Salut les sériephiles,
Vous savez quoi ? Je me rends compte que, comme j’ai décalé cet article, j’ai totalement oublié de… fêter l’anniversaire du blog ! Eh oui, l’air de rien, le 3 janvier 2022, on fêtait la sixième année d’activité du blog. En âge séries, ça nous fait donc six saisons, alors je deviens un rare survivant à ne pas avoir été encore annulé par un network. Allez savoir, WordPress le fera peut-être à un moment. En attendant, merci à vous d’être encore là à me lire après six ans, ou alors juste après ces six lignes si vous venez de découvrir le blog. Peu importe, merci !
En tout cas, comme chaque année, je vous propose de faire à nouveau un petit tour des douze derniers mois, histoire de se remémorer cette année qui vient de se terminer.
Voir aussi : 2020 sur Just One More Episode

Janvier
L’image accompagnant les articles du mois de janvier venait de la saison 1 de la très vite oubliée neXt. Avec sa neige, elle me paraissait parfaite pour cette période… mais la neige était aussi contrastée par une explosion qui symbolisait parfaitement la pagaille dans les protocoles sanitaires et décisions discutables concernant la pandémie. Lalala, pas de politique ici.
Il y a un an, l’année commençait par des retours en pagaille pour mes séries – et à vrai dire, c’est encore le cas cette année, même si je suis un brin en retard dans mes visionnages. Le mois de janvier a été marqué par de très bons visionnages, et c’était vraiment une bonne période pour ma sériephilie, entre le Challenge Séries (j’y croyais) qui commençait bien avec La Légende de Korra et 9-1-1 Lone Star ou l’arrivée plus qu’attendue de WandaVision. Oui, il y a un an, j’étais en plein manque de Marvel et je m’apprêtais à retrouver avec plus de plaisir que je ne l’imaginais cet univers. Et bien sûr, avec la neige qui avait fini par tomber (purée, on en est loin pour le moment cette année), le nombre de vues sur le blog avait pas mal augmenté.

Février
Coup de cœur pour 9-1-1 Lone Star et image parfaite pour la St Valentin ce couple un peu flou. L’aurez-vous reconnu, cela dit ?
Comme souvent, février a débuté sur la nuit des livres Harry Potter, même si avec le coronavirus, cette édition était un peu particulière. Je ne sais pas vraiment ce que ça va pouvoir donner cette année, d’ailleurs, il faut que je commence à me renseigner. Si j’ai pu fêter mon anniversaire comme il se doit, je n’ai pas beaucoup de souvenirs de ce mois : on a eu droit au Whedongate bien sûr et Syfy France m’avait envoyé en avance un épisode de Resident Alien, mais à part ça, je ne sais plus trop ce qu’il y avait de marquant. Probablement rien ? (Désolé, The Outpost).

Mars
Si je ne m’abuse, il s’agit ici d’une capture d’écran d’un épisode de Strike, plus d’un an après. C’était hyper printanier et ça ressemble un peu à certaines promenades en forêt que j’ai pu faire en mars, alors je trouve que c’était une bonne idée de ma part d’aller chercher dans mes archives. Oui, écoutez, je me jette des fleurs aujourd’hui, j’ai oublié mon anniversaire de blog, j’ai le droit.
Après WandaVision et mon énorme coup de cœur, c’était au tour de Falcon & Winter Soldier de débarquer dans ma vie. Leur arrivée a confirmé que Marvel Studios était au pic de sa créativité et fournissait des séries de qualité supérieure, même si je n’aimais pas trop le genre de cette série. En parallèle, je regardais Walker en même temps, et je me décidais donc à reprendre de plus en plus de séries procédurales… Pas étonnant que ce soit un succès pour Marvel à côté de ça. Et malgré un WESéries et la saison 3 de Korra, le blog commençait à perdre sacrément en vitesse avec de moins en moins de vues. Le couvre-feu abusait légèrement de ma santé mentale, aussi, je crois.
Avril
Image provenant de l’excellente Debris, partie trop tôt, avec un filtre vert pour correspondre aux couleurs du blog sur ce mois d’avril. Je trouve qu’elle exprimait parfaitement l’enfermement d’un nouveau confinement… et la liberté des dix kilomètres permettant de se mettre au vert.
J’avais terminé mars par une fermeture de mon collège pour une semaine. Deux jours après réouverture, nous étions reconfinés pour la troisième fois. Quand j’y pense, on a été reconfiné pour le 1er avril, tout de même. C’est à l’image de ce mois de toute manière, c’était un énorme poisson à lui tout seul : j’y ai repris la catastrophique saison 3 de Manifest (que je me traîne depuis sans la finir), j’y ai regardé The Wilds d’un œil sacrément distrait et la seule chose positive pour sauver le mois fut finalement l’arrivée de la dernière saison de Younger. Malheureusement, celle-ci n’était pas non plus à la hauteur de mes espérances et a été un peu bâclée.

