Resident Alien – S02E01

Épisode 1 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.

Spoilers

Harry et Max sont déjà de retour sur Terre.


Your kid is gone, there was an alien involved.

J’ai écrit tout un article pour résumer la saison 1 et ses événements de fin, mais tout de même, le résumé a réussi à me prendre par surprise : j’ai oublié bien trop de choses depuis le dernier épisode que j’ai pu voir. La saison 2 reprend en plus après un certain temps, c’est tout de même étrange : nous suivons Max et Harry en plein road-trip sur une route bien terrestre… Max est aussi insupportable avec Harry que d’habitude, réussissant ainsi à se détacher et à provoquer un accident.

On découvre alors que les tonneaux qu’ils font sont en fait dans l’espace, dans le vaisseau… et Harry se réveille ensuite à l’hôpital, où on lui explique qu’on l’a retrouvé nu sur une route. C’est d’autant plus problématique qu’Harry semble avoir des petits soucis à se souvenir de son passé terrestre, expliquant sans pression qu’il est un alien cherchant à tuer tout le monde. Bon. Reste à savoir comment il est revenu sur Terre, donc, et de quoi sera faite la saison 2.

En attendant, Asta est rentrée en ville pendant ce temps, mais elle est tout de même bien inquiète pour Max qu’elle n’a pas réussi à trouver. Elle est sûre que les militaires l’ont kidnappé… mais se trompe. Elle s’en confie à son père, qui la soutient à sa manière, en faisant de l’humour sur Max alors que euh ?? C’est horrible et ça craint énormément, tout de même.

Heureusement pour Asta, quand elle se rend chez Ben pour lui apprendre la disparition de Max, elle découvre que le gamin est de retour chez lui comme si de rien n’était. Il y a tout de même une grande différence par rapport à la saison 1 : les parents de Max sont dorénavant plus amoureux que jamais, quitte à être gênants devant Asta ou leur fils. J’ai bien aimé la construction de la scène, cependant, avec juste ce qu’il fallait de flashbacks pour qu’on se souvienne de ce qu’il en était.

Par contre, ça ne répondait pas trop à ce qui était arrivé à Max. La réalité est toute simple : le vaisseau d’Harry s’est crashé et il ne se souvient de rien d’autre que de son réveil dans le vaisseau invisible. Celui-ci est en bordure de la ville, et il le montre à Asta aussitôt inquiète pour Harry, surtout quand elle trouve du sang autour du vaisseau. Elle se lance tout aussi rapidement dans une vaste enquête pour retrouver Harry. Bizarrement, ça ne lui prend pas tant de temps que ça d’avoir une de ses amies l’appelant pour lui signaler un homme qui croit être un alien.

J’ai plutôt ri de ce développement, surtout que quand Asta se rend à l’hôpital, elle découvre qu’Harry a bien perdu la mémoire. Non content de terrifier les enfants en déchirant des peluches et de raconter sa vérité à absolument tout le monde, il ne reconnaît pas Asta du tout. Il la prend en fait pour un personnage de Law & Order, parce qu’il pense l’être lui-même.

Cela ne dure qu’un temps, et je dois dire que j’ai trouvé trop facile la manière dont il récupère finalement ses souvenirs : c’est le poulpe déjà vu en saison 1 qui lui rend la mémoire d’un coup de tentacule à travers un aquarium ? L’avantage, c’est qu’Harry peut aussitôt s’inquiéter du sort de son vaisseau, abandonnant derrière lui une Asta bluffée de découvrir qu’elle entend le poulpe parler. Oui, il décide de lui parler aussi, comme elle est proche d’Harry et qu’il a besoin d’eux pour être libéré avant de passer à la casserole. Le pauvre n’est pas la priorité d’Harry et Asta par contre.

