9-1-1 Lone Star (S03)

Synopsis : Après une intrigue enflammée en saison 2, la caserne si chère à toute notre équipe n’est plus censée rouvrir. Et ça, Owen a eu du mal à le digérer, préférant foutre un bon coup de poing dans la tronche de son nouveau chef et ancien ami.

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9-1-1 (S05)

Pour commencer, je sais bien que je n’ai pas fini de rattraper la série-mère et qu’il m’en reste deux épisodes à découvrir, mais j’ai décidé que ce n’était pas si grave. En ce dimanche soir, j’ai vraiment envie de me poser devant un épisode qui me laissera bouche bée, et c’est souvent le cas des débuts de saison pour cette franchise. En plus, il n’y a pas photo pour moi, je préfère les personnages de cette série. Il y a Tarlos, il y a Vega, il y a Grace. J’ai beaucoup trop hâte de les retrouver.

Je n’ai pas grand-chose de plus à dire avant de me lancer dans mon visionnage et il est déjà beaucoup trop tard vu tout ce que j’ai envie de regarder ce soir, alors je ne vais pas m’éterniser plus longtemps. C’est parti pour un nouvel épisode d’une série qui a bien eu le temps de me manquer l’air de rien. C’est peut-être aussi parce que j’avais enchaîné les deux premières saisons il y a un an !

Voir aussi : Les récaps de 9-1-1 Lone Star (S02) et This is us (S05)

