Grey’s et Station 19 reviennent… dans sept jours

Salut les sériephiles,

Comme prévu, je suis rentré trop tard pour avoir la motivation de me lancer dans une critique complète d’épisode, même si je meurs d’envie de regarder WandaVision. On va dire que ça attendra demain matin – midi – mais la critique arrivera sur le blog à un moment ou un autre, c’est sûr, j’ai trop envie de le voir.

Je me motive tout de même à écrire cet article, histoire de pouvoir dire que j’ai fait quelque chose de ma soirée. Très franchement, j’avais commencé à écrire tout un article résumant ce début de saison 17 parce que les épisodes reprenaient aujourd’hui… Et finalement non. J’avais noté la date du 5 mars depuis des semaines pourtant, mais de toute évidence, ils ont changé d’avis. Tant pis, je vous le fais quand même, ça ne fera pas de mal un petit rappel !

Grey's Anatomy' Season 17 Episode 3: Mer Has Covid, & Has It Bad (RECAP)

Tout ça pour nous annoncer un crossover avec Station 19, en plus, alors que les deux séries sont sur des intrigues bien différentes. Pour Station 19, la fin d’épisode était incroyablement prenante et inattendue, avec les pompiers de Seattle se retrouvant sur une intervention bien malgré eux pendant un jour off : ils venaient en aide à une femme persuadée que sa gamine avait été enlevée et était séquestrée par un type dans sa maison.

Elle avait raison, mais le problème, c’est que pour réussir à s’échapper, la gamine, Jada, et sa pote ont dû allumer un incendie… Ce que les flics identifient comme un acte criminel, forcément. Le monde à l’envers. Cette intervention tournait encore plus au chaos avec ensuite les arrestations de la mère de la victime, prenant bien mal de voir un flic accuser sa fille.

Miller aussi le vit très mal, l’ensemble étant une manière d’aborder le Black Lives Matter, et il se précipite au secours de cette mère retenue par Travis avant qu’elle ne frappe un agent. Les policiers voient ça comme une menace, et Dean est arrêté à son tour. sullivandy Tumblr posts - Tumbral.comIl est rapidement rejoint par Sullivan, au moins ils vont se réconcilier, qui agit lui pour protéger Andy, plaquée au sol par les flics alors qu’elle tentait de rétablir la vérité concernant Dean, un pompier qui vient juste de sortir des gamines d’une maison en flammes. Ni Vic, ni Maya n’ont réussi à faire quelque chose non plus d’ailleurs. La première devait être trop occupée avec son pompier, que voulez-vous ?

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J’ai hâte de retrouver les pompiers de Seattle, et c’est suffisamment rare pour être souligné. En revanche, je me rends compte que je n’ai pas tellement envie de reprendre Grey’s Anatomy en comparaison. La vérité, c’est que ça m’a fait plaisir de voir que la série ne revenait que la semaine prochaine, et pas aujourd’hui comme je le pensais parce que j’avais retenu la première date annoncée en décembre dernier. C’est malin.

Station 19 | Smells like Chick Spirit

En tout cas, autant The Walking Dead me manquait vraiment avant sa reprise, autant la série de Shonda Rhimes, malgré une pause beaucoup trop longue, n’a pas réussi à me manquer cette fois. Pas autant en tout cas. Pourtant, j’aime beaucoup ce début de saison 17, parce que l’ajout du covid aux intrigues a réussi à redonner un nouveau souffle – hum, mauvais jeu de mots – à la série.

Teddy Altman | Greys anatomy season, Greys anatomy, Grey's anatomy season 14

Alors pourquoi je n’ai pas trop envie de reprendre ? Ben les cliffhangers ne me fascinaient pas des masses par rapport aux arrestations des pompiers, mais ça, ce n’était rien par rapport à Teddy, insupportable, qui ne comprenait pas qu’Owen ne voulait plus d’elle ou de Maggie et son mec en visio. Enfin, il n’était plus en visio justement, il lui rend visite, ce qui fait qu’elle n’est pas là pour sa sœur.

Station 19 | Smells like Chick SpiritPourtant Meredith avait besoin d’elle : elle était en train de nous transformer le Covid en vacances fun à la plage où l’on retrouve ses amis (laissant Richard prendre pour elle des décisions difficiles) alors qu’Andrew et Carina partaient en chasse à la prédatrice enlevant les enfants – Cindy.

