2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

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Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

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Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

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Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !

Riverdale – S06E03

Épisode 3 – Mr Cypher – 09/20
Autant l’idée de ce début de saison ne me paraît pas forcément mauvaise, autant cet épisode était une catastrophe scénaristique à nouveau, avec des marchés qui ne semblent pas tenir la route et des moments à pleurer de rire tant le jeu de certains acteurs n’était pas convaincant. Après, je savais à quoi m’attendre, mais bon, il y avait podcast ce soir, autant publier une critique Riverdale tant que j’y suis.

Spoilers

Le Diable vient rendre une petite visite aux habitants de Rivervale pour collecter cinq âmes.

I’m here to sniff out evil.

Suis-je en train de délaisser volontairement mon visionnage d’un rewatch de The Magicians pour… voir un épisode de Rivervale ? Oui. C’est vraiment par habitude de voir des épisodes avant le podcast – et pour m’assurer aussi d’avancer dans la série pour ne pas m’être tapé cinq saisons en vain. Il faut que je puisse dire que j’ai tenu jusqu’au bout.

Le conte flippant de la semaine pour cet épisode était celui d’un métamorphe vraiment pas cool. Il est le prince des ténèbres qui vient collecter l’âme de Pope. Non, Pope n’a pas passé de pacte avec le Diable, pas directement en tout cas. Son père l’a fait pour s’assurer du succès du business qu’il voulait ouvrir, ce qui fait qu’il en a finalement passé un pour sauver son âme.

Cela nous laisse Tabitha face à un choix extrême : Pope fait une crise cardiaque et est sur le point de mourir. Soit elle le laisse alors rôtir en Enfer, soit… elle accepte de céder le diner au diable. Oui, oui, le diable – pardon, Lou Cypher – est intéressé par le diner de Rivervale. Allez savoir pourquoi.

Ce mystère intrigue fortement Jughead qui n’a aucun problème à accepter l’hypothèse de l’existence du diable… mais est plus gêné par la cohérence de ses choix de business. Tabitha, elle, prend sa décision : elle veut se débarrasser du diner parce que l’âme de son grand-père lui parait plus importante. Il est bien généreux le vieux, parce que quand il se réveille de sa crise cardiaque, il refuse catégoriquement que son diner soit donné au Diable : c’est un refuge pour les âmes en peine et perdue, et c’est ce qui intéresserait le diable. Euh ? OK.

Comme on ne l’avait jamais vu auparavant, Tabitha offre donc de la soupe à un SDF qu’elle semble bien connaître, même si on ne l’a jamais vu auparavant. Ce faisant, elle attire l’attention de Raphaël – l’ange Raphaël – lui assurant que son patron adore son travail. En échange, il lui offre des larmes de Marie le jour de la crucifixion.

Cela lui permet de se protéger finalement du Diable. Elle et Pop signent donc un contrat avec le Diable, avant de le rendre malade en lui filant un milkshake aux larmes. C’était effectivement à pleurer, de rire. En tout cas, voilà le diner lieu consacré.

De son côté, Jug rencontre à son tour Lou Cypher, mais pour en savoir plus sur ses intentions. Tout ce qu’il y gagne, c’est un deal bien naze : le diable accepte de lui donner une interview, mais soit il la publiera et ce sera la dernière chose qu’il publiera, soit il ne pourra jamais en parler à personne mais sera très inspiré.

Finalement, il prend la décision de diffuser cette interview très importante du diable et obtient tout le succès dont il a toujours rêvé. Malheureusement, cela signifie aussi qu’il ne peut plus rien écrire, littéralement. C’en est trop pour lui apparemment, et il vire fou en un temps record, acceptant finalement de livrer son âme au diable en échange de la possibilité d’écrire à nouveau sans avoir non plus le succès dû à l’interview.

Oui, oui, il vend son âme au diable pour retrouver la vie de merde qu’il avait avant de le rencontrer. C’est absolument n’importe quoi ; ET EN PLUS IL SOURIT QUAND IL VOIT QU’IL PEUT S’ECRIRE DAMNER POUR L’ETERNITE ???

En parallèle, on découvre que Reggie et Veronica filent toujours le parfait amour maintenant qu’Archie n’est plus dans l’équation. Tout le monde s’en contrefout du rouquin, on ne voit pas non plus Cheryl de l’épisode et tout le monde semble avoir oublié jusqu’à l’existence de Toni. Mais bon, Veronica et Reggie font toujours l’amour, good to know.

