Euphoria revient enfin… Récap saison 1

Salut les sériephiles,

Je vois aux statistiques du blog que je ne suis vraiment pas le seul à attendre très impatiemment le retour d’Euphoria. J’ai décalé de quelques heures l’article d’aujourd’hui dans l’espoir de pouvoir vous annoncer que l’épisode avait fuité… mais ce n’est pas (encore ?) le cas. Même s’il n’y a pas encore de leak, je vois en tout cas que mes articles sur la saison 1 sont beaucoup consultés aujourd’hui. Cela me conforte dans le choix de vouloir proposer un résumé de celle-ci.

Euphoria (2019) - Série TV 2019 - AlloCiné

Après tout, la saison 1 date d’une autre vie, littéralement, parce qu’il n’y avait pas encore le covid quand on a eu la chance de voir ces huit épisodes. Seulement. C’est dingue de se dire que la série a été si marquante si rapidement, surtout que je n’avais pas accroché au premier épisode. Merci aux épisodes très bien foutus qui approfondissaient la psychologie de chaque personnage et nous faisait nous accrocher à tous avec son ambiance très particulière et son esthétique incroyable. En tout cas, nous voilà donc face au problème d’être méga-impatient de retrouver tout le monde (Nate, surtout, parce qu’on a déjà vu Rue et Jules l’an dernier après tout), sans trop nous souvenir d’où on en était. L’an dernier, pour les épisodes spéciaux, ça n’avait finalement pas été un problème. Ce sera peut-être le cas avec le premier épisode de la saison 2…

Voir aussi : Les critiques de la saison 1

Twisted Euphoria - Party Don't Stop! Unless It's Crashed Pt.2 - WattpadSeulement, au cas où, faisons le point : en fin de saison 1, Rue rentrait chez elle pour une horrible rechute à l’esthétique incroyable. Après avoir réussi à rester sobre une bonne partie de la saison 1, malgré des fréquentations loin d’être éloignée du milieu de la drogue (Fez, son dealer, notamment), Rue craquait pour la drogue à nouveau suite à sa rupture avec Jules. La dispute entre les deux adolescentes était assez violente – Jules se sentant simplement étouffée par une Rue ne comprenant pas son désir d’explorer la vie loin de chez elle.

Euphoria Special Episode: Rue | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirSi le cliffhanger laissait supposer une overdose terrible, les épisodes bonus de la saison 1 nous permettaient d’obtenir une conclusion différente à la saison. Pour rappel, deux épisodes spéciaux ont été diffusés malgré la pandémie. Le premier se concentrait justement sur Rue qui avait rendez-vous avec son parrain dans un diner le soir de Noël pour évoquer, justement, sa rechute. Très différent du reste de la saison 1, l’épisode était ainsi une longue conversation (avec gestes barrières et équipe clairement réduite) permettant à Rue de se confier sur ses envies suicidaires et à Ali, son parrain, de tenter de lui redonner espoir.

Does Rue Die in Euphoria's Season 1 Finale? | POPSUGAR Entertainment UK

Dans le second épisode spécial, nous suivions Jules en thérapie, et c’était aussi une longue conversation. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-01/28/22/asset/abc4327695d1/anigif_sub-buzz-1765-1611872382-11.gifElle nous avançait peut-être moins la psychologie du personnage en revanche, permettant surtout de voir qu’elle était coincée dans l’amour qu’elle portait à Tyler et dans sa relation avec Rue. Les deux se retrouvaient enfin, juste pour mieux se séparer à nouveau après une scène intense.

Tyler ? Il s’agit évidemment de l’avatar de Nate, qui se servait du pseudo de Tyler pour flirter indéfiniment avec Jules sur internet. Les échanges entre les adolescents dépassent clairement le stade du crush et vont jusqu’au nude, ce qui pose évidemment problème quand Jules comprend qu’elle s’est faite avoir par Nate et qu’il lui fait du chantage avec. Un bon gros connard, le Nate.

Nate From "Euphoria" Is The Most Terrifying Character On Television

C’est l’un des personnages les plus complexes et torturés de la série de toute manière, parce qu’il n’est pas au clair avec sa propre sexualité depuis qu’il a trouvé la collection porno de son père – qui le bat évidemment – dans son bureau. Nate Jacobs Jacob Elordi GIF - NateJacobs JacobElordi MaddyPerez - Discover & Share GIFs | Euphoria, Daddy aesthetic, HboDifficile malgré tout d’avoir de la pitié pour lui, surtout quand on voit comment il traite Maddy, sa copine, ou l’autre type à qui il fait du chantage pour ne pas qu’on l’envoie lui-même au tribunal. Oui, parce que Nate est aussi violent avec sa petite-amie, et ce n’est pas si étonnant qu’ils passent son temps à se mettre en couple et rompre avec elle.