S03E01 – The Big Chill – 16/20
C’est un bon épisode de reprise car il nous présente de nouvelles intrigues pour tenir tout au long de la saison 3 sans négliger pour autant le sentiment d’urgence que l’on attend de cette série. Pour autant, la structure même de l’épisode ne me convainc pas spécialement et les intrigues proposées sont loin d’être celles que j’avais envie de voir à ce stade de la série. On tombe dans certains clichés peu efficaces, surtout quand il s’agit de nous présenter des héros bien américains dans leur orgueil ou d’oublier certaines relations pourtant essentielles de la série.
S03E02 – Thin ice – 17/20
Cet épisode est bien plus prenant que le précédent et la série suit la mode de sa grande sœur qui aime bien revenir avec un triptyque d’épisodes. C’est frustrant de devoir encore attendre la suite, mais ça prouve que les multiples cliffhangers fonctionnent bien. Le stress est présent et je ne peux m’empêcher de me poser des questions sur la suite et la survie de tous, particulièrement après la saison 2 qui avait su surprendre à plusieurs reprises. Nous verrons bien.
S03E03 – Shock & Thaw – 16/20
On ne peut pas s’attendre avec cette franchise à ce que tout soit bien crédible, mais les intrigues de cet épisode fonctionnent bien et permettent à l’épisode de surprendre par la construction qu’il suggère pour la suite de la saison. Honnêtement, ça me convient bien pour le moment. Les choix faits par les scénaristes permettent en plus de développer certaines relations que l’on avait peu eu l’occasion de voir avant, ça me paraît donc d’autant plus judicieux de continuer sur cette lancée.
S03E04 – Push – 17/20
L’épisode apporte une conclusion vraiment réussie aux cliffhangers de la semaine précédente et se concentre cette semaine sur les personnages que je préfère. Si la fin de cette longue tempête de neige est réussie, il reste certaines scènes superflues ou trop peu crédibles pour que ce soit une meilleure note, franchement. J’ai tout de même eu ce que j’attendais comme scènes depuis quatre épisodes, et un petit shot d’émotions parce que je suis un public facile, alors je ne vais pas faire ma fine bouche trop longtemps.
S03E05 – Child Care – 16/20
Une seule actrice vous manque et tout est dépeuplée. Quand vous la retrouvez, paf, tout va pour le mieux à nouveau. Quant aux trois intrigues principales de l’épisode, elles sont toutes particulièrement prenantes, même si tirées par les cheveux dans la manière dont elles sont introduites. Cela me convient uniquement parce que la suite est si top et parce que j’aime les développements des personnages proposés.
s03e06 – The ATX Files – 14/20
Un épisode sympathique mais plutôt routinier, qui a l’inconvénient de ne pas vraiment donner du temps d’écran à tout le monde. Certes, il se concentre sur des personnages que j’aime bien, mais j’aime bien tout le monde dans la série… Ce n’est pas grave, on a au moins des intrigues qui permettent de développer davantage certains d’entre eux et de poursuivre le travail entamé dans les épisodes précédents, donc on va dire que c’est un bon épisode quand même.
S03E07 – Red vs Blue – 14/20
Un épisode au thème porteur et fécond… mais bordel, le niveau d’approfondissement n’est vraiment pas dingue. Par rapport aux séries d’ABC qui veulent vraiment entrer dans des questions politiques majeures, on sent que sur la FOX, on est là pour se divertir. Les personnages sont attachants et aident à accrocher à la série, mais j’ai trop l’impression de voir une série qui n’ose pas aller au bout de ses idées et qui veut faire du grand public. Quant au cliffhanger, bon, ça m’a énervé plus qu’autre chose.
S03E08 – In the Unlikely Event of an Emergency – 14/20
Typiquement, c’est le genre d’épisode que je déteste. Il ne gagne des points que parce qu’il a la bonne idée de se concentrer sur un de mes personnages préférés de la série. Après plusieurs mois sans voir d’épisode de la série, par contre, je suis un peu frustré par les absences ou les tous petits rôles de bon nombre de personnages. C’est comme ça, j’imagine.
S03E09 – The Bird – 14/20
La série continue sur sa lancée, et je finis par me demander si la saison 2 était un accident de parcours à proposer des épisodes aussi bien écrits avec des développements intéressants pour les personnages. Là, on a bien une intrigue intéressante, mais elle va à toute vitesse, contrairement à l’intrigue principale de l’épisode qui est, elle, particulièrement longue et peu intéressante à suivre.
S03E10 – Parental Guidance – 13/20
Ce n’est toujours pas grandiose pour cette saison dis-donc. Je ne sais pas, je trouve le scénario trop flemmard et le manque de cohérence dans ce qu’il se passe de plus en plus visible. Pire encore, les personnages ont eu tendance à m’énerver dans cet épisode parce qu’ils sont incapables de se parler comme des êtres humains normaux, et ça ne se justifie pas vraiment. C’est dommage, j’ai parfois l’impression d’être de retour en saison 1 – et ça ne m’aide pas à me mettre à jour dans la série.
S03E11 – Prince Albert in a Can – 18/20
Forcément, quand la série se concentre d’une part sur mes deux personnages préférés et offre d’autre part un rôle de taille à mon actrice préférée (bon, une d’entre elles en tout cas), ça ne peut que me plaire. Il y a bien des défauts dans l’épisode et des moments où j’ai levé les yeux au ciel parce que c’était prévisible ou moins cohérent, mais j’ai été scotché à mon canapé pendant un bon moment. Je pense de nouveau marquer une petite pause dans mon visionnage, mais je suis content de terminer sur un épisode qui annonce de meilleures intrigues.
S03E12 – Negative Space – 17/20
L’épisode est bourré de facilités, mais il a réussi à m’endormir suffisamment longtemps pour me balader un bon moment. Au-delà de ça, je suis content de retrouver les personnages sur deux intrigues qui étaient intéressantes, même si tous ne sont pas assez mis en avant dans cette intrigue. C’est le problème avec cette franchise : il y a toujours des personnages mis de côté… mais bon, on ne peut pas tout avoir, et je me contente très largement de cet épisode de reprise qui avait plein de points positifs.
S03E13 – Riddle of the Sphinx – 16/20
L’épisode marque des points en se concentrant beaucoup sur les personnages et guest stars que je préfère, mais je me rends tout de même compte que je ne suis plus du tout objectif. Ce n’est pas bien grave, je n’ai jamais prétendu que mes critiques l’étaient de toute manière. C’est un bon épisode, même s’il ne propose que peu d’interventions des urgentistes. Finalement, je suis là pour les personnages plus que pour les situations dingues, contrairement à la série-mère.
S03E14 – Impulse Control – 15/20
Bien que tout à fait prévisible à plusieurs reprises, cet épisode m’a beaucoup plu. Son thème est plutôt logique à ce moment de la saison, avec un écho évident à un personnage qui avait besoin de prendre conscience de son problème pour peut-être espérer le traiter efficacement. En parallèle, d’autres personnages sont développés à nouveau, en suivant une voie qui me plaît bien. Bref, les personnages sont bien écrits, et c’est exactement ce que j’espérais pour redynamiser cette saison.
S03E15 – Down to Clown – 15/20
C’est une deuxième partie de saison plutôt solide avec le développement d’un fil rouge plutôt cohérent et des sous-intrigues autour de chaque intervention qui sont plutôt efficace. La série semble vouloir capitaliser sur l’humour, mais ce n’est pas pour me déplaire. Il est dommage que ce soit un peu prévisible et que ça sente parfois le réchauffé d’autres séries tout de même… mais est-ce vraiment surprenant pour une série qui fonctionne selon la formule procédurale ?
S03E16 – Shift-Less – 13/20
L’épisode a un problème de rythme, parce que j’ai réussi à le trouver à la fois trop lent et trop rapide dans le développement de son intrigue. Il y en a deux dans l’épisode, des intrigues, et elles sont intéressantes, mais je crois qu’elle manque un tout petit peu d’adrénaline pour que ça me plaise vraiment : j’attends autre chose de la franchise.
S03E17 – Spring Cleaning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.
S03E18 – A Bright and Cloudless Morning – 17/20
Si certaines avancées dans les intrigues de personnages sont clairement trop expéditives pour me convaincre à 100%, j’ai bien accroché à cet épisode. Il manquait certes d’interventions, à nouveau, mais contrairement au précédent, il a réussi à m’intéresser par les développements qu’il proposait et qui mènent assez logiquement à une fin de saison qui a tous les éléments pour nous faire vivre un tas d’émotions. Boost d’adrénaline en approche, donc.