Cette intrigue pourra possiblement être un bout du crossover, j’imagine. Les arrestations des pompiers aussi : Maggie avait déjà fait la morale vis-à-vis de Jada à Amelia (qui en plus venait de sauver Bob, le kidnappeur !) dans l’épisode précédent et ça marquera forcément l’hôpital… même si celui-ci va surtout être marqué par Meredith, a priori ? Jo Wilson — Jo's breakdown || ↳ Grey's Anatomy ↬ 17x01— “All...Je suis blasé d’avance si on fait passer les mois comme la série a l’habitude de le faire ; mais je le suis aussi si on reste longtemps sur Meredith dans son coma et sous respiration artificielle comme dans le cliffhanger, de toute manière.

https://media.melty.fr/article-4223182-raw/media.gifIl me reste donc sept jours pour sortir de cet état et être impatient de retrouver tout ce petit monde. Cet article m’aide un peu, alors je me dis que ça vous servira peut-être à vous rappeler d’où on en était. Quant à moi, c’est la fatigue du vendredi, ça, ne vous inquiétez pas, ça me passera avant que la série reprenne… surtout qu’il y a des personnages et intrigues que je veux retrouver plus que d’autres ! OK. Trois couples.

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Sept clichés TV sur… Le Covid19 !

Salut les sériephiles,

Hier, je vous disais que je n’avais pas beaucoup de temps pour écrire mon article, avant de me lancer dans un verbiage de 1500 mots sur la fin de LOST. J’aurais mieux fait de me contenter de l’article prévu, mais le voici enfin ! Comme hier, il m’est partiellement inspiré par Geeleek et Morgane, parce qu’ils n’ont pas encore assez de séries parlant du covid19 à leur actif pour réussir à en faire un podcast de 42 minutes. Qu’à cela ne tienne, j’en fais un article de mon côté… Comme ça, il y aura un article sur mon blog quand ils se décideront à faire ce sujet de podcast, dans un an !

Bref, en attendant, il y a un certain nombre de séries de networks qui ont fait face à l’actualité et ont décidé de parler du covid19 dernièrement ; alors forcément, il y a déjà certains clichés qui ressortent. Sont-ils vraiment représentatifs de notre vie ? Pas forcément… Y aussi des trucs très américains. Ne vous inquiétez pas, c’est majoritairement sans spoiler ; je ne donne pas de détails explicites.

Voir aussi : Sept clichés TV sur le couvre-feu

Top 30 Greys: Season 11 GIFs | Find the best GIF on Gfycat

1) Les conversations en visio ont pris une place prépondérante dans nos vies, comme dans Grey’s Anatomy

S’il y a bien une série marquée par la pandémie cette année, c’est celle-ci… Mais outre l’hôpital qui est en manque flagrant de moyens et les patients qui tombent tous malades, ce qui est flagrant avec la série de Shonda Rhimes, c’est l’omniprésence des conversations en visio pendant une pandémie. Ce n’est pas vraiment une surprise : la série a toujours aimé les conversations téléphoniques en visio… mais là, ça devient carrément un incontournable. Et s’il est évident que oui, les conversations en visio se sont imposées pendant le premier confinement, je n’ai pas tellement l’impression qu’elles perdurent autant depuis. C’est donc à la fois VRAI et FAUX : de mon côté, je n’en fais pas beaucoup plus qu’avant, et je les privilégie toujours pour retrouver des amis habitant loin… En fait, j’en faisais déjà suffisamment avant pour que ça ne change que partiellement ma vie (cela dit, cette série aussi, le gif ci-dessus date d’il y a six ans !). Quitte à parler de cette série toutefois, et c’est un chouilla spoiler, soulignons tout de même qu’il reste dangereux de se servir des conversations en visio pour tenter de retrouver une vie sexuelle, même avec un partenaire de confiance. Personne n’est à l’abri de se faire hacker…

Voir aussi : Le coronavirus, la France et les séries américaines

torres & bishop | Ncis, Ncis funny, Ncis cast

2) On connaît tous quelqu’un qui a eu le Covid, comme dans NCIS

C’est valable dans à peu près chaque série de l’article, mais NCIS a marqué un coup fort dans son premier épisode traitant de la pandémie. Je n’en dirais pas plus, mais sans aller jusqu’à ce coup fort, il faut bien remarquer que depuis la reprise des séries de networks en novembre, on découvre de plus en plus de personnages dont la vie a été impactée personnellement par ce satané covid19. En même temps, c’est bien normal, et c’est un reflet de la société en 2020. De la société américaine, plus durement touchée que nous, oui, mais aussi de la nôtre. À mon échelle, j’ai de la chance de ne connaître que deux personnes qui sont passées par l’hospitalisation (et sans réa, en plus), mais ne nous leurrons pas : on connaît tous quelqu’un qui l’a eu, et tous quelqu’un qui a en plus subi une forme plus ou moins grave. C’est donc parfaitement VRAI.

