Épisode 15 – American Dreams – 09/20
Il y a possiblement un peu de mieux, ou je me suis calmé depuis le dernier épisode vu, mais vraiment, quel enfer cette saison. On en est donc à plusieurs intrigues menées en parallèle avec les mêmes personnages, mais tout le monde s’en fout que les personnages soient à deux endroits différents au même moment. OK, vu, next. Et pardon s’il manque probablement des choses dans la critique, mais à quoi bon me donner du mal s’ils ne s’en donnent aucun, hein ?
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Spoilers
And to fifty more!
Super. L’épisode reprend sur un portrait de famille particulièrement détestable, avec FP tout heureux de voir sa famille enfin réunie au petit-déjeuner. C’est son american dream, qui vire vite à la catastrophe quand Gladys révèle qu’elle est en fait celle qui a acheté la maison d’Alice, sans savoir à qui elle appartenait. AH. Elle l’a vendue à un vendeur anonyme, évidemment que c’est Gladys. Quant à l’incendie de l’épisode précédent, il est vite évacué : il n’y a qu’un mur qui a un noirci finalement.
Cela créé pas mal de dramas pour tout le monde : Gladys a vendu la casse de Toledo, Jug et Betty sont perturbés par la situation – avec Betty qui envisage finalement de garder sa chambre – et FP, bien que suspicieux, doit expliquer à Alice qu’il ne l’aime plus et que c’est fini entre eux. Je ne comprends rien à l’écriture de ce couple, j’ai l’impression que selon les scénaristes, ils sont en couple ou non. Genre, comme s’il n’y avait pas de communication entre les scénaristes, finalement. Ca expliquerait tant de choses.
En parlant communication, Jug essaie de parler avec sa mère pour mieux cerner ses possibles plans, mais c’est en vain. Il se retrouve même carrément manipulé par sa mère, si vous voulez mon avis (et a priori vous êtes là pour ça, non ?). Une fois que c’est fait, Jug se retrouve à papoter avec son père. Celui-ci approche des 50 piges et est shérif, c’est pas si mal franchement. Il a même appris les codes du commissariat, ce qui lui permet d’intervenir chez Pop’s quand un joueur de G&G pète un câble. C’est l’occasion pour Jug d’apprendre que le Fizzle Rock est encore de la partie.
Puisqu’elle considère de partir avec Toni en vacances destination le Québec, Cheryl se décide à parler français, mais pas à chanter dans notre langue – ça m’embête pour le Bingo Séries, parce que OK, j’ai ensuite un « C’est pas ma faute » en anglais, mais j’ai déjà ce point. Le projet de Cheryl ne fonctionne pas trop, en plus : ça vire encore en dispute et ça se termine avec Toni qui chante à la Belle Nuit avec Veronica. Ca n’a aucun sens, mais bon, je ne l’ai jamais autant écrit qu’avec cette série.
D’ailleurs, ça continue ensuite avec Reggie qui ne veut pas rester simple vendeur/videur. Il veut devenir associé… ce que sa copine n’a pas trop envie de voir se concrétiser. Elle décide donc de lui filer un salaire qui dépasse un peu le salaire minimum, mais cela ne luit plaît du tout. Il fait pression et prend sa soirée, histoire de réfléchir d’après Veronica. Humph.
En fait, il va juste tenter de récupérer sa voiture chez Gladys, en vain. Cela fout encore plus Veronica dans la merde… Et elle ne se doute même pas de ce qu’il se passe dans son bar une fois que celui-ci est fermé : Cheryl y fait clairement du repérage pour venir le voler devant une Toni cheffe de la sécurité qui n’est pas dupe. Elle en profite pour coucher avec sa copine quand elle la grille, mais malgré une scène torride, il faut bien comprendre que ce couple est en crise.
Après avoir couché, Toni confie donc quelques regrets à Cheryl, se rendant compte qu’elles en ont trop fait, trop rapidement. Cela laisse Cheryl telelment énervée qu’elle décide de convoquer Kevin pour lui annoncer qu’elle veut faire une comédie musicale Heather comme spectacle de lycée. Su-per, encore un épisode musical, j’ai hâte !
Fort de sa nouvelle alliance avec Hiram, Archie décide d’aller le confronter concernant la carte « Kill the red paladin ». Il apprend qu’il en existe ainsi douze, dont neuf ont été donnés à Tall Boy pour qu’il les distribue. Super. Ca fait un paquet de tueurs potentiels pour Archie, ça. Il décide donc de mettre Jug et Betty sur le coup pour faire stopper tout ça.
Hiram lui a donné en effet quelques noms de joueurs de G&G qui sont probablement au beau milieu de cette quête. Le trio se rend donc voir des joueurs qui menacent Archie parce que c’est fun, et ça permet à Archie de comprendre que non, il n’est vraiment pas prêt d’être tranquille s’il ne trouve pas par lui-même une solution pour être un peu plus pro-actif.