Mai
Le soleil revient et je misais beaucoup sur le retour de Kelsey et Liza dans ma vie pour ensoleiller aussi mes visionnages de séries. La toute fin de Younger ne fut pas ce que j’en espérais, mais j’étais content de passer mon mois de mai à penser à elle avec cette couverture des articles du jour.
Fais ce qu’il te plaît ? Je ne sais pas trop, c’est le mois où on a commencé Hollywood Girls avec l’équipe de 42 minutes. L’air de rien, le podcast a continué son bout de chemin tout au long de 2021, et ça me rend plutôt heureux : on a pu fixer plein de rendez-vous pour des épisodes et des bons moments entre nous. Autrement, ce mois de mai a été plutôt mouvementé du côté de la vie hors-série : le vaccin covid a enfin débarqué et donné l’espoir de la fin du couvre-feu (vraiment, on a trop vite oublié cette période merdique), l’Eurovision était géniale et surtout, surtout, je retournais enfin au cinéma, pour la première fois depuis le début de la pandémie. Oh, ce n’était pas pour un film exceptionnel, mais ce n’est pas grave, c’était un plaisir. Côté séries, sinon, le blog a connu un pic de fréquentations de fin de saisons, j’ai découvert une série du Ramadan et Lucifer est revenu… sans que je ne sois au rendez-vous.

Juin
Zoey était de retour, mais ce n’est pas pour autant que la vie était excitante. Cette photo un brin ensoleillée, mais pas trop, comme la météo du mois de juin, avec un personnage qui est à mi-chemin entre l’ennui et la rêverie exprimait parfaitement mon mood du mois de juin.
Après le pic de vues du mois de mai et avec toutes les fins de saison, je me suis retrouvé à… ne plus regarder énormément de séries. De mémoire, c’est aussi là que j’ai raté la sortie de Loki, allez savoir pourquoi. Si Evil et In the Dark ont pu reprendre et marquer mon été, je constate que ça a commencé à déconner parce que je ne trouvais plus de séries me faisant vraiment plaisir. Mes séries préférées étant terminées, ce n’est pas si étonnant. En parallèle, j’ai repris un peu plus la lecture avec l’arrivée des beaux jours, le cinéma d’animation me ravissait en-dehors du cinéma avec Raya ou surtout Les Mitchell et côté pro… je m’apprêtais à dire au revoir à un établissement que j’aimais beaucoup. Encore. L’air de rien, ça chahute pas mal et ça explique aussi la baisse de visionnage séries.
Juillet
Je n’ai pas noté d’où venait l’image de ce mois-ci et j’ai un gros doute… A priori, je pense que je suis sorti de mes habitudes où je prends une photo d’un épisode vu récemment, à défaut d’avoir vu des épisodes récemment. Je pense bien que ça vient tout droit d’Euphoria cette capture, non ? En tout cas, coucher de soleil et mer, c’était parfait pour l’été.
Très peu de séries et très peu de vues sur le blog ce mois-là, et ça a marqué durablement parce que l’algorithme a commencé à me bouder et n’a pas encore fini de le faire depuis. Certes, il y a bien eu la sortie de Black Widow pour me remotiver, mais la vérité, c’est que ce fut un mois marathon avec deux mariages en une seule semaine, quelques jours sans connexion internet et beaucoup de projets à mener de front dans ma vie personnelle. Après avoir attendu plusieurs mois de pouvoir me poser en juillet pour voir des séries… c’était un comble. C’est là aussi que j’ai commencé à m’éloigner du Bingo Séries, un comble puisque je continue de vous proposer des grilles.
Août
Détour par la plage, mais tout habillé parce que la météo ne permet pas vraiment de se promener en maillot de bain… On a eu un été loin d’être idéal pour les vacanciers, et ce n’est pas ce filtre jaune qui changera la donne. Quant à la série d’où ça vient, il s’agissait évidemment de Grey’s Anatomy – d’ailleurs, j’en ai fini la saison 17 au mois de juillet, je me rends compte qu’elle n’apparaît même pas dans mon bilan cette année.
Toujours pas énormément de séries vues dans ce qui ne peut pas être appelée une panne de séries (car j’en voyais quand même) mais qui s’y apparentait beaucoup. J’ai le même problème encore en ce moment, je ne retrouve pas l’étincelle qui me fait me jeter sur les épisodes parfois. Pas étonnant donc que je me sois jeté finalement sur mon tome 3 de The Magicians pour retrouver un peu de magie. En parallèle, j’ai enfin pu écrire que j’étais à jour dans Riverdale, mais ça n’a pas duré. Sur la deuxième moitié du mois, j’ai aussi mis en place un planning de rattrapage plus ou moins efficace, notamment pour The Walking Dead. Il faut que je me relance dans cette franchise à un moment, d’ailleurs.

