… Humph, ça traîne sur un certain nombre de personnages secondaires, et ça devient blasant à force ! Le problème, c’est qu’on est qu’à l’épisode 7, quoi. J’en attends plus d’eux. C’est une bonne chose d’avoir des attentes, non ?
S01E08 – Monster Inside – 16/20
C’est tout de suite mieux quand on travaille de front le fil rouge et les personnages, mais ça dérape un peu sur la fin qui est symptomatique de la franchise. Je n’en dis pas plus car je ne veux rien spoiler, mais j’ai un peu pété un câble tout de même, parce que cette fin, je trouve ça trop gros pour accrocher totalement. Cela ne m’empêche pas d’être curieux de ce que donnera la suite, je vous rassure…
S01E09 – Awakening – 14/20
Un épisode plutôt classique du côté des interventions et un brin frustrant dans la manière d’abandonner totalement son fil rouge. Sachant que Liv Tyler quittera la série pour la saison 2 à cause du Covid, j’ai un peu peur de ce que ça va donner en épisode final. Bon. Autrement, on enterre la crédibilité avec cet épisode qui règle bien trop rapidement les problèmes mis en place dans l’épisode précédent. Je m’y attendais, mais tout de même.
S01E10 – Austin, We Have A Problem – 17/20
Pourront-ils seulement aller plus loin dans la saison 2 ? Ce n’est pas gagné, parce que la catastrophe évoquée dans cet épisode est vraiment improbable – tout en restant du domaine de la possibilité, et c’est bien de le savoir, parce qu’on serait bien plus dans la merde qu’eux si ça nous arrivait. En tout cas, tous les prétextes sont bons pour les scènes spectaculaires, et ça marche bien comme fin de saison, surtout que les intrigues atteignent une conclusion naturelle avec cet épisode.

Saison 1 | Saison 2

2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

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Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

500 copie

Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?

Mes cinq résolutions pour 2021

Bonne année les sériephiles !

2020 s’achève enfin – ou déjà. Difficile à dire tant l’année est passée vite à rester chez nous tout le temps, mais en même temps si lentement quand on repense qu’elle commençait par les annonces d’une troisième guerre mondiale. On a survécu en 2020, en tout cas ! C’est déjà ça de pris pour bien débuter 2021. J’espère que vos réveillons étaient à la hauteur de vos attentes pour dire au revoir à cette année si particulière.

2020

Et à chaque début d’année, je fais le point sur mes résolutions de l’année précédente, avant de tenter d’en trouver cinq nouvelles. Ce n’était pas simple, et ce n’est pas Instagram qui m’a spécialement aidé à vouloir survivre ou maigrir.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2020

En 2020, je voulais donc :

Image associée

  1. Lire (au moins) un livre par semaine : alors… Je ne sais pas comment présenter les choses. Avant le confinement, c’était très clairement un fail, puisque j’ai terminé mon premier manga le 22 février et le roman que j’étais en train de lire le 1er janvier en… mars. Ce ne sera pas beaucoup mieux cette année où je suis en pleine lecture d’un roman de plus de 900 pages. Pour autant, l’échec n’est pas total : avec le Mois de la BD, j’ai finalement terminé 54 livres au cours de l’année… mais est-ce que les comics doivent vraiment compter ? Je vous laisse juger, moi, j’ai envie de dire que c’est pas si mal quand même !

Voir aussi : Le Bilan du mois de la BD !

Résultat de recherche d'images pour "watching movies"2. Voir 100 films dans l’année : alors là, j’ai carrément explosé l’objectif, et tout le monde s’en est rendu compte. J’ai terminé l’année à 271 films… heureusement que je m’étais dit 270 pour faire rond mercredi dernier. Est-ce que j’ai eu mes deux derniers coups de cœur pour arriver à 30 coups de cœur ? Franchement, pas loin. Il y en a eu un de plus, c’est sûr, et un autre, peut-être. Je me retrouve en revanche dans l’embarras : j’ai envie de faire des articles sur un seul film parfois, mais ça ne va pas aider mon retard dans les chroniques. En plus, mercredi prochain, je ne parlerai exceptionnellement pas de film. Pfiou. En tout cas, clairement, content de moi !