Pas de bol pour le couple : ils ont beau s’aimer très fort, Alice ne les aime pas beaucoup, elle. Elle passe à la télévision pour critiquer leur casino et les associer au diable, rien que ça. Ben tiens, ça faisait longtemps que la série nous avait pas fait le coup des valeurs conservatrices. Pour arranger le coup, Veronica se décide à faire visiter sa house of the devil à Alice. Oui, mais voilà, elle lui ment et lui présente un casino parfait dans lequel il n’y a ni triche, ni vice.

Bizarrement, Reggie ne tient pas du tout le même discours à ses employés avant une première soirée d’ouverture qui n’en est pas une, mais un peu quand même. Genre, toute la ville est là, mais Veronica insiste pour dire que ce n’est pas l’ouverture. Et quand je dis que toute la ville est là, je veux bien dire toute la ville, y compris Alice qui n’est pas là pour boire – mais est vue un cocktail à la main – ou Kevin qui ne perd pas une seule occasion de venir chanter quelque part dans cette ville.

Il en profite aussi pour passer un pacte avec le diable, parce que pourquoi pas ? Le diable lui fait une proposition qui ne se refuse pas : il lui donne l’occasion d’être une star et de coucher à nouveau avec Fangs, qui serait son agent sous le nom de Finnn. Apparemment, ça donne assez envie pour vendre son âme sans lire la moindre ligne de son contrat.

C’était à mourir de rire et c’était l’occasion de voir que Lou Cypher était en fait à Rivervale pour récupérer l’âme de nos héros. Il a même une jolie petite liste dans un carnet à la Death Note. C’était bien drôle. On découvre alors qu’il est l’un des investisseurs du Babylon, le casino de Veronica et Reggie. Oui, oui : Reggie a passé un marché avec lui pour que le casino soit un succès… dont il ne peut même pas profiter, puisqu’il lui a vendu son âme.

C’est ridicule, mais bon, admettons. Pour sauver la vie de Reggie, Veronica se décide à échanger l’âme de son copain avec celle d’un type qui mérite bien plus la damnation : Nick St Clair. Aha, ça m’a bien fait rire de voir ce « sénateur » marié de retour dans le casino. Et comme d’habitude, Veronica le drague à fond pour le faire boire et s’assurer qu’il sera vraiment intéressant pour Lou Cypher. La manipulation est tellement visible, et il tombe dans le panneau en racontant tout ses crimes à Veronica avant d’accepter de vendre son âme au diable pour elle.

La phrase de drague est ridicule… mais elle est acceptée par le Diable qui nous crame Nick, avant de révéler que, finalement, c’était pour l’âme de Veronica qu’il était là. Ce charmant Reggie a vendu son âme parce que la sienne était insignifiante et n’intéressait pas le Diable, et qu’il voulait vraiment que le casino soit un succès.

Franchement, c’est un épisode qui retombe dans le ridicule, alors que l’idée de base aurait pu être bonne. C’est en tout cas la fin de la romancette entre Reggie et Veronica. Veronica ? Elle peut encore s’en sortir et ne pas finir en Enfer, mais à une seule condition : obtenir l’âme d’Alice. Une signature d’Alice et hop, plus d’Enfer pour Veronica. Vraiment, on est dans le ridicule jusqu’au bout.

Veronica met donc au point un contrat pour piéger Alice, lui assurant qu’elle souhaite donner une partie de l’argent des recettes du casino à Rivervale. Seulement, la culpabilité étouffe trop Veronica au moment de voir Alice signer : elle refuse finalement d’être responsable de la damnation d’Alice, et cette dernière… s’excite sans trop de raison de voir que Veronica est mal élevée. Soit.

Veronica se prépare elle à dire adieu à ce monde. Oh boy. Elle nous fait donc un super numéro de Marry the night avant d’avoir l’idée du siècle : elle propose au Diable de lui livrer une âme du casino par semaine jusqu’à la fin de ses jours. Le Diable adore l’idée et il accepte donc finalement de prendre comme première âme… Celle de Reggie. Hop, encore un acteur de moins à payer pour le prochain épisode.