Euphoria revient enfin… Récap saison 1

Salut les sériephiles,

Je vois aux statistiques du blog que je ne suis vraiment pas le seul à attendre très impatiemment le retour d’Euphoria. J’ai décalé de quelques heures l’article d’aujourd’hui dans l’espoir de pouvoir vous annoncer que l’épisode avait fuité… mais ce n’est pas (encore ?) le cas. Même s’il n’y a pas encore de leak, je vois en tout cas que mes articles sur la saison 1 sont beaucoup consultés aujourd’hui. Cela me conforte dans le choix de vouloir proposer un résumé de celle-ci.

Euphoria (2019) - Série TV 2019 - AlloCiné

Après tout, la saison 1 date d’une autre vie, littéralement, parce qu’il n’y avait pas encore le covid quand on a eu la chance de voir ces huit épisodes. Seulement. C’est dingue de se dire que la série a été si marquante si rapidement, surtout que je n’avais pas accroché au premier épisode. Merci aux épisodes très bien foutus qui approfondissaient la psychologie de chaque personnage et nous faisait nous accrocher à tous avec son ambiance très particulière et son esthétique incroyable. En tout cas, nous voilà donc face au problème d’être méga-impatient de retrouver tout le monde (Nate, surtout, parce qu’on a déjà vu Rue et Jules l’an dernier après tout), sans trop nous souvenir d’où on en était. L’an dernier, pour les épisodes spéciaux, ça n’avait finalement pas été un problème. Ce sera peut-être le cas avec le premier épisode de la saison 2…

Voir aussi : Les critiques de la saison 1

Twisted Euphoria - Party Don't Stop! Unless It's Crashed Pt.2 - WattpadSeulement, au cas où, faisons le point : en fin de saison 1, Rue rentrait chez elle pour une horrible rechute à l’esthétique incroyable. Après avoir réussi à rester sobre une bonne partie de la saison 1, malgré des fréquentations loin d’être éloignée du milieu de la drogue (Fez, son dealer, notamment), Rue craquait pour la drogue à nouveau suite à sa rupture avec Jules. La dispute entre les deux adolescentes était assez violente – Jules se sentant simplement étouffée par une Rue ne comprenant pas son désir d’explorer la vie loin de chez elle.

Euphoria Special Episode: Rue | Explore Tumblr Posts and Blogs | TumgirSi le cliffhanger laissait supposer une overdose terrible, les épisodes bonus de la saison 1 nous permettaient d’obtenir une conclusion différente à la saison. Pour rappel, deux épisodes spéciaux ont été diffusés malgré la pandémie. Le premier se concentrait justement sur Rue qui avait rendez-vous avec son parrain dans un diner le soir de Noël pour évoquer, justement, sa rechute. Très différent du reste de la saison 1, l’épisode était ainsi une longue conversation (avec gestes barrières et équipe clairement réduite) permettant à Rue de se confier sur ses envies suicidaires et à Ali, son parrain, de tenter de lui redonner espoir.

