Épisode 16 – Big Fun – 13/20
Je reste bien trop bon public quand il s’agit d’épisode musical, et celui-ci passe ainsi un peu plus vite grâce aux chansons. Les scénaristes forcent totalement pour faire en sorte que les chansons d’Heather correspondent à ce que vivent les personnages, au point que ça m’a vraiment rappelé les pires heures de Glee à de nombreuses reprises. La fin de saison se rapproche autrement (très lentement), alors certaines intrigues vont enfin pouvoir être développées, et c’est une bonne chose !
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Spoilers
Are all of you this miserable ?
Après la comédie musicale meurtrière de l’an dernier, il est parfaitement logique que le lycée continue d’en organiser, avec un spectacle parlant de suicide et de violence. Comme prévu, nous voilà donc en plein Heather. Allez, j’approuve l’idée, ça passera plus vite comme ça. Par contre, Hermione, elle, elle est énervée et elle désapprouve, y compris quand Kevin commence à pousser la chansonnette pour lui prouver que c’est une bonne idée, avec une choré dans tout le lycée.
On enchaîne alors sur une intrigue très approximative, mais on a au moins un montage amusant où les personnages sont en cours. Je trouve ça rigolo, parce que bon, on a tendance à oublier qu’ils sont censés être au lycée, quoi. Les voir danser en classe, ça m’a fait marrer plus qu’autre chose.
Bon après, je ne connais pas bien Heather, alors c’était marrant de redécouvrir les chansons comme ça, avec tout le monde hyper convaincu par son personnage et ses chansons. Au secours, Archie est encore couple avec Josie, j’avais oublié ça ! Veronica et Reggie, en revanche, ne sont plus ensemble, alors elle cherche un nouveau serveur.
La chanson initiale de cet épisode se termine par une scène digne de Glee, mais des pires moments de la série cela dit. Pour ne rien arranger à la série, on découvre aussi qu’Evelyn devient metteur en scène avec Kevin et que Toni se chargera des chorégraphies. C’est ridicule, mais marrant pour les têtes de Betty puis Cheryl. Cette dernière n’a pas du tout envie de bosser avec son ex, forcément.
Allez, on va dire que ça marche bien, mais en même temps, elles ont l’intrigue la plus logique de la série à ce stade, parce qu’à côté de ça, on a Jug et Betty parlant de Gladys, hein. Le duo Cheryl/Toni était très drôle, et ça me rappelait du Rachel/Santana de la bonne époque, alors allez, j’approuve cet épisode musical.
En parallèle de tout ça, Jug apprend par son père que la caravane dans laquelle ils vivaient il y a tout juste un épisode a été volé. FP s’en fout royalement, mais pas Jug, surtout qu’il se rend compte que le but est probablement de créer un labo de drogue… et qu’il sait bien que c’est sa mère qui est derrière ça. Ben oui, ça ne peut pas être Hiram, Hiram, lui, il a tout perdu… même la confiance qu’il avait en sa femme ! Allez savoir comment, il a découvert la vérité sur l’affaire de drogue, et il demande le divorce. Oh. OK.
Veronica le prend super mal, alors elle organise une soirée dans son bar. Je… Je ne vais pas chercher, j’ai dit que j’arrêtais de chercher. Tout le lycée se met alors à chanter « Big Fun » en ayant trop bu, et ça se termine par des baisers pour Josie/Archie et Veronica/Reggie ?? Et ils recouchent ensemble, allez, soyons fou. Le pire, c’est encore Cheryl qui se laisse tenter par Evelyn lui parlant de la Ferme. Si seulement le personnage d’Evelyn avait un vrai intérêt, sérieux. Ici, tout ce qu’elle fait, c’est donner de la drogue à Kevin, histoire qu’il puisse voir le fantôme de Midge en allant aux toilettes.
L’angoisse. Evelyn s’en sert pour organiser une petite thérapie de groupe : tout le monde découvre que Josie et Archie sont ensemble, ce qui énerve Josie alors que littéralement elle a embrassé Archie la veille devant tout le monde ??? Ca énerve aussi Reggie, mais Veronica finit par révéler que ses parents se séparent. Il comprend alors qu’ils ne sont pas si endgame que ce qu’il espérait. Il rompt avec Veronica. OK ? C’est expéditif.
Pas comme Toni et Cheryl, donc. J’aime bien la manière dont la série prend le temps de les traiter et de gérer la rupture entre ces deux-là, pleine de rage C’est clairement une bonne idée pour gérer le coup de Heather et je suis surpris de découvrir que les scénaristes sont capables de faire le travail et de prévoir les choses sur deux ou trois épisodes. C’est rare dans cette série… C’est probablement un hasard, mais tout de même, ça fait plaisir.