Dans une relation toxique comme rarement on a l’occasion d’en voir à l’écran, ces deux-là excellent dans l’art de se chercher et se rendre jaloux. Bien sûr, Nate est également en froid avec à peu près tous les personnages de la série, et notamment Fez. Twisted Euphoria - I Got 5 On It - WattpadCe dernier est de toute manière occupé par les agents fédéraux faisant un raid chez lui.

Les personnages que je suis pressé de revoir ne sont pas forcément ceux-là. Bon, Nate, si, j’ai envie de savoir ce que les scénaristes ont en stock pour lui. Je n’en oublie pas pour autant Cassie et Lexi. J’aimais beaucoup le personnage de Cassie, dont l’avortement avait tout de même marqué la saison 1. La saison se terminait sur une incertitude concernant son couple avec McKay, mais on sous-entendait qu’ils avaient rompu.

cassie howard — joe-kery: Euphoria (2019 —)

Je ne sais pas si les scénaristes lui trouveront une intrigue aussi prenante pour la suite. On devrait tout de même la revoir, surtout qu’elle est la sœur de Lexi. What is with this juxtaposition between Cassie and Lexi? 👼😈 : r/euphoriaCette dernière étant la meilleure amie d’enfance de Rue, il n’y a aucun doute que les scénaristes lui trouveront un rôle sympa pour la saison 2 encore, surtout que beaucoup de fans ont pour théorie que Lexi a un crush sur Rue. Si c’est le cas, on ne peut que la comprendre : comment faire pour ne pas avoir un crush sur Zendaya, hein ?

Pour terminer ce tour d’horizon des personnages et des intrigues, il me reste à parler de Kat. J’avais adoré son personnage qui passait de l’ado coincée et timide à celle qui fait de nombreux plans cam sur internet. Je trouve que c’était mené de manière glaçante dans son épisode, et la partie qui glaçait, c’était la cohérence et la crédibilité de son évolution. Terrible, jusque dans son crush.

Pin by Janet Renner on Euphoria | Euphoria, Barbie ferreira, Hernandez

Je ne sais pas du tout vers quoi se dirigera la saison 2. J’ai évité autant que possible tous les spoilers… Je sais juste que j’ai hâte de pouvoir me plonger dans cet épisode désormais ! Allez, dépêchez-vous de le diffuser, mince, quoi.

2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

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Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

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Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

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Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !

Les tournages de séries et Omicron

Salut les sériephiles,

Alors que je vois tout le monde autour de moi en train de tomber comme des mouches car positifs ou cas contact COVID et que je me demande combien de temps je vais passer à travers les mailles du filet moi-même, c’est sans trop de surprise que je vois tomber de plus en plus de news nous apprenant que les tournages de séries sont eux aussi affectés par Omicron. Place à l’actualité sur le blog, donc, et je décale encore l’article prévu aujourd’hui de quelques jours pour en parler.

Il y a en effet de quoi commenter alors que la saison 2021-22 avait bien commencé et espérait clairement être aussi normale que possible. Les séries sont revenues en temps et en heure en septembre/octobre et il y a eu peu d’interruptions de tournage sur la fin 2021.

On ne peut pas en dire autant de ce début 2021, avec les networks annonçant de plus en plus souvent des décalages de la reprise des tournages. Ainsi, du côté d’ABC, Grey’s et Station 19 ont subi un petit décalage de deux jours alors que The Rookie voit son tournage reculé pour une durée indéterminée. A priori, cela devrait être plutôt indolore pour nous du côté de la diffusion, mais ça indique une présence d’Omicron peu rassurante sur les tournages.

On la retrouve de manière plus marquée pour d’autres séries : les équipes A de NCIS et Chicago Fire ont ainsi un cas positif… et je vous rappelle que l’équipe A, c’est celle avec les acteurs.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

Un acteur de NCIS serait donc positif… mais le tournage reprendra tout de même d’ici une semaine pour assurer un crossover avec NCIS Hawaii. Ma théorie est que l’on aura après ce crossover une pause pour la série mère, le temps que tout le monde se remette sur pied.