Voir aussi : Films vus en 2020 – bilan et coups de cœur

Résultat de recherche d'images pour "bullet journal tvshow"3. Me réorganiser, avec un bullet journal : la victoire est totale. Certes, mes tableaux préimprimés ressemblent plus à un agenda qu’à un bullet, mais c’est ce que je voulais en faire. J’ai un peu foiré certaines pages de celui de 2021, mais je l’ai aussi amélioré sur certains points. Je teste certaines choses, on verra bien. Je dis adieu à ma double (devenue quadruple) page sur les films en revanche, histoire d’y réserver un encart par mois. Je ne sais pas, on verra ce que ça donne, je tâtonne encore sur les détails, mais je suis tout content de mon carnet !

Voir aussi : Comment tu fais pour tenir un blog ? Ben, j’ai un agenda.

4. Résultat de recherche d'images pour "tony ziva"Réussir le Challenge Séries 2020 : L’échec est total cette année. Je vous proposerai prochainement un article récapitulatif de tout ça et, malgré l’échec, je vais continuer d’envisager un challenge en 2021, par habitude. Je n’ai pas trop d’espoir, en revanche. On verra bien, écoutez, j’ai des idées et plein de séries à découvrir après tout, et puis, ce serait dommage de rester sur un tel échec.

Voir aussi : Mon Challenge Séries 2020

Résultat de recherche d'images pour "alias transformation sydney"5. Rester malléable : AHAHAHA. « Le mot d’ordre sera donc de continuer à m’adapter à toutes les situations ». Si j’avais su l’année qu’on allait avoir ! Dans l’ensemble, je considère avoir réussi plutôt bien à gérer tout le stress et les angoisses de 2020, mais ça m’a tout de même coûté de l’énergie bien des fois. Et puis, j’ai découvert que Twitter a beau être mon réseau social préféré, il n’est pas toujours mon allié quand il est question du boulot, de décisions prises à la dernière minute par le gouvernement et de tout un tas de news comme ça. On en reparle de toute façon dans mes résolutions de cette année, mais dans l’ensemble, je suis content de moi sur ce cinquième point, parce que je me suis adapté à bien des choses en 2020 – comme tout le monde.

Voir aussi : Bref, je suis cas contact Covid19

2021

Toujours plus haut, toujours plus fort !

Pin by Anita (AniTiger) on a life in a day | The magicians syfy, The  magicians, The magicians quentin1. Lire dix pages par jour minimum : 3640 pages dans l’année, donc, même si mon objectif n’est pas tant le nombre de pages, mais bien la régularité. Lire un peu tous les jours autre chose que des articles ou Twitter, ça me paraît tout de même plus que bénéfique dans ma vie quotidienne. Je le fais surtout pendant les vacances, j’ai réussi à le faire sur la fin de cette année (novembre/décembre), mais le problème, c’est de tenir le rythme. Puis, il y a un enfant en moi qui risquerait autrement d’être déçu de l’adulte qu’il est devenu, et ça, c’est motivant. Ce n’est pas pour rien que cette résolution lecture est présente depuis 2018, hein ; mais je note un progrès sur ce front-là chaque année, c’est faisable !

Cuervos-netflix GIF | Gfycat2. Varier les langues pour progresser : Non, il n’est pas question de French kiss ici, mais bien des langues de tout ce que je regarde. Si vous suivez le blog, vous savez que j’ai vu pas mal de films dans divers langages (avec pas mal de coréen ou indien), mais maintenant, j’aimerai pouvoir progresser aussi dans ma pratique de ces langues. Je bredouille toujours en espagnol, ça va, mais j’aimerais être capable de progresser au moins un peu dans d’autres langues européennes (coucou l’allemand), et je sais que ça ne peut pas passer que par Duolingo. A défaut de voyager en ce début d’année, si au moins je peux réussir à voyager avec des séries ou des films, tout en progressant… Franchement, sur un an, c’est un objectif qui peut être atteint, je le sais.