Does Rue Die in Euphoria's Season 1 Finale? | POPSUGAR Entertainment UK

Dans le second épisode spécial, nous suivions Jules en thérapie, et c’était aussi une longue conversation. https://img.buzzfeed.com/buzzfeed-static/static/2021-01/28/22/asset/abc4327695d1/anigif_sub-buzz-1765-1611872382-11.gifElle nous avançait peut-être moins la psychologie du personnage en revanche, permettant surtout de voir qu’elle était coincée dans l’amour qu’elle portait à Tyler et dans sa relation avec Rue. Les deux se retrouvaient enfin, juste pour mieux se séparer à nouveau après une scène intense.

Tyler ? Il s’agit évidemment de l’avatar de Nate, qui se servait du pseudo de Tyler pour flirter indéfiniment avec Jules sur internet. Les échanges entre les adolescents dépassent clairement le stade du crush et vont jusqu’au nude, ce qui pose évidemment problème quand Jules comprend qu’elle s’est faite avoir par Nate et qu’il lui fait du chantage avec. Un bon gros connard, le Nate.

Nate From "Euphoria" Is The Most Terrifying Character On Television

C’est l’un des personnages les plus complexes et torturés de la série de toute manière, parce qu’il n’est pas au clair avec sa propre sexualité depuis qu’il a trouvé la collection porno de son père – qui le bat évidemment – dans son bureau. Nate Jacobs Jacob Elordi GIF - NateJacobs JacobElordi MaddyPerez - Discover & Share GIFs | Euphoria, Daddy aesthetic, HboDifficile malgré tout d’avoir de la pitié pour lui, surtout quand on voit comment il traite Maddy, sa copine, ou l’autre type à qui il fait du chantage pour ne pas qu’on l’envoie lui-même au tribunal. Oui, parce que Nate est aussi violent avec sa petite-amie, et ce n’est pas si étonnant qu’ils passent son temps à se mettre en couple et rompre avec elle.

Dans une relation toxique comme rarement on a l’occasion d’en voir à l’écran, ces deux-là excellent dans l’art de se chercher et se rendre jaloux. Bien sûr, Nate est également en froid avec à peu près tous les personnages de la série, et notamment Fez. Twisted Euphoria - I Got 5 On It - WattpadCe dernier est de toute manière occupé par les agents fédéraux faisant un raid chez lui.

Les personnages que je suis pressé de revoir ne sont pas forcément ceux-là. Bon, Nate, si, j’ai envie de savoir ce que les scénaristes ont en stock pour lui. Je n’en oublie pas pour autant Cassie et Lexi. J’aimais beaucoup le personnage de Cassie, dont l’avortement avait tout de même marqué la saison 1. La saison se terminait sur une incertitude concernant son couple avec McKay, mais on sous-entendait qu’ils avaient rompu.

cassie howard — joe-kery: Euphoria (2019 —)

Je ne sais pas si les scénaristes lui trouveront une intrigue aussi prenante pour la suite. On devrait tout de même la revoir, surtout qu’elle est la sœur de Lexi. What is with this juxtaposition between Cassie and Lexi? 👼😈 : r/euphoriaCette dernière étant la meilleure amie d’enfance de Rue, il n’y a aucun doute que les scénaristes lui trouveront un rôle sympa pour la saison 2 encore, surtout que beaucoup de fans ont pour théorie que Lexi a un crush sur Rue. Si c’est le cas, on ne peut que la comprendre : comment faire pour ne pas avoir un crush sur Zendaya, hein ?

Pour terminer ce tour d’horizon des personnages et des intrigues, il me reste à parler de Kat. J’avais adoré son personnage qui passait de l’ado coincée et timide à celle qui fait de nombreux plans cam sur internet. Je trouve que c’était mené de manière glaçante dans son épisode, et la partie qui glaçait, c’était la cohérence et la crédibilité de son évolution. Terrible, jusque dans son crush.