En parallèle, le shérif reprend du service avec sa meilleure députée. Ils continuent leur enquête sur le serial killer et on se rend compte qu’ils sont loin d’être mauvais. Par contre, après les réconciliations de la saison précédente, c’est un peu chiant de découvrir que le shérif est toujours aussi relou avec son adjointe. Il l’est aussi avec Ben d’ailleurs, mais celui-ci s’est racheté une confiance bien rapidement après les événements de… la veille.

C’est un peu étrange pour moi comme j’ai l’impression que ça fait des années que la saison 1 a eu lieu, mais bon. Admettons. C’est intéressant en tout cas de le voir comme ça, mais on le retrouve bien vite à son image quand il est chargé de retrouver Max ou de faire une déposition sur les événements de la veille. La déposition est hilarante : Ben et sa femme continuent de s’exciter mutuellement chaque fois qu’ils se voient quoi, et la pauvre adjointe ne peut que subir ce qu’il se passe.

Max aussi subit ses parents : malgré l’aide de sa meilleure amie toujours aussi drôle (mais bordel, elle a grandi !) pour garder le vaisseau, il est forcé de l’abandonner quand son père lui demande de le suivre à la mairie/commissariat. C’est d’autant plus un problème qu’un match de baseball est sur le point d’être joué et que le vaisseau est justement en bordure de ce terrain de football américain. Le match est l’occasion de retrouver D’Arcy, au moins. Elle est désormais blonde aux pointes bleues, comme l’amie qu’elle déteste, et elle est une vraie sportive… jusqu’à ce que le match soit interrompu.

Harry ayant retrouvé ses souvenirs, il débarque en plein match pour tenter d’empêcher que quelqu’un découvre son vaisseau, mais c’est un énorme ratage de sa faute. Fort heureusement, on peut continuer de compter sur Asta pour tout changer : elle coupe l’électricité du terrain, tout simplement, et ça libère assez rapidement le champ. Harry retrouve ainsi son vaisseau et lui rend son apparence bien visible… pour tout le monde.

C’est un problème pour Asta qui imagine que tout le monde pourra voir le vaisseau, mais Harry est sûr que personne ne le verra au milieu de la nuit noire. Il monte dans le vaisseau pour décoller… en vain. Le vaisseau est clairement en panne, et il ne parvient pas à le réparer. Les réparations sont plutôt marrantes, puisque toute la ville se met à clignoter et que Ben ne s’en rend même pas compte. Le maire de Patience est occupé à pimenter sa vie sexuelle, en même temps.

Bon, par contre, Harry finit par comprendre que c’est mort pour son vaisseau : il ne peut le remettre en service, alors il utilise un kit de survie qui lui permet de vivre assez longtemps pour exterminer tout le monde. Sauf qu’il n’exterminera personne, donc. C’est intéressant comme idée pour justifier qu’Harry reste plus longtemps en ville : il doit désormais réparer le vaisseau pour repartir, tout en continuant à créer des liens avec les autres. Ni lui ni Asta ne s’aperçoive autrement que des fleurs étranges poussent bien vite à l’emplacement du vaisseau.

En tout cas, maintenant qu’Harry reste, il doit réapprendre à vivre en ville. Il peut ainsi parler un peu avec le père d’Asta, Dan, avant de rentrer chez lui et de retrouver Max. S’il prétend en vouloir à fond à Max, ce dernier nous révèle qu’en fait, Harry l’a sauvé pendant le crash. La scène est mignonne : on voit ainsi l’alien qui protège l’enfant humain, avant de tout oublier car c’est ce que font les humains. Bon, d’accord, mais du coup, ils se crashent à Patience ? C’est un peu gros pour un vaisseau spatial quand même. Et pourquoi Max a-t-il voulu prendre les commandes du vaisseau si Harry le ramenait ?

C’est un peu spécial, mais j’aime voir Harry se faire peu à peu à ses émotions humaines, même si ça le court-circuite. J’ai eu plus de mal avec la scène Asta/D’Arcy à vélo, parce que vraiment, ça semblait ne servir à rien d’autre que nous annoncer qu’Ethan avait disparu. Et puis, pourquoi se réconcilient-elles si vite ? D’Arcy devrait vraiment en vouloir à Asta, non ?