Septembre
Cette image issue de Riverdale n’était-elle pas parfaite pour la rentrée ? Un tableau à craie comme je n’en ai jamais eu en tant qu’enseignant pour bien prouver que la série est à côté de la plaque et un filtre avec quelques couleurs chaudes parce que la météo s’est foutue de nous avec le retour du soleil début septembre, et hop.
Avec septembre est arrivée une nouvelle rentrée, et qui disait rentrée disait nouveau travail et nouvel environnement, une fois de plus. Mon arrivée a été bousculée par plusieurs événements dont je n’ai pas forcément parlé ici mais qui ont compliqué les choses, avec une succession de mauvaises nouvelles et galères assez incroyables. Bien sûr, j’ai terminé le mois par un enterrement, ça n’aidait pas. Le Mois de la BD fait que j’ai quand même quelques bons souvenirs de septembre, alors que côté séries, ce n’était pas glorieux : l’annulation de The Outpost ou Evil qui s’enlise, ce n’était pas terrible. J’étais tout de même content de mes articles du dimanche se concentrant à nouveau plus précisément sur un épisode ou une saison vu(e) au cours de la semaine. Il faudra que je reprenne ça en 2022.

Octobre
Un mois studieux avec un joli grimoire pour bien rappeler que je bossais beaucoup – et aussi que c’était le mois d’Halloween et des horreurs. Après tout, il s’agit d’un livre que tous les fans d’Evil auront reconnu à coup sûr !
Ce mois fut un véritable tunnel dont je n’ai pas grand-chose à dire. Si j’ai pu trouver mon équilibre au boulot un peu mieux, je n’ai pas énormément de souvenirs marquants de ce mois. Et pourtant, on n’avait plus de couvre-feu ! J’exagère bien sûr en disant ça : j’ai eu un super week-end pour regarder la dernière saison d’Atypical, j’ai fait mon coming-out de téléspectateur de New-York Special Victim Unit et surtout j’ai pu retourner à Bordeaux pour Halloween, et pas que, d’ailleurs. J’ai fini le mois en beauté dans ma vie perso, mais j’ai négligé le blog, une fois de plus.

Novembre
Dès que j’ai vu ce plan dans The Walking Dead, j’ai su qu’il me servirait d’illustration pour un mois automnal. J’y ai ajouté un drôle de filtre coloré pour correspondre au design du blog.
Comment dire ? Il était déjà temps que janvier arrive pour les résolutions ? Je me rends compte que j’ai eu plus de mal à m’habituer au nouveau rythme de travail que j’ai pourtant pu fixer – et la vie s’est un peu acharnée une nouvelle fois. Côté travail, je suis hyper-satisfait du point de vue de ma productivité professionnelle, et c’est l’essentiel, mais ce mois de novembre a de nouveau été un tunnel avec peu d’articles et peu de séries. Allez, j’ai bien mon rewatch de The Magicians pour avoir quelque chose à quoi me raccrocher.

