WandaVision – S01E01

Épisode 1 – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.

> Saison 1


Spoilers

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We are an unusual couple, you know?

ENFIN ! C’est si parfait d’entendre enfin à nouveau ce petit générique des studios Marvel. Ça me remet tout de suite dans l’ambiance, même si je sais déjà que la série va être déstabilisante. Ça ne manque pas avec immédiatement un passage au noir & blanc et un générique de folie nous présentant Wanda et Vision comme un couple tout récemment marié venant s’installer en banlieue américaine. Oh, on est totalement dans l’ambiance sitcom dès le départ, avec des gags que l’on sent venir à des kilomètres, mais qui fonctionnent assez bien tout de même.

En revanche, je me rends compte que ça va être compliqué à critiquer parce que rien ne se raconte vraiment – ou alors, ça fera beaucoup de détails. À la manière de Ma Sorcière Bien-Aimée, la série se concentre sur Wanda en femme au foyer, utilisant ses pouvoirs pour faire le ménage ; loin de sa vie – et sa tenue ! – de super-héroïne habituelle, alors que Vision, en costard cravate malgré le maquillage de super-héros, est le vecteur de nombreux gags.

Les deux acteurs s’éclatent tellement ! Ils sont incroyables de justesse dans le style choisi, avec un surjeu de certaines répliques. Et tout le monde s’éclate à la production de cette série, en fait ! Je veux dire, c’est en noir & blanc, certes, mais le format d’image est aussi adapté aux années 60, de même que la musique ou le script. Bref, on est loin des films Marvel, loin de tout ce qu’on connaît des personnages, mais l’on s’éclate tout de même !

Côté écriture, l’épisode propose donc au couple de célébrer une journée importante un 23 août, mais aucun des deux membres du couple ne se souvient vraiment ce qu’ils ont à célébrer. L’épisode passe donc son temps à contourner la vraie raison de ce qu’ils ont à célébrer, et ça marche plutôt bien. J’ai beaucoup aimé le pastiche proposé par cette sitcom ; mais je comprends ce que j’ai pu en lire : j’ai vu autant d’avis positifs que d’avis négatifs dessus, la plupart des négatifs critiquant la forme.

C’est vrai que c’est déroutant, surtout qu’on ne sait rien de ce qu’il se passe : Wanda accueille une voisine chez elle et tente de comprendre ce qu’elle va fêter le soir-même grâce à elle, mais c’est en vain. De son côté, Vision récupère un visage humain avant de sortir et se rend au travail où il utilise ses pouvoirs à la Clarke Kent sans savoir exactement ce qu’il fait au travail.

Les blagues fonctionnent bien sur moi… mais c’est uniquement parce que j’aime ces acteurs et que je suis curieux de savoir vers quoi ça va évoluer avec le temps. On sent bien qu’il y a des réponses qui vont mettre du temps à arriver, mais qui seront exceptionnelles pour le personnage de Scarlet Witch. Je veux y croire.

En attendant, on a une sitcom qui s’amuse du quiproquo de cette célébration étonnante : on apprend vite qu’il est question en fait d’un dîner d’affaire avec le patron de Vision… mais comme et Wanda, et Vision ont oublié ce qu’il en était, tout l’épisode s’enferme dans des quiproquos. Fort heureusement, en 29 minutes, on ne perd pas trop de temps – malgré de fausses réclames pour Stark Industries.

On en arrive donc vite à la révélation que le patron de Vision, Mr Hart – d’où le cœur sur le calendrier – vient dîner, et ça se fait de la meilleure des manières avec Wanda en petite tenue pour l’arrivée des invités. Tout s’emballe alors et on enchaîne les petits gags sur la préparation d’un dîner qui n’existe pas – Wanda s’attendait à une soirée romantique ne nécessitant pas forcément un grand repas.

En plus, avec la mère de That ‘70s show en invitée, il y a intérêt à gérer tout ça. Quel plaisir de la retrouver cette actrice, d’ailleurs, elle cartonne toujours autant dans ce genre de rôle, c’est une vraie réussite !