Du côté de la CW, les choses sont un peu moins catastrophique : le parti pris d’avoir décalé la majorité des séries pour le mois de mars est particulièrement chiant pour nous en tant que spectateurs (plus de huit mois de pause entre les saisons de Flash) mais ça a l’avantage de leur donner suffisamment d’épisodes d’avance pour s’assurer une reprise sereine. A priori peu d’autres décalages à prévoir, même si Flash a été décalé d’une semaine encore pour laisser la place à un double Loïs et Clark.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

Les choses sont plus simples pour les plateformes de streaming comme Netflix ou Amazon : le calendrier y est plus fluctuant et incertain, car annoncé au dernier moment. Tout est fait pour que les productions ne prennent pas de retard, mais celui-ci reste majoritairement invisible pour les fans de toute manière. C’est bien plus problématique pour la saison des networks, encadrée par des dates précises et des contrats. Bref, Omicron ne nous lâche pas en France, mais il fait aussi ses dégâts aux États-Unis. Les séries ont beau avoir majoritairement fait le (mauvais, à mon sens) choix de laisser de côté le COVID dans les intrigues cette année, celui-ci se rappelle à leur bon souvenir.

Voir aussi :Sept clichés TV sur… Le Covid19 !

Pas pour trop longtemps, j’espère.

Un retour à Poudlard vingt ans après (#1)

Salut les cinéphiles,

J’ai beau préparer un peu plus à l’avance mes articles, je dois dire que je n’ai toujours pas pris le temps d’écrire celui-ci comme je l’aurais voulu. À l’origine, ce devait en effet être un bilan de l’année 2021. À la place, et alors que nous approchons de la semaine complète en 2022, je me suis décidé à vous parler du seul film vu en 2022 pour le moment… et ce n’est pas vraiment un film, mais un making-off.

Il n’empêche que je trouvais triste de ne pas évoquer avec vous l’existence du documentaire (ce n’est pas autre chose) Harry Potter 20th Anniversary : Return to Hogwart. Si par magie – ou plutôt par… moldurie ? – vous étiez passé à côté, sachez qu’il s’agit là d’un making-off revenant sur l’ensemble des films de la saga avec des acteurs et une partie de l’équipe de production. Une partie, donc, car JK Rowling est évincée de manière peu discrète. Et ça, c’était franchement dommage, car il y aurait eu moyen de faire quelque chose de bien plus intéressant si elle avait été là. On les voit tous galérer les uns après les autres à parler d’elle sans en parler vraiment, c’est juste bizarre.

Autre bizarrerie dans le monde de la magie ? Le covid, clairement. Les interviews se font par petits groupes, la plupart du temps, et j’imagine que le but est de s’éviter un max de cas contact. C’est tout de même étrange quand l’intro nous vend une grosse réunion avec plusieurs acteurs et qu’on se retrouve finalement sans la moindre interaction parlée entre eux. Ca, c’était dommage. L’autre point dommage, et c’est le dernier promis, c’est que l’on n’apprend que peu de choses quand on est vraiment un potterhead, parce qu’on revient sur les grands classiques des coulisses.

Pour autant, c’est loin de m’avoir déçu ce making-off ! Au contraire, même, je suis bien content d’avoir passé à nouveau le premier jour de cette année dans le monde des sorciers : la nostalgie a totalement fait effet sur moi. Bien sûr, il y a toute une partie hommage en mémoire des acteurs et des personnes de l’équipe qui sont mortes, et même si c’est court, il y a déjà de quoi faire monter les larmes. Au-delà de ça, voir les acteurs se remémorer les bons souvenirs et en venir à se faire des déclarations d’amour un peu larmoyante, c’était plus crève-cœur que je ne l’imaginais.

Pour remettre en contexte, j’ai passé des heures devant le live de l’avant-première du huitième film, et j’avais versé ma larme lors des discours des acteurs principaux à la toute fin. Forcément, les revoir une petite dizaine d’années plus tard (et les voir être heureux de ne pas encore ressembler à ce qu’ils étaient dans l’épilogue), c’est très chouette.

Emma Watson est toujours aussi magnifique et parfaite. Alfred Enoch devrait avoir plus de temps d’écran. Helena Bonham Carter semble être une femme exceptionnelle. Je n’attendais pas grand-chose de ce documentaire, mais j’ai eu plus que ce que j’imaginais, parce qu’il m’a replongé dans les films, dans mes propres souvenirs, dans ceux des acteurs. C’était plus efficace qu’une pensine et c’était plein de nostalgie, de sourires, de bonne humeur, de moments marquants… Une vraie réussite.

En définitive, « Hogwarts will always be there to welcome you home » disait JK Rowling, et c’est bien vrai après toutes ces années, Severus (toujours). Est-ce qu’il faut absolument voir ce making-off ? Clairement pas, mais c’est un petit bonbon qui permettait de bien commencer l’année. Une douceur bienvenue dans un monde de brute, quoi, mais il faut savoir à quoi s’attendre avant pour ne pas en être déçu.

Et si jamais vous avez pris l’abonnement à Salto pour le voir, n’oubliez pas de jeter aussi un coup d’œil à la série Evil.