Voir aussi : Bref, je suis cas contact Covid19

vic hughes on Tumblr

3) On porte le masque en toutes circonstances, comme dans Station 19

Les pompiers font du jogging dans des parcs municipaux en portant le masque, et ça me rend totalement dingue. Je ne sais pas si c’est une vraie norme aux États-Unis ou si c’est juste pour le principe de faire prendre conscience aux gens qu’il faut porter le masque partout, mais pour le coup, en tant que français, ce cliché est FAUX. Oui, il faut encore le porter dans la rue malgré le plein air, mais chaque fois que je croise un joggeur, il ne porte pas le masque et je mets une bonne distance entre ce joggeur et moi. Courir avec un masque, c’est bien compliqué, j’ai essayé pour choper mon bus (j’ai même réussi, d’ailleurs) et je ne recommande pas cette pratique. Du tout. D’ailleurs, le port du masque pour draguer comme le fait Vic ? Je n’y crois pas tellement non plus.

Voir aussi : Mais pourquoi les séries parlent-elles du coronavirus ?

Maybe Check In With The Captain First Amanda Rollins GIF - MaybeCheckInWithTheCaptainFirst AmandaRollins KelliGiddish - Discover & Share GIFs

4) Les masques sont mis n’importe comment, comme dans New-York Unité Spéciale

Si je ne recommande pas de porter un masque pour faire du sport, ça n’empêche que je fais partie des gens qui croient plutôt pas mal en la science et donc en l’utilité d’un port du masque, s’il est fait correctement. Sibeth avait raison : nous ne savons pas les porter. Combien de gens voient-on avec le nez sortant du masque, ou le masque sur le menton, ou le masque bien mis, mais réajusté à mains nues en permanence avant de se frotter les yeux, ou… ? C’est insupportable. Je ne suis pas un exemple parfait, je vous rassure, vous vous doutez bien que moi aussi j’ai des gestes foireux quand je donne sept heures de cours avec dans la journée ; mais il y a quand même des moments où ça ne paraît pas si compliqué de faire bien les choses. Dans New-York Unité Spéciale, on a toutefois un bon exemple de masques mis de manière parfaitement aléatoires. Les masques sont parfois là pour nous rappeler qu’il y a une pandémie, mais on ne sait pas trop ce qui motive les personnages à le mettre : ils peuvent marcher dans la rue sans masque et le mettre une fois qu’ils se séparent ; le retirer au beau milieu d’un hôpital, mais le mettre dans un restaurant et, très souvent, le retirer quand il y a besoin de parler. Mouais. Tout de même, je me dois de souligner qu’un épisode m’a fait mourir de rire : Amanda met son masque pour aller arrêter une nana, mais une fois celle-ci au commissariat, elle l’interroge sans qu’aucune d’elles ne portent de masque. Soit, il y a de la distance, n’est-ce pas ? Non : elle lui hurle dessus à deux centimètres de distance et, sérieusement, ON VOIT les postillons. Beaucoup trop drôle… D’ailleurs, elle a recommencé dans l’épisode de la semaine dernière dans un bar ! Malheureusement, ce cliché est principalement VRAI… PS : ne changez pas de masque dans un commissariat américain, ils s’en servent pour récupérer votre ADN sans votre consentement aha !

Voir aussi : Le Crève-coeur, une autofiction pour mieux comprendre le coronavirus ?

madison this is us | Explore Tumblr Posts and Blogs | Tumgir

5) On psychote sur l’état de santé des gens, comme dans This is us

Ce point précédent sur les postillons d’Amanda est assez révélateur de l’état d’esprit dans lequel on vit désormais nos vies : difficile de ne pas se sentir détraqué par la pandémie quand on regarde des films ou séries et qu’on repère toutes les situations à risques, non ? This is us rend bien compte de ce cliché parfaitement VRAI, avec des personnages qui n’arrêtent plus de se poser des questions sur les dates du dernier test ou la fiabilité des quarantaines des uns et des autres. Si ça paraît parfois un peu excessif dans la série parce que nous n’avons pas tout à fait les modalités (et facilité d’accès au test ?), c’est extrêmement réaliste de nous montrer cette peur insidieuse qui fait partie de notre quotidien. Et rien que pour ça, j’adore les séries. Par contre, les câlins à distance, faut vraiment calmer les américains.