La voisine est heureusement toujours prête à donner un coup de main avec un dîner pour quatre déjà prêt. Tous les gags s’enchaînent à merveille, et j’ai ri plusieurs fois, parce que franchement… IYA IYA OH. Tout semble mal se dérouler pour la promotion de Vision qui risque fort d’être viré si le dîner se passe mal, mais heureusement, les pouvoirs de Wanda finissent par permettre de dresser une table magnifique en un rien de temps – mais pas avant d’avoir cramé un poulet ensuite transformé en boîte d’œufs.   

Lorsque Mrs Hart pose des questions sur la vie perso de ses hôtes en plein dîner, on en arrive alors à la scène qui ne pouvait être évitée : Wanda et Vision prennent conscience qu’ils ne savent pas comment ils sont arrivés là. On est clairement dans un rêve, un cauchemar, un monde parallèle… Allez savoir, mais il y a un mystère à éclaircir, et pour le moment, nos personnages ne veulent pas s’y frotter. Wanda est en train de nous faire un AVC, en fait.

Pour ne plus y penser, la solution est simple : le patron s’impatiente, s’étouffe avec son dîner/petit-déjeuner (how European !) et personne ne réagit, à part sa femme lui demandant de s’arrêter, d’arrêter, d’arrêter. Le petit tic tac en dit long, je pense, il y a un compte à rebours déclenché quelque part, c’est sûr. Vision sauve finalement la vie de son patron avec ses pouvoirs. Une fois que c’est fait, il est temps pour les Hart de partir, avec quelques gags supplémentaires sur l’Europe et le dîner.

L’épisode se termine alors sur Wanda créant des bagues de mariage pour ces deux-là, sur un baiser entre eux et un zoom arrière qui nous révèle que cette sitcom était visionnée dans une sorte de laboratoire où quelqu’un prend des notes. Le générique de fin est franchement intéressant pour son jeu de couleurs sublime et les indices cathodiques qu’il semble contenir. Il va juste falloir voir si l’ensemble tient la route et si une cohérence pourra être trouvée à l’ensemble de la série.

> Saison 1

 

WandaVision (S01)

Synopsis : D’après Disney +, cette série raconte l’histoire de « deux super-héros » qui « soupçonnent que leur vie n’est pas aussi parfaite qu’elle en a l’air ». Tu m’étonnes, vu tout ce qu’ils ont enduré dans les films…

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Pour commencer, je suis plus qu’impatient d’enfin retourner dans le Marvel Cinematic Universe, même si c’est par la petite porte. Je suis content qu’après un an et quelque, Marvel fasse le choix de de proposer en premier la série qui me tentait le plus parmi celles qu’ils avaient annoncé – OK, y a Loki aussi. Et ils mettent les petits plats dans les grands avec aussi Les Légendes des Studios Marvel pour nous rappeler qui sont les deux héros titres de cette série. Et c’était mieux que mon résumé, parce qu’ils nous montrent toutes les scènes des deux acteurs dans les films, dans le désordre certes, mais suffisamment pour se souvenir de tout.

Voir aussi : Un récap avant WandaVision

Bref, au-delà de ces deux micro-épisodes qui m’ont fait redécouvrir Civil War, le vrai point important de cette introduction, c’est que j’ai beaucoup trop envie de savoir ce que Disney nous réserve avec cette série. On les attend au tournant avec ce retour des super-héros sur le petit écran, dans une série qui semble loin de ce que sont les films… mais c’est précisément ce que je trouve génial avec ces projets : chaque série semble avoir son propre univers et sa propre ambiance, bien au-delà d’un générique et d’un visuel. C’est très exactement ce qu’il fallait faire, je crois.

Allez, je ne m’éternise pas plus ici, il est temps de lancer les premiers épisodes et de me voir si j’en attendais trop… ou pas.