Décembre
Home for Christmas m’a bien manqué pour finir l’année… mais bon, c’est comme ça. À défaut d’être assez à jour pour avoir une série de Noël à exploiter en couverture (si seulement j’avais commencé Hawkeye à temps !), je suis allé chercher cette photo qui sentait bon le sapin et les cookies de Noël.
Pour cette saison des tops, j’ai pu prendre conscience de la panne de série énorme que je traversais depuis l’été. J’ai compensé avec énormément de ciné (Spider-man et Encanto surtout) et le blog a pu se relever avec une progression dans les vues dû principalement à tous les tops et classements. Pourtant, je n’ai même pas réussi à finir le top 45, parce qu’il ne me plaisait plus. L’avantage des bilans de fin d’année, c’est que ça permet de mettre le doigt sur ce qui ne me plaisait plus. J’essaie de réajuster les choses ce mois-ci, et j’ai dans mon viseur mes fins de semaine avec la période du mercredi au samedi où il faut de toute évidence que j’ajuste certaines choses pour recommencer à voir plus de séries. On verra si j’y arrive.
Voir aussi : Vus en 2021
Le bilan de 2021 est donc que j’ai préféré mon premier semestre au second, parce que le second est plus marqué par la fatigue, le boulot qui n’en finit pas (merci les protocoles improbables qui se succèdent et la réadaptation à un nouvel établissement) et la frustration de ne plus trouver de séries vraiment plaisantes. Heureusement, Marvel Studios était là pour me redonner le goût des séries, et Resident Alien aussi. J’ai hâte que ça revienne, et Euphoria également. Ma sériephile est de plus en plus en train de s’inscrire dans un « c’était mieux avant », je me sens vieux avant l’heure… mais c’est aussi parce que je veux me tenir à jour dans des séries qui sont sans plus. Je ne me vois pas les arrêter, mais ça bouffe du temps !
Voir aussi : Mes cinq épisodes les plus marquants de 2021
En attendant que je mette en place quelques solutions, 2022 commence par une bonne semaine où je suis satisfait de mon rythme et de la plupart de mes résolutions – je n’ai pas réussi à lire chaque jour, mais je lis suffisamment pour que ça me convienne ; je n’ai pas vu tous mes hebdos, mais j’ai avancé dans les rewatchs. Bref, j’ai mon agenda comme nouvelle arme pour aborder sereinement cette nouvelle année : je crois qu’il faut que je me fixe plein de petits objectifs pour avancer sereinement vers ce que je veux, c’est comme ça que ça fonctionne le mieux.
Voir aussi : Mes cinq résolutions pour 2022
J’espère que cette nouvelle sera pour nous encore plus belle et pleine de découverte d’épisodes excellents – et qu’elle remontera le niveau par rapport à 2021 !






Émotions fortes en vue dans cet épisode, comme bien souvent avec la série. Il n’empêche que cet épisode qui chamboule la vie d’un couple de personnages de manière aussi attendue qu’inattendue était voué à rencontrer son public. Ce sont toujours sur les épisodes à émotions fortes que l’on trouve le plus de lecteurs sur le blog.
C’est sans surprise que cet article finit en bonne position des articles les plus lus de l’année : la série fait très clairement le buzz et attire beaucoup de vues sur le blog. Je sais quoi faire pour son retour dans une dizaine d’épisodes, c’est-à-dire me précipiter à nouveau sur l’épisode. Dingue de me dire que ça fait un an depuis que je me suis jeté sur cette thérapie de Jules. J’ai vraiment très hâte de découvrir de nouveaux épisodes et de retrouver les personnages de la saison 1. Vous aussi, apparemment.

Oui, il y a tout de suite plus de monde au portique dans ce top, n’est-ce pas ? La série Netflix a encore eu son petit lot de fans cette année sur le blog. Je ne sais pas trop pourquoi, parce que c’est loin d’être la meilleure série de la plateforme, tout de même.
Oui, c’est encore Cormoran Strike qui apparaît dans un classement ici ! Qui aurait cru qu’une saga de livres se ferait une si bonne place sur un blog séries ? En même temps, c’est ici un article qui parlait bien de la série. Et c’est logique aussi que ça fonctionne, parce que peu de sites français évoque cette production BBC.
La diffusion sur Netflix a certes donné un coup de pouce encore cette année à la série pour la propulser dans les premières places de ce classement… mais ne nous mentons pas, même sans ça, la série était bien partie pour figurer à nouveau dans ce top 10. C’est un combo entre émotions fortes, peu de sites français en parlant et annulation sauvage qui le justifie. Allez, #RenewColony même après trois ans.
Non, cet article ne termine pas en première place ! Pourtant, il a été l’article le plus de 2021 pendant près de onze mois… avant de se faire détrôner à la dernière minute. C’est moche, Zendaya méritait pourtant sa couronne. Avec un peu de chance, elle l’aura en 2022 puisqu’une nouvelle saison de la série s’apprête à sortir. Sera-t-elle à la hauteur ? Je l’espère sincèrement, et je l’attends au tournant ! En attendant, il est temps de découvrir (sans trop de surprise si ce n’est pas cet article-ci) la page qui aura été le plus lu sur le blog en 2021. Et il s’agit de…