Pendant ce temps, Betty reçoit un coup de téléphone de Glen qui nous apprend que cette version du personnage travaille toujours pour le FBI. Si elle a vite oublié Archie et sa progéniture, elle n’est toujours pas à l’abri du Tueur des Sacs Poubelles. Je suis mort de rire, sérieusement, rendez-nous Archie à poil, c’était plus intéressant que ce « tueur » cagoulé qui n’a rien d’effrayant du tout, à part une petite voix grave, vite fait, qui nous affirme que le mal absolu existe. Ben voyons. Oui, parce que Glen a envoyé le mal absolu pour un entretien avec Betty.

En fait, ce mal absolu existe bien, et c’est ce qui l’attire à Betty, parce qu’ils partagent ce point commun ensemble. Apparemment, ça remue Betty de le savoir : elle se retrouve à prendre une douche pour oublier tout ça… et appelle Glen pour lui demander de s’occuper lui-même de ce tueur qu’elle ne veut pas revoir. Pas de bol, Glen lui apprend qu’il ne lui a jamais envoyé qui que ce soit : le tueur est toujours en liberté. Oups.

Betty ? Elle parle en fait au Diable, comme son petit carnet nous l’avait annoncé lorsqu’il était au casino. Et celui-ci est prêt à tout pour prouver son identité, même nous ramener dans la série la voix du père de Betty. Au secours. Laissez les morts morts, merde, ça leur va bien dans cette série. Malheureusement, ce n’est pas le genre de ces scénaristes. À la place, il nous ramène ensuite la voix de Polly qui serait en train de brûler en Enfer.

N’acceptant pas d’entendre sa sœur cramer, Betty s’énerve et nous transperce le diable d’un tas de coups de couteau. Le but de la manœuvre ? Lui faire prendre conscience qu’elle a tué Glenn. Bon, ben… OK, cool. C’est du grand n’importe quoi, mais ça nous laisse Betty en dépression.

Oui, elle est plus ravagée d’avoir tué Glen que d’avoir tué Archie. Ecoutez, ne cherchez pas à comprendre. Il était vraiment temps que l’épisode se termine en tout cas, j’étais content de retrouver Jughead-narrateur en fin d’épisode. Pourtant, l’épisode ne paraissait pas vraiment terminé… mais bon, tant pis, hein.

Mes derniers coups de… #47

Salut les sériephiles,

Oui, c’est tardif pour me lancer dans un gros article comme ça, mais bon, ce n’est pas demain que j’allais l’écrire, de toute évidence. On va donc faire comme si et espérer avoir toutes les idées pour l’écrire. Il suffit d’y croire alors trêve de blabla, à présent, je tente de vous parler sans spoiler et en coup de vent de mon dernier…

52 images about tom holland 🪐⚡️ on We Heart It | See more about tom holland, spiderman and MarvelCoup de cœur : Eh, ça va être compliqué de parler de séries alors que je ne regarde pas grand-chose en ce moment… Pas grave, il y a toujours de quoi faire du côté du cinéma où j’ai passé ma vie ces derniers soirs ! Mon dernier gros coup de cœur va donc évidemment à Spider-man No Way Home, et ça ne surprendra absolument personne, je pense. J’étais vendu d’avance avec un casting pareil et le fan service très efficace et renversant. Un pur moment de cinéma comme on aime à les vivre.

Needy The Magicians GIF - Needy The Magicians Stop Ignoring Me - Discover & Share GIFsCoup de mou : Je suis coincé juste avant la fin de saison 2 de The Magicians dans mon rewatch, c’est un brin frustrant à force. Je devrais avoir le temps pourtant, je suis en vacances diront les mauvaises langues. Je n’ai pas encore eu le temps de me poser pourtant. Ou plutôt, si, je l’ai fait, et ça a terminé en énorme coup de mou où je ne bougeais plus du canapé pendant quelques heures. Des vacances, donc, mais je n’aime pas ça et je ne suis pas habitué. Allez, on mise tout sur la deuxième semaine. Si seulement.

Coup de poing : C’est de nouveau du côté du cinéma que je vais me tourner, parce que le dernier coup de poing qui me vienne en tête là tout de suite, c’est celui de Matrix. Je suis à contre-courant de nombreuses critiques positives sur le film : je n’ai pas tellement accroché au coup de poing que la réalisatrice fout dans la fourmilière. Trop différent des films précédents, celui-ci est une petite révolution dans la matrice. Pour le meilleur et pour le pire.