Note moyenne de la saison : 19/20

S01E01 – Filmed Before a Live Studio Audience – 18/20
Est-on vraiment surpris que je sois fan avec un tel casting ? Tout de même, je dois dire que cet épisode est une petite pépite par rapport à ce que j’en attendis – quelque chose de peut-être plus classique ! Sous la forme de la parodie, toute l’équipe de production de la série s’éclate à proposer un épisode de sitcom à l’ancienne, et c’est fait avec une maîtrise parfaite des codes d’écriture de l’époque. Les gags s’enchaînent, je me marre bien, et je commence à glaner les indices comme je peux : c’est un bon début, pas besoin d’en faire plus honnêtement.
S01E02 – Don’t Touch That Dial – 19/20
Je suis peut-être trop bon public parce que c’est Marvel, Olsen et Caulfield réunis dans la même demi-heure, mais j’aime vraiment énormément l’ambiance proposée par cette série, qui est pleine de bonnes blagues, parodies et clins d’œil, tout en instaurant peu à peu des indices d’une menace extérieure plus oppressante que ce que j’imaginais pour un deuxième épisode. Eh, ça avancera vite à ce rythme-là ! Tant mieux.
S01E03 – Now in Color – 20/20
Ah, je sens que Ludo va encore m’accuser de surnoter, mais vraiment, j’ai adoré cet épisode et je n’imagine pas ce que ça va donner quand on va arriver aux années 90. En attendant d’y être, j’ai énormément ri, tout en étant vraiment à fond dans le développement de l’intrigue et dans toutes les références un peu cachées aux comics. C’est une excellente série, je suis fan du format et de tout ce qui est mis en place. J’applaudis, tout simplement.
S01E04 – We Interrupt This Program – 17/20
D’accord, le titre de l’épisode est un peu un spoiler qui révèle le contenu de l’épisode, mais du coup, c’était moins bon que ce que j’en attendais cette semaine, parce que je voulais mon programme habituel moi. Au-delà de mes espoirs déçus, cette mi-saison (déjà) apporte des réponses concrètes, confirment des théories et me fournit des scènes que j’attends depuis Endgame. Bref, je ne boude pas mon plaisir !
S01E05 – On a Very Special Episode – 20/20
Oh mon dieu, oh mon dieu, oh mon dieu. Est-ce que je viens de voir ce que je viens de voir ? Est-ce réel ? Comment est-ce que je peux passer à côté des spoilers de cette série chaque semaine ? C’est absolument dingue, cet épisode était encore beaucoup trop bon. J’en adore l’écriture et j’adore la manière dont la série introduit cette phase 4 du MCU de la meilleure des manières. Je vais criser très fortement dans les semaines, mois et années à venir, là. Quelle idée merveilleuse et… incroyable ! Non, je ne suis pas dans l’excès, promis : je suis juste fan.
S01E06 – 18/20
La saison continue d’être impressionnante par sa qualité d’écriture, que ce soit dans la parodie et la réécriture toujours bien sentie ou dans la qualité globale du scénario et du fil rouge de cette saison. Chaque épisode redéfinit totalement le champ d’action de la série, mais ça ne l’empêche pas d’être réussie, géniale et beaucoup trop attachante grâce à ses personnages. Je ne veux pas que cette saison se termine !
S01E07 – Breaking the fourth wall – 19/20
Comme chaque semaine, la série propose un nouvel épisode très solide et très intéressant, qui m’a même paru plus dense que d’habitude tant il y a des développements. Il faut dire qu’on se dirige peu à peu vers la fin de la série, alors forcément, il faut avancer, quitte à suivre trois intrigues en parallèle. Tout est parfaitement maîtrisé, du rythme au jeu des acteurs, en passant par les répliques et les révélations qui se font de manière fluide. Si vous n’aviez pas compris : je suis fan de cette série. Beaucoup trop, même.

Voir aussi : C’est si bien que ça WandaVision ?

S01E08 – Previously on… – 18/20
D’accord, d’accord, mais comment est-ce qu’ils comptent tout régler en un seul épisode après celui-ci ? Bon, je suis toutefois censé me concentrer sur l’épisode du jour. Il est bon, excellent même, comme toujours. Les réponses apportées vont dans le sens d’un certain nombre de théories, mais il y a tout de même des surprises et de bonnes idées pour nous justifier tout ce que l’on a vu avant, alors j’accroche toujours autant. En plus, bonjour l’intensité émotionnelle de certaines scènes !
S01E09 – The SERIES Finale – 20/20
C’est sans surprise que je remets cette note pour la fin de la saison. J’ai utilisé plusieurs fois le mot incroyable dans la critique de cet épisode, et je le pense vraiment, c’est une fin phénoménale qui réussi à conclure tout ce qu’il faut en très peu de temps. Enfin, conclure… La série s’inscrit dans un univers bien plus large et nous le rappelle évidemment, mais je n’en attendais pas moins pour cet épisode. Les personnages vont me manquer, vivement qu’on les retrouve.