In which we review "Dark" from Netflix and retract our criticism of a  maligned media figure — Crime Writers On...Histoire d’avoir des buts : voir pour la première fois Dark en allemand sous-titré (c’est du suicide, je sais), comprendre ce que je lis en allemand, (re)voir au moins un épisode de Club de Cuervos sans sous-titres (c’est facile : j’ai vu un film hispanophone l’autre jour sans problème), avoir de vagues notions dans au moins une autre langue en fin d’année. Va falloir le planifier, ça !

Phone Bed GIFs | Tenor3. Plus de portable au lit, du tout : Il y a deux ans, j’étais vraiment content de la balance que j’avais et je pensais vraiment ne pas perdre de temps. Depuis, les choses ont quelque peu changé. Mon portable, c’est mon réveil. Le matin pour aller au boulot, pas de problème ; mais dès que je fais une sieste ou si je suis en vacances… C’est beaucoup plus dur. Rien que ce matin, après une trop courte nuit, impossible de ne pas aller faire un tour sur les réseaux sociaux. Twitter me servant (aussi) de sources d’infos, c’est souvent que je traîne dessus au lieu de m’activer. En plus, ce n’est pas bon pour les yeux, puisque j’ai rarement mes lunettes au lit (en revanche, j’allume une lumière, faut pas abuser non plus). Va falloir que je me surveille sur cette résolution, ce n’est pas gagné… mais je perds du temps, et ça, ça m’énerve.

God Friended Me GIF by CBS - Find & Share on GIPHY4. Rester à jour dans mes séries : je reprends le challenge séries cette année, mais je n’en fais pas une résolution pour autant, parce qu’il me paraît bien plus important d’être honnête avec moi-même, j’ai un vrai problème sur ma passion principale. Je n’arrivais plus, l’an dernier, à tout voir. Le Covid freine les tournages et les diffusions, ce qui me permet d’être à peu près à jour sur la saison en cours. Si j’ai vu ce que je voulais voir là de la saison 2020-21, j’ai vraiment envie que ça puisse continuer par la suite (et aussi de finir de rattraper la précédente). Pour cela, il va falloir accepter de diviser les saisons Netflix, sacrifier quelques films (pas de résolution à ce sujet : j’ai atteint mes objectifs)… mais aussi peut-être sacrifier des critiques d’épisodes. Je suis face à un vrai dilemme : j’adore écrire, sauf que ça me prend tellement de temps et d’énergie que je remets parfois à plus tard des épisodes que j’aurais dû pouvoir regarder autrement.

Pin by .✝ angie on ♡♏phoebe halliwell | Book of shadows, Charmed, Clothes  design5. Tenir un album photo : Instagram, c’est bien, mais ça fait au moins trois ans que j’ai vraiment envie de me faire un album photo, que je procrastine, que je me dis que je le ferai sur les vacances de décembre et guess what ? Je n’ai toujours pas mon album ! Mieux qu’un album, je me dis qu’un cahier dédié à l’année, ce serait parfait : j’y colle quelques photos, des souvenirs (genre, des tickets de ciné… enfin… on peut toujours espérer ?), je peux écrire deux trois trucs parfois, et ça fait un souvenir impérissable. Je m’étais dit que la nouvelle décennie était l’occasion parfaite pour ça, et j’ai raté le coche en 2020 (qui n’a pas trié ses photos encore ?). L’année étant toute nouvelle, ça peut être jouable en 2021. Bon, en revanche, ma vie ces derniers mois me fait me dire qu’il n’y aura peut-être pas grand-chose à remplir malgré les trois mariages prévus cette année (prévus ou reportés à cette année, pour être plus exact).

Sinon, ben comme d’hab, tenir mon rythme sur le blog, réussir à rester constant sur Twitter et Insta, et réussir à reprendre les TFSA, ce serait quand même vachement cool ! Et vous, des résolutions ? Pour rappel : il paraît qu’il faut tenter de les tenir au moins 21 jours pour créer de vrais habitudes… Pas gagné !

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2019 Mes cinq résolutions pour 2018