Voir aussi : Alors, le coronavirus dans les séries, ça donne quoi ?

Season 4 Help GIF by 9-1-1 on FOX

6) On a de nouvelles routines plus hygiéniques, comme dans 9-1-1

Dans le même ordre d’idée, un certain nombre de séries nous montre bien l’invasion de gel hydroalcoolique et/ou de tests de température avant d’entrer sur un lieu de travail. 9-1-1 a fait un bon travail à nous montrer certaines routines concernant la maison, que ce soit se changer entièrement en rentrant d’un hôpital, se laver les mains chaque fois qu’on rentre ou se faire livrer les courses avec une bonne distanciation. Tous ces clichés sur les nouvelles routines et les protocoles sont VRAIS. On ne se rend même plus compte du nombre flagrant de nouvelles habitudes qu’on a, même si l’on n’est pas de ceux qui psychotent et même si l’on est une de ces personnes portant mal le masque (si c’est votre cas, remettez vous quand même en question svp, il y a des personnes à la santé plus fragile que la vôtre, soyez un peu altruiste ?). Quant à moi qui travaille dans un établissement scolaire, les protocoles sont critiquables, certes, mais le gel à mettre sur les mains de tous les élèves au début de chaque heure (minimum) suffit à souligner que si, si, on a de nouvelles routines, c’est bien VRAI.

Voir aussi : The Leftovers, ou la série qui nous préparait psychologiquement au Covid19 (sans le savoir)

Your favorite Brujas

7) La distanciation nous fait réfléchir différemment sur nos relations, comme dans Charmed

Rassurez-vous, la série ne traite pas directement du coronavirus… mais elle le fait à sa manière, avec un problème de magie qui impose de respecter une certaine distanciation. J’ai adoré ce twist, qui est une belle manière de traiter la pandémie en simplifiant très légèrement le tournage pour eux et en abordant certains points avec nous. Ainsi, les sœurs sont obligées de mettre en place de nouvelles routines pour ne pas se faire avoir par une distanciation insuffisante, ce qui est plus propice à l’humour qu’à la réflexion sur la pandémie – et puis, au sein d’une même maison, on a moins besoin d’une telle distance (quoique, il y a les cas contacts et tout). En revanche, là où j’ai particulièrement aimé le dernier épisode, c’est lorsque la série s’est mise à évoquer la difficulté d’une relation sociale (et pas qu’amoureuse, d’ailleurs) sans son aspect physique. Nous sommes des êtres qui avons besoin de relations physiques (et pas que sexuelles, hein), et c’était bien de le souligner au détour d’une ou deux répliques. Je sais que tout le monde n’y a pas forcément réfléchi, mais j’ai quand même envie de dire que c’est un cliché VRAI, parce que j’ai eu des conversations sur le sujet avec des collègues ou des amis.

Voir aussi : Sept clichés TV sur… le confinement

GIPHY's Most-Viewed GIFs of 2020. 2020… how do we even begin to describe… | by GIPHY | Medium

Et pour conclure l’article, difficile de ne pas souligner une dernière tendance de certaines séries, et particulièrement la franchise 9-1-1 en abusant un peu, qui est un cliché on ne peut plus VRAI : tout le monde s’accorde à dire de 2020 est une année de merde, qui ne peut pas devenir pire ou qui est un flou total car personne n’y a rien fait – ou y a fait la même chose tous les jours. Bref, il y a un impact psychologique de cette pandémie, c’est indéniable… même si moi, j’ai bien aimé quand même mon année 2020, sorry not sorry.

Voir aussi : Quel protocole sanitaire pour les plateaux de tournage de séries ?

Dominic Mariche (#126)

Salut les sériephiles,

Si je suis parfaitement honnête cette semaine, ma meilleure performance fut encore celle de Brian Detzer. J’ai toutefois écrit un article sur lui il y a moins d’un an… Ensuite, il y a eu Elizabeth Olsen, mais là, j’ai carrément écrit il y a moins d’un mois. Bref, j’ai fait le tour des performances marquantes de la semaine, je me garde certains noms pour plus tard parce que je sais que ça peut être meilleur et je me retrouve un peu à court aujourd’hui. Pas grave, je vais profiter de cet article pour faire de la pub à Are You Afraid of the Dark ? dont on n’entend pas assez parler !