Voir aussi : WandaVision, et après ?

2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

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Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

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Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?

Le cinéma à la maison dans le monde d’après

Salut les sériephiles,

J’espère que vous vous remettez du réveillon et du jour de Noël hier, on y mange tellement – et tellement bien. Enfin, encore aujourd’hui je mange bien, j’ai des restes pour tout le week-end ! Je vous rassure toutefois : le contenu de mon assiette n’est pas le sujet de l’article du jour, évidemment. À la place, j’ai envie de faire le point sur un détail du fameux « nouveau monde » que l’on n’avait pas forcément vu arriver : le concept de cinéma à la maison, si décrié, a pris un gros coup d’accélération avec le confinement.

Voillans, village du Doubs, site officiel: Stella Cinéma

Ainsi, hier pour Noël, deux films prévus pour une sortie au mois de juin 2020 dans les salles de cinéma ont été diffusés directement en streaming : Soul sur Disney + et Wonder Woman 1984 aux États-Unis sur HBO Max. Comme c’était à prévoir, ce dernier film est déjà disponible un peu partout en streaming désormais, hein, et avec sous-titres dans toutes les langues. Je ne vais pas revenir aujourd’hui sur ce que j’ai pensé de ces films – je ne pense pas que j’aurais consacré un article au premier et pour le deuxième, je me tâte encore à attendre la sortie dans les salles françaises pour publier l’article – mais simplement vous parler de mon ressenti sur le cinéma à la maison… Si tant est que ce soit vraiment un nouveau concept alors que j’ai passé mon année et mon premier confinement à regarder des films en streaming (j’en suis à 263 en tout en 2020 là, hein).

Voir aussi : Films

Soul, le prochain film des studios Pixar, ne sortira pas au cinéma mais sur  Disney+ | MOMES.netDéjà, il faut bien souligner que les planètes s’alignent bien en ce qui me concerne : j’ai un écran relativement large depuis quelques années, parce que je voulais pouvoir regarder mes séries dessus en bonne qualité ; j’ai un abonnement à Disney + donc je n’ai pas eu à chercher bien longtemps pour avoir accès à Soul en bonne qualité, et j’ai un salon que je considère plutôt cool avec une guirlande LED derrière mon écran. Autrement dit, niveau ambiance, j’étais à fond pour ce dessin animé avec une lumière bleutée derrière l’écran, les volets fermés pendant la nuit, tout ça, tout ça.

Mieux encore, quelqu’un a eu l’excellente idée de m’offrir une enceinte Bluetooth pour Noël. Aussitôt ouverte, aussitôt testée et approuvée : ce n’est pas un home-cinema, certes, mais avoir le son qui vient de juste derrière moi (et qui peut être monté bien plus fort que ma télévision, d’ailleurs), ça change pas mal de choses et ça met un peu plus dans l’ambiance cinéma… le chocolat chaud à portée de main en plus sans avoir à déverser un quart de salaire à la boutique du cinéma pour du pop-corn (jamais dans l’excès… mais je n’ai aucune idée des prix ; c’est cher, donc je n’achète pas). Du coup, mon ressenti fut plutôt positif sur ce concept de cinéma à la maison : voir le film dans son salon, allongé pépère sur le canapé déplié et en pouvant manger ou, au pire du pire, faire pause pour aller aux toilettes, désolé, mais c’est un luxe agréable aussi. Et ça m’embête un peu de l’écrire comme ça, mais je le pense.

Ben oui, l’opinion populaire à en avoir est apparemment que l’on ne doit pas aimer ça, parce que le cinéma est une expérience unique avec son écran géant et son son incomparable. Je ne vais pas remettre ces arguments en question, et même je vais les approuver… avec nuances toutefois : le coup du son, je le cherche encore avec Tenet, l’un des seuls films vus en salle en 2020 (super investissement ma carte UGC !) auquel je n’ai rien pu entendre des dialogues.

Tenet : "J'ai cru que j'avais compris mais non" se marre John David  Washington

Voir aussi : Tenet – avis sans spoiler, explications à chaud (Films vus #35)

Ce qui me manque le plus est définitivement l’écran, la qualité de l’image. Ce ne sont pas les bandes-annonces, puisque je n’aime plus celles-ci depuis qu’elles ont tendance à montrer des images de l’ensemble du film, ce ne sont certainement pas les gens bavardant dans la salle – ou pire, les gens sur les téléphones là – et ce ne sont pas non plus les sièges de cinéma, parfois inconfortable.