Bizarrement, ce n’est pas le cas, et j’ai eu du mal à comprendre le but de la scène du coup. On enchaîne en plus sur totalement autre chose avec Asta qui se rend chez Harry et le retrouve en train de se noyer. Enfin, il serait en train de se noyer s’il était humain. Comme il est un extra-terrestre, la vérité est qu’il pense sous l’eau.

Bon, ça manque encore d’enjeu tout ça. La saison prend donc le temps de nous humaniser davantage le shérif avec un deuil non réglé avant de nous entraîner vers de nouvelles intrigues : Max se retrouve avec des poils sur le torse et D’Arcy se rend compte qu’Ethan a complètement disparu de la circulation. Son appartement est vidé… et est désormais occupé par le pauvre homme traqué par les agents secrets.

Enfin, en fil rouge pour cette saison, il y a l’évidence : Harry a foiré sa mission, donc un autre extra-terrestre sera envoyé pour détruire l’humanité, y compris Asta. C’est le poulpe « numéro 42 » qui lui apprend ça depuis le restaurant, faisant soudainement flipper Harry pour la suite. Il sauve donc la vie de numéro 42 et s’enfuit du restaurant avec. La suite au prochain épisode ?

Resident Alien (S02)

Synopsis : En fin de saison 1, Asta laissait partir Harry après l’avoir convaincu de ne pas détruire l’humanité. Elle ignorait par contre qu’il s’en allait avec Max à bord de son vaisseau. Et lui aussi.

Saison 1 | Saison 2

Pour commencer, je dois bien avouer que si j’ai adoré la saison 1 de cette série, j’ai eu tendance à l’oublier ensuite sur la fin de l’année. Les saisons d’une douzaine d’épisodes, c’est trop court, je ne vois que ça pour expliquer cette sensation. Je suis donc pressé de retrouver les héros de la série, mais en même temps, j’ai une appréhension certaine.

En effet, quand j’oublie à ce point le contenu d’une saison et ses personnages, c’est qu’il n’y a possiblement pas de quoi faire une saison 2 assez intéressante. Et pourtant, il est clair que j’ai noté plusieurs pistes intéressantes pour celle-ci. Bref, je n’en sais rien du tout avant de la commencer de toute manière, je n’ai que mes théories. Je n’ai rien vu passer sur la série côté promo de la saison 2, aucune annonce, aucune news, elle était tombée en-dehors de mon radar.

Voir aussi : Le récap de la saison 1

Cela me rend bien curieux, d’autant que je n’ai vu aucune réaction non plus depuis la diffusion de cet épisode jeudi. J’étais un peu pris par la vie… mais tout de même ! Alors, que vaut cette saison 2 ? Réponse ci-dessous, écoutez.