Matrix Matrix Resurrection GIF - Matrix Matrix Resurrection Groff - Discover & Share GIFs

Coup de blues : Mamamia ! La fin de l’année 2021 approche à grands pas et il commence à être temps pour moi de tirer le bilan des films et séries préférés de cette année… Et contrairement à d’habitude, je ne suis pas si ravi de le faire. Je ne sais pas pourquoi, ça va avec le reste, je suis claqué et je n’ai pas envie de voir l’année se terminer, je crois. 2022 a son lot de promesses bien compliquées à gérer, je veux bien rester un peu plus longtemps en 2021. Allez, j’ai le blues de 2021, nous voilà bien.

Un, Dos, Tres : impossible d'avoir 10/10 à ce quiz vrai ou faux sur Silvia JaureguiCoup de vieux : Allez, je vais essayer de ne pas trop me tourner du côté du cinéma, alors le coup de vieux sera espagnol : la série Un Paso Adelante, que les fans français connaissent plutôt sous le nom de Un dos tres va faire son grand retour en 2022 avec un nouveau titre. Et les acteurs qui incarnaient les jeunes à l’époque seront pour certains de retour dans ce Upa Next. À ça de reformer Upa Dance… et ça me fout un coup de vieux.

RIVERDALE ↦ GIF SERIES [COMPLETED] - -JUGHEAD JONES | Riverdale gifs, Betty and jughead, RiverdaleCoup de barre : J’ai de nouveau du retard dans Riverdale, et c’est trop pour ma santé mentale, je crois. C’est une chose d’être perpétuellement en retard dans les hebdos, c’en est un autre de savoir qu’il va falloir que je prenne le temps de rattraper ça. Le pire, c’est que j’ai vraiment envie de le rattraper, en plus, je suis de nature curieuse et j’aime savoir la fin des histoires que je commence. Un vrai problème.

Coup de bol : J’ai beaucoup parlé cinéma ces derniers temps, mais c’est que les étoiles se sont alignées pour moi ! En effet, j’ai eu un renouvellement d’abonnement cinéma avec désormais un pass duo me permettant d’y aller.. ben en duo, en fait. Ajoutez à ça le cinéma à quelques minutes à pied de chez moi qui se met à programmer les bons films au bon moment et paf, vous me retrouvez aussi souvent dans une salle de cinéma que dans mon salon. C’est malin. Un vrai coup de bol, qui va jusqu’à la troisième dose dans les temps et presque sans effets secondaires.

Coup de gueule : Je découvre avec dépit que la saison 3 de Missions est la dernière (bon, non, ça je m’y attendais) et qu’elle a été diffusée ce soir. Comment ça ? Je n’ai pas du tout vu ce coup bas arriver, mais une chose est sûre, je suis triste de savoir que la série est en train de se terminer sans moi. Je ne sais pas quand prendre le temps de la rattraper, c’est frustrant de savoir que j’ai raté le coche de sa diffusion, en plus. 10 Thoughts I had Watching Emily in Paris for the First Time – STRAPHIEEn même temps, un 23 décembre, je ne dois pas être le seul. Quelle date pourrie pour lancer une nouvelle saison. Et oui, ça vaut aussi pour la saison 2 d’Emily in Paris

Coup de tête : Je me suis dit que comme on était le 23 décembre, il serait peut-être bien temps de me lancer dans un film de Noël. OK, coup de tête le plus pourri de tous ces articles, je sais, mais me voilà donc devant un The Christmas Setup. rosaortecho - THE CHRISTMAS SETUP (2020)J’adore ces acteurs, il fallait bien que je prenne enfin le temps de le voir, aussi bateau que ça soit.

Coup tordu : J’ai promis il y a quelques années que je ne ferais plus jamais mes cadeaux à la dernière minute, et surtout pas après le 20 décembre. Cette année, j’ai commencé à les acheter quasiment tous le 20… Et bizarrement, j’ai trouvé plus facilement que d’habitude mes idées et mes cadeaux. J’ai même tout reçu quand c’était commandé en ligne, alors que ça m’est déjà arrivé de stresser de ne pas avoir reçu un cadeau la veille du réveillon. Ouais, bref, le coup tordu cette année, c’est que finalement, ce n’était pas si mal de tout faire à la dernière minute. Si jamais je devais relire ça l’an prochain, on ne sait jamais, il ne faut plus JAMAIS refaire ça, c’est bien trop stressant.