Zut, mais alors qu’apportait l’expérience en salle pour que je l’aime tant ? Clairement : l’assurance d’y aller avec des amis pour voir un bon film et en parler. Ca, le cinéma à la maison ne le remplacera jamais : oui, vous pouvez inviter des amis chez vous, mais les conditions ne sont pas les mêmes, ça suppose d’avoir un appartement nickel, d’avoir un canapé assez grand (ça, ça va pour moi) et d’habiter tous à proximité les uns des autres… Si j’allais tant au cinéma à Paris, c’est bien parce que la capitale était à mi-chemin, quoi.

Un autre argument certain réside dans les conditions de visionnage qui sont difficiles à recréer… la salle de cinéma nous plonge dans le noir et dans un silence relatif (si son public est discipliné), alors que bon, j’habite en centre-ville – donc merci le bruit – avec des volets plus ou moins efficaces selon le moment de la journée pour filtrer la lumière. Wonder Woman 1984 : Photos et affiches - AlloCinéUn autre truc que j’aime tout de même avec le cinéma, c’est l’assurance de voir le film d’une traite, sans être perturbé par des éléments extérieurs. Outre le téléphone (j’ai tendance de toute manière à le poser en mode silencieux et face caché quand je regarde un film, je n’ai pas envie d’être dérangé), je pense là aux livreurs, aux voisins et à tout un tas de choses qui nous forcent parfois à faire pause pendant les films qu’on regarde tout au long de l’année. En même temps, ça peut être pratique aussi de faire pause ou de revenir en arrière pour mieux comprendre quelques dialogues desquels on a décroché, non ?

Finalement, là, ce que ça va remettre le plus en question ce « cinéma à la maison », c’est notre mode de vie et de consommation des films. Au cinéma, quoiqu’on en dise, on est forcé de se déconnecter du reste pour plonger dans le film… C’est un peu plus dur à faire de chez soi. Et surtout, ça ne marque plus aucune différence de voir Wonder Woman 1984 et de voir un film sorti il y a dix ans… L’expérience cinéma reste toujours un peu plus en tête que les films que l’on regarde chez soi dans son train train en rentrant du boulot (ou en corrigeant des copies, pour le cliché du blog de prof aha).

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Bref, je ne pense pas que l’un remplacera l’autre, mais ça va vraiment m’embêter si les gros films qui m’intéressent ne sortent pas du tout au cinéma. J’aime la solution proposée de faire une sortie en salle et à la maison, mais on ne va pas se leurrer : économiquement, ça ne va pas être viable longtemps pour les cinémas de rester ouverts dans ces conditions ; et s’ils augmentent encore les prix, bonjour le luxe que ça représentera (déjà que… bon). 

8 Details from the 'Wonder Woman 1984' Official Main Trailer We Can't Get  Over | Fangirlish

En plus, le téléchargement illégal et le streaming hors plateforme officiel vont être des concurrents beaucoup trop sérieux, et je n’imagine pas les pertes financières que ça va représenter, ne serait-ce que pour Wonder Woman 1984… Je m’inquiète un peu pour le streaming, la répression va forcément finir par voir vraiment le jour avec force par rapport à ce qui se fait aujourd’hui !

En attendant, on peut en profiter, j’imagine ? Et puis, il faut bien reconnaître que ça m’a fait plaisir de découvrir des gros films attendus depuis juin pour Noël, après l’année qu’on vient de passer côté divertissement, même si mon écran ne remplace pas l’écran de cinéma pour certaines scènes qui mériteraient vraiment le grand écran. De là à aller en salle revoir ce que j’ai déjà vu ? Humph, on verra si l’occasion se présente.

En tout cas, vous aurez bien compris avec cet article que je suis vraiment partagé, mais que j’ai l’impression que ça va se retourner contre nous avec une augmentation des tarifs pour le cinéma comme pour les plateformes de streaming (+2€ annoncés pour D+ déjà). On verra bien en 2021, tâchons déjà de survivre aux cinq derniers jours de 2020 !

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