Autrement, Kevin peut oublier Moose en pensant trop à Midge, comme un autre mec dont le nom m’échappe, mais qui est à la Ferme aussi. Il n’en faut pas plus pour que ces deux-là s’embrassent dans une cérémonie religieuse cheloue. Soit. C’est… Ca se passe de commentaires, tout simplement. Ca fait une chanson de plus pour la série. Dans le même genre, si Josie était vexée plus tôt, c’est juste pour pouvoir se réconcilier en chanson avec Archie, finalement.
C’est inutile et clairement une parenthèse, alors oublions ça pour en revenir à la Ferme dont on ne sait toujours rien, finalement. Allez, ça ne fait jamais que seize épisodes qu’on en parle par moments sans comprendre d’où ça sort ou ce que c’est, alors bon… C’est sans surprise que Betty découvre que le proviseur en fait partie lui aussi.
De son côté, Jughead découvre que la caravane de son enfance est devenue un labo de drogue, et il en retire son bonnet de rage. Cela permet de le voir réconforté par Betty, alors que tous les deux et Cheryl et Toni (qui se réconcilient évidemment, oui, oui, oui) se mettent à chanter qu’ils voudraient avoir le droit d’avoir 17 ans et d’être des ados comme les autres.
AHAHAH. Le fou rire est tellement énorme. Ca m’a presque fait moins savourer le moment où Hiram balance à Veronica qu’Hermione a voulu le tuer. Cela nous laisse Veronica toute triste, et ça tombe bien : elle doit chanter le désespoir et la solitude de son personnage. L’actrice ne s’en sort pas si bien, honnêtement, elle a eu de meilleures performances, mais j’imagine qu’elle doit en avoir marre d’être coincée avec cette série, non ?
Veronica demande tout de même à ses parents de venir ensemble au spectacle de fin d’année, alors que Jug et Betty prennent la décision de cramer la caravane/labo de drogue quand ils découvrent que le Fizzle Rock continue de faire bien trop de mal à la ville. On en arrive alors au dernier chant de l’épisode qui est sympathique avec chaque personnage quittant son costume pour redevenir lui-même. Ils clament tous qu’ils veulent avoir 17 ans et que ça peut être beau, mais ça me fait tellement marrer quand on considère le véritable âge des acteurs… Allez, c’est le principe d’une série après tout et si les personnages ados sont ravis, soyons ravis avec eux.
Le problème, c’est que les seuls qui applaudissent après ce chant sont… les convertis de la Ferme, tous de blanc vêtus. Le plus ? Chad Michael Murray incarne finalement le fameux Edgar, le père d’Evelyn. Espérons que ça me remotive ça !
Compteur d’Archie à poil : Franchement, j’y ai cru à la fin, parce qu’on le voit retirer son costume pour être habillé comme dans sa vie de tous les jours, et tous les jours, il est à poil. Mais finalement, non, pas de tétons dans cet épisode.
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Octobre


2. Voir 100 films dans l’année : alors là, j’ai carrément explosé l’objectif, et tout le monde s’en est rendu compte. J’ai terminé l’année à 271 films… heureusement que je m’étais dit 270 pour faire rond mercredi dernier. Est-ce que j’ai eu mes deux derniers coups de cœur pour arriver à 30 coups de cœur ? Franchement, pas loin. Il y en a eu un de plus, c’est sûr, et un autre, peut-être. Je me retrouve en revanche dans l’embarras : j’ai envie de faire des articles sur un seul film parfois, mais ça ne va pas aider mon retard dans les chroniques. En plus, mercredi prochain, je ne parlerai exceptionnellement pas de film. Pfiou. En tout cas, clairement, content de moi !
3. Me réorganiser, avec un bullet journal : la victoire est totale. Certes, mes tableaux préimprimés ressemblent plus à un agenda qu’à un bullet, mais c’est ce que je voulais en faire. J’ai un peu foiré certaines pages de celui de 2021, mais je l’ai aussi amélioré sur certains points. Je teste certaines choses, on verra bien. Je dis adieu à ma double (devenue quadruple) page sur les films en revanche, histoire d’y réserver un encart par mois. Je ne sais pas, on verra ce que ça donne, je tâtonne encore sur les détails, mais je suis tout content de mon carnet !