Note moyenne de la saison : 16,5/20

S02E01 – Old Friends – 15/20
Je suis un peu déçu par cette reprise non pas parce que l’épisode est mauvais, au contraire, mais parce que j’ai trouvé que les cliffhangers étaient trop vite oubliés et résolus de manière un peu brouillonne. Le reste de l’épisode peine à vraiment mettre en place les enjeux d’un début de saison et ralentit le rythme instauré en saison 1. On sent ainsi que la série souhaite reprendre le même schéma que l’année passée, mais c’est un brin frustrant. J’espère mieux pour la suite.
S02E02 – The Wire – 16/20
Je retrouve avec soulagement la série que j’aimais en saison 1. La déception de la reprise tournant trop le dos à ce que j’espérais voir étant passée, cet épisode est finalement un bon exemple de ce que faisait la saison 1. De nombreuses intrigues s’entremêlent l’air de rien et permettent de passer un vrai bon moment pas trop prise de tête, avec de l’humour dans presque chaque scène et des développements inattendus grâce à des twists toujours plus perchés les uns que les autres. Je retrouve le plaisir que j’avais à regarder la première saison, ouf !
S02E03 – Girls Night – 14/20
J’ai toujours un peu de mal avec ce début de saison, malgré les quelques mois depuis mon dernier visionnage. Mon problème ? Il vient principalement de l’excès dans le jeu des acteurs et dans les répliques. Cela me faisait rire en saison 1, mais je trouve que le dosage est moins bon. Et en même temps, en fin d’épisode, ça passait déjà mieux, alors peut-être que le problème vient de moi. Je n’ai qu’à me réhabituer. En attendant, l’épisode reste sympa et le message féministe est toujours bienvenu.
S02E04 – Radio Harry – 15/20
Le dosage humour/suspense est bien mieux maîtrisé dans cet épisode avec un équilibre qui se fait assez naturellement et permet à l’intrigue d’avancer – ou de reculer selon le point de vue – de manière assez fluide. C’est une bonne chose, et ça donne envie de continuer la série franchement, parce qu’elle réussit bien à tracer de nouvelles pistes pour la suite de la saison.
S02E05 – Family Day – 16/20
Je retrouve bien le rythme de la série qui donne parfois l’impression que ses intrigues s’entremêlent comme elles le feraient sur une feuille de brouillon. Pourtant, à chaque fois, ça fonctionne bien et ça donne lieu à de bonnes scènes ou de bons gags ! Ceci étant dit, c’est un épisode que j’ai trouvé frustrant dans sa manière de retarder l’intrigue fil rouge de la saison. Je sais que c’est le principe même des séries, mais là, c’était vraiment frustrant.
S02E06 – An Alien in New-York – 16/20
Même dans les épisodes où l’intrigue avance, il y a encore des scènes pour ralentir le rythme en développant les personnages secondaires, mais ces développements sont intéressants et permettent de mieux les cerner, donc tant mieux. Surtout, ils apportent une touche d’émotions bienvenue dans un monde d’humour brut – et bordel, qu’est-ce que j’ai ri face à certaines scènes de l’épisode. La série part en vrille tellement souvent.
S02E07 – Escape From New-York – 18/20
J’ai adoré cet épisode qui proposait des dynamiques intéressantes à suivre et des scènes qui changeaient vraiment du ton léger et décalé habituel. Si je le dis autrement, j’aime que même dans les situations de gros suspense et de tension dramatique, la série parvienne à être hyper originale dans ce qu’elle propose comme twist. Vraiment, c’était top à voir.
S02E08 – Alien Diner Party – 20/20
Enfin ! Je retrouve avec cet épisode ce que j’avais adoré en saison 1, et même un peu plus. Tout est hyper fluide dans les intrigues qui se réunissent enfin, il y a plein de révélations, d’humour et une intrigue qui avance à toute vitesse. C’est un épisode de mi-saison franchement réussi, et je suis content de ne pas avoir à attendre plusieurs mois pour voir la suite : le prochain épisode est dans une semaine.
S02E09 – Autopsy – 16/20