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La performance de la semaine :
Dominic Mariche

La série concernée : Are you afraid of the dark? (Fais-moi peur)
L’épisode : S02E01 – The Tale of the Haunted Wood – 19/20


Résultat de recherche d'images pour "dominic mariche are you afraid of the dark"Pourquoi ? C’est un acteur tout jeune, mais je pense qu’il mérite d’être surveillé pour plusieurs raisons, alors autant écrire un article tout de suite sur lui. En fait, je le choisis parce que c’est lui qui m’a fait le plus marrer dans ce premier épisode de la saison 2. Il faut bien dire ce qui est : il excelle dans le rôle du petit frère empêcheur de tourner en rond, mais pourtant bien plus malin que ce qu’on veut bien le reconnaître.

C’est un rôle que j’aime toujours beaucoup, et c’est probablement parce que je suis moi-même un petit frère qui avait ce caractère. Jamais mes sœurs n’auraient pu m’avoir avec le rituel que lui fait subir Hanna dans le premier épisode de cette saison 2, mais tout le reste, je me reconnais dans le personnage.

L’acteur s’en tire en tout cas plutôt bien dans ce rôle pas toujours évident : dans une série, on a tendance à ne pas aimer ce genre d’enfants, souvent cantonnés au rôle chiant de l’enfant qui est mis en danger et qui est plus bête que les héros… pourtant, là, ça fonctionne bien car le petit frère est contre-employé en tant que petit malin. L’humour apporté par son personnage est subtil, mais pour l’instant, c’est bien géré par l’acteur. Et ce début de saison 2 était chouette, alors il fallait bien que j’en parle !


Résultat de recherche d'images pour "dominic mariche the crossing"Vu aussi dans : Il a une bouille qui me fait penser que je l’ai vraiment vu dans un autre rôle, mais il est bien trop jeune pour ça, alors le mystère va rester total. Peut-être que c’est sa ressemblance furtive avec Noah Gray-Cabey qui veut ça ? C’est ma théorie la plus probable, parce qu’autrement, ça voudrait dire qu’il m’a marqué il y a trois ans quand je l’ai vu dans The Crossing dans le rôle d’un « petit garçon »… et j’ai comme un doute. Après, il est bien dans ma critique de l’épisode 8, où je le désigne comme « un enfant qui a trouvé quelque chose dans les bois ». Le rôle de toute une vie.

L’air de rien, Dominc Mariche a déjà plusieurs rôles à son actif tout de même : Legends of Tomorrow, Deadly Class ou The InBetween, il a eu l’occasion de passer par plusieurs séries – et deux téléfilms de Noël – avant d’atterrir dans le rôle du petit frère relou, mais bien pratique. Notons qu’il a aussi joué aux côtés de Jason Momoa dans See… que je n’ai toujours pas vue, sans jeu de mots.


L’info en + : C’est un enfant, mais il a évidemment un compte Instagram (@Dommariche) où il a déjà beaucoup plus de followers que moi… et beaucoup plus de talents aussi. C’est frustrant ce genre d’enfants, ainsi on y découvre que non content d’être chanteur, il sait également faire de la guitare et chanter plutôt bien. Puis, évidemment, il est déjà bilingue parce qu’il parle espagnol quand il est chez lui. Show off. Bref, un talent à suivre, il est fichu de faire une grande carrière plus tard !

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Eh, je vous vois lever les yeux au ciel, mais j’avais dit pareil de Joshua Basset dans Grey’s Anatomy, et j’avais eu raison, maintenant j’en suis super fan, alors laissez-moi y croire.

Voir aussi : Joshua Basset (#64)


Voir aussi : Les performances des semaines précédentes

2020 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles !

À mon tour de fêter aujourd’hui les cinq ans d’activité du blog ! Comment ça, cinq ans ? Dans ma tête, j’allais sur ma quatrième année, mais non, non, depuis le 3 janvier 2016, il y a bien eu cinq ans. Si ce blog était une série, il commencerait à se faire sacrément vieux, mais bon, ça va, je n’ai pas encore l’impression qu’il perde de son intérêt – ou en tout cas, du mien. Merci à l’ensemble d’entre vous qui lisez ceci, et merci aussi à ceux qui ne liront pas cet article mais sont passés sur le blog à un moment durant ces cinq années. Un merci tout particulier aux plus fidèles, évidemment, et à tous ceux qui ont déjà laissé un commentaire. Après, je ne me leurre pas, je sais que certains sont des lecteurs silencieux, qui ne postent rien, mais qui passent par-là quand même.