Pin by Janet Renner on Euphoria | Euphoria, Barbie ferreira, Hernandez

Je ne sais pas du tout vers quoi se dirigera la saison 2. J’ai évité autant que possible tous les spoilers… Je sais juste que j’ai hâte de pouvoir me plonger dans cet épisode désormais ! Allez, dépêchez-vous de le diffuser, mince, quoi.

The Book of Boba Fett – S01E02

Chapter 2 – The Tribes of Tatooine – 16/20
La qualité esthétique de la série est toujours aussi incroyable que dans le premier épisode, et c’est bien suffisant pour nous scotcher trois quarts d’heure devant l’écran. Comme la semaine dernière et comme pour la série-mère, je me demande tout de même ce que cherche à raconter la série. Je passe un bon moment, hein, mais du côté des enjeux, je suis sceptique. Je me laisse transporter, mais vraiment, ça donne l’impression qu’on navigue à vue sans trop savoir quel est le but – et sans savoir exactement de quoi sera fait l’épisode suivant. Une sorte de gigantesque introduction à deux intrigues parallèles, peut-être, qui, j’espère, se croiseront un jour.

Spoilers

Fennec ramène son prisonnier à Boba – qui se remémore toujours son passé.

Well if he’s not gonna speak he no longer needs his head.

Bon, ce n’est pas forcément la série que j’ai le plus envie de regarder dans mes hebdos de cette semaine, mais elle a l’avantage d’avoir déjà une page saison de prête, donc je n’ai qu’à regarder, taper vite fait la critique et poster. Elle obtient donc la priorité sur les autres de manière bien improbable. Le résumé de l’épisode du jour en dit déjà beaucoup après un seul épisode : on voit bien que le Maire aura une importance à jouer. Cela spoile clairement l’introduction, mais bon.

En effet, la première scène à proprement parler de l’épisode, elle, nous remet tout de suite dans l’ambiance de ces séries-là, avec beaucoup d’effets spéciaux pour le décor – il était temps de savoir à quoi ressemble la base de Boba – et une longue introduction nous montrant Fennec arriver à la base avec son prisonnier, un assassin de Night Wind, des tueurs à gages.

Alors qu’on nous le présente comme un type robuste prêt à mourir, le type est finalement prêt à parler quand il est confronté à une mort inattendue qui risque de le voir dévoré par une bête inconnue – en tout cas, inconnue de moi. La bête n’existe pas, de toute manière, et sans surprise, le Night Wind révèle assez rapidement qu’il a été embauché par le Maire. Rien de bien étonnant après le résumé de l’épisode.

Sans surprise non plus, Boba Fett décide donc d’emmener le soldat du Night Wind directement auprès de son employeur, le maire. J’ai bien aimé la scène qui permet de nous faire une idée de la géopolitique de Tatooine et de l’organisation des administrations : exactement la même que partout sur Terre aujourd’hui, apparemment, avec un réceptionniste et un associé du maire bien peu utile.

Boba Fett n’a donc aucun mal à obtenir une entrevue avec Mok Shaiz, le maire, qui est ravi de pouvoir tuer un membre du Night Wind, exerçant en-dehors de sa juridiction. Le pauvre, survivre jusque-là juste pour ça, c’est triste. En tout cas, le maire paie finalement le tribut qu’il devait à Boba, afin de le remercier d’avoir joué correctement son rôle de chasseur de primes. C’était un peu ridicule, mais le but était surtout de faire avancer l’épisode vers la scène suivante : le Maire affirme qu’il n’est absolument pas responsable de ce qu’il s’est passé.

S’il n’est pas le commanditaire du meurtre de Boba, il souligne tout de même que Boba devrait être un peu mieux renseigné que ça. Intrigué, Boba retourne au bar du coin pour apprendre que « les jumeaux » réclament le trône de Jabba, qui leur revient de droit selon eux par héritage. Quand ils débarquent en ville juste après ça, il n’y a effectivement aucun doute : ils sont de la famille de Jabba et lui ressemblent fortement.

Malgré leur puissance supposée et le look absolument vomitif qui est le leur et qui est le même que Jabba, les grosses limaces que sont les jumeaux ne font absolument pas peur à Boba. Bien évidemment, il veut rester le « Daimyo » de son territoire et il n’hésite pas à le faire savoir aux Jumeaux. Ceux-ci viennent bien accompagnés, mais acceptent finalement de faire demi-tour, pour éviter un bain de sang, mauvais pour le business. Certes… mais ? C’est étonnant comme cette scène se déroule de manière bien fluide et peu problématique.