Coup de pub : De quoi parler, si ce n’est du dernier podcast de cette année 2021 ? Pour le bien de 42 minutes, Morgane et moi avons concocté quelques petits jeux pour piéger Aurélien comme il nous a piégé l’an dernier. C’était fun comme tout et il y a de bons moments. Si vous êtes passés à côté de ce balado (il faut écouter pour comprendre), c’est encore disponible :

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Coup de grâce : Désolé, mais comment ça on est le 24 décembre dans moins d’une heure ? Mon réveillon est loin d’être prêt, et c’est un vrai problème car c’est chez moi que ça se passe. Oh mon dieu, beaucoup trop de choses à faire dans les prochaines vingt heures.

Riverdale – S06E02

Épisode 2 – Ghost Stories – 14/20
Non, je ne suis pas tombé sur la tête. Je n’ai vu qu’un épisode cette semaine alors je suis généreux dans la notation, mais je le suis aussi parce qu’une des trois intrigues de l’épisode me plaît assez pour avoir passé un bon moment devant cet épisode. Les scénaristes s’amusent avec leur idée pourrie pour ce début de saison, mais ça donne une ambiance plus sympathique et surtout très cathartique. Il n’y a aucune cohérence entre ces deux premiers épisodes, mais un schéma qui se dessine et qui pourrait me plaire sur un malentendu.

Spoilers

Les habitants de Rivervale sont hantés par des fantômes du passé et n’en ont plus rien à foutre d’Archie ou de la secte de Cheryl.

Is there any universe in which she tells the truth ?

J’ai décidé d’être dans le déni du boulot que j’ai à faire pour au moins regarder un épisode inédit cette semaine, et tant pis si c’est de la merde. Rien que le titre, ça commence mal, j’ai vu tout récemment un épisode qui s’appelait comme ça, donc la série n’est déjà pas originale. Et on reprend une fois de plus par Jughead qui se croit dans Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire. Il nous narre donc ce qu’il se passe à Rivervale et il s’y passe que Toni nous tue Danny, le fils de Darla, en balançant un couteau plus vite que la mère ne tire une balle.

Non. Non, je ne peux pas vous expliquer la raison de cette scène. Apparemment, Rivervale, c’est une cité en feu et en sang qui n’a plus rien à voir avec le Midsommar de la semaine dernière. D’ailleurs, tout le monde s’en fout de la mort d’Archie dans les premières minutes de cet épisode ?? Je veux dire, Jug et Tabitha sont toujours chez eux, finalement, et ils en sont passés à l’étape installer des cadres au mur. Ou ne pas les installer justement, puisque Jug est un vieux bâtard qui passe sa journée sur le canapé pendant que sa nana se démène pour ramener de l’argent.

D’ailleurs, Jug devrait avoir repris son boulot avec elle puisqu’elle le payait pour qu’il traque le serial killer avec Betty là ? Finalement, c’est Tabitha qui mène l’enquête sur leur appartement quand même et apprend que les locataires précédents sont morts. Ce qui lui met la puce à l’oreille ? Une pièce secrète derrière un mur, qu’elle trouve quand elle tente d’accrocher les cadres que Jug n’a pas accroché. Ce foutage de gueule depuis une saison, Jug est vraiment le personnage à l’évolution la plus naze possible. Genre, de toute la télévision !

C’est terrible. Et comme il ne donnait pas encore assez envie de vomir, Jug passe sa journée à s’organiser un bureau dans la pièce secrète avant de révéler à Tabitha qu’il savait que l’appartement avait un passé et qu’il pensait même écrire dessus désormais. M. D. R. Tabitha doit se contenter de savoir qu’il va bientôt écrire et faire quelque chose de ses journées… Mais… Pire mec du monde. En plus, il laisse le tube de dentifrice ouvert et littéralement qui fait ça au secours ?

Je comprends Tabitha quand elle rêve de lui éclater la tête au marteau, et j’étais presque triste que ce ne soit pas la réalité. Enfin, la réalité de cet univers parallèle, là. Bref, ce n’est pas glorieux, comme d’habitude. Et le pire, c’est qu’après les aliens la saison précédente, on apprend désormais que Pops a connu aussi des fantômes. C’est le grand-père de Tabitha qui lui apprend ça, pendant que Jug, lui, passe sa journée à tenter de faire rentrer des maquettes de bateau dans des bouteilles.

Mais bordel, largue-le, qu’est-ce que tu fais avec, sérieusement ? On ne sait pas trop, mais j’aime qu’elle soit persuadée que les fantômes soient en train de les pousser à s’entretuer avec un marteau. Cela me laisse de l’espoir pour une nouvelle mort de Jug, hein. Et c’est bien vers ça qu’on se dirige, clairement : Betty révèle à Tab que Jug lui laissait lire ses premiers jets de romans quand Jug vient justement de lui dire que personne n’avait jamais pu lire ses premiers jets.

Il n’en faut pas plus pour que Tab soit énervée et les lise pour mieux se rendre compte qu’il la déteste et critique son absence d’âme artistique. La scène part alors en vrille, avec une Tabitha qui explique bien peu calmement à Jug qu’il est un gros porc horrible avec elle et un déchet humain. C’était chouette à voir, même si ça va trop loin quand elle éclate des bouteilles pour le fun. En même temps, on nous dit que Jug achète des bouteilles de Whisky pleines pour les vider dans l’évier, y a de quoi péter un câble, vu le prix ?

Elle prend donc la hache à nouveau et à ça de le tuer… mais elle comprend malheureusement qu’elle est possédée par le fantôme de la précédente habitante de l’appartement. Elle la voit dans un miroir et refuse finalement de tuer Jug. Au moins, elle a tué sa machine à écrire, c’est déjà ça. Alors que Tabitha était à ça de tuer Jug, elle finit donc simplement par lui dire qu’elle l’aime. L.O.L. Tout est bien qui finit bien donc.

Comme il n’y avait pas assez d’intrigues pour gérer en cinq épisodes apparemment (?), les scénaristes nous ramènent également le personnage du père de Reggie pour nous apprendre qu’il est malade. On s’en fout quelque peu. On s’en fout de l’ensemble de cette intrigue, en fait, qui va se concentrer pour Reggie non parce que son père va mourir, mais parce qu’il est amoureux d’Isabella, une de ses anciennes profs de conduite qui couchait avec les garçons à qui elle enseignait.

Bon, du coup, c’est pas bien clair, mais apparemment, Reggie couchait avec Isabella à peu près au moment où Archie se tapait Geraldine ? Si on tente d’avoir une chronologie à peu près efficace, c’est ça, surtout qu’on nous dit dans l’épisode que Reggie fait une crise de la vingtaine à s’acheter une belle voiture comme sa première Bella défoncée il y a fort fort longtemps. On ? Ne vous inquiétez pas, juste Hermosa, l’ex de Reggie et demi-sœur de Veronica qui se fait un plaisir de jouer les conseillères conjugales pour sa sœur. Non mais sérieusement ? Sérieusement ?

Je sais, ce n’est pas le vrai problème de cette intrigue, avec la prof qui paraît sortir d’un passé très lointain, avec Veronica qui explose la voiture mais pardonne finalement à Reggie juste parce que son père est mort ou avec Reggie qui finit par avoir une nouvelle voiture offerte par Veronica qui n’hésite pas à lui offrir la possibilité de se refaire une virée avec le fantôme de sa prof – et avec la photo limite porno que la prof lui avait donnée. Zéro morale à l’histoire, zéro leçon sur la pédophilie, non, rien que cette intrigue qui nous montre un Reggie tout heureux ???

Mais alors, pourquoi une note à peu près positive pour cet épisode ? Parce que Toni, bien sûr. Avant ça, il faut en revenir à Archie : la série a décidé de le tuer pour ces cinq épisodes spéciaux, donc forcément, plus personne n’est à l’abri. Et ça fonctionne à peu près, c’est cathartique de voir mourir des personnages qui ont fini par m’énerver autant après des saisons de foutage de gueule.

Ce n’est qu’après le générique qu’on nous parle d’Archie, entre deux. Betty ne semble pas si flippée que ça de la mort de son mec, mais ça va, elle est enceinte de toute manière, donc elle a autre chose à penser. Of course. Elle se concentre ainsi sur… sur… ? Le FBI qui veut qu’elle condamne pour meurtre une femme dont la petite fille est morte noyée.

Bien sûr. Betty demande l’aide de Toni sur cette affaire, parce que pourquoi pas, et ça nous permet de savoir que la gamine de seize ans est morte noyée par la llorana, un esprit vengeur qui s’attaque aux enfants pour les noyer. C’est stupidement ridicule, mais comme on a vu avant le générique une scène où Juniper se faisait justement noyée par une figure encapuchonnée sortie du lac.