Comme chaque année, je respecte donc aujourd’hui la tradition de l’anniversaire du blog, qui consiste à revenir sur l’année qui vient de s’écouler… On a vécu un drôle de 2020, mais j’ai plein de choses à en dire !

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Janvier

L’image qui accompagnait les articles du mois était tirée de You. Je la trouvais sympathique pour ces couleurs un peu froides, mais j’ai regretté de l’avoir utilisée une fois confiné, parce qu’elle aurait été pas mal non plus. À croire que j’avais imaginé ce worst case scenario dès janvier !

L’année a commencé doucement avec une panne de série (seulement 26 épisodes durant le mois) suite au visionnage intensif de The Leftovers fin 2019. Cela s’est traduit par une baisse dans les stats, mais pas dans ma productivité, avec toujours les articles 500 mots. Côté séries, en revanche, il y a eu de nombreux remous avec l’annonce d’un départ d’un acteur de Grey’s Anatomy et la fin d’Arrow. Rien que ça ! Et sinon, ben, c’est le mois où on a commencé à enregistrer des podcasts, même si je n’avais pas encore conscience que Geeleek voulait vraiment qu’on fasse un épisode toutes les deux semaines. On ne s’est plus arrêtés depuis de blablater pendant 42 minutes chaque quinzaine de l’année !

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Février

Comme en janvier, j’ai tendance à privilégier sur le mois de février des couleurs un peu froides. Cette année, j’ai pioché dans The Magicians, forcément, parce que la série est revenue sur la toute fin janvier. Une nuit perpétuelle avec deux lunes, c’était très joli, ça invite un peu au voyage, je trouve.

Je reprends des forces dans les visionnages après la fin de The Good Place avec la saison 5 de The Magicians, mais aussi des reprises de séries abandonnées il y a un moment. Avec tout juste 64 articles publiés, février est en revanche le mois de l’année où j’ai le moins posté sur le blog, ce qui s’est vu dans les stats où l’algorithme Google m’a clairement oublié. Le mois de février est par contre super loin dans ma tête, parce que bon, le mois de mars a tout bouleversé pour tout le monde. Je n’en oublie pas pour autant que j’ai passé une bonne St Valentin et le cap des 27 ans, c’est tout de même pas rien comme souvenirs pour février 2020 !

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Mars

Pas d’image qui sent bon le printemps ? C’est que ce mois de mars ne s’annonçait pas très positif dès le départ avec la perspective d’un changement de poste au boulot. J’ai donc voulu continuer de voyager avec cette très belle image d’Altered Carbon. Là encore, pas de regret : s’échapper, c’était nécessaire en mars dernier !

Comment se douter en début de mois que le monde allait basculer dans une nouvelle page de l’Histoire ? Une pandémie à l’ère de la mondialisation, on l’avait vue dans les films et les séries, mais on ne s’attendait pas à la vivre pour autant ! Dingue de me dire que ce mois a marqué l’annulation de The Magicians quand tout ce à quoi je l’associe aujourd’hui, c’est le confinement. Avec ce dernier, les stats ont commencé à remonter, bien aidés aussi par des séries géniales comme les saisons 1 de Council of Dads ou Zoey’s Extraordinary Playlist et les saisons 3 de Westworld ou Les Bracelets rouges. Très différentes ces séries, mais elles ont rythmé mon confinement. Contrairement à beaucoup, cette période n’a pas été si difficile pour moi d’ailleurs, je me suis vite fait aux nouvelles règles et je n’ai pas eu de proches malades. Il faut savoir prendre les bonnes choses où elles sont.

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Avril

Cette image de Westworld sentait bon la claustrophobie, je trouve, mais c’est un peu le sentiment à avoir pendant un confinement. Voilà donc deux personnages face aux portes d’un ascenseur qui ne s’ouvrent pas encore : voyez ça comme une métaphore de notre 2020.

La fin de The Magicians, le débarquement en France de Disney + (enfin !!), la diffusion de Why Women Kill à la télévision française… Autant de raisons pour lesquelles le blog a prospéré encore, avec sa meilleure fréquentation depuis… avril 2019 ! Un meilleur rendement dans la publication des articles, un #WESéries qui conclue le mois en force et Quibi qui gonfle artificiellement les stats du nombre d’épisodes vus ; le mois m’offre un bilan assez positif. Si j’ajoute à ça que j’ai eu un peu plus le temps de lire, qu’on a eu le retour d’In the Dark et que le confinement a vu se multiplier les petits projets geeks à suivre parce que les acteurs s’ennuyaient chez eux, je dirais qu’effectivement, c’était plutôt positif. L’ennui, c’est que tout ça, c’était de l’artifice avant la tempête, hein.