Après, personne n’est dupe : les Hutt n’acceptent que provisoirement la situation. Boba ne peut toutefois pas les tuer sans permission d’après Fennec. Bien.

Bien évidemment, l’épisode reprend également ensuite l’intrigue en flashback, dont je disais qu’elle me passionnait plus la semaine dernière. C’est rare que ça fonctionne ainsi dans ce genre de série où les flashbacks s’essoufflent vite. Le vrai problème est surtout qu’on nous raconte deux histoires à la fois et que c’est rare que ça serve vraiment à quelque chose.

Ici, je peine encore à voir l’intérêt d’avoir les deux histoires en parallèle, mais peut-être que ça finira par avoir du sens. Si ça ne devait pas le faire, eh bien, au moins, ça permet de mieux connaître l’univers de la série et de la saga. C’est toujours cool d’y passer un peu de temps de toute manière. Bref, en flashback, donc, nous retrouvons Boba parfaitement accepté par sa nouvelle communauté. Nous en sommes désormais au point où ils tentent de communiquer entre eux lors d’un entraînement au maniement d’une arme.

L’entraînement est toutefois interrompu par le passage d’un train plein de soldats. C’est particulièrement meurtrier pour la communauté : des soldats tirent quelques coups de laser depuis le train et nous tuent des extra-terrestres que Boba a pour instinct de protéger. Si je ne peux pas dire que ça me passionne à 100%, je dois bien avouer que la qualité des effets spéciaux, des images et des jeux d’acteur est assez plaisante. Et puis, contrairement au Mandalorian, cette fois, on a le visage de l’acteur auquel se raccrocher.

Après l’enterrement de ses nouveaux amis, celui-ci est plus que résolu à arrêter le train lors de la nuit. Il s’embarque donc dans un petit périple nocturne afin d’arrêter le train définitivement. La série permet alors d’explorer une fois de plus l’univers Star Wars à cette occasion.

Nous sommes donc emmenés dans une taverne où des soldats font leur loi et sont de bons gros connards avec les clients. En fait, ils vont jusqu’à tabasser un type qui voulait se la jouer héroïque sans trop de raison… et c’est le moment que choisit Boba Fett pour se pointer. Le passage à tabac s’arrête aussitôt pour virer à la grosse baston. Je ne vois pas bien comment l’arrivée d’un type peut à ce point mettre un terme aux agissements des soldats, mais admettons.

Quant à la scène d’action qui suit, ben… la chorégraphie du combat est toujours aussi fluide que dans le premier épisode, c’est top à regarder. Au moins, la qualité technique est vraiment là dans cette série, c’est chouette. Tout cela permet finalement à Boba de rentrer au campement avec les scooters des méchants soldats qu’il vient de massacrer facilement. Par scooters, il faut comprendre évidemment qu’il ramène de vrais vaisseaux de guerre.

Si toute sa nouvelle communauté a pour instinct de détruire ces appareils, il leur explique qu’il peut leur apprendre à s’en servir et que grâce à ça, ils arrêteront le train. Oui, oui, la scène suivante voit Boba s’improviser prof de conduite et faire ce qu’il peut pour entraîner tous ses nouveaux amis comme il peut. Il leur apprend même à sauter d’un vaisseau à l’autre, et c’est plutôt marrant à voir. J’aime bien cette scène, et j’aime bien à quel point la série nous présente une intrigue qui peut être vite résolue. Là encore, c’est efficace à bien des égards et on passe un bon moment, divertissant.

Si Boba maîtrise les véhicules de l’espace, il n’est pas excellent quand il s’agit du combat au bâton, et ça aussi, la série n’oublie pas de nous le montrer. Il fallait bien combler le temps avant le retour du train. Quand celui-ci arrive, tout le monde est déjà prêt pour l’accueillir comme il faut. On ne sait pas bien pourquoi ce train s’éclate tant à s’attaquer à cette communauté, mais il y a une certitude : ils visent vraiment bien.

Ils arrivent donc encore à provoquer quelques pertes, y compris sur les vaisseaux ramenés par Boba. Ce dernier perd lui aussi son propre vaisseau alors qu’il organise un véritable raid du train. L’abordage est plutôt sympathique à voir : difficile de détacher se syeux de ce genre de scènes d’action où tout se déroule de manière bien fluide (encore une fois, oui) et où les effets spéciaux permettent la mise en scène de moments superbes.