D’accord, ils profitent donc de ce reboot dans un univers parallèle pour se faire plaisir avec des histoires d’horreur ratées ? C’est limite mieux que la série d’origine, on ne va pas se mentir, mais c’est tout naze. Cheryl met quand même trois plombes à taper contre la porte alors qu’elle a les clés de la salle de bain pour entrer et sauver Juniper, hein. La gamine est quand même en train de hurler à la mort, mais non, Cheryl prend tout son temps. Et bordel, ces jumeaux, y avait vraiment besoin de les ramener ?

Probablement pas, mais bon, l’essentiel est ailleurs : Toni fait des recherches sur la Llorana et rappelle Betty pour lui indiquer que ça semble assez sérieux comme menace. La Llorana peut même s’en prendre aux enfants pas encore nés apparemment… donc il n’en faut pas plus pour que Betty reçoive une visite pendant la nuit. Non, vous emballez pas, elle ne meurt pas tout de suite. Par contre, Archie Jr y passe.

Et ça ne semble pas perturber Betty plus que ça, parce qu’elle se contente de papoter au téléphone avec Toni alors que bordel elle vient de perdre le bébé du type qu’elle a fait tuer ? La Llorana décide ensuite de rendre une petite visite à Toni pendant qu’elle surveille un contrôle. Ses étudiants sont très sages et peuvent même être laissés seuls pendant les contrôles alors que leur prof balance l’alarme incendie et utilise une hache pour s’attaquer aux fantômes qu’elle pense voir.

Pas étonnant que Kevin, son pseudo meilleur ami avec qui elle a vécu avant qu’elle ne finisse par élever leur gosse avec son mec à lui (on en est là ?????) appelle les services sociaux ensuite. Pas de bol pour Toni, sa pote assistante sociale débarque à l’appartement en même temps que la Llorana, donnant l’impression que Toni s’occupe vraiment mal de son enfant.

Qu’importe : Toni et Betty sont déjà sur le coup. La maman demande donc à Fangs d’embarquer leur bébé dans un bar clandestin qui a cramé il y a peu où il sera entouré et protégé par un gang de routiers – c’est clair que l’assistante sociale va kiffer l’idée – pendant qu’elle se rend avec Betty auprès de Cheryl pour faire une petite séance de spiritisme. Normal. Là, elles apprennent par l’intermédiaire l’identité du fantôme, mais aussi l’identité de la personne qui a fait appel à ce fantôme : Darla, évidemment, depuis la tombe de son fils.

La menace est assez claire pour Toni qui comprend que le vrai but de la Llorona est de buter bébé Anthony. J’aime beaucoup la Llorana en tant que mythe, je trouve qu’il y a moyen d’en faire un bon film d’horreur (celui qui existe et que j’ai vu était pas mal, mais pas culte non plus). Je suis donc plutôt content de voir les scénaristes s’en inspirer pour cet épisode.

L’intrigue est malheureusement trop bâclée : les cinquante Serpents se retrouvent noyés on ne sait trop comment, mais ils survivent tout de même, parce que Fangs n’est pas la victime de cet épisode. Non, la vraie victime, c’est Toni : elle parvient à se sacrifier pour son bébé juste à temps, demandant à la Llorona de l’emporter à la place d’Anthony. Ainsi, Toni brise le cercle de vengeance de la Llorona, libère un esprit vengeur en prenant sa place et assure la survie de son bébé, qu’elle confie à Betty.

Du coup, est-ce que la série devient un slasher pour ces cinq épisodes ? Il n’en reste que trois… Ils auraient pu en faire plus si c’est pour buter tout le monde, je suis au RDV, j’ai hâte de voir Jug ou Reggie y passer. Même Betty bordel, qu’elle se fasse avoir par son tueur des sacs poubelles ou bouffer par Caramel revenu d’entre les morts.

Mandarine, mandarine, mandarine. Tuez tout le monde et contentez-vous de faire de l’horreur de très bas étage. C’est mieux que la série d’origine, à ce stade. Le retour à Riverdale va me faire chier s’il faut que tout le monde soit en vie et personne n’y passe plus.

Compteur d’Archie à poil : je crois qu’il faut s’estimer heureux d’avoir vu sa tronche, l’acteur se fait quelques vacances supplémentaires