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Mai

Dans 9-1-1, les portes de l’ascenseur sont entrouvertes ! Il y a espoir d’enfin voir le monde extérieur avec la promesse d’un déconfinement tout proche… Tout simplement ! Oui, je suis toujours super subtil dans mes choix d’images d’articles du jour, c’est une vraie qualité !

Le déconfinement qui approchait peu à peu, c’était l’assurance de reprendre le chemin du travail… mais le blog a continué de bénéficier d’un sacré nombre de visites. Pourquoi ça ? Eh bien, j’ai continué de rattraper mes séries en retard, j’ai dit au revoir à mes séries de confinement et adieu à How to get away with murder, alors que pas mal de séries débarquaient pour une dernière saison. Non, vraiment, 2020 a marqué la fin de bien trop de séries. En plus, ce mois de mai avait une saveur particulière car on prenait conscience de l’impact du coronavirus sur la production américaine : pas d’upfronts et une rentrée qui s’annonçait bien fade… Avec 125 articles au compteur, ce mois est celui où je me suis montré le plus prolifique ; uniquement parce que plein de séries revenaient, en fait.

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Juin 

Le monde extérieur ! Le soleil ! L’été est presque là, et The 100 nous permet de nous en rendre compte plus que jamais !

Vous avez dit déconfinement ? Bim, on repasse sous les 15 000 visites pour ce mois de juin pourtant rythmé par 95 articles. Il y avait de quoi lire, mais je crois qu’on s’est tous laissés débordés par les conditions assez chaotiques du déconfinement. Sur le blog, l’arrivée de l’été a marqué le commencement d’une saga de l’été sur mes premières fois de sériephiles, alors que mes visionnages étaient principalement tournés vers Netflix et la fin de 13 Reasons Why. Pas un mois que je garde particulièrement en mémoire, donc.

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Juillet

Après quelques mois enfermé, j’avais trop envie d’évasion à nouveau ! Impossible de trouver une plage dans mes séries du moment, cela dit, et clairement un choix discutable parce que les plages en 2020, bon, ce fut compliqué (et je n’y ai pas mis les pieds). Je suis malgré tout reparti chercher dans mes archives avec cette image de Grand Hotel.

Les vacances étaient attendues, mais ce mois marque donc les derniers épisodes de Blindspot, Council of Dads ou In the Dark. Je continuais aussi mes rattrapages, notamment de 9-1-1 ou Gentleman Jack, donc autant dire que l’été fut pour le moins hétéroclite. Pas étonnant que le nombre de vues du blog ne suive pas vraiment et s’essouffle un peu. Après, si on me dit juillet 2020 et essoufflement, je pense surtout à la dernière saison de The 100 qui était totalement à coté de la plaque. Pour passer mes nerfs et me faire à l’absence de vrai Comic Con cette année, le blog a fait peau neuve pour la première fois en quatre ans, une décision que je suis loin d’avoir regretté. Pour moi, ce nouveau design a donné un coup de jeune au blog, et surtout l’a rendu beaucoup plus lisible. Juillet fut également le mois où la vie a pu reprendre un tout petit peu son cours – je suis allé au cinéma ! Et bien sûr, impossible de ne pas avoir une pensée dans cet article pour Naya Rivera, décédée dans un accident tragique l’été dernier.

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Août

Pour la canicule, rien de tel qu’une petite ambiance désertique trouvée au sein d’un épisode de The Rookie particulièrement génial (et stressant, certes).

Le mois débute par un anniversaire symbolique, puisque c’est le 1er août 2017 que j’ai écrit le premier article du jour du blog. L’arrivée d’un nouveau #WESéries fut marquée par une canicule, mais aussi par un pic de vues pour le blog. Et pour cause, Netflix nous a régalé : The Rain, Trinkets, Lucifer, 3%Bien des saisons sont revenues au cours du mois. Cela a bien compensé un été mort sur les networks américains, merci le coronavirus. Avec tout ça, on repasse au-dessus des 15 000 vues et je dis adieu à Agents of S.H.I.E.L.D.

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Septembre

Les Trinkets qui reviennent au lycée, c’est quand même la photo parfaite pour la rentrée… Avec un petit filtre violet pour mieux coller au nouveau design du blog qui change régulièrement depuis juillet dernier !