Très bizarrement, Betty finit ensuite en soirée pyjama chez Veronica, qui est celle qui lui balance que Gladys est celle qui relance le Fizzle Rock. Yeaaah. Veronica comprend bien ce que signifie le terme secret, apparemment. La soirée pyjama ? Elle est suivie par Betty qui reprend la quête du Red Paladin, là. Littéralement, le personnage est dans deux intrigues en parallèle qui se passent en même temps et qui sont censés être à deux endroits différents, et ça ne dérange personne ?
Bon, j’imagine que c’est un gain de temps… Mais qu’est-ce que c’est mal écrit. Betty raconte alors à son mec qu’une « source » (mort de rire) dont elle ne peut dévoiler le nom (pitié) lui a confié que Gladys reprenait l’usine de Fizzle Rock. C’est tellement évident que c’est Veronica… Jug s’empresse de faire vérifier l’info par ses Serpents adorés, à qui il demande de travailler discrètement, comme si c’était possible !
Pour une fois, ils réussissent et peuvent annoncer à Jug que sa mère veut récupérer la place d’Hiram en big bad de la ville. Fallait bien que les scénaristes lui trouvent une utilité de toute manière, mais je ne comprends toujours pas comment Hiram est devenu si gentil d’un coup, et comment Gladys est devenue une connasse, mais soit.
Archie demande quant à lui l’aide d’Hiram, encore, pour avoir un endroit où il pourra confronter les gens voulant le tuer. C’est parfait, Hiram a justement de quoi faire : la même salle de gym que d’habitude, mais redécorée en ring de boxe désaffecté.
Grâce à ça, Archie peut se déshabiller une fois de plus et lancer un défi à tous ceux qui veulent le tuer. Normal. Il se retrouve ainsi à se battre contre un tas de boxeurs qui ne jouent pas vraiment de manière loyale. Tous veulent le tuer, et même quand il en met trois KO (ben voyons), il doit continuer à se battre parce que personne n’en démord. C’est gênant, surtout quand un type le mord, tout de même.
Au moins, ça fera de nouvelles cicatrices pour la suite et ça nous prouve qu’Archie est trop un badass. Il est bien en danger quand il se bat contre le bras droit du directeur, mais un bon uppercut bien placé fait finalement le boulot. Et personne ne tente de tuer le Red Paladin autrement qu’en combat sur le ring malgré toute la triche ?
On en finit avec cette intrigue de manière approximative, mais Archie annonce à Hiram que la quête est finie et que plus personne ne veut le tuer, alors ça doit être vrai. En échange, Archie récupère tout de même les clés de la salle, dont il vient le nouveau propriétaire. BEN VOYONS. Sympathique Hiram.
Le dernier acte de l’épisode s’éloigne de cette intrigue pour en revenir aux 50 ans de FP, organisés par Veronica qui tient vraiment le bar le plus cool de la ville. Ca limite le budget de pouvoir se servir de ce décor en permanence. L’anniversaire n’est pas passionnant, avec un discours de Jug à la gloire de son père.
Il décide de lui mentir et de ne rien lui dire des intentions de Gladys, devant une Betty qui… l’applaudit ?? Elle pourrait au moins manifester son mécontentement d’une manière ou d’une autre, parce que même Jug jette un regard noir à sa mère après ça. Rassurons-nous, lui et Betty décident de faire alliance pour s’assurer que Gladys soit virée au plus vite de la ville. Oh boy.
Ca, c’était le cliffhanger, mais je me rends compte que j’ai oublié de parler de la rupture de Veronica et Reggie, alors bon, voilà, c’est fait : il peut récupérer sa voiture grâce à Veronica qui lui rachète. J’adore, elle est endettée de partout, mais elle continue d’en rajouter en permanence. Pas étonnant qu’elle aime tant la France après, hein.
Compteur d’Archie à poil : +3 (bon, techniquement, c’est une seule scène, mais elle est divisée, c’est le montage qui fait ça)
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Octobre


2. Voir 100 films dans l’année : alors là, j’ai carrément explosé l’objectif, et tout le monde s’en est rendu compte. J’ai terminé l’année à 271 films… heureusement que je m’étais dit 270 pour faire rond mercredi dernier. Est-ce que j’ai eu mes deux derniers coups de cœur pour arriver à 30 coups de cœur ? Franchement, pas loin. Il y en a eu un de plus, c’est sûr, et un autre, peut-être. Je me retrouve en revanche dans l’embarras : j’ai envie de faire des articles sur un seul film parfois, mais ça ne va pas aider mon retard dans les chroniques. En plus, mercredi prochain, je ne parlerai exceptionnellement pas de film. Pfiou. En tout cas, clairement, content de moi !
3. Me réorganiser, avec un bullet journal : la victoire est totale. Certes, mes tableaux préimprimés ressemblent plus à un agenda qu’à un bullet, mais c’est ce que je voulais en faire. J’ai un peu foiré certaines pages de celui de 2021, mais je l’ai aussi amélioré sur certains points. Je teste certaines choses, on verra bien. Je dis adieu à ma double (devenue quadruple) page sur les films en revanche, histoire d’y réserver un encart par mois. Je ne sais pas, on verra ce que ça donne, je tâtonne encore sur les détails, mais je suis tout content de mon carnet !