Si l’épisode n’a pas la qualité du précédent, il offre une bonne reprise en lançant cette deuxième partie de saison vers de nouvelles pistes. C’est un peu abusé d’oublier certains personnages après une pause si longue, mais comme pour moi la pause n’a été que d’une semaine, tout va bien. Pour le reste, l’épisode me donne envie de rester à jour et me rend impatient de voir le prochain épisode. Tout va bien, donc.
S02E10 – The Ghost of Bobby Smallwood – 16/20
Je dois dire que je suis un peu déçu de la rapidité avec laquelle une partie de l’intrigue est jetée à la poubelle, mais je trouve aussi que ça fonctionnait bien comme manière de faire avancer les personnages et de les faire grandir. Du côté du fil rouge, au contraire, on avance très peu et de manière lente ; sauf que ça fonctionne tout aussi bien et que ça donne envie de voir rapidement l’épisode suivant. Bon, je ne sais pas quand exactement, même s’il est déjà en ligne par contre, il faut que je trouve du temps.
S02E11 – The Weight – 16/20
La série continue à vitesse de croisière sa saison 2 qui est finalement plutôt bien réussie. Cette deuxième partie de saison est en effet agréable à suivre, avec un très bon équilibre entre les intrigues, mais aussi entre le ton sérieux qu’elle parfois besoin d’avoir et l’humour qui la définit si bien. C’est un épisode agréable qui fait avancer les choses, sans donner l’impression de perdre beaucoup de temps sur les différentes intrigues.
S02E12 – The Alien Within – 19/20
Non seulement c’est un très bon épisode avec tout ce qu’il faut d’humour, mais en plus, les fils rouges avancent à toute vitesse l’air de rien et une scène de l’épisode m’a laissé bouche bée car je ne l’avais pas vu venir. Eh, ça m’apprendra à ne pas lire les comics, j’imagine ? En tout cas, la saison est vraiment bien gérée, cette deuxième partie est beaucoup plus prenante que la première, que j’avais déjà bingewatchée avec plaisir. Et ça cloture des intrigues de la saison 1 l’air de rien bien avant la fin de saison.
S02E13 – Harry, a Parent – 16/20
La saison se poursuit à son rythme, et l’on sent bien que quelques intrigues vont probablement mal se terminer. C’est que l’air de rien, la conclusion approche après tout. La série reste une petite pépite très agréable à suivre : l’humour fonctionne (même s’il faut parfois se remettre dedans pour l’apprécier à sa juste valeur), les personnages sont de plus en plus attachants avec le temps et l’intrigue avance suffisamment à chaque fois pour donner envie de revenir.
S02E14 – Cat and Mouse – 17/20
Oui, ça se confirme, la saison sait très bien où elle va. Les différentes pièces du puzzle mis en place entre les différentes intrigues s’emboîtent vraiment bien dans cet épisode qui fait avancer certains personnages dans de nouvelles directions. L’histoire racontée est toujours aussi prenante et je ne regrette pas de me maintenir à jour dans la série. Elle est vraiment top.
S02E15 – Best of Enemies – 15/20
J’ai eu du mal à entrer pleinement dans l’épisode qui semblait parfois un peu brouillon dans l’enchaînement de ses intrigues, mais en vérité, c’est toujours un plaisir de parcourir les rues de Patience avec ces personnages. Et puis, le fil rouge avance immanquablement dans cet épisode : il me manque une scène bien particulière que les scénaristes se gardent pour le dernier épisode, mais autrement, l’intrigue n’est vraiment plus au même stade après cet épisode.
S02E16 – I Believe in Aliens – 18/20
L’épisode de cette semaine prouve tout ce que la série avait dans le ventre depuis le début, mais c’est presque frustrant que ce ne soit qu’à l’avant-dernier épisode que tout parvienne si bien à se mettre en place. Le rythme est excellent, les clins d’œil fonctionnent, on s’amuse énormément tout en ayant de l’action et on nous prépare le terrain de l’épisode final avec succès. J’espère vraiment qu’on aura une saison 2, car il y a moyen de faire tellement d’autres histoires !