Malgré les annonces d’une rentrée fade, on a eu quelques surprises pour rythmer la rentrée scolaire, avec notamment Strike ou Julie and the Phantoms. De mon côté, j’ai pris mon temps à tout regarder, mais c’est parce que je lisais beaucoup pour le Mois de la BD et que j’avais un nouvel environnement à apprivoiser. Quand je regarde les articles du jour, je me dis que j’ai un peu abusé : je parlais films, jeux toutes les semaines, lecture… mais très peu séries. À l’image de cette année, finalement. Le confinement m’a déphasé, aussi, et l’actu était au point mort avec le coronavirus. D’ailleurs, j’ai aussi eu une quinzaine de jours bloqué chez moi en attendant de savoir si j’étais positif ou non à ce satané coronavirus. Je ne l’étais pas, et je ne comprends toujours pas comment c’est possible avec les contacts que j’avais. De là à ce que je sois le patient zéro asymptomatique, il n’y a qu’un pas… Super.

500 copieOctobre

Peut-être pas ma plus grande réussite ce dégradé vers le violet, mais j’aime les couleurs automnales qui se dégagent de cette image de Strike, et ça marchait bien avec les deux designs de ce mois !

C’est le mois choisi pour les retours de séries, et finalement, la rentrée n’aura été décalée que d’une trentaine de jours. Si je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, j’ai eu l’impression de retrouver un sentiment de normalité dans mes visionnages, avec des séries à voir de manière hebdomadaire. Ca me manquait beaucoup ! Pas de Comic Con, un couvre-feu qui pourrit les vacances, l’annonce d’un reconfinement parfaitement artificiel en ce qui me concerne… Enfin, si moi, je le cherche encore, force est de constater que certains ont repris les anciennes habitudes : un retour de beaucoup de lecteurs sur le blog est à signaler du côté des stats. Avec l’arrivée des moins beaux jours et le changement d’heure, on est entré dans une spirale de flemme peu agréable. Je n’ai même pas participé au #WESéries 16, c’est dire !

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Novembre

Le retour de la subtilité avec un filtre marron pour l’automne et une grille qui ressemble fort à une cage dans cet épisode de Fear the Walking Dead alors que le reconfinement était là. Reconfiné, oui, mais avec bien des trous pour s’échapper si on en croit cette photo…

Ce mois m’a paru interminable et épuisant, mais le blog me redonnait souvent de l’énergie. Je n’ai jamais eu d’aussi bonnes statistiques qu’en ce mois de novembre 2020, à part peut-être en décembre 2018, mais ça remonte à loin et les stats WordPress sont mal fichues. Une chose est sûre, le blog a cartonné, en grande partie grâce au retour de séries cultes (coucou Grey’s) qui, en plus, parlaient du coronavirus. Ca a fait couler de l’encre, et j’ai tapé bien des mots sur le sujet. La télévision française a aussi profité de ce novembre morose pour diffuser pas mal des séries en stock de cette année 2020, ce qui a créé un joli cocktail sur le blog.

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Décembre

Dix pour Cent m’a fait un cadeau de Noël à l’avance avec cette image dans son dernier épisode pile quand je commençais à chercher mon illustration pour Noël 2020. J’aime beaucoup le design de Noël qui accompagnait cette capture… mais profitez-en, il vit ses dernières heures !

Et enfin, le dernier mois de l’année, qui me laisse perplexe : est-ce que c’est passé plus vite que d’habitude ? Probablement : le fait de n’avoir eu aucune vie sociale ces derniers mois a grandement impacté sur mon humeur et sur ma perception du temps, je crois. Habituellement quand je pense à une année, j’ai des sorties marquantes pour la rythmer, alors que là… Bon, toujours est-il que ça y est, le dernier mois était là. J’en ai profité pour tenter de redonner un coup de fouet à mon Challenge Séries, en vain. Au moins, j’ai vu de chouettes séries de Noël. J’ai publié plus de cent articles – merci le calendrier de l’avent – et je termine l’année sur une bonne vibe, avec l’impression que le blog est dans une bonne période. On verra si janvier casse tout !

En tout cas, les vacances m’ont fait beaucoup de bien, mais j’appréhende tout de même la reprise… Si seulement je pouvais m’en passer ! Pourtant, d’habitude, j’ai hâte. Remettre un masque plus de cinq heures par jour, j’avoue, ça ne me motive pas du tout (puis, aérer autant que je le faisais avant alors que la neige est prévue, c’est un grand non).

Bref, on verra bien, j’ai envie de terminer par une note plus positive, donc encore merci pour cette belle année et à très vite pour plus de critiques séries… Il est temps de m’y remettre, non ?