Réussir le
5. Rester malléable : AHAHAHA. « Le mot d’ordre sera donc de continuer à m’adapter à toutes les situations ». Si j’avais su l’année qu’on allait avoir ! Dans l’ensemble, je considère avoir réussi plutôt bien à gérer tout le stress et les angoisses de 2020, mais ça m’a tout de même coûté de l’énergie bien des fois. Et puis, j’ai découvert que Twitter a beau être mon réseau social préféré, il n’est pas toujours mon allié quand il est question du boulot, de décisions prises à la dernière minute par le gouvernement et de tout un tas de news comme ça. On en reparle de toute façon dans mes résolutions de cette année, mais dans l’ensemble, je suis content de moi sur ce cinquième point, parce que je me suis adapté à bien des choses en 2020 – comme tout le monde.
1. Lire dix pages par jour minimum : 3640 pages dans l’année, donc, même si mon objectif n’est pas tant le nombre de pages, mais bien la régularité. Lire un peu tous les jours autre chose que des articles ou Twitter, ça me paraît tout de même plus que bénéfique dans ma vie quotidienne. Je le fais surtout pendant les vacances, j’ai réussi à le faire sur la fin de cette année (novembre/décembre), mais le problème, c’est de tenir le rythme. Puis, il y a un enfant en moi qui risquerait autrement d’être déçu de l’adulte qu’il est devenu, et ça, c’est motivant. Ce n’est pas pour rien que cette résolution lecture est présente depuis 2018, hein ; mais je note un progrès sur ce front-là chaque année, c’est faisable !
Histoire d’avoir des buts : voir pour la première fois Dark en allemand sous-titré (c’est du suicide, je sais), comprendre ce que je lis en allemand, (re)voir au moins un épisode de
3. Plus de portable au lit, du tout : Il y a deux ans, j’étais vraiment content de la balance que j’avais et je pensais vraiment ne pas perdre de temps. Depuis, les choses ont quelque peu changé. Mon portable, c’est mon réveil. Le matin pour aller au boulot, pas de problème ; mais dès que je fais une sieste ou si je suis en vacances… C’est beaucoup plus dur. Rien que ce matin, après une trop courte nuit, impossible de ne pas aller faire un tour sur les réseaux sociaux. Twitter me servant (aussi) de sources d’infos, c’est souvent que je traîne dessus au lieu de m’activer. En plus, ce n’est pas bon pour les yeux, puisque j’ai rarement mes lunettes au lit (en revanche, j’allume une lumière, faut pas abuser non plus). Va falloir que je me surveille sur cette résolution, ce n’est pas gagné… mais je perds du temps, et ça, ça m’énerve.
4. Rester à jour dans mes séries : je reprends le challenge séries cette année, mais je n’en fais pas une résolution pour autant, parce qu’il me paraît bien plus important d’être honnête avec moi-même, j’ai un vrai problème sur ma passion principale. Je n’arrivais plus, l’an dernier, à tout voir. Le Covid freine les tournages et les diffusions, ce qui me permet d’être à peu près à jour sur la saison en cours. Si j’ai vu ce que je voulais voir là de la saison 2020-21, j’ai vraiment envie que ça puisse continuer par la suite (et aussi de finir de rattraper la précédente). Pour cela, il va falloir accepter de diviser les saisons Netflix, sacrifier quelques films (pas de résolution à ce sujet : j’ai atteint mes objectifs)… mais aussi peut-être sacrifier des critiques d’épisodes. Je suis face à un vrai dilemme : j’adore écrire, sauf que ça me prend tellement de temps et d’énergie que je remets parfois à plus tard des épisodes que j’aurais dû pouvoir regarder autrement.
5. Tenir un album photo : Instagram, c’est bien, mais ça fait au moins trois ans que j’ai vraiment envie de me faire un album photo, que je procrastine, que je me dis que je le ferai sur les vacances de décembre et guess what ? Je n’ai toujours pas mon album ! Mieux qu’un album, je me dis qu’un cahier dédié à l’année, ce serait parfait : j’y colle quelques photos, des souvenirs (genre, des tickets de ciné… enfin… on peut toujours espérer ?), je peux écrire deux trois trucs parfois, et ça fait un souvenir impérissable. Je m’étais dit que la nouvelle décennie était l’occasion parfaite pour ça, et j’ai raté le coche en 2020 (qui n’a pas trié ses photos encore ?). L’année étant toute nouvelle, ça peut être jouable en 2021. Bon, en revanche, ma vie ces derniers mois me fait me dire qu’il n’y aura peut-être pas grand-chose à remplir malgré les trois mariages prévus cette année (prévus ou reportés à cette année, pour être plus exact).