2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

500 copie

Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

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Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

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Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !

Films vus en 2021 #11 : Breaking Fast (2020) 🏳️‍🌈

Salut les cinéphiles,

Mon ordinateur fait complètement des siennes et j’ai bien eu peur de ne pouvoir sortir cet article dans les temps. D’ailleurs, il ne l’est pas tout à fait, parce que dans l’idée, j’aurais aimé le sortir cet après-midi. Espérons que ça ne me fasse pas le coup la semaine prochaine pour la réouverture des cinémas (même si je ne pense pas y aller dès le 19).

Breaking Fast - Film (2021) - SensCritique
« Who’s got you ? »

En tout cas, en cette soirée de l’aïd, j’ai voulu parler d’un film qui l’évoque lui aussi, même si pas du tout de la manière habituelle : il s’agit en effet d’un film LGBT, Breaking Fast. Et c’est un vrai coup de cœur.

Le film nous raconte le ramadan de Mo, un gay musulman pratiquant vivant à West Hollywood (connu pour son ouverture d’esprit et sa tolérance). Franchement, le synopsis m’a rendu curieux, parce que c’est un personnage qu’on ne voit pas souvent tout de même.

C’est largement suffisant pour rendre le film hyper intéressant à mes yeux, parce que j’aime ce genre de personnages complexes… Et ça fonctionne notamment parce qu’il vit la plus simple des histoires : une romance. Malgré la simplicité de la romance à laquelle on assiste, Mo nous donne une vraie leçon sur la tolérance et sur les fondements de l’Islam, sans pour autant que le film ne ferme les yeux sur certaines réalités difficiles.

J’adore précisément ce point-là du film : les scénaristes ne sont pas timides sur le sujet de fond de leur film et ils savent très bien comment aborder les questions religieuses en rapport avec l’acceptation de soi. La galerie de personnages du film est hyper attachante – le meilleur ami de Mo est génial (Cary de Good Trouble), tout simplement – et évolue tout au long du film. Des personnages bien écrits, ça fait toujours la différence. J’ai eu le sentiment que je pourrais parfaitement les croiser dans ma vie, eux, et que les problèmes qu’ils rencontraient étaient des problématiques à la fois singulières et très communes. Bref, ça donne l’impression de pouvoir avancer nous-mêmes dans nos réflexions sur des sujets qui nous touchent plus ou moins.

Breaking Fast
Attention, c’est un film qui donne faim ! Il porte bien son titre pour le coup…

Je ne veux pas spoiler le film, parce qu’il vaut vraiment le détour. Une fois de plus, son principal défaut est… de ne pas être une série. Je me suis retrouvé hyper investi dans chacun des personnages et j’ai passé un vrai bon moment devant ce film, parce qu’il parvient à être drôle et touchant à la fois. J’aurais bien eu envie de retrouver ces personnages chaque semaine, surtout qu’il y a énormément à raconter sur ce sujet que j’ai rarement vu abordé – religion et homosexualité, c’est compliqué.

Et comme c’est bien traité, ça donne vraiment envie d’en voir plus, surtout que le script est truffé de répliques hyper pertinentes. Tant pis, je vais me contenter de le revoir, tout simplement. Du côté du casting, c’est impeccable aussi, avec une tendance au recyclage d’acteurs de séries qui n’est pas pour me déplaire. A première vue, le seul que je connaissais d’avance est Michael Cassidy (vu tout récemment dans Resident Alien – je n’aimais pas du tout son rôle par contre – ou The Rookie, et avant ça dans Newport Beach par contre).

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Après, l’acteur principal, Haaz Sleiman, est dans deux séries que j’ai envie de regarder (Nikita et Covert affairs, pas Jack Ryan, hein), un autre a participé à toutes les saisons de Flash (Captain David Singh) et un des personnages féminins qui m’a fait le plus rire avait évidement un rôle dans Unreal (Shia, que j’adorais). C’est un signe, ce film est fait pour les sériephiles, je ne pouvais pas ne pas en parler sur le blog !

Breaking Fast

Je pense que peu de gens l’ont vu, alors je ne vais certainement pas en dire plus ici… Je vous conseille de le regarder, vraiment, et on pourra en parler avec plaisir dans les commentaires. Vraiment, c’est un film qui vaut le détour, parce qu’il fait passer de beaux messages et a des personnages aussi attachants que réalistes.

Un peu de douceur pour casser une dernière fois le jeune du ramadan, donc, en comprenant aussi ce que c’est exactement que le ramadan. Malheureusement, le film a été descendu sur tous les sites proposant aux gens de le noter, parce que ça n’a pas plu à une partie de la communauté musulmane de voir la représentation d’un musulman homosexuel. Ils existent pourtant… Alors ne vous fiez pas à la note, regardez et passez un bon moment 🙂

Breaking fast film review