Pour ne rien arranger, je suis surtout là pour les personnages, et dans ce tome 4, les personnages sont antipathiques au possible. Robin s’enferme dans sa relation avec Matthew, qu’elle sait vouée à l’échec, qu’on sait toxique à mort, qui est frustrante comme pas permis. De son côté, Strike fait exactement la même chose avec une amante qu’il n’aime pas mais à qui il fait espérer une relation longue durée, pour rien. On en est arrivé au point où j’étais content qu’il recroise Charlotte enceinte et toujours aussi à fond sur lui, tellement j’espérais que ça bouge un peu.
Est-ce vraiment un avantage de voir l’adaptation d’un livre que je n’ai pas aimé ? Eh bien, oui ! J’adore l’actrice incarnant Robin, déjà ; ensuite, j’ai bon espoir que la série rende plus digeste certaines relations en nous évitant de trop nous livrer les pensées des personnages. Je dois bien avouer que j’espère aussi voir à l’écran certains passages géniaux (comme le retour de Charlotte ou le neveu de Strike – parenthèse totalement inutile dans le tome 4 mais qui introduit probablement le tome 5, centré sur la famille de Strike dont on en entend beaucoup parler depuis 

 comme ils s'appellent ici, qui n’avaient certainement pas demandé à avoir une deuxième vie.Mais un remède a été trouvé et les morts qui ne le sont plus sont maintenant renvoyés vers leur famille pour se réintégrer. Mais s'ils n’ont plus besoin de manger de la cervelle, ils conservent une apparence différente, qu’ils camouflent sous des lentilles et du maquillage. Et surtout, ils ne sont pas toujours les bienvenus, notamment dans la ville de Roarton qui a été à la pointe de la lutte anti zombie quand ceux-ci étaient encore un danger.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_nsb2vcv0ii1tmgsvio2_1280.jpg?w=205&h=91Kieren doit donc réapprendre à vivre et à trouver une place dans sa famille. Il a la chance pour cela de rencontrer Amy, un rayon de soleil zombie qui accepte très bien sa condition.Et il doit gérer le retour de Rick dans le village.https://i0.wp.com/p1.storage.canalblog.com/13/02/1201062/96035593.jpgLa première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.Moi qui suis loin d’être une sensible en matière de série télévisée, j’ai rarement été autant touchée par un personnage et ce qu’il dégage, et ce n’est sans doute pas pour rien si Kieran est mon personnage favori toutes catégories confondues.Du coup, j’ai eu du mal à me lancer dans la saison 2 parce que je pensais avoir eu mon quota de larmes. Mais je ne regrette pas du tout l’avoir fait parce que la série passe à un niveau supérieur en terme de symbole.On n’est plus du tout dans une logique d’intégration, les PSD deviennent totalement exclus. Il ya des moments terriblement crève-coeur et une vraie noirceur qui s’installe.Mais c’est aussi une saison plus gaie, qui s’ouvre à d’autres personnages et surtout à Simon. Simon pousse Ren à accepter qui il est et à ne jamais le regretter. Simon est entier, Simon a une franchise et une volonté écrasantes. Mais c’est lui qui doit finir par faire un choix.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/tumblr_ns32vnebuj1r2dda7o1_500.gif?w=397&h=187In the Flesh est une série de la BBC3 et elle se reconnaît immédiatement dans le style de de cette chaîne, qui a sorti à peu près à la même époque The Fades et la première saison de Torchwood.On peut regretter la fin très ouverte, sans véritable conclusion, mais je trouve que le chemin parcouru est à la hauteur des espérances. Même sans savoir comment tout cela se termine, In the Flesh mérite d'être vue, pour son histoire, son symbolisme, et pour Emily Bevan, Emmett J. Scanlan et un Luke Newberry absolument merveilleux.https://yodabor.files.wordpress.com/2015/08/kieren-1.gif)


La première saison fait seulement trois épisodes et je pense avoir pleuré la majorité du temps.