Réussir le
5. Rester malléable : AHAHAHA. « Le mot d’ordre sera donc de continuer à m’adapter à toutes les situations ». Si j’avais su l’année qu’on allait avoir ! Dans l’ensemble, je considère avoir réussi plutôt bien à gérer tout le stress et les angoisses de 2020, mais ça m’a tout de même coûté de l’énergie bien des fois. Et puis, j’ai découvert que Twitter a beau être mon réseau social préféré, il n’est pas toujours mon allié quand il est question du boulot, de décisions prises à la dernière minute par le gouvernement et de tout un tas de news comme ça. On en reparle de toute façon dans mes résolutions de cette année, mais dans l’ensemble, je suis content de moi sur ce cinquième point, parce que je me suis adapté à bien des choses en 2020 – comme tout le monde.
1. Lire dix pages par jour minimum : 3640 pages dans l’année, donc, même si mon objectif n’est pas tant le nombre de pages, mais bien la régularité. Lire un peu tous les jours autre chose que des articles ou Twitter, ça me paraît tout de même plus que bénéfique dans ma vie quotidienne. Je le fais surtout pendant les vacances, j’ai réussi à le faire sur la fin de cette année (novembre/décembre), mais le problème, c’est de tenir le rythme. Puis, il y a un enfant en moi qui risquerait autrement d’être déçu de l’adulte qu’il est devenu, et ça, c’est motivant. Ce n’est pas pour rien que cette résolution lecture est présente depuis 2018, hein ; mais je note un progrès sur ce front-là chaque année, c’est faisable !
Histoire d’avoir des buts : voir pour la première fois Dark en allemand sous-titré (c’est du suicide, je sais), comprendre ce que je lis en allemand, (re)voir au moins un épisode de
3. Plus de portable au lit, du tout : Il y a deux ans, j’étais vraiment content de la balance que j’avais et je pensais vraiment ne pas perdre de temps. Depuis, les choses ont quelque peu changé. Mon portable, c’est mon réveil. Le matin pour aller au boulot, pas de problème ; mais dès que je fais une sieste ou si je suis en vacances… C’est beaucoup plus dur. Rien que ce matin, après une trop courte nuit, impossible de ne pas aller faire un tour sur les réseaux sociaux. Twitter me servant (aussi) de sources d’infos, c’est souvent que je traîne dessus au lieu de m’activer. En plus, ce n’est pas bon pour les yeux, puisque j’ai rarement mes lunettes au lit (en revanche, j’allume une lumière, faut pas abuser non plus). Va falloir que je me surveille sur cette résolution, ce n’est pas gagné… mais je perds du temps, et ça, ça m’énerve.
4. Rester à jour dans mes séries : je reprends le challenge séries cette année, mais je n’en fais pas une résolution pour autant, parce qu’il me paraît bien plus important d’être honnête avec moi-même, j’ai un vrai problème sur ma passion principale. Je n’arrivais plus, l’an dernier, à tout voir. Le Covid freine les tournages et les diffusions, ce qui me permet d’être à peu près à jour sur la saison en cours. Si j’ai vu ce que je voulais voir là de la saison 2020-21, j’ai vraiment envie que ça puisse continuer par la suite (et aussi de finir de rattraper la précédente). Pour cela, il va falloir accepter de diviser les saisons Netflix, sacrifier quelques films (pas de résolution à ce sujet : j’ai atteint mes objectifs)… mais aussi peut-être sacrifier des critiques d’épisodes. Je suis face à un vrai dilemme : j’adore écrire, sauf que ça me prend tellement de temps et d’énergie que je remets parfois à plus tard des épisodes que j’aurais dû pouvoir regarder autrement.
5. Tenir un album photo : Instagram, c’est bien, mais ça fait au moins trois ans que j’ai vraiment envie de me faire un album photo, que je procrastine, que je me dis que je le ferai sur les vacances de décembre et guess what ? Je n’ai toujours pas mon album ! Mieux qu’un album, je me dis qu’un cahier dédié à l’année, ce serait parfait : j’y colle quelques photos, des souvenirs (genre, des tickets de ciné… enfin… on peut toujours espérer ?), je peux écrire deux trois trucs parfois, et ça fait un souvenir impérissable. Je m’étais dit que la nouvelle décennie était l’occasion parfaite pour ça, et j’ai raté le coche en 2020 (qui n’a pas trié ses photos encore ?). L’année étant toute nouvelle, ça peut être jouable en 2021. Bon, en revanche, ma vie ces derniers mois me fait me dire qu’il n’y aura peut-être pas grand-chose à remplir malgré les trois mariages prévus cette année (prévus ou reportés à cette année, pour être plus exact).