Nos héros peuvent donc monter sur le toit du train assez vite, et c’est tout un combat qui s’y déroule. Boba et ses amis s’attaquent enfin aux soldats qui cherchaient à les tuer, et ça part dans tous les sens. On a quelques explosions, des hommes qui tombent par-dessus bord, un pilote droïde totalement dépassé par les événements qui accélère toujours plus, des explosions encore, une mise en danger de la vie du héros (qui survivra de toute manière, on le sait) et enfin, après de longues minutes d’action, le déraillement du train.

Les alliés de Boba en profitent pour faire quelques prisonniers et pour piller le train. Une fois de plus, Boba est bien aidé dans cette scène par un membre de la communauté qui reste cagoulé. Inévitablement, je me demande si c’est Fennec, mais c’est de toute manière trop tôt pour avoir une telle révélation. À la place, nous voyons Boba épargner les prisonniers mais leur proposer une horrible journée de marche dans le désert – sans la moindre réserve d’eau bien sûr.

Bon, il leur donne des melons noirs pour qu’ils arrivent à destination et fassent passer un message clair : la tribu Tusken, la sienne désormais, considère le désert – la Mer de Dune – comme ses terres et tient à ce que le monde entier le sache. Le train ne pourra plus passer par-là sans payer. Quant à la tribu Tusken, ils sont bien contents de trouver quelques épices et le réservoir d’eau du train.

Grâce à Boba, qu’ils voient en héros, ils ont donc d’un coup plus de pouvoir et d’armement. En échange, ils offrent à Boba un cadeau bien étrange : un lézard qui rentre en lui pour le guider de l’intérieur. Bon dieu, ça a l’air particulièrement désagréable comme sensation, et ça nous laisse Boba complètement drogué. Il a toute une vision pour le guider, cela dit : on le voit s’approcher d’un arbre qui finit par l’étouffer et lui rappeler le moment qu’il a passé dans les entrailles de la bestiole au tout début de la série.

Si tout ça est très esthétique et joli à regarder, je ne suis pas certain de bien comprendre le sens de la vision. Ce sera probablement expliqué explicitement de toute manière. Ce qui compte, c’est que Boba parvient à revenir au campement Tusken le lendemain matin, avec une branche de l’arbre. Une fois de retour, il peut même rendre le lézard qui sort de lui comme si de rien n’était. Le chef Tusken semble ravi du retour de Boba. Avec sa branche, il est désormais l’un des leurs, je crois.

Nous suivons ainsi une scène symbolique où Boba se fait habiller par les Tusken. C’était un peu longuet, mais ça avait la classe de découvrir le nouveau look du personnage, encapuchonné de noir, mais avec une capuche qui ne cache pas ses nombreuses cicatrices (il doit passer des heures au maquillage putain). Il est ensuite mené par un enfant vers un autre point du désert où sa branche est transformée en arme. Je m’y attendais, un peu, mais ça reste sympa comme scène. Boba travaille lui-même le bois, sous les instructions d’un Tusken, jusqu’à ce que la branche devienne une véritable arme. Soit.

Il faut encore étrenner cette arme, cependant, et ça finit par se faire autour d’un petit feu de camp et d’un entraînement/danse au coin du feu. Alors, d’accord, mais si ce n’était pas dans Star Wars, on dirait probablement qu’on ne voit pas bien l’intérêt de tout ça. Ce haka est sympathique et nous montre que Boba fait vraiment partie de cette communauté en tout cas. De là à terminer sur cette scène… Eh, ça manque d’un cliffhanger et d’enjeux, quoi.

2021 sur Just One More Episode

Salut les sériephiles,

Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !

En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.

Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

500 copie

Janvier

L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.

Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

500 copie

Février

Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?

Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

500 copie

Mars

Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.

Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.

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Avril

Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.

J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

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Mai

Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.

Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

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Juin

Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.

Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.

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Juillet

Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.

Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.

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Août

Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.

Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

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Septembre

Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.

Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

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Octobre

Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !

Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

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Novembre

Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.

Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

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Décembre

Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.

Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.

Voir aussi : Vus en 2021

Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !

Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021

En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.

Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022

J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !